"Review of Greta Komur-Thilloy and Pierre Thilloy (Eds.), André Gide ou l'art de la fugue [André Gide, of the Art of Fugue], Paris, Classiques Garnier, 2017)"
Description
“Review of Greta Komur-Thilloy and Pierre Thilloy (Eds.), André Gide ou l’art de la fugue [André Gide, of the Art of Fugue], Paris, Classiques Garnier, 2017)”, Romanische Forschungen, vol. 130, No. 3, 2018, p. 275-277,
Gide voue aux œuvres de la musique une affection sensuelle qui ne l’empêche pas d’en savourer la rigueur et l’abstraction. Il aime le Chopin le moins spéculatif autant que L’Art de la fugue, et s’il demande à la musique de lui apprendre à construire un texte, il compte aussi sur elle pour lui enseigner une manière de clairvoyance immédiate.
Gide had a sensual affection for musical works that did not prevent him from savouring their rigour and abstraction. He loved the less speculative Chopin as much as he loved L'Art de la fugue, and if he asked music to teach him how to construct a text, he also counted on it to teach him a kind of immediate clairvoyance.