HIV and syphilis testing at antenatal care in Lubumbashi, the Democratique Republic of the Congo: insights from public and private facilities
Description
Arrière-plan
Chez les femmes enceintes, le VIH et la syphilis non traités peuvent entraîner une transmission verticale, contribuant ainsi à des conséquences néfastes pour la mère et la périnatalité. L'intégration du dépistage du VIH et de la syphilis aux soins prénatals (CPN), un service quasi universel, est cruciale pour réduire la transmission. Cependant, on sait peu de choses sur l'intégration du dépistage du VIH et de la syphilis aux CPN en République démocratique du Congo. Cette étude explore la prestation des services de dépistage du VIH et de la syphilis dans les CPN en décrivant la prestation de dépistage par consultation prénatale dans les établissements de santé de Lubumbashi.
Méthodes
Entre le 29 juillet et le 1er décembre 2024, des données ont été collectées auprès de 187 des plus grandes structures de soins maternels proposant des CPN dans les 11 zones de santé de Lubumbashi. Les données sur le nombre hebdomadaire de consultations prénatales et les tests de dépistage du VIH et de la syphilis effectués ont été recueillies à partir des registres. La couverture des tests a été calculée comme le pourcentage de consultations prénatales avec dépistage du VIH ou de la syphilis et décrite selon les caractéristiques de la structure de santé, notamment le secteur, le niveau de soins et la zone de santé.
Résultats
Français Plus de la moitié des 187 établissements de santé se trouvaient dans les zones de santé de Lubumbashi (29,4 % ; 55/187), Mumbunda (14,4 % ; 27/187) et Kampemba (14,4 % ; 27/187). La plupart étaient privés (86,6 % ; 162/187) ; 64,2 % (120/187) étaient des établissements de soins de santé primaires. Au cours de la période d'étude, 28 146 visites prénatales, 13 725 tests de dépistage du VIH et 7 164 tests de syphilis ont été enregistrés. Globalement, la couverture du dépistage du VIH était de 48,8 % et celle de la syphilis de 25,5 %. Français Les établissements de santé publics (56,5 % ; 2 249/3 979) et privés à but lucratif (51,5 % ; 8 165/15 861) avaient une couverture de dépistage du VIH plus élevée que les établissements privés à but non lucratif (39,9 % ; 3 311/8 306). La couverture de dépistage de la syphilis était la plus élevée dans les établissements de santé privés à but lucratif (30,4 % ; 4 823/15 861) par rapport aux établissements publics (18,7 %, 746/3 979) et privés à but non lucratif (19,2 % ; 1 595/8 306). Français La couverture du dépistage du VIH était similaire entre les établissements de soins de santé de niveau supérieur (49,6 % ; 4 831/9 742) et de niveau primaire (48,3 % ; 8 894/18 404), tandis que pour la syphilis, la couverture était de 33,1 % (3 229/9 742) dans les établissements de soins de santé de niveau supérieur contre 21,4 % (3 935/18 404) dans les établissements de soins de santé de niveau primaire. La zone de santé de Tsamilemba a enregistré la couverture VIH la plus élevée (82,4 % ; 3 177/3 854), la zone de santé du Kenya étant en tête pour la syphilis (71,2 % ; 1 030/1 446).
Conclusion
Cette étude souligne que la couverture du dépistage de la syphilis est inférieure à celle du dépistage du VIH dans tous les secteurs de la santé, au niveau des établissements et dans les zones de santé. Promouvoir une adoption plus large des tests de diagnostic rapide combinés VIH/syphilis sera essentiel pour améliorer l'accès au dépistage et la santé maternelle et périnatale.
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Funding
- Federal Government of Belgium
- The Belgian Federal Directorate-General for Development Cooperation and Humanitarian Aid (DGD)