Le biologue est une PME française qui est une vieille start-up parce qu'en fait c'est un rachat d'une vieille activité que j'ai eue il y a 10 ans et on a développé des projets nouveaux en santé.
Alors on est des concepteurs de solutions, c'est-à-dire notre métier c'est capter de l'information, c'est de la transporter et l'intégrer.
Donc et pour ça on utilise je pense c'est d'autres savoir-faire la technologie RFID et la RFID passive.
Là je le répète puisque la problématique a été évoquée, nous ne travaillons que sur la technologie passive.
Alors biologue c'est une PME française, on dit endage, on est installé à Bernay en Normandie là où sont les laboratoires et puis des bureaux parisiens.
Nous sommes complètement intégrés, nous avons des bureaux soft, enfin d'ingénieurs de développement, on développe des logiciels.
On conçoit nos hardware, on a des cellules de projets, on a des commerciaux, on a du marketing, enfin on est une société normale avec toutes les fonctions.
D'ailleurs au passage pour tous les étudiants qui sont là je recrute des ingénieurs en permanence, j'ai du mal et on s'amuse bien chez nous donc si vous voulez,
il y a des actes de candidature je prends. Alors pour être plus sérieux d'autres projets majeurs, biologues c'est essentiellement,
comme la RFID est un monde qui est en plein d'explosions, depuis quelques années ça a été long à démarrer mais maintenant pour des effets,
pour un certain nombre d'effets, des effets économiques, des effets technologiques, c'est un secteur qui est en train d'exploser.
Et pour cela on ne peut pas être partout, moi j'ai eu des propositions de projets absolument délirants, donc on s'est focalisés sur ce qu'on savait faire dans le monde de la santé.
Ce qu'en effet chez Biologues moi-même je suis pharmacien de formation industrielle, on a d'autres pharmaciens, il y a des médecins, il y a des ingénieurs,
enfin il y a une anélectice de formation qui nous permet d'avoir une approche métier qui est matricielle entre des gens du métier, la santé,
et des gens de l'autre métier qui sont l'informatique et l'électronique.
Donc d'autres projets majeurs dans la santé, notre projet majeur c'est la traçabilité, enfin il y a deux grands projets majeurs,
c'est la traçabilité du sang et maintenant la trabassibilité de la chimiothérapie, donc le projet fondateur et la traçabilité des produits sanguins.
Alors ce projet, tout à l'heure je voyais des durées de quelques mois de développement, il faut savoir que quelque part ce projet je l'ai initié en 1998,
nous sommes voyés le parcours, nous sommes en 2015 et nous commençons à commercialiser nos solutions dans le monde entier depuis à peu près deux ans, trois ans.
Donc c'est un projet qui a appris la patience et la persévérance. Donc ça s'inscrit notre projet santé sur trois thèmes principaux,
trois filières principales, ce qu'on appelle les produits sanguins labiles, après le plasma profractionnement et puis la chimiothérapie.
Je vais vous faire un petit cours rapide pour profane, voilà. Qu'est-ce que c'est qu'un don du sang? Vous avez un don du sang, arrivez dans un centre de transfusion,
il est séparé en trois sous-produits, des plaquettes sanguines, des globules rouges et du plasma. Le plasma lui a pour 10% par directement chez les malades
et 90% du plasma part dans une industrie du fractionnement pour faire des médicaments dérivés du sang, à usage humain.
Donc ces produits ont des problématiques après de conservation assez différentes en temps et en température et en environnement,
ce qui complexifie effectivement la gestion de ces produits. Alors rapidement, l'idée effectivement qu'on a eu il y a quelques années,
c'est de mettre une pousse sur l'idée de base et de mettre une pousse sur une poche de sang. Alors tout simplement pourquoi,
vous voyez ce que je voyais à l'époque, dans les années 90, j'ai vu que sur une poche de sang vous aviez des dizaines de codabars,
beaucoup d'informations, comme dit l'Adage, l'information, tu l'information, des étiquettes, ça se décolle, c'est des produits qui sont conservés
dans des atmosphères humides, froides, enfin c'était très compliqué à gérer et source de beaucoup d'erreurs.
Et puis j'ai découvert, à travers un monsieur qui a assez connu, enfin qui a distribué les premières cartes à pousse, M. Lassus,
j'ai découvert les premiers tags, les premières puces électroniques et j'ai fait l'association effectivement à l'époque d'associer une pousse avec une poche de sang.
Donc rapidement, l'idée effectivement, parce que les enjeux ne sont pas inaudins,
mes confrères, tout à l'heure, on rappelait certains enjeux de santé publique,
en transfusion, il faut savoir que la transfusion est un produit rare, est un produit cher,
qu'il y a eu un moment d'un désinfection se produit par le corps médical pour des raisons évidentes après le sondage du sang contaminé.
Il s'avère qu'aujourd'hui, la confiance s'est revenue parce qu'effectivement, les progrès en biologie ont fait que les produits sanguins sont très sûrs.
L'âge de la population augmentant, certaines techniques thérapeutiques aussi demandant des produits sanguins.
Donc la demande en produits sanguins reste très forte dans les pays développés et est en émergence dans les pays en voie de développement.
Donc et toutes les perspectives de substitution sont quasiment aujourd'hui des, enfin, quelque part, il n'y a rien de sérieux avant 20 ou 30 ans pour substituer les produits sanguins.
Donc quelque part, il va falloir se raisonner, il va falloir continuer à vivre avec le don du sang et la transfusion sanguine.
Donc le but effectivement du projet, c'est de tracer un produit sanguin, vous voyez, à partir du donneur de sang, jusqu'au malade.
Alors l'intérêt et l'enjeu, il est assez immédiat, c'est qu'effectivement aujourd'hui, il y a un enjeu de stock de taux suffisants.
Il faut savoir qu'en France, on est à la limite de l'autosuffisance, il faut le savoir.
Il y a des périodes de l'année où on est quasiment en pénurie, notamment en région parisienne ou en région PACA.
Donc il y a un enjeu de santé publique. Il y a un enjeu aussi, effectivement.
Donc cet enjeu, c'est un enjeu, et puis il y a un enjeu économique.
Il faut savoir qu'aujourd'hui, la plupart des produits sanguins, enfin, je vais vous donner un petit exemple.
Demain, vous faites opérer d'une proteste de hanche.
Votre anesthésiste va vous dire, voilà, il va commander 12 poches au centre de transfusion. Le centre de transfusion va livrer les poches à l'hôpital.
L'opération se passe bien. Il va transfuser 5-6 poches. Il y a 6 poches qui va rester au frigo de l'hôpital.
Comme le centre de transfusion n'a pas la visibilité vraiment exhaustive de la traçabilité, en particulier de la température,
ces poches vont à la poubelle et sont facturées à la Sécurité sociale en France de l'ordre de 200 euros la poche.
Donc vous faites le calcul. Vous avez un pourcentage significatif en France de poches qui sont perdues dans un contexte d'autosuffisance difficile,
dans un contexte économique difficile. Le don du sang est difficile à motiver des donneurs. C'est un produit quand même qui est précieux.
Donc savoir que des produits vont à la poubelle parce qu'effectivement, la gestion n'autorise pas la reprise de produits.
Enfin, ça crée un environnement qui, effectivement, incite à mettre en place des solutions qui permettent d'éviter ces problèmes.
Donc effectivement, la solution qu'on a mis en place, la solution de tracéleter des produits sanguins, permet effectivement d'éviter tous ces problèmes
parce qu'effectivement, le centre de transfusion, au fur et à mesure de l'apuce, est en Michel Donner.
Nous avons installé nos systèmes au fur et à mesure des étapes de la poche de sang et en permanence, la poche est connectée,
ce que ce mot est très à la bonne, est en communication avec les bases de données du centre de transfusion et de l'hôpital.
C'est-à-dire que vous allez sur votre ordinateur, vous pouvez être à 1 000 kilomètres, 100 kilomètres, 10 kilomètres.
Vous savez exactement l'état de vos stocks et de ce qui est arrivé sur vos produits.
Donc les sorties, les entrées des frigos, des chambres froides, les températures, tout ce qui permet effectivement d'une gestion beaucoup plus fine et beaucoup plus efficace.
Donc voilà ce que permet une puce et les appareils que nous avons développés autour.
Donc voilà la tracelle, voilà. Donc je ne vais pas vous passer la liste exhaustive des informations que l'on embarque dessus.
Parce qu'une puce est refidée, vous le savez, j'espère pour la plupart, c'est une petite base de données.
Donc il y a une puce qui a de la mémoire et puis une antenne et effectivement on peut communiquer en envoie de l'énergie parce que c'est les puces passives,
avec des lecteurs en codeur, on peut écrire, on peut lire, on peut modifier, on peut codifier certains accès, c'est une vraie petite base de données.
Donc que nous avons mappé et puis nous avons développé les appareils qui permettent de la gérer correctement.
Donc ça c'est pour le projet rouge. Donc voilà, là c'est par exemple des frigos et des enceintes des dispositifs pour des enceintes de chambres froides que nous avons développées.
Donc là avec un frigoriste et on travaille avec d'autres frigoristes, tout ce qui est l'intérieur du frigo, vous verrez les tiroirs, c'est bourré d'électronique.
Chaque poste, vous verrez, le tiroir, il y a des poches de sang, au-dessus vous avez des poches, les poches sont lues en permanence
et les informations, les frigos sont connectées avec la base de données de l'hôpital ou la base de données du centre de transfusion.
Et à distance, le centre de transfusion, on peut aller voir, on peut aller voir, par exemple, les poches sont là, antenne, lecteur, donc c'est complètement intégré dans les tiroirs.
Et effectivement, voilà, vous avez un écran informatique sur lequel vous voyez, vous faites à 10 000 km, quand on avait fait l'expérience une fois de Saigon avec le frigo de la clinique de Cholet,
on peut voir effectivement, à l'intérieur du frigo, l'état des poches et tout l'historique d'une poche.
Voilà, alors on a développé les solutions pour la chaîne du froid, pour monitorer la température, les transports, je reviens un peu en arrière.
Tout le circuit, effectivement, on a développé tout le circuit, donc du centre de transfusion, après, le transport à l'hôpital, dans les services et jusqu'au malade.
Et là, on a même développé une solution de Cross Match, c'est-à-dire de la bonne poche pour le bon malade.
Alors il faut savoir deux choses aussi en termes de santé publique.
Il y a deux causes de mortalité post transfusionnelle, qui sont les erreurs de poche à un malade, les erreurs de groupe, comme on disait avant,
ça fait un choc, c'est la mort assurée. Donc ça, c'est la première cause de mortalité post transfusionnelle.
Et la deuxième, c'est effectivement des poches qui ont mal été conservées, qui se restaient à température trop longtemps,
ou trop d'une manière trop longue, et qui ont développé, en mon sens devenue, des vrais bombes bactériologiques.
Et vous transfusez une poche qui est en fait une bombe bactériologique à un malade qui fait un choc sceptique.
Donc ça, c'est des problèmes qui se posent encore.
Et avec toute solution, nous évitons en plus des avantages que je vous ai cités tout à l'heure.
Nous résolvons ce problème-là.
Voilà.
Alors, le frigo, là, c'est... Je ne sais pas si ce sont les mêmes.
Vous voyez, en bas à droite de la slide, vous voyez, il y a ce qu'on appelle le cross mal.
C'est pareil, tous les patients ont un bracelet l'hôpital.
On met soit un Codabar, soit une étiquette électronique, et avec un PDA ou un lecteur adéquate,
on peut faire le rapprochement entre la bonne poche et le bon malade.
Et en même temps, tout ça est connecté avec, vous imaginez, d'une manière automatisée,
avec l'informatique de l'hôpital, ce qui permet après, dans le dossier,
d'avoir à documenter l'acte transfusionnel.
Bon, je ne rentre pas dans tout le détail, parce que je pense que vous avez compris.
Alors après, on a aussi développé...
On a développé, et vous avez eu tout à l'heure dans la filière du plasma.
Donc la même chose, ça part des centres de transfusion.
Ce plasma, il est transporté, il part dans un centre de fractionnement.
En France, il s'appelle le LFB, parce qu'il a le monopole de la collecte.
Et ensuite, on fait un cracking sur ce plasma, qui donne des produits sanguins,
d'y arriver du sang.
Et là, c'est pareil, on a développé la solution complète.
Avec, vous voyez, sur les images en haut, un lecteur en codeur.
Ensuite, c'est mis dans des cartons par poche de 25 congelés,
donc il a fallu faire tous les tests. Je vous imagine... Enfin, je vous passe tous les tests.
Ce projet a duré 8 ans.
On a mis 8 ans pour le mettre au point, pour le commercialiser avec toutes les validations qu'allait bien.
8 années.
Donc, en haut à droite, on a développé un tunnel qui permet de lire en masse 25 poches dans un carton.
Mais on ne lit pas qu'à Nuiahidi.
On lit toutes les informations qui sont dans la puce.
Ça, c'était une première mondiale à l'époque.
Et puis, en bas à droite, on a développé aussi une ligne de tri.
Là, les poches sont relues individuellement avant d'être traités.
Et effectivement, la poche, dans ces cas-là, il y a un lecteur RFIDÉ sur la ligne,
qui est en connexion avec la base de données du LFB, mais aussi des hôpitaux,
qui vérifie que la poche est bien apte à l'utilisation au fractionnement.
C'est un dernier recours.
Voilà.
Donc, c'est un projet actuellement, effectivement, qui a été long à mettre en place,
qui est assez sophistiqué.
On a la chance qu'il commence à être diffusé dans le monde entier.
Donc, bon, parce que Biolog est en petite société.
On a des vocations, une vocation mondiale pour ce projet.
Donc, on a des grands partenaires commerciaux tout autour de la Terre,
si bien qu'on est en train de mettre en place le Mexique.
Là, on travaille aux États-Unis en ce moment.
On a équipé la Suisse, l'Italie en discussion en Asie et un peu en Amérique du Sud, bien entendu.
Donc, le projet commence enfin à avoir une vie commerciale intéressante.
De sûr, on a déposé 63 brevets, ce qui, pour une PME, n'était pas une mince affaire.
Donc, voilà.
Donc, c'est un beau projet.
Et c'est typiquement l'application dont des conseils que nous avons évoqués tout à l'heure,
un besoin de santé évident et puis une technologie qui permet d'améliorer le service qu'on doit apprendre.
Alors, en plus, on parlait tout à l'heure, on était évoqués l'aspect financier,
parce qu'effectivement aujourd'hui, en santé, on ne vend plus un gain de santé, on ne vend plus un progrès,
on vend un héroï, un retour sur investissement.
Ce que nous gérons, effectivement, après, on peut en penser ce que l'on veut.
Et effectivement, on s'est aperçu que dans toutes les études, en fait,
et bien effectivement, vous faites le calcul, là pour la France,
vous faites 3,5 % de produits sanguins sur 3 millions de prélevés à 200 euros,
vous faites l'addition, ça paye largement le système.
Sur une région, on a fait une étude, on est à un héroï qui est inférieur à 10 mois,
ce qui est quand même assez performant sur le plan industriel.
Et pour le plasma, c'est pareil.
Pour le plasma, on est dans un héroï qui est inférieur à 2 ans,
parce qu'il faut savoir qu'il y a une chose qui est intéressante dans le projet plasma.
L'époche avant notre technologie, l'époche arrivait dans un salle à 4 degrés,
où il y avait une quinzaine de personnes qui ouvraient les boîtes,
qui les frottaient parce qu'elles étaient frisées, elles avaient du chivre.
Donc les étiquettes de Codabar se pelaient, évidemment.
Donc parfois, il fallait l'hermette du coup des poches tombées,
donc il y en avait à peu près 16 000 qui étaient cassées comme sa parent.
Plus des problèmes de gestion de personnel dans un environnement froid humide,
des arrêts de maladies, bon, là en l'occurrence avec le tunnel,
vous arrivez, vous mettez une boîte, en quelques microsecondes,
vous lisez tout, c'était même pas la peine de l'ouvrir.
Il y a eu un gain sur le plan social, sur le plan ergonomique et sur le plan économique,
qui était assez extraordinaire pour le LFP.
Donc ce projet là, en parlant pour le plasma actuellement,
est en déploiement en discussion pratiquement chez tous les fractionneurs du monde entier.
Alors à partir de ce projet qui est très mature chez nous,
comme je voulais vous l'expliquer,
on a eu l'idée, parce qu'il y a à peu près les mêmes problématiques,
de déployer ce projet sur les poches de chimiothérapie,
donc les poches qui sont préparées à la pharmacie centrale des hôpitaux,
qui sont distribuées dans les services.
Parce qu'il s'avère, bon, il faut maintenant même pour des aspects médico-légaux
dans le cadre très transpectif, médico-légal ou autre,
et même de certifications,
pouvoir apporter la preuve d'une traçabilité efficiente et efficace.
Donc à partir de là, effectivement,
la RFID, c'est extraordinaire, vous supprimez toutes les saisies manuelles,
vous supprimez les erreurs de saisies,
vous évitez le personnel soignant,
qui en même temps doit avoir des actes médico-techniques,
et de plus en plus on leur demande de faire des actes administratifs
au nom, effectivement, de la documentation.
Maintenant, de nombreux actes dits administratifs se font automatiquement
par la lecture sans contact, voilà.
Par exemple, ce projet de chimiothérapie, vous pouvez voir,
il y a à peu près la même logique de les libérations jusqu'au patient,
avec un cross match, parce qu'il faut savoir aussi qu'il y a des erreurs
d'attribution de poche, de la mauvaise poche à un malade,
donc c'est moins vital que la transfusion,
mais néanmoins ça coûte extrêmement, enfin c'est pas bien,
un patient qui est déjà en position pas très effectivement assez fragilisé
par l'état de sa maladie, il se retrouve parfois avec des produits
qui en général ne sont pas de la vitamine C,
c'est plus des produits assez agressifs,
donc des erreurs, c'est jamais épicé des produits qui coûtent une fortune,
donc ça pose de vrais problèmes de santé publique.
Donc nous avons le problème qu'on a réglé pour la transfusion,
on l'a transposé pour la chimiothérapie,
et on a à peu près la même problématique.
Donc vous voyez, par exemple, on a, vous voyez une poche de chimiothérapie
en haut à droite, par exemple en bas, vous avez des bacs qui arrivent
de la pharmacie, qui arrivent dans les services,
les poches qui sont dedans, une puce évidemment,
on a développé un lecteur de conteneurs express pour cette application,
le lecteur en conneur est dans le service,
le banquardier arrive avec le conteneur, le pose,
toutes les poches sont lues tout de suite,
les infirmières dans les services savent tout de suite que leur poche est arrivée,
alors qu'avant ils étaient obligés de téléphoner,
les gens souvent sur les hospitalisations de jour viennent, ils attendent,
enfin bon, on a considérablement amélioré la qualité des soins
et la qualité de l'exercice des personnels.
Donc voilà, donc pour ce qu'on a fait,
j'ai plaisir à dire quand même il y a quatre ans,
on a été aux États-Unis sur 180 projets mondiaux,
il y a eu dix nominés, il y a eu une neuve société américaine,
une société française qui était biologue,
et puis il y a deux ans on a reçu un grand prix de l'innovation en Paris.
Voilà ce qu'on fait de la RFID, alors on a d'autres projets,
mais comme on n'est pas une multinationale,
on peut pas les faire tous en même temps,
donc on essaie de les pousser les uns après les autres,
mais il y a plein de choses à faire dans ce domaine,
et en particulier en santé.
Merci.
