Ce concert, c'est un dialogue entre deux cultures, la culture européenne hispanique et la culture d'Amérique latine.
J'ai beaucoup aimé le mélange des deux musiques et pouvoir voir de cultures aussi différentes ensemble.
L'enthousiasme des musiciens, c'était incroyable.
C'est très original et très bien pensé.
Je sais pas, j'ai beaucoup aimé surtout le mélange.
À la fois, c'était contrasté par la sophistication de l'un et la simplicité de l'autre,
mais finalement pour rejoindre, pour se rejoindre enfin dans un même but qui est la musique, le chant et la foi, certainement la foi.
Le Vigan de Fico, c'est un genre de musique qui est cultivé dans les cathédrales aussi bien en Espagne que en Amérique latine.
C'est une sorte de cantate, donc une pièce sacrée.
Je connaissais un petit peu le Vigan de Fico parce que j'ai vécu en Amérique du Sud, mais après, comme ça, avec le groupe dominicain, je connaissais pas du tout et je trouvais ça très bien.
Dans les deux cas, ce sont des répertoires inconnues, presque pour nous en général européens.
Et ce sont des répertoires qu'il faut préserver, surtout dans le cas de la République Dominicaine.
C'est très différent, j'entends des choses que je ne connais pas, c'est surtout ça qui m'intéresse.
Je pense qu'ils font un grand effort pour maintenir ces chants, ces dents, ce sprit de confrérie.
Nous sommes de la République Dominicaine.
Nous connaissons ce mode de chants en réunion avec des percussions.
