Je suis très heureux d'être aujourd'hui ici, à Rabat,
avec mon homologue et admissé, Adéline Manille,
à la tête d'une importante délégation gouvernementale française
pour ces 13e rencontres de haut niveau franco-marocaine.
Ces rencontres de haut niveau sont nées en 1997,
sous l'impulsion conjointe.
De ceux, ça m'a resté à Sanne-Neu
et du président de la République, Jacques Chirac.
Elles se sont poursuivies, quelle que soit les compositions
gouvernementales ultérieures,
parce que le lien entre la France et le Maroc
est un lien unique, particulier.
Il a été marqué par l'histoire.
Il a été façonné par des figures centrales
de notre histoire commune.
Je pense, évidemment, aux liens particuliers,
qui lycée le général de Meul,
et sa majesté, moi, le médecin, qui s'est vue
desservée par le général de Gaulle lui-même,
et ainsi lors de la compagnon de la libération,
en 1945, en juin 1945.
Des échanges confiants et amicaux
qui ont eu lieu ce matin, je retiens,
nous font deux idées principales.
La première, c'est la force du partenariat
qui unit la France et le Maroc.
La France est le partenaire de référence du Maroc.
C'est vrai en matière économique.
Je pense aux très nombreux investissements aéronautiques,
aux investissements en matière d'industrie automobile.
Je pense au rôle joué par la France
pour la construction et l'exploitation
de la ligne à grande vitesse ferroviaire.
Je pense aux 100 000 emplois directs
liés à l'investissement et la présence
des entreprises françaises sur le sol marocain.
Puis cette coopération, elle est variée.
Elle intervient en matière d'éducation avec une présence
très forte de la France sur le sol marocain
grâce à l'agence pour l'enseignement français à l'étranger.
Elle est très forte en matière d'enseignement supérieur,
de sécurité, de défense, d'agriculture,
de transport, d'infrastructure, de sport.
Bref, ce partenariat fort, varié,
il est inactif entre les deux pays unis.
La deuxième idée que je retiens, c'est la volonté commune
d'enrichir et de renforcer cette relation.
En favorisant, dans toute la mesure du possible,
le développement et la présence des PME et des ETI,
des petites et moyennes entreprises,
des entreprises d'étails intermédiaires
sur le sol marocain.
Parce que depuis longtemps, ce qui a fait
la caractéristique et la force de partenariat économique
contre la France et de Maroc,
ça a beaucoup été la présence de grands groupes industriels.
Nous voulons, à côté de ces grands groupes,
et pas à la place de ces grands groupes,
faire en sorte que les plus petites entreprises
qui se développent, qui naissent, qui font des paris,
qui investissent, puissent se développer ici au Maroc.
La volonté d'enrichir et de renforcer cette relation,
c'est aussi, et cela a été exprimé fortement
par l'ensemble des interlocuteurs
que nous avons pu rencontrer aujourd'hui,
de faire de l'Afrique un nouvel horizon commun.
Le choix du Maroc, l'ambition africaine du Maroc,
est remarquable, est remarquée.
Nous pensons que la France et le Maroc
ont beaucoup à gagner, à agir ensemble,
à destination de l'ensemble du continent africain,
et à avancer ensemble vers de nouveaux champs
de développement économique et social.
