Bonjour, aujourd'hui nous sommes chez Kazaden, une entreprise spécialisée dans le pilotage
industriel, fondé en 2011 par Christophe Berthou, le cabinet entend bien s'imposer
dans un secteur jugé compétitif, et même si les valeurs servies sont naturellement
leur importance, l'innovation est fondamentale. Kazaden vise un chiffre d'affaires de 3 millions
d'euros contre 2,5 l'année dernière en contre.
Christophe Berthou, bonjour. Bonjour. Vous êtes CIO chez Kazaden. Est-ce que vous
pouvez nous donner la jeunesse et l'expertise première de Kazaden?
Kazaden a été créé en 2011, nous sommes une société de conseil en management de
projets et dans le domaine de qualité, nous sommes implantés à Nantes, nous avons
nanté inégalement sur la région parisienne, nous nous adressons principalement aux grands
comptes et aux ETI, et donc notre particularité c'est de travailler dans un environnement
de transparence et avec l'ambition d'aller toujours près de l'excellence.
Est-ce que vous constatez un manque d'inertie de la part de vos clients contre le lancement
de nouveaux produits? On ne peut pas parler de manque d'inertie
parce que généralement nos solutions apportent une vraie valeur qui est saisie tout de suite
par le client, donc notre client direct a souvent beaucoup d'intérêt envers les solutions
qu'on va lui proposer. Par contre, c'est lors de la mise en oeuvre
de ces solutions qu'on peut rencontrer des difficultés. En effet, on travaille beaucoup
avec des grands groupes qui ont souvent des process assez lourds, ce qui fait que souvent
au niveau de la DSI, notamment, on a des difficultés pour intégrer nos solutions
à leur environnement. Votre secteur aujourd'hui, il échappe
ni à la dématérialisation ni à la digitalisation. Est-ce que c'est facile de rompre avec le
passé? Rompre avec le passé, c'est jamais évident.
Néanmoins, je pense qu'aujourd'hui on est arrivé à un tournant en termes de digitalisation
qui fait que chacun a conscience des enjeux de cet élément dans l'activité globale.
Et donc aujourd'hui, ce n'est pas difficile auprès de nos clients de leur prouver qu'ils
ont intérêt à passer dans la digitalisation parce qu'ils voient bien autour d'eux que
leurs concurrents se lancent et que le lancement de leurs propres concurrents les rend beaucoup
plus compétitifs. L'opivo digital s'accompagne d'une montée
en compétences et les compétences sont justement plutôt rares dans votre secteur. Quelles sont
vos solutions pour y pallier? Tout d'abord, nous nous appuyons sur
nos collaborateurs, qui sont les vrais ambassadeurs de Cassaden. La cooptation aujourd'hui est
un bon canal de recrutement. Nous bénéficions aussi d'une très bonne image de marque auprès
des collaborateurs et notre présence aussi sur les réseaux sociaux nous rend très attractifs
sur ces profils un peu plus rares. Et pour terminer, je pense que la formation aussi
en interne est un bon levier pour former nos compétences internes.
Alors, les perspectives aujourd'hui pour Cassaden?
Donc, nos perspectives sont plutôt bonnes. On a une activité qui est assez stable côté
de l'aéronautique avec de la visibilité et notre ambition, c'est de continuer à nous
développer, notamment sur la région parisienne, et sur de nouveaux secteurs d'activité.
Le naval, le nucléaire, le bâtiment.
Merci pour votre intervention.
Cassaden, c'est aujourd'hui 45 collaborateurs, 6 ans d'existence et sa croissance entre 2012 et 2015.
La classe est au 19e rang dans le secteur conseil et ingénierie.
