វ្ក្ក្ក្ក្ក្ក្ក្ក្ក្ក្
វ្ក្ក្ក្ក្ក្ក្ក្
វ្ក្ក្ក្ក្
វ្ក្ក្ក្
វ្ក្ក្
L'agravure pour moi, c'est essentiellement un act d'expression, d'expression de la personnalité,
mais aussi beaucoup, beaucoup de plaisir de la ligne et de jouissance de la forme.
J'ajouterai de la couleur même.
J'aime la résistance du bois, j'aime la résistance du métal,
j'aime le krisman, le krisman de la pointe ou le krisman de la gouge,
j'aime le bruit particulier et j'aime, j'aime c'est vrai.
Je ne peux pas m'encaxer, j'aime entailler la matière, j'aime rentrer dans la matière.
Ce qui me fait pour ces d'ailleurs que un corps féminin se voit beaucoup mieux
en pleine obscurité ou tu es simplement livrer à ton sens tactile
et le visurons n'apprend que par le toucher.
Je n'ai pas cessé de travailler la gravure depuis 1992.
J'allais après mes cours d'esthétique dessiner le modèle.
Je faisais dans la même séance quelques croquis à la plume,
deux ou trois gravures en direct, quelques dessins sur bois
en vue de réaliser un bois gravé et je commençais à modelage.
J'ai ainsi pratiqué tous les arts du dessin,
peinture, sculpture et gravure se fais condens l'un l'autre.
A l'exemple des artistes de la renaissance,
j'ai réuni sur la même plaque ou le même bois
plusieurs poses du même modèle ou plusieurs models d'un des poses différentes.
Mes enfants m'ont servi de modèle.
Ma fille plus rarement que les garçons
et eux-même n'acceptant plus à la fin
que s'ils pouvaient regarder le match de foot à la télévision.
Je voyais leur visage perdre sa première jeunesse.
L'adolescence d'épouiller le garçonner
et leur tres s'affirmer.
La gravure est à la portée de quiconque.
Un Picasso faisait de la gravure avec un clou.
On peut s'inscrire avec pratiquement rien.
On peut faire des choses avec le minimum requis.
Il suffit d'avoir une pointe, un morceau de bois
et un peu d'encre et plus une cuillère.
J'ai réalisé des séries d'arbre
en tachant de saisir en chacun à l'affirmation vitale
et la lutte contre les forces hostiles.
J'emporte quand je fais de la montagne des plaques de bois
ou des bois agravés.
Je dessine avec le souci d'une écriture d'épouiller les lignes d'ocretes.
J'ai qoussi gravé de nombreux autoportrés.
On se voit le matin quand on se rase
mais se regarde ton véritablement.
Faire son autoportré est un acte d'appropriation.
On s'interroge ensuite
sur ce que montre la gravure réalisée
surtout si on reprend l'autoportré
après quelques années d'interruption.
D'aucun croiré
qu'en gravant mon autoportré
je cherche la réponse
à des questions métaphysiques ou psychologiques.
Quel homme habite ce visage
que donne à comprendre
ou à lire du moins intérieur sa tride
ce pli de la lèvre,
ce battement de la paupière.
Mais ruse de décevoir, je m'intéresse plus
à la forme et la couleur
qu'est-ce que pourrais m'apprendre
ce genre d'investigation
qui est d'abord pour moi
prétexte à recherche plastique.
Je m'évade du noir et du blanc
pour donner à la gravure
toute la force de la couleur.
C'est sans doute un autre moi
qui apparaît
mais j'appréci d'abord le portrait réalisé
dans sa qualité d'image
et laisse aux autres le soin de décrypter.
Dans le trait ou un nu
je suis conduit par le même souci
plastique d'abord
et si la plastique est bonne
le modèle se trouve exprimé.
Dans tout sujet je cherche
à rendre la force qu'il habite
et l'atmosphère qu'il entour.
Beaucoup de gestuelle et d'intuitif.
Ce qui m'importe
c'est d'exprimer ce que je ressens
et qu'il est une émotion esthétique.
On peut toujours
le premier tirage fait
retravaillir la plaque ou le bois
et pousser plus loin la réalisation.
On peut toujours
le premier tirage fait
retravaillir la plaque ou le bois
et pousser plus loin la réalisation.
J'aime les reprises
et le fait qu'on puisse
retravaillir la plaque ou le bois
We build
reissue
Reissue
្្្្្ ្្្្្ ្្្ ្្្ ្្្ ្្្
្្្្ ្្្
