Monsieur, est-ce que vous accepteriez de répondre à quelques questions?
Ça dépend des cas.
Moi, j'aimerais savoir ce qui vous motive à être toujours autour des manifestations.
Je vais laisser la chambre de vous exprimer un peu là-dessus, parce qu'il y a beaucoup de choses qui s'occurrent sur vous.
Ah, c'est pas de la chambre.
C'est bien sûr.
C'est sûr, mais avez-vous envie de vous expliquer?
Non.
Ouais, pourquoi que je suis là?
Moi, je fais des documentaires.
On a dit plein de choses.
Mais si tu veux, je te parle, baisse ta caméra.
Stool, c'est bien, Monsieur Stool.
Ça va bien le rouge, ça va bien le rouge.
On va vous reconnaître.
Ouais, pas grave.
Ça me dérange pas.
Ça fait...
Là, on est en 2013.
Ah, mon dieu.
Ah, y'a y'a y'a...
Depuis 77.
Ça fait que là, j'ai eu des contacts.
Et étant donné que je n'ai pas pu être poli, c'est à cause de certains problèmes de santé.
Pas mentale, comme ça se propage l'Internet.
Ils disent que je suis un caractère fictif.
Puis que je suis un malade mental.
Ça, je laisse ça aux autres à s'équipètre les vitrines.
Les autres sont plutôt...
Si moi, je suis malade mental, les autres, ils sont allés intérieurement.
C'est aussi comme...
Je parle pas des bancs.
Les bancs, ça va.
Ben, ça dépend.
C'est ça.
Même si je suis écouté à des polices, ça me dérange pas.
Je me connais, c'est de la façon que je parle,
qu'il y a des fois où je parle d'une façon,
qu'une fois d'autre façon, il faut que je parle de d'autre.
Mais en tout cas, mais pour l'Irish,
je sais pas que toi, t'es encore,
tu me l'as fait t'incorcer, je le sais pas.
C'est comme notre futur, shop, HM.
J'en mettrai, il y en a eu plein depuis février 2012.
Il y en a eu plein, plein, plein.
Puis, je suis pas nécessairement celui qui est pro P6.
Je suis pas nécessairement pro ça.
Mais, comme dans la loi,
sans le tuer, les libéraux avaient mis.
Ils l'ont mis, les lupéquistes, ils l'ont enlevé,
une bonne chose.
Mais là, le P6, c'est bail de vote.
Vous ne bougez pas, t'sais.
Comme il y a un moment donné,
il y a émé les gamelins, ils l'ont peut-être,
un mois en février.
Là, c'était peut-être exagéré.
Eux autres, ils avaient l'intention
de remarquer bien encore d'aller parler
puis crier devant le 357.
En tout cas, plus ou moins,
tout décroche ça, de la corruption.
Puis les riches, même Pauline Marois,
s'y tient là, des fois.
Vous faites de l'information, vous témoignez encore?
Ça arrive quand que la police me le donne.
Mais il y a des fois que j'ai été,
bien, j'irai pas attaquer, vous votre faissade,
menace.
Là, il arrive, il se met en face
et il dit, si t'étais ici encore dans 5 minutes,
si t'étais écrasé comme une poutine,
ben je suis pas chez lui une poutine,
j'écrasse pas ça, je manche.
Fait que, ben, si t'y comprends pas,
t'sais, ça va être comme de la compote au pas.
Ben, j'suis pas si c'est une menace,
si t'es pas de menace, t'as une promesse.
J'en avance.
Il y en avait un autre juste à côté.
Là, j'ai dit, moi, je me suis conçu un peu,
reculé d'un pied,
ben, là, lui, il s'avance en rond.
Là, j'ai dit, regarde, il a pas gardé.
Donc, il y avait deux gars en vélo,
j'ai dit, c'est possible de venir ici sous pleine.
Lui, il t'arrêtait au menace
et lui voit te faire.
Parce qu'il me lancé une chance
que c'était un morceau de carton plié.
Et, ben, là, il me...
je sais pas comment c'est.
Il me met au bout de son doigt ici, là,
puis dans une puchinette dessus.
Quand tu le reçois ici, là,
waah, j'ai pas saigné, j'ai pas eu de scratch.
Ça fait que c'est rentré comme voie de faissade.
Ben, c'est peut-être une accusation qui va tomber.
Mais s'il y a eu une roche,
ou je sais pas, au moins un goût d'exacto,
le gars, sous le goût...
sous la colère, l'adrénaline,
il me l'aurait probablement lancé.
Là, j'aurai eu une blessure.
Quand vous voyez de...
certains abus de la part de la police,
il y en a un.
Ah, il m'a dit oui! Ah, sacrifiant!
Tu devrais...
Salut! Salut!
Ça va bien?
Ah, tu veux que je me dise...
Ben, je me dis pas que je me suis fait dans le chambre,
mais au moins, il y a quelqu'un qui...
J'ai eu ça à parler.
En chambre, on n'exagère pas trop, non, non, non. C'est ça.
Juste, vous devez lancer les autos de police.
Vous devez verser votre calibration.
Merci.
Vous savez tout!
Vous savez tout!
On savait tout!
Sur l'Internet, là, Facebook, Twitter, tout le monde le sait.
Bon! Ben alors, pas de demande.
Moi, je vais pas.
Vous êtes en question de ce que vous avez dit.
Ça dépend.
Parce que vous êtes-tu là au jour où...
Ils avaient dit que j'étais un beurre, que je l'ai rendu à longueur et que vous me traitez tout le temps et que je couche avec la police.
Vous savez pas ce que vous dites? Je ne sais pas vous autres, mais en général.
Si je couche avec la police, je te t'achète.
Regardez pas les autres, ils n'ont rien à voir avec moi.
Alors?
Quoi à tout?
Vous travaillez pour la police, mais vous n'avez rien à voir avec vous.
Si vous pouvez être sur le bord de la police, vous pouvez être sur le bord des cancers.
J'aime les idées que tu as besoin.
Les idées?
Oui.
Quand je me fais?
En tournée.
Pourquoi d'autre chose? Tu te promènes avec des terroristes? T'as pas le droit de faire ça?
Ah non.
Non?
Pas t'informer, là.
Un sergeant détective au 21 et un d'énormie de l'anien stéréo, là.
Il va dire qu'il n'y a pas le temps de l'élection.
En fait, moi, je peux te promener avec des terroristes.
Ah, parce que lui, je connais.
Mais c'est pas du point d'accueilant.
C'est sûr qu'il y a des fois que les situations peuvent être corsées, risquées.
Mais, vous savez, ma femme m'a décédée en 1993, assez fatueux.
Puis, je me suis dit, j'ai dit, de quelle façon je pourrais aller leur joindre?
Je l'avais déjà commencé à être un peu sur le bord des police, c'est sûr.
J'ai dit, est-ce que je me suis sucié?
J'ai dit non, je vais pas le faire du droit de faire ça.
Fait que ce que j'ai dit, j'ai dit, moi, la même chose qui pourrait m'arriver,
ça serait mourir dans un accident.
On va dire que je traverse la rue, il y a un choc qui me frappe.
Je ramble à ma tête.
Je ne sais pas, moi, je suis une mauvaise, une classe,
puis il y a quelqu'un qui a une fusillade, il me tient par accident.
Mais il y a un monde qui ne peut pas arriver.
Là, il m'en va en haut.
En haut, je ne peux pas aussi.
Je vais avoir ce que tout le monde s'en va, en bas.
Fait qu'il ne s'est pas arrivé.
Fait qu'il s'est sort.
Pour reparler l'espèce.
Oh, tu dis que cette baraque, ça ne sent pas TV.
Je devrais prendre mon profil de droite, il est plus beau.
Je ne sais pas qu'il y a des policiers.
Ils n'ont pas fait des choses qui ne sont pas correctes.
C'est pas vrai.
J'en ai vu, je les ai même dit au vol, au jour à Longueil.
J'en ai vu, tabarnous.
Ça n'avait pas de sens.
À un moment donné, j'ai même dit à un gars, je dis,
une minute, là, si tu fais, là, tu n'es peut-être pas de ta job.
Malheureusement, il y a un job à faire.
Quand on foule le dress, il y a des ordres.
Je reviens à l'année passée.
Les gars, c'était les trois ou quatre manifestations par jour.
Ils ont été obligés d'entraîner à la haute des polices
qui n'étaient même pas...
On a eu un entraînement vraiment de base,
un genre de contrôle de foule,
mais pas un entraînement adéquat comme les vrais groupes d'intervention.
Je repose la question parce que ça me fracasse.
J'ai déjà dénoncé les policiers qui commettaient des actes
qui dépassaient les bornes de Longueil.
Pas, ben, tu veux dire en déontologie?
Ou témoigner ou dénoncer?
Ben, témoignage, non, parce qu'il n'y a jamais personne
qui m'a demandé de témoigner contre les manifestants
qui n'ont jamais demandé.
Non, parce qu'ils pensent tout de suite que je suis contre eux,
mais c'est sûr que je suis plus con que sûr.
Comment je peux dire?
Des manifestants qui font rien, qui manifestent.
Comme les étudiants, quand ils ont commencé à les passer,
ils ont manifesté pour une bonne cause.
Parce que les frais de scolarité qui voulaient monter,
c'était exagéré.
Ça, j'en conviens et j'étais le premier à dire
que vous faites bien.
C'est bon, vous vous réveillez une société qui se réveille.
Mais le problème, c'est que le mouvement a pris de l'ampleur
et malheureusement, les étudiants,
qui n'étaient pas des casseurs, qui n'étaient pas malfaisants,
ils se sont faits, comment je pourrais dire ça,
qui n'étaient pas entourés, influencés par des groupes anarchiques.
Les gens de l'anti-capitalisme, de l'anti-capitalisme,
puis révolutionnaires.
C'est comme Jésus, le police, qui a des manifestants,
j'ai un moment donné malheureusement,
que ce soit sur un bar ou l'autre,
il va en avoir un qui va peut-être mourir,
un manifestant ou un policier.
On ne le sait pas.
On ne le sait pas depuis que j'ai fait l'avenir.
Mais de la façon que ça se dirigeait,
c'est à peu près comme ça.
Mais heureusement, il n'y en a pas eu.
Il y a eu une chose qui a circulé un moment donné
au Corée Milligameline.
Alors ça, excuse-moi, c'était chien de ne pas le dire.
Je le dis, mais de l'être ouvert de la caméra, c'était chien.
La police, elle n'avait pas l'affaire,
elle arrivait avec son bâton en toute vitesse,
dans le dos comme ça.
Puis le gars aurait pu avoir une fracture du cran,
il aurait pu mourir.
Ça, là, c'est vraiment, vraiment contre ça.
C'est vrai que les policiers sont exagérés.
Oui, j'en conviens.
Mais si la majorité des jeunes m'entendraient,
ils me direaient peut-être,
ah, ils continueraient à mailler, c'est sûr.
Je les comprends d'une certaine façon.
C'est quelqu'un qui m'a dit,
parce que moi, je ne suis pas tout seul.
Moi, je suis effectivement identifié
à la cause que j'ai des lunettes,
j'ai des poches en-dessous des yeux,
j'ai un trou au menton.
Mais je peux dire que c'est...
là, ils ont peut-être parti, là.
Ça me s'opronnait, ils ne m'ont pas encore appelé.
J'ai eu trois quatre gars,
des fois, qui viennent avec moi,
peut-être qu'ils font la même affaire.
Mais eux autres sont moins identifiés,
parce que j'ai un complet,
j'ai des poches en-dessous des yeux,
et pour préparer ce moins,
c'est pour ça que je suis pas le délu net.
Comme je te le disais, depuis 66.
Mais le gros, ça a commencé peut-être
les années 82, 93.
Mais je commençais à suivre les manifestations.
Après ça, les policiers me voyaient
sur des manifestations,
et on commençait à me parler,
et on me dit, bon, mais...
Alors, ils me disaient,
qu'est-ce que tu fais, bebe-babe,
les gens qu'on a vu,
bah là, que j'avais d'un bon go.
Ça fait que là, j'ai eu...
ils m'ont dit, on va te présenter
telle personne, telle personne.
Ça fait que j'ai eu des comptables.
Ça fait que là, je me suis dit,
bah là...
Bon.
Ok, ils vont mettre ça.
La faute des dommagements,
c'est que moi,
ce qui arrive, c'est que...
c'est monétirement,
monétirement, je suis à l'alice.
Malgré ce que le monde peut penser,
que je suis un truc.
Ça me ferait tout ce que je veux
sur l'internet, là.
Là, ils pensaient que là,
je t'enbrais-tu tout le monde
au bord.
C'est des policiers que je connais
de Longueuil, que je reste à Longueuil.
Puis là, il y a des manifestants
quand ils me voient.
Ils me voient.
Ils disent, oh là,
on est dit, t'es capable d'Arnaque.
Ils disent, quand on est à Montréal,
ils disent, t'es à Montréal,
quand on vient à Longueuil,
ils disent, t'es à Longueuil,
bah j'ai dit là, là,
vous me dites tout le temps, quand je suis à Montréal,
je vous dérange.
Mais là, je peux vous dire que c'est vous-on
qui venez de me déranger dans ma ville.
Mais je vous avais de là
de manifester ce que vous voulez.
Mais j'ai dit, entre toi et moi,
j'ai dit, pourquoi venir manifester
à Longueuil?
Il n'y a rien, rien que la ponche
en quartier.
Vous savez qu'il va être bloqué.
Je dis, si vous auriez eu
un intention de faire un bon coup,
pourquoi pas venir manifester
devant chez nous?
Ça aurait été une bonne cause.
Vous vous détestez.
Je reste à Longueuil.
Vous savez mon nom.
Christian Propagode,
vous êtes pas capable
de faire ça.
Moi, je suis ressenti
sur le bancaire,
puis on a rien fait
de ramener au Julien.
Comme moi,
là, je m'en vais à la
semaine prochaine,
je m'en vais à Québec.
Il y a une manifestation
uro,
qui s'est entréeieving.
Merci pour ce patron.
JeԵ
