Et si le développement durable devenait un outil géopolitique, l'instrument de
paix, l'illustration avec le coup de pouce de la semaine direction le proche orient on a l'habitude
d'évoquer le conflit israélien aux palestiniens pourtant israélien et palestiniens juifs et
musulmans ils ont réussi à faire la paix une sorte d'union sacrée contre les rongeurs et ce
sont des rapaces qui jouent les médiateurs regardez ce reportage signé émile anguilère
amide est un agriculteur palestiniens y aussi est israélien ornithologue et spécialiste des
rapaces depuis deux ans ces deux hommes travaillent ensemble sur un projet original réduire l'utilisation
de pesticides à l'aide des rapaces des rapaces pour éliminer les rongeurs trop gourmands c'est
la solution trouvée par y aussi face au ravage des souris il y a quelques années ces rongeurs
détruisés jusqu'à un tiers de la production les agriculteurs luttés contre ce fléau avec
des poisons toujours plus puissants toujours plus polluants aujourd'hui choisis bout ont pris la
relève et ce sont eux qui désormais font le travail et cette solution plus économique a mis
tout le monde d'accord on se fait la guerre pour les terres mais tout ce qui pousse sur cette terre
on travaille ensemble pour que ça marche j'aime bien ce qu'il a dit on travaille entre hommes les
oiseaux rassemble les gens parce qu'ils sont bénéfiques pour tout le monde c'est tout on ne fait
pas de politique si ça se politise c'est l'échec assuré la méthode est simple offrir au rapace un
abri où ils peuvent installer leur nid et ces boîtes de munitions de l'armée israélienne
font parfaitement l'affaire un recyclage pour le moins inattendu certaines seront
installées en plein territoire palestinien le problème c'est que dans les champs il n'y a pas
assez de sites de nidification les oiseaux ne savent pas où s'installer motier samed son collègue
arabe vont justement en installer une aujourd'hui sur un site chargé de symbole la base ce sont
les territoires palestinien c'est le mur c'est une barrière si vous regardez bien on voit deux boîtes
2600 perchoirs sont ainsi disséminés et répertoriés dans le pays plus de 130 dans
des territoires palestinien c'est dans ce qui bouts pionniers du bio en israël que le projet a pris
son envol au début des années 80 chôles a été le premier agriculteur à utiliser les rapaces
régulièrement il vient inspecter et nettoyer les 80 boîtes dans ses champs on vérifie
ici les oiseaux sont baguées ou non on note chaque détail et malgré ses 30 ans de métier il
y a encore quelques ratés il a fallu plus de dix ans à chôles pour trouver un équilibre entre
prédateurs et rongeurs un savoir qu'ils partagent volontiers ça c'est un trésor cette pelote de
réjection nous avons des voisins arabes là-bas en jordanie à quatre kilomètres d'ici ils sont
venus ils ont vu comment ça marchait ils ont été convaincus et nous avons travaillé ensemble tous
les mois pendant quatre ans j'ai formé une équipe qui est indépendante aujourd'hui car il s'agit
désormais de passer le relais aux générations futures dans cette école primaire de sandana
un village arabe en israël la plupart des élèves sont des enfants d'agriculteurs et on tient à
les sensibiliser à ce projet à quelques centaines de mètres d'ici vous avez les territoires
palestiniens et il y a beaucoup de tensions dans cette zone frontalière les enfants le
ressente bien sûr mais travailler sur la nature permet de calmer leurs esprits en période de
nidification de février à juillet plus de la moitié de ces boîtes abrite une famille de
rapace et pour nourrir sa progéniture un couple consomme environ 5000 rongeurs par an
au lieu d'utiliser des pesticides des pesticides lourds dans les champs nous vivons en harmonie
avec les ibous tout le monde parle du conflit entre agriculture et nature nous avons trouvé ici
une manière de vivre ensemble ici la colombe pourrait bien perdre sa place de symbole de la
paix et être un jour remplacé par la chouette belle initiative oui tout à fait cela montre de
façon originale ceux qui peuvent se passer de positif lorsque les hommes décident de travailler
ensemble sur des projets concrets des projets d'intérêt commun donc c'est effectivement une
beau reportage surtout le vivre ensemble c'est ça qui qui qui ressort vraiment vivre ensemble en
accord avec la nature en respect de la planète est ce que c'est pas un petit peu l'illustrage
une illustration du combat que amnesty mène depuis bien sûr bien sûr tout à fait vivre ensemble et
travailler sur des projets qui bénéficient à la population des projets extrêmement concrets je
crois que c'est cela montre que dans la vie y compris par rapport à des problèmes extrêmement
complexes il y a parfois des solutions qui pratiquent simple qui demandent un peu d'imagination un
peu de créativité beaucoup de bonne volonté bien sûr donc c'est une séquence je crois qu'il
faut retenir et que l'on peut étendre et généraliser un pas mal de problèmes de différentes
natures sur notre planète justement.
