Breille sur Roya, l'histoire de ce pays situé au centre de la vallée de la Roya se perd dans
la nuit des temps. Ce vieux pays, passage obligé sur une voie d'avasion, connaît toutes sortes de
vicissitudes au cours de son histoire. Après la chute de l'Empire Romain, il subit successivement
les invasions Gaute, Lombard et Sarazine, avant d'être soumis au milieu du dixième siècle au
compte de vingtimilles, lesquels font édifier la tour cruella du Castrum de Brelle.
Le vieux village est une étape sur la route du baroque Nisseau-Ligur, avec ses charmants
truels, serrés, de demeures anciennes, colorées de fraises qu'en trompe l'oeil, des notes l'ancienne
appartenant à l'Italie. Ce terroir au climat empéré, mi-alpestre, mi-marin,
cet agent de 190 à 2000 mètres favorisa le développement de l'oléiculture. Au début du
vingtième siècle, plus de 120 000 oliviers y étaient cultivés. On y produit toujours une
nuit l'appréciée des connaisseurs, mais aussi une savoureuse pâte d'olive.
La décoration baroque de Sancta Maria Inalbis a été réalisée très progressivement au
début du 18e siècle. Les peintures des parties hautes ont été restaurées au 19e, puis reprises
à la suite des dégâts causés par la dernière guerre.
Chapelle de Notre-Dame-du-Mont Ce monument religieux est particulièrement
cher au cœur des brailles lois. La tradition orale rapporte, tout comme certains documents
conservés à l'évêcher de vingtimignes, qu'elle était autrefois l'église paroissiale
de la première bourgade.
