...
Meika? Meika?
Craig?
Je veux moi ça?
Ouais, je me suis content que c'est pas plus puissé au point.
Ouais, écoute, je vais le laisser.
Ah, qu'ici, je suis là depuis...
Ah, donc c'est un hasard, si on se croise.
Tu m'as dit que je t'essuie peut-être?
Je serais pas le premier, j'ai trouvé une copine comme ça, c'est la dernière.
On l'a dit, j'ai fait combattre mon bec que t'as, peut-être.
C'est sympa.
Non, mais je suis super content de te voir, Michael.
Merci.
Pourquoi on a recoupé l'épée, en fait?
Parce que tu supportais pas le fait que j'étais au mot et que je trouvais un mongo?
Non, non, non, non.
J'avoue, il faut vraiment vouloir, j'étais con à cette épée.
Je te pardonne.
...
...
Je te promets, c'est pas bizarre, tant pis pas à la partie.
Je me touche un jour de plus dans cette hôtel, c'est vraiment tu ne l'es pas, ça.
Aucun problème.
Je pensais qu'au lycée, j'aurais payé pour du bloucher moi.
...
Salut, dépressif.
Ah, comment ça va aujourd'hui?
Super, les anti-dépresseurs font effet et puis tant que je vois pas le photo du Hannes, tout va super bien.
Euh, tu crois pas que je suis en train de couler, là?
C'est terme, ça demain.
Quoi?
Elles peuvent, si j'avais su, je te parlais comme ça.
Zen, Magie Zen, si je t'ai donné les pieds, c'est pour que tu puisses me dire tant t'en as envie.
Et tu sais très bien que ça fait une semaine qu'elle est à l'hôtel et que c'est un hôtel minable
et qu'elle a juste envie de prendre sa douche dans un endroit où les épons ne l'ont pas vu, Pat.
Hein?
J'aurais peut-être dû les deux trouver à notre porte.
En fait, tu m'as pas dit comment elle parait trouver?
Ah bah, par le blog?
Oui, à tes madresses.
Son scoulade a été super maligne. En fait, elle savait que j'étais chez Free.
Elle a cherché dans la meilleure Freebox et j'étais seule story sur Stalbo.
Euh...
Franchement, moi, je trouve qu'elle se donne beaucoup de malin pour...
Pendant son année de lycée, hein.
Mais...
Vraiment, tout le jeu, t'es en train de perdre.
Minement.
T'as du café?
Cuisine.
Ah, pinaise, pinaise.
Ça fait un bien fou, hein.
Une bonne petite douche, voilà.
Ouais.
Ah, salut.
T'es là, toi? Je t'en vais pas t'enlever rentrer?
Euh, normal, hein. J'ai bruit de la gauche.
En fait, je t'en dis pour bruit, t'as sa boudin.
Ouais, ça, c'était un grand chou.
Ouais.
Bon, tu voulais pas faire du shopping?
Ah si, c'est pour ça que je vous ai demandé de venir.
Alors, va, de vous!
Ah, attends, merde, je suis pas là, là.
T'allais pas finir ton café.
Ah, j'en dis comme tu l'as, tu m'en perds un meilleur en chemin.
Pourquoi meilleur?
Et pardon, le café, c'est moi qui l'ai fait, j'ai même pas le temps de goûter.
Ah, c'est pour ça qu'il a l'air de boire, merde.
Oh là, le boulot!
Il faut se dépêcher!
Ouais.
Ok.
Ça vous dirait pas de votre café, maintenant?
Il est grec qui va nous rejoindre.
Ouais, c'est un bras.
Ça va me faire oublier le goût du précédent.
C'est un réparage, le boutique, on a les mains?
Ouais, c'est un peu plus loin.
Que le boutique?
Ah, c'est juste toi.
Est-ce toi et toi?
Oh ouais, bien que ça.
En doutant que les homos, ils ont beau goût pour les fins, donc tant qu'à faire du shopping.
Ah, mais le molecule a très beau goût, quand on est ensemble, on va y aller, on va m'acheter.
Il faut y arrêter de parler de la génie, s'il vous plaît.
Bon, je vais essayer d'un peu.
Je vais prendre le truc, comment tu fais?
Bah, pour moi, ce sera un nice deal.
Je vais pas le surecer.
J'ai un petit souci, c'est qu'il ne va plus faire de l'arrêt, si on veut les dévoges.
Ça y est, hein?
Ouais, très bien.
C'est tout ce qu'il vous fallait?
Ouais, c'est bon.
D'accord, bah tout de suite.
Merci.
Merci.
En fait, là, c'est qui le Greg, là, qui donne l'envers?
Tu dois le connaître, on était au lycée à peu près en même temps.
On ne s'en dirait rien.
On a réfléché, en fait, c'était peut-être deux ans après que je pensais que tu l'allais inviter.
En fait, tu vas le voir, je ne l'ai pas tardé, il m'a dit qu'il y avait une station de tram ici.
Salut.
Effectivement, tu n'as pas de vie?
Je n'ai pas de vie.
Alors, présentation rapide, Margaret, Greg, Esther, Michael.
Je te connais, je crois.
Je sens que la retour, en ce moment, on sent un peu de nous chanceux.
Je te retrouve deux, vous allez nous délicer pour surcoop.
Et au plus, vous connaissez tous grâce à moi.
J'ai un peu ma cliente.
D'abord au lycée, j'ai rencontré Esther et ensuite...
Et déjà, tu connais ta fac?
En fait, c'est mon ex.
Ah ouais?
Tu n'avais pas dit que t'étais le mot?
Et pourquoi vous êtes puis d'ensemble?
Ça, c'est un poids très con, mais que c'est notre histoire.
C'est pas si complexe que ça.
Dix ans ou plus, quand on était enceintes.
En fait, on nous a surtout poussé là-bas.
On nous a un peu forcé à nous mettre ensemble,
et avec le temps, on s'en rêvait des sentiments.
Au bout d'un moment, ça a été le drame.
Et comment tu te réconciles?
D'un jour, j'ai réfléchi,
et je sais que j'avais dit à Michael, devant la femme,
que, en fait, si tu devais me quitter un jour,
je préférerais que ce soit pour un homme que pour une femme.
Parce que, si tu me quittes pour une femme,
ça veut dire que je te couble pas.
Alors que si c'est pour un homme,
c'est quelque chose que je peux pas t'offrir.
Écoute ça, je peux me faire.
Et après, je l'ai réfléchi,
et je me suis dit, merde,
il y a deux années, merveilleuse,
juste parce que j'acceptais pas que...
Pour moi, je m'étais remis la séparation plus vite.
En plus, Michael, je t'avais rencontré une boutique, après-midi.
C'est juste à côté.
Mais bon, on peut nous attendre ici.
Moi, ça marche.
Ça va, toi?
Bon, je reste, ça marche.
Pourquoi tu lui avais tellement laissé un comme ça?
On se connaît pas depuis longtemps.
Esther, tu sais si c'est vrai ou pas?
Ouais, t'intéresses.
Ah, si oui.
Et là, j'ai tous les yeux.
C'est la moindre chose, tu vois.
Écoute, le seul truc que je sais,
c'est qu'elle tourne trop, tourne ma gueule.
Mais Michael, tu vois, ça j'aime pas.
Et mais, si j'arrive à te mettre avec Esther,
c'est-à-dire que Michael...
...
...
...
