Donc, moi, je vais vous parler, je vais plutôt poser des questions par rapport à l'enjeu
d'une bonne interconnection entre sciences, technologies et sociétés illustrées par
cette interface, avec des points chauds et des diffusions réciproques.
Alors, un point sur dynamique des vagues d'innovation, c'est-à-dire le passage Sciences,
technologie, innovation, destruction créative en action, c'est les sujets qu'on a abordé
l'an dernier, on a beaucoup progressé depuis et analysé tous les chiffres récents, phénomènes
donc de destruction créative, innovation gap.
Alors, le grand thème, maintenant, dans l'économie de l'innovation, c'est l'innovation gap,
le fait qu'on n'a pas le volume d'innovation qu'on attendait, malgré la poussée scientifique
et technique, et tous les pays maintenant remettent leurs papiers sur innovation gap,
comment sortir.
C'est en spécial sur innovation gap, aussi avec des macro-économistes, comment le mesurer
où on est.
Et l'apport-clé de la recherche et des synergies, recherche-industrie, et là, je ne prendrai
pas le cas français, je prends le cas américain, c'est un très bon travail qu'on fait récemment
à l'innovation sur ce sujet.
Alors, dynamique des vagues d'innovation, alors on vient à schéma qui sort un peu
des travaux qu'on fait depuis une vingtaine d'années sur l'innovation, sur comment
se passe un cycle d'innovation.
Alors, par rapport à une période passée, si je prends par exemple dans le chemin de
fer le moment où il y avait du fer, du charbon, de la vapeur, etc., vous voyez les systèmes
avant de basculer sur un autre système, on a un système en place qui fonctionne, qui
est issu de la révolution précédente, et on va voir un nouveau cycle qui va se développer
progressivement.
Dans un premier temps, il est plutôt scientifique, révolution scientifique, tout démarre par
la science, bien des connaissances nouvelles qui auront ensuite des applications, donc
longue période de révolution scientifique, la société ne la voit pas tellement parce
qu'on est dans des domaines très techniques, très scientifiques, c'est des débats entre
chercheurs, donc ça impressionne pas l'homme de la rue, de voir qu'il y a des progrès
dans les algorithmes mathématiques, dans la physique fondamentale, dans la chimie ou
dans des domaines comme telles.
Ensuite, on a ce qu'on appelle une révolution technologique, on commence à voir des choses.
C'est-à-dire qu'on va avoir combinaison de ces sciences dans des systèmes technologiques,
systèmes technologiques, il y a déjà beaucoup d'interventions humaines qui fait que vous
mettez des équipes de chercheurs pour définir une technologie, il y aura pratiquement tant
de technologiques d'équipes que vous aurez remis, ça mène à des standards, ça mène
à des choix, ça mène à des compositions, ça mène à des filières.
Par exemple, quand on a travaillé sur les téléviseurs, les français, enfin un système
qui s'appelait SSECAM, les Allemands, les Américains, trois autres standards, il y a
deux au Japon.
Donc il y a plusieurs façons d'organiser les sciences en technologie, et on dit souvent
filières technologiques, nationales, françaises, européennes ou hauts.
Donc révolution technologique, on va arriver à voir des briques technologiques, GPS, GSM,
RFID, etc., ce que vous voulez, qui sont donc des combinaisons déjà complexes de connaissances.
Et on a en troisième période un moment qui est très intéressant qu'on appelle un moment
de synthèse créative, c'est-à-dire on va combiner ces briques, on passe des producteurs
de briques ou constructeurs de cathédrale pour étendir, on va les combiner en produits
et services nouveaux qu'on n'avait jamais vu avant.
Par exemple, dans une cathédrale gothique, il y a plus de 1100 innovations, dans une
automobile aussi, il y a l'essence, il y a aussi l'électricité, il y a l'illumination,
il y a les pneumatiques, etc.
Pour la société, c'est là où elle voit ce qui se passe, on parle d'une vague de
progrès, on parle de belles époques, on parle de renaissance, on parle de trente
glorieuses, autre chose de cette nature, et c'est là qu'intervient la destruction
créative.
La vague nouvelle de choses révolutionnaires renvoie la précédente au passé, comme l'arrivée,
par exemple, dans la photographie du digital qui va laisser une technologie qui avait 120
ans, qui était commandant de l'argentique et autre chose comme ça, des films, des
pigments, ça va être dépassé et renvoyé dans l'histoire.
Quand on est dans un période de révolution scientifique, on parle beaucoup de recherches
et de développement, on mesure la recherche et le développement comme facteur clé, est-ce
qu'on cherche autant que les autres sur les bons sujets, en période de révolution
technologique, c'est plutôt le terme d'innovation qui l'emporte, innovation souvent précise
technologique, l'arrivée de nouvelles technologies, dans la phase de synthèse qui est assez courte
en fait, assez violente en termes de périodes, on reparlent de progrès.
Quand on analyse la quinzaine de grandes vagues d'innovation qui a eu depuis le siècle
de périclès, on a à peu près toujours cet enchaînement et vous allez voir, la mesure
par le big data montre qu'on est bien en train de passer dans une phase dite de progrès
et moins telle qu'elle est perçue par la société et là on a une crise financière
violente, on a eu la même Renaissance, même à la belle époque, on a eu la même deux
vagues d'innovation de l'Empire romain, pourquoi? Parce qu'on détruit des actifs qui avaient
de la valeur avant, non, la paire, ça devient des friches industriels, c'est une usine qui
marchait, qui valait quelque chose, qui ne vaut plus rien, parce qu'elle n'a plus
de raison d'être comme l'usine, la plus grosse usine d'Europe qui faisait des CD,
qui a l'aise de Paris, qui est à vendre moins d'un euro, il faut dépolluer le site,
elle n'a plus de valeur alors qu'une époque, elle avait de la valeur parce qu'elle produisait
quelque chose.
Et nouvelle valeur, il arrive des valeurs nouvelles.
D'où, point clé à ce moment-là, très bien analysé par un grand analyste qui s'appelle
Schumpeter, qui a vécu à la fois la révolution de la fin du XIXe et la crise de 1929, qui
parle donc là de destruction créative.
Il arrive une vague nouvelle, un monde ancien s'effondre, un nouveau monde émerge.
Question toujours inquiétante, est-ce qu'on crée plus qu'on ne détruit? Est-ce que
c'est simultané ou est-ce que ça prend un certain temps? Il parle de destruction créative.
Alors ça, c'est une autre analyse sur longs périodes, ce qu'on fait les marais analyser
des cycles comme on est en Europe depuis le 1er à grande vague, c'est comme ce qu'on
appelait siècle du périchet, c'est-à-dire 70 ans.
Pour des gens plus jeunes comme les Américains, il vous montre l'évolution sur un siècle.
Voilà la présentation typiquement américaine en disant voilà, âge du manufacturier, distribution,
information, âge du consommateur, présenté comme étant une phase humanes-santriques.
On dit progrès humain, on délivre, on fait une voiture, on fait un avion, on fait
des choses qu'on n'avait jamais vu avant, on fait un cœur artificiel, on fait des
choses qui effectivement délivrent.
Japon, qui a une vision beaucoup plus courte, ça démarre après la guerre, il vous dit
voilà, il y a eu un moment de la computer-santriques, network-santriques, human-santriques, pour dire
maintenant, l'objectif c'est mettre tout ça à disposition des individus, donc phase
synthèse créative pour qui, pour les individus, et développement des approches design-sinkinger,
humanistes, humains-santriques typiques de ces périodes, si je regarde de leur vision.
Alors je vais revenir à l'aspect poussé scientifique et technique au démarrage et
l'arrivée au bout.
Alors j'ai remis les chiffres à jour, on remet ce tableau à jour tous les ans maintenant
depuis 15 ans, à partir des données mondiales et pas seulement d'OCDE qui traite que 800
millions de personnes sur 7 milliards avec bataille à l'institut, alors on a fait un
saut, 1 million de chercheurs et ingénieurs en R&D en un an, alors je sais que sur 1 million,
1 million 1, c'est en dehors des pays de l'OCDE, c'est moitié chine, c'est un tiers
Inde, puis après Brésil, etc, je passe, des gens qui ont du rattrapage à faire, les
chinois ont à peine 1,5 millions de chercheurs, ils en veulent 4,5 millions, donc ils vont
un tour de bras, ils ont les moyens et ils ont les bonhommes, 1 de, elle est un petit
peu en dessous, elle n'a pas encore 1 million, mais elle en veut 3,5 millions.
Donc 22 000 articles scientifiques par jour dans 110 000 revues scientifiques, ce qui
est quand même poussé, ça fait beaucoup près de 10 millions par an, 2,2 millions
de brevets délivrés en dernier, on a passé 1 million il y a 6 ans, on a passé 2 millions
il y a un an, encore la Chine s'envole au niveau des brevets, premier déposant du
monde, 9 millions de brevets actifs, quand même quand on voit les volumes, dépense des
rd passer 1 700 milliards de dollars et tout ça devrait doubler en 10 ans, on pensait que
ça doublerait en 25 ans, mais parce que la Chine, parce que l'un, parce que le Brésil
réussit un peu moins, tous les autres pays, Thaïlande, on parlait, etc, veulent avoir
leur part et ils sont plus dans la situation, on transfère de technologie, on va apprendre
des autres, le Brésil a triplé en 20 ans sa capacité de recherche en nombre de brevets,
son nombre de tests, son nombre de chercheurs, il va encore augmenter, donc pousser apparemment
en scientifique et technique considérable, il doit délivrer, avec le fait par exemple
un tiers des brevets perd pratiquement toute sa valeur dans le trimestre suivant son dépôt
parce qu'il est déjà dépassé par quelque chose qui est plus performant et en termes
de rentabilité, on évoquait tout à l'heure la valeur du brevet, c'est quelque chose
qui n'a pas bougé dans sa définition depuis sa création en 1407 à Venise avant Florence
mais de façon non permanente parce que c'est petit comme taille, c'est solution technique,
un problème technique et donc on est à moins de 0,5% qui rapportent plus qu'ils
n'ont coûté, qui sert essentiellement à nourrir des pâques, donc pousser scientifique
et technique continue, on verra après que ce n'est pas du tout homogène dans le monde,
c'est joli, ça ne se passe pas spécialement chez nous, problème du côté de la société,
on évoquait la société, les grands thèmes sociétaux, les problèmes des gens, au bout
d'un moment, les gens ne rêvent pas de science et de technique, personne ne rêve d'un
warless access protocol ou d'une RFID ou d'une PUS, sauf qu'un rarissime de technophilie
avérée, les gens souhaitent le résultat, avoir moins mal, vivre plus longtemps, soigner
leur cancer etc, mais ils ne s'attachent pas directement une techno avec raison puisqu'elles
sont remplacées très vite, on a des générations qui succèdent à un rythme très élevé de
G, 3G, 4G, 5G, si vous étiez amoureux de la 3G vous êtes malheureux, donc c'est tout
à fait logique, on ne peut pas demander à la société de tomber de pâmoison face
à une techno de tombe amoureuse du big data, du digital ou de choses de cette nature,
pour elle c'est des éléments de progrès, mais pas en tant que tel, donc dans le lien
entre les deux, d'un côté la société et de l'autre côté la poussée scientifique
est technique, on a vu un grand organisme qui dit, je vais aller le plus loin possible
pour aider à cela, que sa bourgeonne pourrait aller vers la société avec des jeunes qui
créent des startups de très déponds, de repacager les choses en grand thème d'axe
stratégique d'innovation qui facilite la lisibilité de ce que je propose à la société,
donc on a vu une évolution réelle et forte vers la société, de l'autre côté il y
a les gens qui ont des problématiques, ce que monsieur évoquait en disant, mais est-ce
que ça donne des thèmes de recherche, alors on a un grand bonhomme il s'appelle Steve
Job qui lui dans cette dialogue entre l'association et la technologie avait fait un choix extrêmement
spécifique dont on verra toutes les conséquences la semaine prochaine dans l'organisation
de rédits, il dit l'innovation est technologiquement neutre, on est compte technologiquement
neutre, on dit mais non c'est le progrès des sciences et des techniques, il part de
l'individu pour revenir à l'individu, en ce sens lui il n'a jamais fait beaucoup
d'Rédits appelé une des boîtes de l'ITEC qui fait le moins de Rédits la Terre, c'est-à-dire
qu'elle intègre le meilleur état des technos, elle fait appel aux valeurs technologiques,
elle son boulot c'est de mettre le progrès des sciences et des techniques au service
des gens, elle ne veut pas se bagarrer sur les 12 millions de chercheurs et les 9 millions
de brevesses, c'est pas son boulot, elle son boulot c'est de mettre ça au service
des gens, alors il dit si vous partez des technologies en leur cherchant des applications
et fameuses appli un million deux, 0 2 emplois par appli en moyenne sur l'un million deux
d'applits sur iPhone par exemple, sauf un Gribburt qui fait 360 personnes, ce qui
n'est pas forcément un avancé de la condition humaine, encore qu'il faut être vérifié,
donc il dit si vous cherchez, partez des technos, pour le rechercher une application
c'est sans espoir, parce que partez de millions de points et vous allez chercher pour chaque
petit bout une appli, avec un mythe, on viendra dessus de la vallée de la mort qui est venue
des gens de Californie, comme c'est la vallée de la mort à côté de la Californie, on
voit un truc qu'on ne voit pas s'ils arrivent, et il faut partir des individus de leur vie,
de leurs attentes, mettre à leur service la meilleure combinaison technologique possible,
je pars de eux et puis comme je suis bien informé, je vais voir le sénéré, je vais
voir les gens gérer, voilà je vous délive ce dont vous avez besoin pour votre problème,
approche orientée utilisateur, ça eut beaucoup d'impact sur la façon de développer, on
verra ce que ça donne, c'est à dire boite très sophistiquée, faisons peu les ridés
et faisons appel à toute la terre pour faire ces produits.
Si on se met du côté de la société, le gros problème qu'il y a aujourd'hui, qui
fait qu'il y a une crise un peu partout, des valeurs, et sur ce sujet même de l'impact
que peut avoir le progrès technique sur la santé, c'est qu'au niveau des gens, au
niveau de la société, les critères d'innovation, les lieux d'innovation, ils sont définis
de façon simple, c'est les grands problèmes de la vie, c'est à dire, préoccupation
de la vie, la santé, numéro un.
Si vous quettez dans la rue pour dire, je quette pour la recherche, les gens ils pensent,
recherche médicale.
Si vous dites, après, non, non, non, c'est pour les matériaux de température en milieu
mâché, oh là là, ils vont essayer de récupérer leurs pièces, enfin ils ne les
avaient pas prévus que c'était autre chose que de la santé.
Si c'est en sociologie, histoire des syndicats des années 60, ils vous accrochent pour financer
votre recherche par le grand public, c'est lui et contre-balade, donc eux santé, pourquoi
c'est 14% du PNB, ça va monter à 20 dans les 10 ans qui viennent parce qu'on a une
grande partie des gens qui arrivent à la santé, donc énorme problème, déficit gigantesque
de la sécu, de l'hôpital, demande absolue d'innovation à l'hôpital, être mieux soigné,
que ce soit plus rapide, ça fasse pas mal, etc., etc., c'est pas facile à ce niveau-là
parce qu'il faut coopération entre les laboratoires pharmaceutiques, les associations de malades,
toutes les médecins dans les spécialités, les infirmières, les hôpitaux, les régions,
la sécu, enfin vous voyez.
Là, on se heurte à phénomènes, c'est pas de la photo aux gens qui vont la science
en amont, c'est qu'on arrive dans la vie réelle et là, tout ce qu'on apprend quand
on fait du marketing et tout, le client roi, le monsieur à droite pensait qu'il est roi
de quelque chose, c'est pas crédible, il est roi de rien du tout, il est là, il attend,
il est pas sûr comment ça va marcher et d'avoir les moyens.
Donc, principal domaine, innovation pour les gens, la santé, d'abord, l'hôpital,
le monde de la santé, après transport, transport ça s'améliore pas vu par les gens, le temps
de transport s'allonge, il ne diminue pas parce que les investissements n'ont pas
été faits, il y a l'imméliône, enfin ce que vous voulez, ou bien voiture, ça bouchonne,
avion pareil.
Moi, j'ai enseigné le transport rien à la Sorbonne, deux minutes par an de plus pour
faire Paris-Lône en moyenne pour aller de chez soi à la personne qu'on va voir par
avion.
Pas tellement il y a l'avion qui va pas plus vite qu'il y a 25 ans, il n'a pas bougé
en termes de vitesse, l'air est encombré d'avion donc ça prend du temps, il y a des mesures
de protection, les partings se sont éloignés, on a l'impression qu'on y va à pied, il y
a des embouteillages pour y aller, etc., il y a des procédures de sécurité, enfin bref,
or le temps de transport, c'est une énorme partie du temps libre, on travaille, on dort,
il reste pas énormément, il reste 5-6 heures, s'il y en a une heure et demi, à deux qui
est pris par les transports, c'est ressenti comme quelque chose de violent.
Donc là, préoccupation, autre, logement, on est un pays qui coûte très cher pour
se loger, pratiquement le record d'Europe, il faut mettre 18, 20, 24% de son revenu
pour se loger, par exemple quand vous êtes dans une grande ville et on n'a pas la taille
qu'on voudrait par rapport à sa famille ou alors il faut aller loin, donc on revient
sur le problème de transport, pas d'impression que ça s'améliore et c'est vrai, ça s'améliore
pas, on n'a pas l'impression, or c'est la qualité de vie, le lieu où on vit, les
tas de santé dans lesquels on est et transport, je vous montre la préoccupation telle qu'elle
ressort des études sociologiques qui sortent régulièrement.
Le risque de la vieillesse, la peur, les Français ont peur de devenir vieux plus que de mourir
d'ailleurs, sachez qu'un tiers de tous les gens qui travaillent en France vont passer
à la retraite dans les 50 qui viennent, c'est la plus grande vague de retraités qu'on
ait connue, c'est le baby boom qui arrive à son moment où un tiers des personnes
vont passer du statut de salarié à retraiter, on sait que les retraites ne sont pas complètement
provisionnées, les gens le savent bien, on dit des gens ne vont pas revaloriser les
petites retraites et tout dans une étude sur comment vivre quand on sera plus vieux
et où, voilà, donc je vous montre, et puis d'une façon générale, je ne vais pas vous
faire tous les segments de la vie, mais on a des chiffres, on a des enquêtes de santé
sociologiques sur dire où est-ce que vous ressentez l'innovation quand vous mettez la
plume et c'est serre à quel moment où, en fait c'est le lieu d'vie, pour eux ils
mesurent dans leur vie, dans la vie c'est-à-dire à l'hôpital, dans les loisirs, si c'est
le monde du loisir et du sport, où ça va être des Catelons, Artingo, Machin, Quechua,
Tribor, si vous êtes cela, ou d'autres en disant c'est l'art, sport, etc, dans la
cour d'école, si vous êtes un gosse, si vous êtes du monde du Nintendo et tout, au bureau
ou dans le labo, dans la salle d'opération, à la maison, si ça va mieux, si on mange
mieux, si c'est plus, etc. Donc lieu de vie et par exemple, grand problème sur les services
publics qui sont quand même 40% des services, en haut à gauche vous avez la sécu, en haut
à droite les épaules de l'emploi, en bas à gauche vous avez les tribunaux, on est
jugé extrêmement tard après les fêtes, beaucoup trop tard après les fêtes parce que c'est
saturé et qu'il y a des problèmes au Brésil, on juge tout le monde par internet depuis
pas mal de temps déjà, et puis à droite l'éducation nationale. Donc là, les gens
sont convaincus que ça s'améliore immédiatement et qu'on bénéficie du progrès. Après il
y a les enjeux globaux, le développement durable, les ressources retrouvées, la faible
pollution, la biodiversité, les gens sont un peu détachés depuis quelques années.
Vous voyez, il y a le mondial de l'auto, il y a 6 ans le mondial de l'auto, l'écologie
de la voiture arrivant deuxième comme critère de choix, c'est le moment où l'écolo a
monté le plus haut si vous voulez, aujourd'hui c'est sixième, c'est-à-dire qu'avec
l'attention et moins de moyens, on dit qu'elle fasse 103 grammes ou 95, je ne vais pas mettre
1000 euros de plus. C'est la société qui gère ça, c'est l'Etat avec Greenpeace
avec qui ils veulent, mais moi, qu'à les deux gosses, si je suis toute seule, je ne
veux pas payer plus cher pour, et donc c'est d'abord le prix, 71 %, ensuite la sécurité
du véhicule, après les équipements arrivent après pour des raisons de crise. Voilà donc
résultat des courses. Aujourd'hui, quand vous analysez les études sociologiques les
plus approfondies sur la façon dont la société ressent les innovations, et là je m'appuie
sur l'étude de Philips, l'avantage de Philips, il fournit beaucoup de trucs pour le grand
public, et depuis la guerre, depuis 1948, il fait une étude tous les ans, sur la façon
dont la société a reçu les innovations, est-ce que les gens sont contents de ce qui
a été mis de nouveau à leur service pendant l'année écoulée, et on est au pire décalage
qui est eu entre l'insatisfaction des gens par rapport à ce qui arrive, c'est-à-dire
qu'ils ne disent pas assez d'innovation qu'à améliorer réellement la vie. Après
ils disent techniquement non, il n'y a pas de technologie, il y a, ils trouvent marrantes
les technos qui arrivent, le digital, les trucs connectés, tout ça, ils trouvent ça
rigolo, mais par contre ils ne voient pas en quoi ça améliore la vie de mamie, la femme
seule avec deux enfants, ou de leur coin. Alors là, dans un travail fait avec des ados,
c'est eux à droite qui ont mis cette phrase, ne jamais sous-estimer la capacité des autres
à vous décevoir en disant voilà. Alors c'est pas un brin des chercheurs, on va voir, c'est
que la société fonctionne mal dans la transformation de ce flot gigantesque de connaissances dont
peu arriveront en fait au service des gens. Conclusion, et c'est l'approche qu'ont tous
les grands groupes aujourd'hui, concentré l'innovation sur la migration réelle de
la vie des gens individuellement et de la vie en société, et notamment de leur mettre
des produits accessibles. Et vous voyez tout le monde développe accesses totales, accesses
des stations moins chères pour ça, des Renault et des voitures, là par exemple la cactus
de PSA, 400 kilos de moins, 4000 roues de moins que la précédente C4 pour qu'elle
soit accessible entre autres, déjà le prix plus bas et qui soit plus facile à utiliser.
Et donc on a une contradiction qui est exacerbée en France, qui sont les pays le plus pessimistes
de la Terre depuis 7 ans. Alors il y a un cas un peu particulier français, crise de
confiance politique et tout, mais c'est pas que la France, parce qu'aujourd'hui par
exemple on atteint 80% des Français qui estiment qu'ils vivent mieux que leurs parents, mais
que leurs enfants vivront moins bien que eux. Et c'est considéré comme un fait, en étant
interviewé à la radio, moi je réalise ce qu'a dit, mais quand on sait que nos enfants
vivront moins bien que nous, il sait rien du tout, mais il pense que c'est comme ça
et que c'est évident. Alors on se dit, alors à quoi ça sert de faire tout ça pour améliorer
les gens, puisque le soutien principal que la société a par rapport à la recherche
ou développement et tout, c'est dire que c'est les emplois de demain et ça va améliorer
la vie, alors si ça améliore pas la vie et qu'en plus ça va perdre des emplois,
là ils deviennent réservés par rapport à la poussée, donc le doute s'installe.
Voilà, les Français particulièrement pessimistes, mais cette année, la majorité de l'Europe
a basculé à plus de 50% des gens qui pensent que leurs enfants vivent moins bien que eux.
Alors on n'est pas 80% de Français, mais enfin on est majoritairement, ou Japon aussi,
aux États-Unis c'est un peu plus optimiste, c'est toujours été, mais globalement au
niveau des pays riches, aux CDE, la majorité des gens estiment la situation, c'est égrate.
Donc on voit qu'il n'y a pas automatiquement, nouveau brevet, bonheur de plus, ça serait
trop simple et que entre les deux, le processus avait assez complexe. Alors moi je vais
enseigner beaucoup au Brésil. Brésil c'est dans les pays, les 40 pays principaux, Gévin,
mais au-delà du truc c'est le pays le plus optimiste du monde et nous le plus pessimiste.
Donc le va-et-vient entre les deux, ça fait un chaud et froid assez violent. Donc je suis
une semaine de Brasilo Thérapie, trois mois ici, une semaine de Brasilo et tout, mais
malgré tout, vous prenez le Brésil, il y a eu ces grandes manifestations. Jamais on
a manifesté au Brésil, on apprend ça en histoire, on dit le révolution, on dit c'était
ce matin 10 heures, il ne s'est rien passé, mais c'est la révolution. Donc c'est des
gens qui ne sont pas syndiqués, qui n'ont jamais manifesté. C'est pour ça qu'ils
ont chacun un panneau, puisqu'ils ne sont pas organisés. Et il faut regarder chacun
des panneaux et on voit que c'est marqué la même chose. C'est-à-dire des transports
publics de qualité, meilleurs transports publics, meilleurs santé, meilleurs hôpitaux,
meilleure éducation pour tous, meilleure logement. Exactement ce que je vous ai mis. Même pas
de revendication de salaire pour vous dire et dire, il ne faut pas mettre l'argent dans
des choses inutiles, notamment la FIFA, parce que ça a pété à cause de la FIFA qui demandait
des trucs vraisemblables. Mais même un pays, nous sommes le futur du Brésil, ils pensent
que leurs enfants vivront mieux que par contre, ils n'ont pas ce complexe-là. Et voilà,
on veut des hôpitaux, des écoles, pas pour la FIFA, mais ce n'est pas que contre la
FIFA, nous sommes le Brésil de demain. On veut que tout ce qu'on fait et de s'y avancer
et ce progrès servent à la société, même thème, si vous voulez. Et beaucoup on dit
la grande sagesse du peuple brésilien qui réclame le basic, allongement du transport
public de qualité et de la santé. Et voilà, moi c'est les photos que j'ai faites,
ce que je fais au pouleux, j'aime bien les voir ce qu'ils pensent. Chacun fait son papier
puisque personne n'appartient à quelques mouvements que ce soit. C'est un mouvement
spontané, général. Il faut après regarder sur chaque truc comment ça se passe. Et voilà,
ça c'est les étudiants brésiliens qui ont dit, ça progresse, elle me progresse,
c'est marqué ordre et progresse, donc ce n'est pas terminé, ce ne nous la jouons pas trop
non plus, ce n'est pas parce qu'on a progressé surtout dans la recherche, dans l'industrie
et dans la réalisation, dans la finance, que l'on vit tant mieux que ça.
Alors, innovation progrès, je vous montre ici, recherche et big data sur Google, évolution
de l'intérêt pour la recherche de trois termes depuis cinq ans en France, sept ans
plus, huit même. Recherche développement, innovation progrès. Alors ça arrive un peu
après les autres pays, la vache progressiste, la planète si vous voulez, elle n'est pas
née ici, parce que non, il est rendu, mais est-ce qu'on peut recroir au progrès, ce
que ce n'est pas un mythe, il y a un pays de cynisme, de bonne allois, de l'intellectuel
français qui est très réticent dès qu'on parle de progrès ou d'amélioration si
vous voulez, c'est toujours un petit peu un doute. Et où là, si vous prenez entre
technologie et progrès, voyez le switch qui s'est passé vers 2009. Si vous étiez
dans les pays du nord de l'Europe ou aux États-Unis hautes, ça sera arrivé cinq ans
plus tôt. Alors progrès va souvent avec d'autres termes, progrès social, progrès
médical, progrès dans le logement, progrès, progrès, progrès. La différence entre
innovation et progrès, innovation, c'est introduire quelque chose de nouveau. C'est
pas de l'invention, invention c'est un phénomène de laboratoire, innovation c'est introduit
dans la réalité. Mais ça peut être nouveau et pas mieux. Un nouvel monde, c'est une
innovation. Par exemple, on a créé un corps du monde sans un pot nouveau en France en
trois ans. Donc c'est de l'innovation, si vous voulez. C'est pas ressenti par tout
le monde comme un progrès. Donc il peut y avoir un nouvel emmerdement et avec la conviction
souvent que le nouveau est moins bien que l'ancien. On dit oui mais maintenant c'est en taux,
ça dure pas longtemps, c'est de l'obsolescence programmée, tout un tas de trucs qui vont
vous dire je n'ai pas confiance dans le fait qu'on me met à disposition le progrès
est-ce qu'il y a de mieux. J'ai plutôt l'impression que ça se dégrade, qu'on
cherche à me caser des trucs qui ne dureront pas que je pêcher et qui ne sont pas vraiment
utiles. Donc un doute manque de confiance par rapport aux autres partis de la société,
notamment la sphère de la société. Donc cette mutation-là, elle est typique de l'arrivée
du passage en disant maintenant ça doit délivrer. Avec toutes ces avancées scientifiques et
techniques, toutes ces technos, toutes ces digitales, toutes ces biologies moléculaires,
tout ce que vous voulez, comment est-ce que ça va se cristalliser dans des choses qui
vont améliorer la vie et là il y a des calages entre l'attente des gens et la poussée
qui y a un aimant.
