Je crois que c'est oui, c'est celui-là, oui. Je crois que c'est celui-là, le sommet à la pointe des arbres.
On va remonter cette pente-là et passer dans le petit col à côté de la falaise.
Le pic, il est juste dans l'accès là-bas. C'est la pointe au sommet.
Heureusement qu'il y a le sentier, parce que monter dans les myrtilles, là, ça serait la cata.
C'est la cata.
Bon, le sentier par à gauche, je pensais qu'on passerait par le col à droite, mais bon, on verra bien où ça nous mène.
Le pleinet, d'où on vient là-bas, voiture égarée là-bas et puis tout ce qu'on a fait, là, pour arriver là et monter tout là-haut.
C'est la pente-là.
Là-haut, il y a 2.057 mètres qui se mettent à 2.729 mètres.
Et regarde-moi un petit coup.
J'espère.
Hop, on tourne.
On va voir ce qu'il nous attend.
On est à 2.287 mètres.
Il y a un sentier, il passe par l'arrête là, il contourne, donc ça a l'air de passer.
Tout droit, ça passe pas, qu'aux une éveil.
Mais sur le côté, ça a l'air de passer.
C'est un petit coup.
C'est un petit coup.
Vas-y, continue.
C'est un petit coup.
C'est un petit coup.
Oh, merde, le garçon.
L'équipe, il est détaublé.
Je suis plus sommé.
C'est un petit coup.
C'est un petit coup.
C'est un petit coup.
C'est un petit coup.
C'est un petit coup.
Du minute qu'on est là, elle s'est bouffée par le brouillard.
J'espère que la descente ne va pas être un brouillard.
Ça s'appelle comment?
On refuse de refuser de cette l'eau.
On va essayer de descendre par le refuge de cette l'eau.
On nous a dit qu'il fallait passer entre les deux lacs, et ensuite il y a un grand lac derrière.
Avec peut-être quelques passages néjeux.
En basquette.
En tout cas, c'est plus cool qu'à l'autre côté.
C'est tout ça.
Je ne l'ai jamais vu qui reste à côté sans bouger.
C'est un petit coup.
Peut-être qu'il est hésite par rapport à la...
Excellent.
J'ai de passer à côté de lui.
En moins qu'il se soit passé de faim.
On va descendre à côté de lui.
Il s'est fait mal.
Et s'il s'est fait mal pour rien faire pour lui, c'est ça qui est con.
Parce que là, c'est pas normal.
Moi, je n'ai jamais vu un chameau qui se bat pas.
C'est pas normal.
Ah oui, ça tourne, on fait le reste.
Moi, il s'est fait mal.
Parce que là, on va y aller doucement,
pour ne pas montrer le signe d'agressivité,
mais je pense qu'il est juste blessé, c'est pas possible.
Ce qui était fait là, il a l'air d'être bien sur ses pattes.
Je n'ai jamais vu ça.
Je n'ai jamais vu ça.
On est en avant de s'en mettre là.
Des fous.
Jic.
Petit petit.
Reste là, reste là.
C'est fou.
Voilà, c'est bon.
Ah, il est dans le zéro.
Il y a un deuxième, il y a des cornes.
Il y en a trois, il n'y a pas.
Ils ont le bouc que fallait, les grosses cornes qu'il a.
Le troisième.
Je peux te dire, des moments comme ça, c'est rare.
Oh, les cornes qu'ils ont.
C'est vrai que jamais, ça, c'est vrai.
Parce que c'est, mais...
Une, deux, trois, ça en fait quatre, cinq.
Il y en a deux au-dessus, un en bas.
Un, deux, trois, quatre, quatre, cinq.
Il y en a deux au-dessus, un en bas.
Un, deux, trois, quatre, cinq.
Il y en a deux au-dessus, un en bas, un, deux, trois, quatre.
Oh, t'as vu les cornes.
Attends.
Oh, on dirait les sables.
Il y en a.
Ah ouais.
Oh.
Oh, t'inquiète pas.
Si ils vivent là, c'est qu'ils trouvent ce qu'ils ont besoin.
Magique.
Bon, maintenant, après cet instant d'émotion, on va le taquer le plus bas possible.
Allez-y.
Maintenant, il y a une difficulté et qu'il vous attend.
Il y a un risque potentiel de s'éclater dans les rochers du bas.
C'est une bise.
Allez-y, on prend la basse.
Oh.
Petit côte.
Oh, non, non.
Avec les loups.
Oh, non.
Alors, attends, les deux-là, qui sont-ils?
Oh, non, non.
Oh, non, non.
Qu'est-ce qu'il y a?
Qu'est-ce que c'est beau?
Pas si froid, là.
On voit le sommet bien.
Ah, le fameux lac.
Le fameux lac qui a le refuge de vous.
Et peut-être que c'est le senti qu'on doit prendre, qu'on voit là.
C'est ce qu'il y a, le fameux senti, là.
Aussi, là.
Alors, oh.
C'est impressionnant, là.
C'est un vieux senti, les gars, hein.
C'est ça?
Oh, je fais pas de coeur, là.
Et comme par hasard, voilà.
Ça marche.
Là, j'ai envoyé la carte et je l'ai remise et ça marche.
On va refugier cette l'eau.
Oh, le courant.
Bon, on est bien là, coincé.
On a pas voulu suivre le chantier.
Qui passe dans l'autre côté du lac.
Et là, ça ne passe pas du tout.
Alors, le escalade, le escalade fine sur les plaques.
Après, on va le mettre quand ça passe.
C'est pas sûr que ça passe là-bas.
Qu'aux tournées parler, c'est pas sûr que ça passe.
Alors, demi-tour.
Et on se prend une demi-heure dans la foule.
On va être traversé de toute la longueur du bord du lac, là, sur les caillasses.
20 minutes et nous voilà, tout près du bon sentier.
Tu vas là-bas.
Voilà.
Ah oui, tiens.
Bon, c'est de l'une.
Elle ne cuire pas beaucoup.
Il y a des nuages.
Et puis, nous voilà, on va être à l'arrivée.
Tout près du parking.
Dès que l'heure de la vie, on va aller vers le coeur.
Et là, on va aller vers le coeur, parce que ça se trouve pas tranquille.
Ouais.
On va aller vers le coeur.
Bon, je lis quand même.
Là, on salle dans le sac.
Ça a l'air prélif.
Oh
Ad pues on a le procrir l'homme
Kimchi
Nan
Nan
ulse
J' Wave
Ah
Je m'enleve
Je t'écoute
Ah mais il est ouvert, bah on va lui dire qu'on est rentrés.
Oui il voulait qu'on lui dise, mais je pensais qu'il serait fermé à cette heure-là.
Bonjour, bonjour, c'est de l'anticipation des genoux à la côté.
Je vais y aller, je vais y aller.
