Alors mon vélo, c'est une demi-cource de femme assez ancien mais très léger qui est sa qualité première, il n'a rien d'extraordinaire de la lumière, une dynamo qui marche, un propre bagage auquel j'ai rajouté quand même des lumières à piles au cas où et qui me suffit amplement, pas d'équipement particulier, pas de pince à vélo, un gilet peut-être un jour, un casque aussi pour l'instant non.
Voilà. Donc départ de la rue du professeur d'Again pour aller vers les bassins à flots, tant estimé 30 minutes environ 7 km.
Alors un petit passage en VTT en haut de la place pour rejoindre la rue de Beggles, rien de très méchant mais il faut faire quand même attention, ça glisse sur tout l'hiver.
Donc arriver à la rue de Beggles, obligé d'attendre le feu rouge pour pouvoir s'intégrer à la circulation et ensuite de reattendre un deuxième feu pour pouvoir avancer.
Alors effectivement certains cyclistes s'avancent mais bon, c'est pas conseillé.
Donc trajé rue de Beggles, route passante selon les heures, là cette heure là ça va, par contre un peu étroite pour le doublement des voitures et le croisement à faire attention mais ça roule bien.
On arrive vers la rue Fiefé où pas mal de voitures empruntent cette petite itinéraire comme une itinéraire vis pour aller de la gare vers Nansouti. On va faire un peu attention.
Car four avec la rue Malbec, à partir de ce passage, la rue se rétrécie un peu et il y a un manque de visibilité certain pour les voitures donc un peu dangereux pour ce qui est du dépassement des vélos par les voitures.
Ce virage en particulier bloque la visibilité et donc n'aide pas.
Alors comme on le voit des pas mal de cyclistes sur cette route, des travaux qui ont globalement été pas très bien rebouchés donc avec du coup ça fait des rues avec des gros trous.
Et ça vient juste d'être fait donc on peut redouter que d'ici quelques mois les trous se soient agravés. Passage le plus serré, souvent les bus sont obligés d'attendre l'un que l'autre et le temps de passer parce qu'ils peuvent pas se croiser, c'est vraiment le passage le plus serré de la rue.
On arrive à l'approche du lycée Gustave Eiffel donc à partir de là il peut y avoir selon les heures beaucoup de vélos à contresens, beaucoup de piétons.
Là c'est relativement de bonheur donc c'est pas le cas mais il faut faire un peu attention là aussi. Il y a la voie de bus qui autorise au vélo donc ça c'est très pratique parce que du coup on a un espace assez large où on est à peu près tranquille.
Et voilà jusqu'au la jonction avec le cours de lycée et le carrefour au capucin avec le cours de la marme.
Donc là jonction, piétons qui traversent n'importe où, difficulté de passage entre les voitures, des voitures qui tournent, des bus, des piétons, il faut vraiment prendre sa place et faire ça un peu sa loi.
Alors l'idée c'est quand même de se mettre très en amont du feu pour pouvoir démarrer en premier et pouvoir éviter les tournes à droite et en tempestif.
Cartier est très fréquenté, proche de la gare, proche des capu, proche d'un lycée et d'autres écoles primaires qui sont pas loin.
Comme font tous les vélos on s'avance afin d'éviter les tournes à droite et en tempestif et pouvoir démarrer au feu vert tranquillement.
On gêne un peu les piétons, c'est évident mais pour nous c'est plusieurs.
Donc on fait le tour du marché des capucins et là au lieu de prendre la rue des Alamandiers qui descend direct sur Saint-Michel et le carrefour vers l'Équée,
je préfère largement bifurquer, prendre la rue des Vignes et la rue Rénard qui y ramène sur la rue Carpenterre et rejoins au même endroit au carrefour d'Équée.
Parce que la rue des Alamandiers est assez passante et surtout un revêtement qui est très dégradé et donc qui oblige à rouler au milieu,
de faire la compétition et de les voitures, de se faire claxonner ou de se faire frôler, enfin bref c'est vraiment pas agréable donc un petit crochet salutaire.
Alors à l'approche du carrefour entre la rue Carpenterre et Équée c'est là que les soucis commencent, les voitures sont arrêtées par le feu et du coup il faut se faufiler vraiment entre les voitures.
Alors certains conducteurs s'aperçoivent notre présence et agissent en conséquence en nous laissant passer d'autres noms en attendant ils sont obligés.
Et ensuite on prend sa position comme on peut sur l'espace routier, en faisant attention toujours aux piétons qui eux aussi ils traversent, ils ont le droit.
Donc là on passe entre les voitures et heureusement que ça ne dure pas trop puisqu'il y a des voitures sur la file de droite qui vont tourner à gauche,
l'inverse marche aussi et au démarrage c'est toujours un peu folporique.
Donc là selon l'endroit où on est positionné, soit on reste sur la voie des voitures en se mettant entre les deux fils parce qu'on peut penser que ceux qui sont à droite vont tourner à droite,
ceux qui sont à gauche vont tourner à gauche et comme nous on va tout droit ça permet d'être au bon endroit quasiment.
Alors il manque de chance la voie verte qui passe où le pont de pierre est fermé donc obligé de passer par en haut ou encore une fois au milieu des voitures.
Donc la montée de la voie qui monte jusqu'au pont de pierre.
Alors l'arrivée du pont de pierre est toujours un petit peu difficile pour les vélos.
Donc on reste sur sa voie montante. Les voitures attendent pour tourner à droite ou aller tout droit en majeure partie pour tourner à droite.
Donc on va au passage clouté parce que le passage vélos les voitures ne le connaissent pas ou ne le voient pas donc ils ne s'arrêtent jamais sur le passage vélos.
Et donc on s'engage, on est obligé de s'engager vraiment, quitte à faire arrêter un peu les voitures parce que naturellement elles ont un peu de mal à s'arrêter.
Et à partir de là on peut dire qu'on est sorti du trajet dangereux de la ville pour arriver sur l'équer et le bonheur des cyclistes.
Donc me voici sur l'équer avec des paysages extraordinaires tous les matins que ce soit par brouillard, par soleil, par même par pluie.
On en profite un maximum 90% du temps matin ou soir. Après les journées chaudes d'été où il y a énormément de monde sur l'équer,
on prend la voie réservée aux vélos côté voitures qui est nettement moins sympathique, voire un peu dangereuse au niveau du miroir d'eau puisqu'il y a la traversée des piétons qui ne voient pas la piste cyclable.
Mais voilà, on laisse l'espace aux enfants, aux trottinettes, aux skate, aux rollers, à tout ce qui veut utiliser cette partie.
Et nous on utilise le matin ou l'hiver de préférence.
Et sur les trois kilomètres et demie que représente la piste d'équer entre en pierre et ponchaban, on fait des rencontres de collègues à vélo,
qui permettent de passer le temps plus vite et de rouler encore plus agréablement.
Depuis quelque temps des bateaux croisières sont amarrés sur l'équer, c'est sympathique de voir de l'activité.
Le petit désagrément, c'est que ça sent vraiment le gazo à la planer quand il y a deux, trois, quatre, cinq bateaux.
C'est un passage, on est un petit peu en apnée quoi.
A partir du hangar 14, la piste serait stressée de manière significative.
Et du coup le matin il n'y a pas de problème parce qu'il y a très peu de personnes.
Mais le soir, quand il y a beaucoup de promuneur, et du coup c'est un petit peu difficile de circuler, il faut faire attention.
Le problème, c'est qu'il n'y a pas de piste cyclable de l'autre côté, côté voiture, vu que c'est un trottoir plus qu'à plus normal,
où on embête aussi les piétons sur le trottoir.
Donc c'est un passage moins facile d'équer.
Cap-science, c'est du retour à la civilisation et à la rue encombrée de voitures, vu que c'est l'autre cas.
Dernier passage sur le pont Chaban.
Traversé de la voie sur les passages coûtés, un peu périlleux parce que les tournes à droite, tournes sans trop regarder, et la voie d'équer.
Ensuite, en grosse zone de travaux, on prend le trottoir pour rejoindre le hangar G2.
Passage devant l'école, donc au ralenti bien sûr.
Donc ici on rejoint les pavés, une espèce de petite place juste avant de couper la voie qui nous permet de rallier le G2 avec des voies de tram.
La caméra n'a pas apprécié et surtout un carrefour qui est quand même assez dangereux.
Du voiture arrivant de loin, voyant le feu rouge ouvert de loin, accélérant au freinant au dernier moment.
Un passage assez dangereux dans les deux sens à l'aller comme retour.
Et nous voilà arrivés au G2.
Et nous disposons d'arceaux protégés à peu près pour laisser nos vélos les accrocher et qui ne se mouillent pas, c'est quand même un confort.
Même si on peut pas les laisser la nuit fin, j'ai jamais testé.
