Hé, Céline, où est-ce qu'on va voler?
Pas le Maroc, c'est déjà fait.
Alors comme c'était pas le Maroc et qu'on avait pas trop d'idées,
on est parti aux assorts.
Et bien sûr, c'était pas pour tricoter.
Après un petit déjeuner en plein air face à la mer,
nous sommes allés à la découverte de l'île pour trouver des sites de vol.
Et là, on n'a trouvé que des vaches.
Enfin, on se fait radio-guider par des autochtones
et finalement on arrive à Fournache,
où il y a un déco et des vaches.
Fournache, c'est un peu comme les Vosges.
Il y a des prairies et c'est très vert.
Il y a du thermique comme en pleine
et du dynamique comme en bord de mer,
à moins que ça soit l'inverse.
On a volé pendant une paire d'heures
de quoi s'en mettre dans les yeux et d'observer toutes les vaches.
À force de les voir d'en haut,
on n'en oublie le nombre de pattes qu'elles ont quand on a terrié.
C'est pour ça qu'on est allés nous ailes.
Le soir, on est allés voir
ce qui pouvait déclencher tous ces permis.
À Fournache, on fait bouillir aussi les parapentistes.
Mais ça, ça sera pour un autre jour.
Ce matin, on est remonté comme des pendules.
Il a fallu 5 minutes pour qu'on mette les ailes dans la voiture
et qu'on a directement au décollage de Fournache.
C'est que le vent lui aussi avait décidé d'être trop fort.
Fred a pu décoller un petit peu avant nous.
On a attendu que le vent se calme un peu en vain
et on a décollé à notre tour.
On nous aurait menti.
C'était volable, mais c'était faux.
On s'est bien amusé dans le vent qui forcissait
et avec l'arrivée des nuages, on a décidé d'aller se poser.
Pour tout dire, on avait faim aussi.
On est des parapentistes opiniades.
On est parti à la recherche du décollage de Villafrancardo Campo.
Fred n'avait pas trouvé la veille.
On s'est perdu.
On a demandé notre chemin.
On s'est perdu à nouveau.
On a redemandé notre chemin.
Et finalement, on est tombé sur des autochtones volants
qui nous ont menés au décollage.
On a vu le temps qu'il faisait.
On a dit que ça ne va pas plus le voir quand même.
Malgré les apparences, ce matin semble prometteur.
Malheureusement, le vent a l'air soutenu à la pluie menaçante.
Alors on parle à la découverte de l'île.
Finalement, on comprend mieux pourquoi tout est si vert.
Nature luxuriente, rivières abondantes.
Sur ce chaud, plus ou moins chaud, enfin bon.
Plus qu'il faut pour faire une vie un peu de paradis.
Dans l'après, on atteint Fayal, au bout de l'île.
C'est la première ville colonisée des Assorts.
Et Fred va absolument voler sur une pente pas tout à fait adaptée.
Et ça donne un plouf de 35 secondes et 35 photos face à la nuit.
Au total, on aura croisé 469 baches avant de voir un magnifique coucher de soleil.
Au cours, on est bien l'asse de ne pas avoir volé la veille.
Alors on se rend à Fethayras pour un vol d'exception.
Fethayras, c'est une magnifique phalaise de 300 mètres sur laquelle on découvre un petit décollage entre deux aides jaunes.
Le décollage est facile, mais je trouve quand même le moyen de faire un retour à la pente après avoir mal bouqué une cuissarde.
En l'air, c'est de l'huile, et on vient assez rapidement faire le plaf.
2 heures de bonheur, apprendre des images jusqu'à en buer nos caméras.
Le saviez-vous, les assorts sont réputés pour l'arté?
Eh bien, nous, on a fait des infusions de parapentistes. On a été se baignés dans la mer, dans une crite secrètement équipée de nous ce chaude. Vive la mer à 40 degrés!
La veille, on aurait peut-être dû voler plus longtemps, parce que là, ça ne vole pas.
Et là, c'est le nord. Mais au calme, souvent.
Comme ça ne vole pas, on essaie de prendre de l'altitude autrement.
Aujourd'hui, comme le vent ne suffisait pas hier, c'est la pluie qui nous tombe dessus. Alors, on va se mettre dans une source chaude qui n'est pas chaude.
On visite une plantation de thé. Et finalement, on infuse sous la pluie, dans une source vraiment chaude.
Pour finir, on se fait griller un alfonsino.
Aujourd'hui, c'est pluie à nouveau. Alors Laurent, déplie son mêle histoire de la faire sécher sous la pluie. Et éventuellement, de ne pas perdre la main.
Bonjour tout le monde! Voilà, ça fait trois jours qu'on se casse le cul avec un temps pourri aux assorts. Alors, on a eu du vent fort, puis on a eu du vent fort encore, puis on a eu de la pluie toute la journée hier.
Et aujourd'hui, il fait un temps splendide.
Alors, on fait deux vols du pic barossa. Le décollage est facilement facile, à cause de grosses modes d'herbes qui nous empêchent de courir.
Et finalement, en guise de vol, ça ressemble bien à un saut de puce.
Nothing can't leave me
When we're latency
I like the way it is
Comme cette journée avait bien commencé
bien commencé, on est allé à Cetècidades qui est le plus beau site de l'île et même l'un des
plus beaux sites du monde et on y a volé perdeur.
Moise d'une histoire de vache et plutôt d'une histoire d'eau. Ici il y a de l'eau devant,
derrière et de tous les côtés.
Moise d'une histoire de vache et de l'eau.
