Sous-titres réalisés par la communauté d'Amara.org
On sait savoir trop ce que va devenir sa vie,
ou d'avoir un plan de carrière à monter les établies.
Donc le sentiment des transitants, c'est aussi un sentiment de précarité
dans lequel tu te sens bien et voilà quoi.
Et ce qu'on fait, ça peut sembler une pierre jetée à l'eau,
mais on mérite de le faire et voilà quoi.
Juste déjà de faire quelque chose, sortir.
Sous-titres réalisés par la communauté d'Amara.org
On s'est retrouvé à la fin d'une saison,
donc au mois de mai, il n'y a plus de neige.
On est en appart, à boire des coups, à essayer de savoir
dans quelle direction on va pouvoir se propulser pour l'année prochaine,
qu'est-ce qui allait nous faire rêver l'année prochaine.
Et donc on a commencé à parler de vidéos,
vu que c'était une passion qui nous reliait à la base.
Et de mettre en place une vraie structure
pour affilier tous les gens qui faisaient la même chose que nous,
dans le secteur en fait.
Et qui avait surtout le même délire que nous.
Et on part sans la télé!
Avec les 9 et des mini-DV, on remplissait les cassettes
sans savoir trop en faire.
On commençait les montages pour se faire des bouddhédites chaque année.
On se le fait de le faire de la hété TDipit...
La grêle pour la montagne qu'on allait fronter,
il me pissait à la suseuse...
Malgré cet amour de la montagne, du sport, de la glisse qu'on avait,
ce qui nous a vraiment convaincu et poussé dans la voie de Gypsy Film,
ces images et de rendre ça le plus nickel possible,
de faire un truc qui allait botter des culs et qui ressemblait à des choses qu'on pouvait voir
dans le skate ou dans le snowboard.
Et voilà, ils poussaient des jeunes qui étaient couvrées avec nous dans une esthétique professionnelle.
C'est une belle vie de pouvoir être en montagne tous les jours,
pouvoir faire des images pour un film.
Mais au final, tout ce qu'on montre dans nos films, c'est que les beaux côtés à côté,
c'est beaucoup de travail, beaucoup d'investissement personnel pour chacun.
Ça continue, on continue à prendre du plaisir à faire ça.
C'est des projets qui nous tient d'accord au point.
C'est vrai que souvent on est un peu pessimiste par rapport à ce qu'on fait,
d'après le côté où tu peux être optimiste,
c'est qu'à chaque fois que tu rendes des trucs sensations avec tes potes,
c'est le paradis quoi, c'est gratifiant, tu prends trop de plaisir
et voir des sourires sur tous les têtes de tes potes,
c'est vraiment un kiffot.
Nous voici en direct du Gypsy Show, produit par Inspire TV les enfants.
Donc aujourd'hui, qu'est-ce qu'il se putain de passe?
Il n'y a pas de gros mots.
Et pourquoi tu fais ça toi? Pourquoi tu fais tout ça?
C'est d'abord une histoire de passion, mais je crois qu'avec le temps,
c'est devenu un délire dégo un peu.
C'est l'honneur du coup, l'envie de faire mieux chaque année
et d'aider sa mère à tout le business.
Donc là, on est en train de plancher sur un nouveau projet,
ça va s'appeler Taz, un nom un peu bordélique,
mais pour un truc assez ambiance barbec.
Donc il va y avoir pas mal d'actions.
Sortez vos nichots!
C'est une désaction!
C'est un délire dégo.
C'est un délire dégo.
C'est un délire dégo.
C'est un délire dégo.
C'est un délire dégo.
C'est un délire dégo.
C'est un délire dégo.
C'est un délire dégo.
