Mon papa a un secret qu'il a décidé un jour de me raconter.
Tard le soir où il était en train d'écrire, je me suis doucement installé dans le canapé
tout près de lui.
Ce qu'il écrivait allait m'aider à comprendre pourquoi sa vie avait quelque chose de pas
tout à fait ordinaire, quelque chose qu'il aurait pu garder pour lui mais qu'il a
préféré partager avec moi.
Alors il a commencé à me raconter.
Il était celle d'un enfant qui en grandissons avait été de plus en plus attiré par les
eaux sombres d'une gravière.
Obscur et sauvage, ses eaux avaient englouti quelques souvenirs précieux.
Adolescents, j'avais glané sur ces berges des moments d'exception.
Je me rappelais que les poissons y avaient un éclat particulier.
Leurs couleurs dorées donnaient l'impression qu'ils avaient su capter les rayons du soleil
avant de les emporter dans les profondeurs.
Je savais que c'est le lieu avec une âme, peut-être même, avait-il gardé depuis
tout ce temps un morceau de la mienne.
Pour retrouver cette gravière, j'étais sur un chemin que je n'avais plus emprunté
depuis une vingtaine d'années.
Ce chemin devait me conduire dans un endroit chargé d'émotions.
En regardant en arrière, je me revoyais à dos, arpentant cette roue de campagne.
Les cannes accrochées à mon vélo, le temps n'allait pas au rythme d'aujourd'hui.
Plutôt que de le voir glisser entre mes doigts, j'avais l'impression d'avoir
une vie pour accomplir mes projets.
L'insouciance de la jeunesse me faisait savourer l'instant présent, cette insouciance
qui n'aimait pas de pêcheurs indépendants et fiers de l'être.
Je pouvais caresser mes rêves les plus fous et ne me rester plus qu'à croire en moi.
C'était vraiment l'impatience que j'avais Chair.
Je devais exprimer mes essais, je sais, et on n'ava pas de chance sur mesFi qui savent
de me demander comment décider les dernières années.
Les blocs qui me dév��ient bien à la foi,
à cause de les rues d'épêting!
En arrivant dans la clairière qui conduisait à cette gravière,
je retrouvais des sensations que l'on aurait pu croire engloutis à tout jamais.
La présence en plein jour d'une lait et de ses petits
me confirmait la tranquillité des lieux.
En installant dans une trouée de verbeaux, j'ai pris le temps de m'appréhender des lieux.
Lorsque je déballais mon matériel, je compris que je n'étais décidément pas seul.
J'ai pris le temps de m'appréhender des lieux et de m'appréhender des lieux.
J'ai pris le temps de m'appréhender des lieux et de m'appréhender des lieux.
J'ai pris le temps de m'appréhender des lieux et de m'appréhender des lieux.
J'ai pris le temps de m'appréhender des lieux et de m'appréhender des lieux.
J'ai pris le temps de m'appréhender des lieux.
J'ai pris le temps de m'appréhender des lieux et de m'appréhender des lieux.
Le jour où j'ai pu m'y rendre à nouveau, je retrouvais des poissons comme à l'époque où j'avais passé de longs moments à les observer.
Mon bonheur était immense de les retrouver là, dans ces eaux nappées de bourdes peupliers.
Provocation ou acte de séduction, les carpes communiquaient entre elles d'orsales levées.
Alors que j'arrivais sur mon poste, la grande repos doucement avait commencé.
J'ai pris le temps de m'appréhender des lieux et de m'appréhender des lieux et de m'appréhender des lieux.
L'atmosphère et les crics de la frais allaient me faire vivre des instants que l'on ne connaît qu'une seule fois dans une vie de pêcheur.
Arona, profitant des poissons en train de se reproduire, avait réussi à attraper une carpe.
Décider à enfuir son butin, le renard ne prêtait même pas attention.
Il m'obite sur une bateau, je le regarde décrosée.
Au milieu de cette frais, je suis presque surpris d'avoir une touche.
L'important pour moi était de ne pas perdre ce poisson.
C'était un beau poisson épuisé par le combat.
Il repartit doucement vers les profondeurs, d'où je l'avais extirpé.
Son odeur n'allait plus me quitter pendant les heures qui suivirent.
A l'approche de la nuit, prêt à rester quelques heures dans mon bateau, je ne savais pas encore qu'il me fallait me contenter de cette seule prise.
Le temps avait changé. Le ciel, chargé de nuages, ne donnait que des éclairs de chaleur.
Les conditions étaient décidément difficiles. Je devais me résoudre à revenir plus tard.
Mais en me racontant son histoire, mon papa ne m'a pas tout dit.
Je sais qu'il a des pouvoirs presque magiques.
Il connaît une recette mystérieuse qu'il a gardée pour lui.
Cette recette a été inventée pour attraper de gros poissons.
Mais ce pouvoir maintenant, je le connais.
Il m'a suffi un jour de regarder ce qu'il était en train de fabriquer.
Le moment où je comprends que c'est dans cette gravière que mon secret avait fait de moins pêcheur, est arrivé un peu par hasard.
Ce matin-là, tout est devenu une évidence. C'est grâce à tout ça que je suis devenu ce que je suis.
C'est pour ça que je suis devenu ce que je suis.
C'est pour ça que je suis devenu ce que je suis.
C'est pour ça que je suis devenu ce que je suis.
C'est pour ça que je suis devenu ce que je suis.
Mon papa m'a dit son secret.
C'est avoir appris à relâcher les poissons qu'il prend. Le geste de leur laisser la vie sauve, il me l'a transmis.
Mais chuuut, ne le répétez pas.
C'est pour ça que je suis devenu ce que je suis.
C'est pour ça que je suis devenu ce que je suis.
