C'est ça de me faire un pas normal en mettant mon pied devant l'eau.
Ça vient d'un rocher qui n'est pas loin, un petit rocher qu'on appelle le pied noir qui en fait
s'appelle le rocher du rouquier. Ce club d'Escala a déné en 1989 grâce à un grimpeur local qui
s'appelle toujours d'ailleurs David Blanc. De là est parti l'idée de créer un club et de faire en
sorte que ce club aussi puisse fonctionner avec les écoles, que c'est une activité très intéressante,
très motivante. Au-delà de l'aspect physique, technique, de l'implication de l'individu,
il y avait tout un travail qu'on pouvait faire avec les enfants en relation justement avec
cette fameuse corde sur la confiance, l'écoute, l'écoute de l'autre, le travail avec l'autre,
cette capacité à être patient aussi parce que quand on assure, il faut être patient,
vigilant et quand on grimpe, il faut être aussi au pignâtre, savoir aller au bout de soi-même et ça
c'était quelque chose qu'on voulait faire passer en EPS, qu'on fait passer aussi au niveau du club,
c'est-à-dire apprendre à vivre ensemble, apprendre à partager, le plaisir, la difficulté et aller
jusqu'au bout de soi.
Le club c'est d'essayer de faire découvrir l'escalade, de prendre confiance un petit peu
avec la verticale, d'essayer de se fixer des petits objectifs, ça peut être aussi juste de s'amuser,
on voit beaucoup d'enfants qui viennent en groupe pour essayer de tester et après ça peut être
aussi des gros fanatiques qui n'arrêtent pas de grimper à longueur de temps, il y a toutes les possibilités.
Alors le nœud 8, très important de le connaître, c'est le nœud le plus solide du monde, c'est vrai, il faut garder, raconter une histoire et à chaque
fois tu te feras cette histoire et tu te feras faire le nœud.
Actuellement on augmente, on augmente, on augmente entre 80, 90, un peu chaque année, de 6 ans à 70 ans,
4 ans à 80 ans, il n'y a pas de limites d'âge.
Depuis maintenant 2 ans, on a ouvert une section aussi handicap, donc on a quelques grimpeurs qui participent avec
différents types de handicap, mentale, moteur, physique avec traumatisme crânien, hemiplégie, voilà.
Le vide au début on a tous une petite appréhension, ça peut dépendre aussi de l'état général, quand on est fatigué, on
se sent un petit peu moins à l'aise, enfin un petit peu comme pour tout, mais globalement plus on va grimper et plus on va être à l'aise dans le
vide.
Il y a du son?
Oui.
T'aimes bien l'escalade?
Oui.
Ça fait longtemps que tu en fais?
Ça fait un mois, et là c'est ma deuxième année.
C'est joli ici?
Oui.
Tu as fait du mur d'escalade aussi?
Oui.
Et le fait d'être en hauteur comme ça sur le rocher, c'est impressionnant ou?
Un peu.
Un peu ouais.
Alors les qualités d'un bon grimpeur sont des qualités morales, psychologiques, sont des
qualités de force aussi, de force et de capacité à se dépasser et de travailler sur la répétition aussi.
Parce qu'il faut passer une voie, parfois, à travailler sur 15 jours, 3 semaines, un mois,
et il faut vraiment avoir envie de se dépasser.
Les grimpeurs sont très conscients du fait que le milieu dans lequel ils vivent est un
milieu fragile qu'il faut le respecter.
La grimpe c'est vraiment une grande famille, il y a l'esprit grimpe naturel d'être en
extérieur, d'être en liberté, à la verticale, voilà, c'est vraiment un esprit et s'amuser.
C'est bien, on regarde que j'ai su.
C'est bien.
Ils ont concerté avec les acteurs.
C'est dommage.
Il n'y a pas Richard et Julie.
Allez ça.
Allez.
Tu vois, c'est du 7A voyons.
C'est juste quand même.
Bon allez, à bientôt.
Bonne soirée.
Sous-titres réalisés par la communauté d'Amara.org
