On me demande souvent si j'ai de la famille qui est restée là-bas. J'ai toujours répondu
oui de la famille éloignée, mais je n'ai jamais rien su de cette famille. Mon père ne
m'en a jamais parlé, je ne sais même pas qui ils sont. Il ne m'a jamais beaucoup parlé
de son pays, mais j'ai toujours eu envie d'y aller.
Ce doit être ses souvenirs d'enfance qui m'ont le plus marqué, les risières, les
palmiers, la chasse dans la jungle, mais aussi les armes, les gardes du corps, les
prémices d'une guerre en quelque sorte. Tout cela me semblait sorti d'un autre monde.
Son enfance était si différente de la mienne. Depuis la France, je n'ai jamais ressenti
que ce pays était aussi le mien. Je pense que je suis venu pour retrouver et découvrir
le combat du de mon père, le combat du de son enfance.
Je pense que je suis venu, je suis venu, je suis venu, je suis venu, je suis venu.
Je suis venu pour retrouver et découvrir le combat du de mon père, le combat du de son
enfance. Je suis venu pour retrouver et découvrir le combat du de son enfance.
Comme mon père est revenu au Cambodge après 25 ans d'absence, il ne s'est pas senti
chez lui ici. Je ne me rends pas vraiment compte, mais tout doit être différent. Je
me demande ce qu'il a pu retrouver de son Cambodge après toutes ces guerres successives,
après un génocide. J'ai eu envie de découvrir ce qui a réellement changé,
et de rencontrer cette famille que je n'ai jamais connue.
Je me demande ce qu'il a pu retrouver de son Cambodge après 25 ans d'absence, et d'absence.
Je me demande ce qu'il a pu retrouver de son Cambodge après 25 ans d'absence, et de rencontrer
de son Cambodge après 25 ans d'absence, et d'absence.
Je me demande ce qu'il a pu retrouver de son Cambodge après 25 ans d'absence, et d'absence.
Je me demande ce qu'il a pu retrouver de son Cambodge après 25 ans d'absence, et d'absence.
Je me demande ce qu'il a pu retrouver de son Cambodge après 25 ans d'absence, et d'absence.
Je me demande ce qu'il a pu retrouver de son Cambodge après 25 ans d'absence, et de
rencontrer de son Cambodge après 25 ans d'absence, et de rencontrer de son Cambodge après 25 ans d'absence.
Je me demande ce qu'il a pu retrouver de son Cambodge après 25 ans d'absence, et de rencontrer
de son Cambodge après 25 ans d'absence, et de rencontrer de son Cambodge après 25 ans d'absence,
et de rencontrer de son Cambodge après 25 ans d'absence, et de rencontrer de son Cambodge après 25 ans d'absence.
Je me demande ce qu'il a pu retrouver de son Cambodge après 25 ans d'absence, et de rencontrer de son Cambodge après 25 ans d'absence.
Je me demande ce qu'il a pu retrouver de son Cambodge après 25 ans d'absence, et de rencontrer de son Cambodge après 25 ans d'absence, et de rencontrer de son Cambodge après 25 ans d'absence.
Je me demande ce qu'il a pu retrouver de son Cambodge après 25 ans d'absence, et de rencontrer de son Cambodge après 25 ans d'absence, et de rencontrer de son Cambodge après 25 ans d'absence.
Je me demande ce qu'il a pu retrouver de son Cambodge après 25 ans d'absence, et de rencontrer de son Cambodge après 25 ans d'absence.
Je me demande ce qu'il a pu retrouver de son Cambodge après 25 ans d'absence.
Je me demande ce qu'il a pu retrouver de son Cambodge après 25 ans d'absence.
C'est étrange de rencontrer des inconnus à l'autre bout du monde et de se sentir accueilli comme dans une famille.
Pourtant, le choc des cultures est tellement énorme, nous sommes vraiment complètement différents.
Malgré tout, depuis que je les ai rencontrés, je me sens beaucoup plus que mère.
Je me demande ce qu'il a pu retrouver de son Cambodge après 25 ans d'absence, et de son Cambodge après 25 ans d'absence.
Je me demande ce qu'il a pu retrouver de son Cambodge après 25 ans d'absence, et de son Cambodge après 25 ans d'absence.
Je me demande ce qu'il a pu retrouver de son Cambodge après 25 ans d'absence.
Je me demande ce qu'il a pu retrouver de son Cambodge après 25 ans d'absence, et de son Cambodge après 25 ans d'absence.
Je me demande ce qu'il a pu retrouver de son Cambodge après 25 ans d'absence, et de son Cambodge après 25 ans d'absence.
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Je me demande ce qu'il a pu retrouver de son Cambodge après 25 ans d'absence.
Je me demande ce qu'il a pu retrouver de son Cambodge après 25 ans d'absence.
Je me demande ce qu'il a pu retrouver de son Cambodge après 25 ans d'absence.
Je me demande ce qu'il a pu retrouver de son Cambodge après 25 ans d'absence.
Je me demande ce qu'il a pu retrouver de son Cambodge après 25 ans d'absence.
Je me demande ce qu'il a pu retrouver de son Cambodge après 25 ans d'absence.
Je me demande ce qu'il a pu retrouver de son Cambodge après 25 ans d'absence.
Je me demande ce qu'il a pu retrouver de son Cambodge après 25 ans d'absence.
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Je me demande ce qu'il a pu retrouver de son Cambodge après 25 ans d'absence.
Je me demande ce qu'il a pu retrouver de son Cambodge après 25 ans d'absence.
Je me demande ce qu'il a pu retrouver de son Cambodge après 25 ans d'absence.
Aujourd'hui, ces deux mondes se rencontrent, se retrouvent.
Mais qu'est-ce qu'ils leur restent en commun?
Ils sont devenus si différents.
Les uns se sentent étrangers à leur propre pays.
Les autres essaient d'avancer et d'oublier.
C'est toute une génération qui s'est égarée.
C'était en avril. Je partais de Chikotohaki pour un visite à ma sœur.
Je suis arrivé à Paris le 12 avril.
Je devais rester en France, heureusement pour moi.
C'est grâce à elle que j'ai pu échapper au Président des Khmer Rouge.
Après, j'ai été invité par les Khmer Rouge pour venir aider le Cambodge.
Je me suis dit que je connaissais très bien le régime communiste de Chikotohaki.
Je ne pouvais pas être meilleur, je ne pouvais être que pareil ou pire.
Au début de l'arrivée des Khmer Rouge, personne ne croyait que les Khmer Rouge menaient contre le Cambodge.
A l'époque, il y avait des témoignants, des gens qui se sont refugiés à la fontière thailandaises.
Ce témoignant n'était pas pris au sérieux parce qu'il était normal que les cartes supérieures, les militaires, les policiers fonctionnaient à tout ça.
Ce qui était dans le régime à couvertes, essayait de proposer des rumeurs pour discréditer le régime Khmer Rouge.
Donc personne ne croyait qu'il y avait vraiment un zénocide.
Petit à petit, un an après, je crois, je m'appelle bien, un an après, il y avait aussi des pigeons, des cyclopousses, des jouillets, qui s'étaient refugiés aussi.
Et apportaient les mêmes témoignants de zénocide.
Alors on commençait un peu à douter, à douter si vraiment zénocide y avait.
Quand je suis arrivé au Cambodge, j'ai été très choqué, très choqué par la mentalité des gens.
Quand j'étais, parce que j'ai grandi quand même à l'époque de Sihannu.
Et donc avant les guerres, les Cambodgins avaient la droiture, étaient profondément croyants en religion bouddhique.
Et donc ils étaient très, très honnêtes.
Et là quand je débaquais les premières impressions, c'est que je ne retrouve plus les mêmes mentalités, la même mentalité des Cambodgins de l'époque.
Tout a été changé.
Les gens montaient, trichaient, anakés.
Ils n'avaient plus la notion du bon, du mauvais, de bien ou du mal.
C'est pour ça que les anciennes générations, à partir de quand même tout ça, beaucoup ont été déçus par le Cambodge actuel.
Par la mentalité de leurs compatriotes actuelles. C'est un problème. C'est-à-dire, ils ne se sentent plus ses yeux.
Les Cambodgins d'outre-mer ne se sentent plus ses yeux au Cambodge.
Alors ils se sentent mieux en France.
La deuxième patrie d'adoption.
Vous voyez?
C'est ça, la situation actuelle.
Donc on peut dire que les locaux étaient traumatisés, mais maintenant ils se redressent.
Mais ils ont la haine, la haine de réjure d'accaparer les biens.
C'est justement en psychologie, on peut dire que c'est une manifestation contraire à la situation auparavant.
C'était dès auparavant, ils étaient affamés, mais maintenant ils ont la boulimie de biens matériels.
Parce qu'ils ont été privés pendant le régime des Khmeronges.
Donc, actuellement, c'est la boulimie.
Le Cambodge d'Intense était réputé mondialement comme le pays du sourire.
Mais maintenant, on sourit selon quand il y a de là en face.
Voilà, c'est complètement changé.
Le Cambodge que mon père a laissé, c'est le mien.
Dans les Khmer, je me suis retrouvé.
Dans ce pays, j'ai retrouvé des racines, une famille.
Aujourd'hui, j'ai deux pays, deux cultures, deux langues et deux noms.
Mathieu en France, Chanse Ray ici, c'est le nom que m'a donné ma grand-mère.
Ça veut dire l'une libre.
Et je me sens prêt à le porter maintenant.
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