Avec la première expérience, un premier clip, un premier album, on a vu ce qui a marché,
ce qui a moins marché et on s'est dit voilà ça nous a donné ça.
Le résultat avait vraiment plutôt convaincu pour un essai amateur quoi.
On s'est dit qu'on allait donner un peu plus les moyens donc on s'est réunis un petit
budget et puis avec beaucoup de gens passionnés.
On est très vite parti sur justement cette espèce de soirée d'allowing qui tourne un
petit peu mal à cause du groupe qui était présent.
Je vous présente un peu l'équipe maquillage.
On a fait en sorte d'avoir le maximum de personnes motivées, passionnées aussi par
différents corps de métier qui sont présentés et qui ont été représentés sur le tournage.
Donc on a du Sabine, du Simon, on a adoroté la régisseuse, tiens, c'est là pendant.
Bonjour Philippe Wicks, réalisateur devant l'Eternel, Jean Guy, photographe qui n'aime
pas la caméra, Thomas, chef en effet spéciaux et puis Kenny, le chef des putains de zombies.
Sans avoir aucune idée de ce que ça allait prendre comme ampleur en fait on s'est mis
à contacter des gens donc c'est comme ça on en parlait tout à l'heure pour les maquilleurs,
pour toute une équipe technique qui nous entoure là de potes, de bénévoles, c'est beaucoup
de monde sur le plateau, c'est peut-être 40 personnes en tout à tourner ça dépend des
jours mais et ça ça fait une espèce d'émulsion tout le monde s'y est mis, tout le monde
a envie d'amener son petit talent.
Quand tu te regardes tu ne te reconnais pas et puis c'est vachement spécial même t'arrives
à te dire merde moi mon personnage il est brûlé de tout le côté et puis tu te dis
vraiment ça doit faire mal quand même.
Il y a à la fois des fans de Novels ou des potes tout simplement qui veulent y aider
et puis il y a aussi des gens qui sont dans l'univers zombie quand on entend lui parler
qui se disent « ben moi est-ce que je peux venir aussi? » et des gueules en fait des
gens qui se disent « en zombie ça va être excellent ».
J'ai été recruté pour faire La Princesse qui se transforme en zombie qui vient d'une
famille catholique donc Dad Bronschinson le comédien et mon papa et donc il m'emmène
à une soirée après mon diplôme une soirée d'Halloween et puis voilà ça dégénère
et je deviens une strip-tiseuse de l'enfer.
J'ai peut-être commencé quelques semaines avant à m'envoyer donc le DT, le storyboard
etc. et donc moi j'essaye de voir ce que lui voulait et c'est bien passé au niveau
de certains plans, moi évidemment on a des infos qu'il faut que je regarde par rapport
à ce qu'il veut parce que des fois j'ai dit le contraire donc c'est un peu contraignant
quand même pour les figures.
Le côté zombie un peu barré avec donc des éclairages un peu barges aussi, des couleurs
des fois un peu qui crachent un peu, qui jouent un petit peu, me plaisaient beaucoup
donc du vrai c'est parti on va rigoler, on verra bien ce qu'on ira.
Il y a vraiment une vraie volonté de mettre les capacités, les compétences de tout le
monde en avant et au maximum et on a un lieu qui s'y prête vraiment.
On est passionné depuis toujours de films d'horreur et notamment de l'univers zombie
de manière générale, que ce soit le côté kitsch, le côté flippant.
Ça fait partie un peu de notre culture, la culture un peu underground, comics, la musique
qui va avec, tout ce qui est un peu débile en fait, tout ce qui sort un peu de ce qu'on
peut voir à la télé traditionnelle on va dire, qui n'est pas très brandant finalement.
Et puis les autres plans, ça sent que tu les frappes derrière, on va faire ça, c'est
vraiment pour un seul plan.
Ça c'est du faussant dégueulasse, fait à base de miel, de sirop de cassis, de chocolat,
de café soluble, c'est sale.
C'est pas ça往a興er.
****
Il y a beaucoup de pleins d'oeil à l'univers que ce soit au jeu vidéo, donc à la musique,
avec des groupes comme White Zombie, par exemple, qu'on écoutait depuis, qu'on a toujours
écouté, et puis des films d'horreur, comme 28 jours plus tard, il y en a plein.
Je n'aurais trop voulu le porter ce costume.
C'est ça, on monte jusqu'au bout.
Oui, c'est l'incran.
Je me porte pas le nom.
T'aimes ça, Marseillaume, trop.
C'est qui le paro?
Dis mon nom!
Dis mon nom!
C'est une ambiance très conviviale, très festive, très légère, et en même temps,
ça bosse bien, donc c'est super.
Ok, ça tourne.
Alors je pense qu'il y a...
La musique de Batman!
La musique de Batman!
Oh!
Oh!
Oh!
Oh!
Oh!
Oh!
Oh!
Oh!
Oh!
Oh!
Oh!
Oh!
Oh!
Oh!
Oh!
Oh!
Oh!
Oh!
Oh!
Oh!
Oh!
Oh!
Oh!
Allez!
Silence!
Action!
Ok...
Rodentelle...
On va continuer!
Je vais partir!
On sera bien marrés en tout cas. Je pense que dans l'ensemble, c'était bien cool, c'était assez soutenu pour pas mal de gens.
Il faisait très froid pour beaucoup de gens aussi, mais non, c'était vraiment bien une bonne expérience à refaire son souci.
Qu'est-ce que je garderais de ces trois jours? Bah c'est marrant et c'est beaucoup bien.
Y'a-t-il un réalisateur dans la salle?
En plus, il est beau! Faites du porc net pour JP Buit!
Merci au patron David pour le tier 3 en rouge que vous avez prêté le bâtiment, c'est cool.
On a pu faire vraiment ce qu'on voulait, c'était un lieu qui était parfait.
On va avoir beaucoup de taffementage, mais ça va déchirer sa mère, c'est clair et net.
Merci à tous ceux qui sont venus pendant trois jours.
Ce qu'on y écoute, c'est au parking jusqu'à 2h du matin. C'était très classe.
Vous pouvez vous casser maintenant le bâtiment qu'il y a hier.
C'est le bâtiment de la salle, c'est le bâtiment de la salle.
C'est le bâtiment de la salle, c'est le bâtiment de la salle.
Je suis au producteur exécutif du clip des gardes nouvelles.
C'est moi qui les ai chapeautés un peu, qui remontait le projet.
Sinon, en dehors, je m'occupe aussi de casser les figurantes.
Je les ai toutes castées dans tous les sens.
Moi, c'est la vie de Ghetto et avec David Ghetto, c'est pas du gâteau.
