Bonjour. Donc je vais peut-être aussi donner un peu de fraîcheur aussi. Donc je vais vous présenter le CERN et vous expliquer comment on travaille en coopétition et comment on travaille ensemble.
Donc je vais introduire le CERN, il faut le mettre dans le contexte, fondé en 1954, c'est 9 ans après la Seconde Guerre mondiale, que des pays européens se mettent ensemble pour décider de faire leur recherche fondamentale ensemble.
Et finalement, ça interdise plus ou moins ce domaine-là de le faire nationalement, c'est une belle aventure, une belle innovation, une belle idée.
Donc au début, 12 Etats européens, une science pour la paix. Aujourd'hui on est 21 Etats membres, le dernier rentré étant Israël.
Et vous pouvez voir ici qu'un certain nombre d'Etats frappent à la porte et le E de Centre européen de recherche nucléaire pourrait dire que c'est un E étendu,
puisque maintenant on va dépasser les frontières de l'Europe. Et je pense que c'est une bonne chose.
Autant qu'organisation internationale, on a 2300 membres fonctionnaires internationaux, mais on a plus que d'autres personnes.
Et surtout, on sert à une communauté de physiciens qui est de nos jours de l'ordre de 12 000 utilisateurs.
Pour un budget d'un milliard de francs suisses, qui est maintenant pratiquement un milliard d'euros, sachant que ce budget, il est la moitié pour le personnel,
qui dépense leur argent entre la France et la Suisse, mais aussi moitié 500 millions d'euros, qui sont directement réinvestis chaque année dans l'industrie européenne de pointe.
Tous nos projets sont faits à partir de ces budgets constants et qu'on a un grand projet, on emprunte et on rembourse dès qu'on a commencé à mettre en opération l'accélérateur.
Pour montrer la distribution par pays, pour vous montrer que c'est donc un projet global, j'ai dit, plus de 12 000 physiciens viennent au CERN faire leur recherche,
on met à leur disposition les infrastructures, les accélérateurs, vous voyez que la moitié, 66% viennent des états membres,
avec une répartition qui différente suivant les pays, mais qui a aussi, dans les 11 états membres, et en particulier, le CERN actuellement le plus grand laboratoire américain.
Quand on pense que justement, après la seconde guerre mondiale, après la barbarie nazie qui avait livré la physique clé en main aux Américains,
c'est un bon retour, un bon réussi de l'Europe d'avoir inversé la fuite des cerveaux vers les États-Unis et maintenant le CERN est le plus grand laboratoire américain
et la plus grande communauté des physiciens du CERN est américaine.
Les missions du CERN, elles sont quatre et elles sont indivisibles, c'est bien sûr la recherche mondiale, repousser les frontières de la connaissance,
comprendre comment est faite la matière dans son plus ultime, quelles sont les composants essentiels, quelles sont les forces qui interagissent de quoi, évidemment, on est fait.
Pour cela, on a besoin d'appareils, d'accélérateur et pour cela, on a besoin de pousser des technologies au maximum.
Et c'est souvent cette balance entre technologie et recherche fondamentale qui est le plus important, qu'on a une nouvelle technologie des physiciens,
ça leur donne des idées d'où aller voir et souvent ils nous poussent avec des idées de chercher des technologies pour demain.
Former les scientifiques et les ingénieurs de demain, pour mettre en oeuvre des grands appareils d'une complexité que je vais montrer tout à l'heure,
on a besoin de former des jeunes et c'est sur des projets qui vont sur 50 ans, on a besoin de former génération après génération qui après peuvent aller dans d'autres domaines.
Et comme je l'ai dit, c'est rassembler des personnes et des nations de différentes cultures, c'est important, j'ai dit une novembre après la guerre,
c'est le premier endroit où l'Allemagne et l'Israël ont commencé à avoir des relations internationales.
On a actuellement, moi j'ai dans le bureau à côté de moi un palestinien et un israélien qui travaillent ensemble,
de l'autre côté j'ai un indien avec un pakistanais qui travaillent ensemble sur la science, sur la physique.
Je pense que ça c'est aussi des graines de paix qui sont sommées par cette organisation.
Alors je voulais juste deux, trois mots sur l'évolution, donc nous ce qu'on regarde c'est qu'est-ce qu'il y avait tout début quand l'énergie était très grande,
comment les particules étaient élémentaires et c'est cette soupe.
Alors l'univers, il a grandi depuis 13,8 milliards d'années, on est ici.
Alors on peut le regarder dans différentes choses.
On s'aperçoit entre l'infiniment grand et l'infiniment petit, des dimensions 10.128 centimètres à 10.122, je ne sais pas si ça vous parle beaucoup, moi dès quelques zéro je suis perdu.
Une fois on m'a dit 10.128, c'est le carré de la dette américaine en dollars, ça ne va pas rassurer sur la dette américaine d'ailleurs, mais c'est des grands chiffres.
Alors toujours pour se mettre dedans et c'est bien de mettre quelqu'un au centre de l'univers, alors aujourd'hui bien sûr,
je vais mettre Marc Giger au centre de l'univers.
Quelques instants rassurez-vous, demain je vais mettre quelqu'un d'autre au centre de l'univers.
Donc on peut regarder par le debout de la lornette je dirais, par l'infiniment grand.
Donc on a des satellites, vous connaissez bien, des satellites Hubble, on a même sur la station spatiale internationale un détecteur AMS Antimateur Spectrometer,
qui est un projet américain, mais assemblée au CERN et la salle de contrôle auto-CERN, qui regarde l'antimatter venant des rayons cosmiques.
Des télescopes, des grands télescopes, je dirais, il y a un mois à Alma, c'est fantastique ce qu'ils font à Alma, c'est 54 antennes de 12 mètres et 12 antennes de 7 mètres.
Les résultats d'Almar, regardez bien, dans les années qui viennent, ça va dépasser au bol.
C'est fantastique, ça regarde dans les rayons micro-médimétriques, fantastiques.
Mais il se bute à quelque chose, il se bute à ce qu'on appelle le mur de Planck.
Au début la densité était tellement grande de l'univers que les particules pouvaient pas sortir, même les photons pouvaient pas sortir.
Il a failli attendre 380 000 ans pour que les photons commencent à sortir.
Alors des gens qui regardent, c'est comme une boîte noire, ils regardent comment ils sortent et si les photons sont polarisés ou pas polarisés,
les gens, la dernière bicep 2 qui avait dit sur le bruit, l'expansion devait trouver quelque chose, c'est pas sûr que ce soit encore juste,
mais bon, mais nous, ce qu'on fait, donc on va les regarder avant le mur de Planck en recréant les conditions qu'il y avait au début du Minbank.
Alors des gens qui disent, le LH, c'est une machine à remonter dans le passé, non, on recrait les conditions en laboratoire de ce qu'il y avait des autres énergies au début du Minbank.
Alors juste, le LH, c'est un accélérateur de 27 km, situé sur la frontière franco-suisse, 100 m souterne, donc mon échelle n'est pas,
même l'échelle embêticale est horizontale, 27 km, sur lequel on a 4 grandes expériences qui sont ici Atlas et CMS,
2 expériences qui ont été à l'achat du X et qui maintenant vont regarder la matière noire, qu'est-ce qu'il faut former 25% de l'univers,
2 expériences spécialisées, ici Alice qui en garde la soupe Quark glion au début de l'univers, donc les ions lourds,
et ici et là chez B qui en garde une particule, un Quark spécial B et qui pourrait expliquer pourquoi il y a matière antimatière,
qu'est-ce qui fait que, finalement, on vit dans un monde de matière et pas d'antimatière.
Ce qui est important, et dans le thème d'aujourd'hui, c'est de montrer que ces expériences sont des expériences globales,
qui s'étonnent sur tout le monde. Le CERN, on est en question européenne, je vous ai montré quelques participants,
mais la physique elle est globale mondiale et on accueille tout le monde au CERN dès qu'ils ont des projets scientifiques d'envergure.
Et vous voyez ces expériences en particulier Atlas et CMS qui étaient à l'achat du X, c'est ce que j'appelle la compétition,
c'est-à-dire qu'ils ont été construits, conçus différemment en compétition, mais quand il s'agit de vraiment voir si le besoin de X était là,
ils ont mis leurs données, ils ont comparé leurs données et on a pu montrer grâce aux deux expériences, aux deux données des expériences,
comment que le besoin du X était bien à 125 G. Et en particulier, maintenant, l'année 2012 de données de CMS est publique,
vous pouvez regarder les données, pas forcément évident de les interpréter, mais vous avez accès aux données
et maintenant plus en plus les données seront publiques et pourront analyser qui le veut.
Je ne vais pas m'attorder mais dire que lâcher cette aucune machine qui a mis 25 ans, on a commencé les premières études en 1984
pour une approbation initiale en 1994 quand les prototypes ont été faits, dix ans après d'industrialisation et d'installation,
donc une machine qui a fait 25 ans pour concevoir, qui a poussé les technologies à leur limite dans tous les domaines,
aussi bien des aimants superconducteurs qui sont des champs jamais atteints, dans de l'hélium superfluide à 1,9°C,
le vide intercidéral est à 2,7 KW, des vides ultra-vides, des forts courants avec des précisions du PPM,
quand je vais commencer à travailler à ces juillets en 1990, on a dit c'est impossible, l'industrie est impossible,
on a poussé ces technologies et maintenant elles sont utilisées dans l'industrie en particulier dans les scanners et des grandes systèmes.
Donc je ne vais pas y aller mais c'est important de voir ça. Je crois que pour dire c'est que en 2012, vous avez entendu,
le 4 juillet il y a eu l'annonce de la découverte du boson de Higgs, c'était un an exceptionnel pour le CERN,
mais aussi pour la physique avec de nombreux résultats publiés dans les grandes revues, mais plus que ça,
puisque même moi, l'économiste parlait d'Agent Leap for Science, et note pas pour la physique mais pour la science.
Je pense que le boson de Higgs c'est vraiment la découverte, pour moi c'est comme l'ADN quand ça a été proposé,
c'est vraiment ce qui explique pourquoi on acquiert une masse, finalement c'est pourquoi on existe, pourquoi les particules on peut se faire.
Donc c'est un sceau de connaissances énormes. Alors après il y a beaucoup de gens qui me disent à quoi ça va servir le boson,
à vie de tous les jours, souvent je réponds à la bosonique. Alors les gens me disent c'est quoi la bosonique?
Imaginez Thompson en 1897 que lui a découvert l'électron, vous lui auriez dit c'est quoi l'électronique?
Imaginez un monde aujourd'hui il n'y a pas d'électronique. Donc moi je suis confiant que dans quelques années la bosonique existera.
Bon je peux pas résister à ça, un an après la découverte qui est excessivement rare, le prix Nobel de physique attribué
à François Englert et Pythorix, il banquait un troisième monsieur Braraud qui était décédé, mais il manquait aussi,
on est très fier au cerne du Libélé qui a été découvert d'un particule fondamental, Atlas, CMS, LH, large-attent collider du cerne,
tout prix Nobel de physique est donné quand il y a une validation d'une théorie, n'est jamais donné que la théorie.
Donc la validation c'est faite. Alors je vais un peu provoquer notre ministre Suédois qui a dit que la Suède était en innovation,
je pense que le comité Nobel aurait pu être un peu innovateur et mettre pour la première fois une organisation au 3e laron de ce bout du haut.
C'est bon, on est quand même fier, mais... Ok, juste pour donner maintenant le lâcher et la marcher pour découvrir le boson de l'île,
ça a huit terras et 30 volts, on a eu deux années d'arrêt et de travail intense, avait jusqu'à 1600 personnes travaillant dans les tunnels
pour mettre au niveau le lâcher, pour faire là maintenant, c'est mettre surtout à niveau, pour pouvoir maintenant travailler
pratiquement au double de l'énergie, parce qu'on vient de redémarrer à 13 terras et 30 volts, vous voyez que le jour de Pâques,
c'était le dimanche de Pâques, nous avons redémarré cette machine, une de premiers faisceaux, ce qui était qu'on appelle la saison 2,
après avoir fait la saison 1 à 8 terras et 30 volts, très fier aussi d'avoir eu un petit mot de notre ministre actuel de l'enseignement de la recherche
qui encourageait les équipes du cerne. Et puis très récemment, le 3 juin, nous avons eu les premières collisions à 13 terras et 30 volts
et immédiatement, les quatre expériences ont eu ces premiers résultats. Donc là, on a mis le pied dans une erre nouvelle de la physique
et d'amnature, on nous a placé les bonnes partitules de supersimétrie ou de matière noire, je pense que dans les mois ou les années qui viennent,
on pourra avoir des résultats très intéressants. Juste pour vous dire qu'on doit prévoir le futur, j'ai dit les premières idées de lâcher, c'est 83.
Après approbation par le Conseil du CN 96, mis en cien-vis en 2009 pour un fonctionnement jusqu'en 2035, mais il faut prévoir l'après 2035.
Et déjà, on est en train de le regarder, on a lancé des études d'un tunnel de 100 km pour pouvoir aller des énergies encore plus grandes de 100 tV.
Vous voyez, c'est un tunnel ambitieux, ça c'est l'achèque actuellement qui passerait sous le lac, pas de problème, le lac il fait que 35 mètres ici,
on est 100 mètres souterre et plutôt c'est quand on se rapproche des Alpes avec tous les problèmes de géologie.
Mais là, c'est aussi une fois, il faut pousser les technologies, pousser les technologies, quels sont les technologies dont on aura besoin en 2035
et faire des aimants encore plus forts parce que nous aimons en 8 tests là, 16 ou 20 tests là. Je pense que c'est important.
L'Europe, comme je l'ai montré depuis 54 et maintenant dans la recherche fondamentale en physique est devenue le leader, je pense qu'il faut continuer ce leadership,
il faut investir pour ce leadership, pour cette culture, pour cette science. Je pense que la science fondamentale et la recherche fondamentale en abonnant de technologie est importante.
J'aime bien citer aussi Bernard Housset, qui était le prix Nobel de médecine en 1947, qui dit qu'il n'y a pas de science à appliquer, s'il n'y a pas de science à appliquer.
Donc si on n'arrive pas en Europe d'avoir de recherche fondamentale, un jour on n'aura pas de science à appliquer, on n'aura pas de brevet,
et on aura du mal à faire vivre l'industrie avec des projets.
Voilà, vous vous direz ce projet maintenant, le prochain, le poste et l'achet devra être un projet global mondial.
Donc on a déjà signé un membre de Standing, accord de collaboration, juste sous cette étude de ce poste et l'achet machine.
Voilà, je ne le dédirais pas plus, je voudrais bien rappeler que si vous voulez plus d'informations, et on a un site relativement bien fait,
vous rappelez que le web Westburn Atzerne, je pense qu'il y a pas mal de gens qui le disent souvent, c'est au pentagone, c'est les États-Unis, etc.
C'est plus en plus connu, c'est important de voir que des produits comme ça sortent de la recherche fondamentale.
Pourquoi ça a été développé par Tim Berners-Lee au CERN, parce que c'était à l'époque du LEP où il fallait mettre les données en commun
et que n'importe quel chercheur n'importe où au monde puisse accéder sur n'importe quel système d'opération au donné du LEP.
A l'époque il avait demandé 50 000 francs suisses, son superviseur avait signé un membre disant c'est bien,
mais je ne suis pas sûr que ça a beaucoup de développement pour le futur. C'est toujours difficile de faire des prévisions,
mais c'est quand même important de voir encore une fois un produit de la recherche fondamentale qui passe dans la société.
Bon, si on avait pris un centime de la connexion, on n'aurait pas les problèmes de budget actuel, mais bon.
Juste pour vous dire, vous voyez ici, il y a Kofi Annan, il y avait Kofi Annan ici, et j'ai eu le plaisir,
et j'ai eu le plaisir de beaucoup travailler avec Kofi Annan qui vient souvent au CERN voir quelles sont les technologies pour sa fondation pour l'Afrique.
Je ne sais pas si vous avez vu tout à l'heure, les grands utilisateurs du CERN, il y a une grande tâche blanche.
Sur l'Afrique, je pense qu'il faut vraiment développer la science, alors on a beaucoup d'écoles maintenant,
de professeurs de physique en Afrique, mais Kofi Annan vient souvent pour voir quelles sont les technologies
qui pourraient transférer directement sur le continent africain.
Voilà, juste mettre une citation de Paul Valérie qui me paraît fondamental, et je vous remercie de votre attention.
