Et autre point clé des entreprises leaders, ils vous disent déjà, j'ai besoin de la vision originale de vous.
Je ne veux pas savoir les autres, vous me dites vous, votre senti, vous venez.
En plus après, vous allez l'exprimer, je veux faire quelque chose de nouveau.
Vous me dites moi, je vais faire quelque chose comme ça.
C'est votre vision à vous, partielle.
Vous êtes technicien, vous êtes commercial, vous aurez une vision pas globale, mais c'est pas grave.
Parce que tous, vous allez mettre votre vision sur le même chose.
Donc on a un tir groupé qui va faire une sorte d'hologramme qui est le produit futur.
Et donc il n'y a rien de plus efficace que des idées émises indépendamment sur un sujet donné et qui va ensuite être combiné.
Parce que là, vous allez voir des normes tir groupées, on va dire, vous avez vu, ils vont tous en ce sens-là.
Pas tout à fait tous, mais une partie, c'est important, c'est un mouvement, ça va plus que ça.
Et puis vous allez avoir une idée originale qui déboule de nulle part.
Il a travaillé chez Pagou, au Pays-Bas, au Japon, quelque chose.
Il va vous apporter un diamant à lui tout seul.
Mais la grosse partie, c'est plutôt des convergences avec des visions différentes.
Et donc l'entreprise dit, moi j'ai besoin de ça, on n'est pas plus mauvais que ceux d'en face.
Plus, on peut faire appel d'ailleurs aux clients, des partenaires.
Et donc voilà comment on ramasse aujourd'hui chez le leader, si vous voulez.
La rencontre des imaginaires regarde croiser, ça c'est efficace.
En disant, imaginez pas, vous avez trouvé un truc.
Aujourd'hui, par exemple, il y a presque une grosse majorité de brevets, il y a déjà plusieurs noms.
Un article scientifique, vous avez déjà vu parfois la liste des noms le plus long que l'article scientifique.
C'est-à-dire que la création est déjà collective au départ.
Et donc là, la combinaison, la combinaison suppose que le point de vue soit différent,
qu'elle ait ton point de vue à toi, ce qui fait que j'aurai le relief.
C'est pour ça qu'on veut pas mailler au départ, on maille après et pas avant.
Et l'idée n'a de valeur après pour mener une innovation,
particulièrement, il y aura combinaison si elle mène à des pitchs et combinaison si elle mène à des briefs.
Alors, la plupart, je vous montre quelques-uns, mais c'est généralisé aujourd'hui.
Si vous prenez DHL, 1,5 million de suggestions, et c'est pas de la riolade.
En disant, ça a permis globalement, ils chiffrent à 1,4 milliard, la porte qui ont été fait par ces combinaisons d'idées.
Elles venant de tous les gens de la société, leurs partenaires, leurs éléments,
qui chacun apporte ces éléments, et effectivement, plus vous avez de gens qui vont sur un sujet,
plus le pixel est précis, vous faites de la haute définition.
Vous voyez pratiquement naître le projet nouveau sous vos yeux, c'est vraiment...
C'est impressionnant de nous voir.
Un Tata fait de ça, un Tata c'est un groupe, c'est le plus gros groupe indien.
Lui rassemble toute la population, je peux pas faire un détail.
Tous les gens de Tata, on dit que vous êtes intelligents, vous avez des trucs,
vous avez votre vie, vous avez des projets pauvres, vous avez quelque chose à apporter à la maison,
puisque vous êtes dans la maison, et donc régulièrement, tous les ans,
vous m'apportez des propositions, en plus tout le monde est concerné, on intègre ça, c'est la fête.
Les Tata va vous dire, oui, oui, on a fait à peu près 83 milliards depuis quand il existe,
avec ce genre d'approche, approche à l'indienne, tout le monde, innovation partagée,
et en plus, elle doit être partagée en sortie, si on veut qu'elle soit inclusive,
c'est-à-dire qu'elle inclut tout le monde, il n'y ait pas d'exclus,
c'est qu'au niveau de l'émission des propositions, c'est aussi inclusif,
parce que les gens très pauvres vont leur vision à eux,
ou une vision différente, et d'autres ont des revisions, donc ça, ça marche très bien,
en un de ça marche, il faut dire de Dieu, mais c'est pas qu'en un.
Alors, la question de la sélection. Moi, je vous montre comment fonctionnent les boîtes,
je ne suis pas de conseil, je ne vois pas de méthode, je regarde.
On doit tenir les gens au courant de ce qui se passe, c'est déjà pas mal.
Vous allez dire, mais alors, mille idées au début, une à la fin.
Alors, comment je vais les... Benine, mais comment donc...
Troisième, vous dites, il faut trois milles et un cent idées pour faire un projet,
donc est-ce qu'on parle de la même chose qu'on parle d'idées?
Une idée, c'est une idée, donc il va y avoir des combinaisons, là.
C'est pas tellement que j'élimine, parce que certains vous disent, mais vous savez,
pourquoi je me représente deux mille idées? Déjà, quand on en a 30, on n'arrive pas à toutes les faire.
Oui, mais la matière première de l'innovation, c'est pas une idée.
Il n'y a plus d'y avoir une idée générique sur un système, après, c'est la combinaison.
Besson disait, il intervient, il y a 300 idées nouvelles pendant une journée de tournage.
Donc, je passe sur toute l'extraction qu'il y a avant, mais pendant, on tourne à ce rythme-là.
En dessous, c'est pas bon. Donc, il vient aussi de l'acteur,
qui va dire, enfin, je vais peut-être proposer une connerie, mais je pense, si on faisait ces trucs, voilà, va l'idée.
Et donc, la combinaison-là, c'est pour ça que les entreprises, vous savez,
c'est pas tellement le problème de l'émission des idées.
C'est leur gestion, leur fusion, leur intégration, leur transformation progressive en une innovation.
Bon. Et là aussi, pareil, on dirait, voilà, toutes les idées en haut, et puis l'idée qu'il va faire.
Donc, c'est pas tellement qu'on les trie. Alors, je vous montre là, pour vous détendre,
c'est dans un grand groupe, il dit, l'élimination se fera naturellement, comme dans la nature.
Déjà, il arrive le marketing manager. Donc, voilà, vous avez la petite idée,
un trentena, un petit chimpon rouge. Après, les idées.
Si elles ont été envoyées par email, elles n'ont pratiquement qu'une valeur pour une entreprise,
on ne sait pas qui, pourquoi, ce qu'il a fait. Donc, ça va généralement là, bon.
Il dit, l'idée, c'est pareil, il faut faire attention, il y a le département des affaires légales.
Ça veut dire que ce n'est pas autorisé, ce n'est pas assis.
Par rapport à la directive machin européenne, c'est au courant, pas. C'est au courant.
Alors, oui, on disait que, ben oui, on dit, mais c'est comme les gamins, disait que les voitures,
on mettait du savon et sortait des bulles, tu vois. Donc, ça, c'est peut-être créatif,
mais ce n'est pas pour nous. Idées, c'est pareil. Il y a le direction créative review,
ça s'appelle, il y a le créateur maison, qui n'aime pas trop qu'on soit plus créatif que lui par ailleurs,
qui veut dire, attends, si on avait devait faire, on l'aura fait.
Je peux te le dire, t'as t'en veut la dernière, plus non plus.
Alors, il y a le nouveau directeur qui veut vous montrer que, voilà, bon.
Donc, voilà, on dit, ne vous inquiétez pas, le milieu est assez acide.
Il ne sortira que ce qu'est de la valeur. L'idée aussi, là, c'est global brand guideline,
on dit, t'es sorti du territoire de la marque. T'es rigole ou quoi?
Mais quelle inconscience, mais qui est sorti du territoire de la marque, non de Dieu.
Donc, là, il est mort, là. Par idée, voilà.
Alors aussi, on dit, oui, mais, mais, on a un client de référence qui vient, qui vous dit que c'est pas bien.
Et puis, après, dernière nuit, il y a le budget, donc, qui va régler les dernières affaires en cours.
Bon, voilà, c'était juste pour le moment de détente.
Alors, sachez qu'au niveau des volumes, je vous montre des chiffres, par exemple.
Quel que soit, je travaille sur des grands nombres, si vous voulez.
Dans le monde, on a à peu près quatre propositions par individu, naturellement.
Si vous rassemblez, là, on s'appelle souvent mille idées,
parce que c'est dur de rassembler plus de 200 personnes, et ça donne, en général, environ mille idées.
Et c'est standard, apparemment, dans le temps et dans l'espace.
Hartford Hospital, 495 idées, 168, parce qu'ils ont trop de contraintes.
US Army 530 sur 200. Ettonne, 944 sur 113 personnes.
100% de participation, maintenant, c'est 100% en rien,
parce que 499 de 103, enfin, je vous passe.
On tourne entre 2, 3 à 5.
Alors Bill Gates, oui, quand il rassemble les gens, dit, je veux cette idée.
Il est le 7, merde.
Parce qu'il dit, il est le 1er, vous allez me dire, c'est vert, on va le faire bleu, tout ça, je m'en fous, en fait.
Enfin, vous le faites, il faut sortir ça de votre ventre.
Et puis après, il dit, ah oui, mais 7, 7.
Il a dit, vous pouvez mettre des trucs d'hijanté par ailleurs.
Donc, il dit, il faut mettre un truc d'hijanté.
Ah, j'hésite, mais enfin, il dit, j'ai un truc d'hijanté.
Et puis 7, si j'en mets 6, je vais me faire virer.
Donc, 7, c'est 7.
Alors, du coup, il y a du remplissage.
On va dire, la fraise, il y a la fraise des bois, la framboise.
Poff, ça avait 3.
Bon, ça diverge pas beaucoup, mais au moins, on a rempli le boulot.
Je suis pas tripour, moi.
J'ai regardé éliminer des choses.
Il y en a qui viennent d'emblée, qui sont des choses que j'emporte depuis 20 ans.
En plus, on disait aux gens, on disait, c'est les 3 premières, j'escrape, je leur dis pas, mais entre nous, c'est pas ça que j'attends 2.
Bon, mais vous récupérez 3, 4 idées par personne, sans...
Il y en a qui en ont 10, parce qu'ils sont très comme ça, mais des petites idées pas...
Il y a des gens qui ont plein d'idées surtout, rapideaux.
Puis, il y en a qui n'ont pas beaucoup.
Ils trouvent que le problème est compliqué, souvent, les timides.
Timide est timide parce qu'il n'est jamais satisfait de ce qu'il va dire.
Alors, oui, c'est les missiles qui vous balancent.
Il y a un écrit et la main soulignée et tout là.
Quand il y a la proposition, on n'a rien de compte que celle-ci, elle a été murée un certain temps.
Donc, voilà ce que ça donne, n'appelez pas.
Ce qui donne, en général, je parle là, 35 groupes qu'on a analysés, mais il y en a de l'autre qui utilisent à peu près.
S'ils partent, idées émises par tout le monde en bas.
Formalisation individuelle écrite.
Ensuite, stimulation présentée plein d'innovation du rayonnement jeune.
Ça pourrait être quelque chose qu'on a, ça leur donne des idées.
Ensuite, fertilisation croisée, mais les idées existent.
Elles ne sont pas tant de thèses, sont numérotées et elles appartiennent à des gens.
Si on l'a fait, j'aimerais être dedans parce que c'est un projet qui me plaît parce que je l'ai proposé.
Donc, il n'y a pas d'idées anonymes, ça n'existe pas.
On peut avoir une critique anonyme à vote, anonyme, mais pas une création, pas de sens.
Après, il faut traitement regrouper ça en pitch.
Ça, c'est difficile.
Et puis, passer des critiques au scénario, là, c'est...
Vous voyez, comme en marie-lune mono, lisant le scénario de certains les mechos.
Cénario, ça s'appelle brief dans une autre entreprise.
Ça s'appelle aussi, comment donc, première formalisation, projet.
C'est ça qui va faire que les partenaires vont jouer le jeu.
Et donc, cet enchaînement-là, il est assez bien maîtrisé sous des formes variées, des variantes.
Donc, à peu près, mettre 200 participants, mille idées à peu près.
Ça donne 25 à 50 pitch, 10 à 20 briefs, 2 tiers d'optimisation, un tiers de breakthroughs et 3 à 6 projets.
À peu près.
Si on prend des stats, alors, il y a des gens comme...
des gens de la création, Chanel, machin, ils vont avoir être plus,
parce qu'il y a des gens qui sont plus portés sur la définition de choses.
Il y en a d'autres, ça va être moi, mais je ne peux pas porter de jugement.
Alors, si on regarde maintenant ce que les entreprises disent aujourd'hui,
ici, c'est un classement, c'est une étude qui a été faite
sur l'innovation des entreprises en France, mais il y a la même chose faite dans le monde.
Classement des réponses à la question,
lesquelles de ces outils et mécanismes sont utilisés par votre organisation pour générer des nouvelles idées.
Et ça, c'est la réponse des entreprises qui sortaient comme étant très innovante.
Alors, il va y mettre plus important en bleu foncé.
Plus important, c'est quoi?
Observation client, étude de marché traditionnel, retour d'expérience,
terrain, vendeur et service client.
Client, client, client.
Après, vous retrouvez encore le client, groupe consommateur.
Et puis, alors après, t'as patrouillé sur les réseaux sociaux pour aller chercher les gens.
Alors, si je regarde côté techno,
mise en place une feuille de route technologique, la fameuse roadmap,
et puis veille technologique,
réunion régulière avec la communauté technologique.
Et ensuite, vous allez avoir...
Ça, c'est deux sources à mon aval.
Toutes les... La poussée technique all-pouche, marquette, poule, mais qui ne poule pas,
faut aller les chercher.
Et les réflexions des gens.
Session de brainstorming, problème.
Dans l'étude, il y a avec ça qu'était proposé sur l'émission des idées.
On ne peut pas séparer d'autres méthodes.
Ça a été mis là-dedans.
Et au début, il y a un petit panel qui est défini des trucs qui reviennent.
Vous gardez 10 réponses et après, les gens cochent.
Vous voyez, c'est dans la logique de fonctionnement.
C'est comme ça.
Et puis, partage d'idées entre départements.
brainstorming, ça veut dire proche, champ proche.
Les gens concernent.
Et puis après, on maille avec départements.
Il n'y a pas vu maillage avec clients, avec d'autres entreprises.
Si je cumule...
Ça, c'est la réalité sorti là juste, elle sort.
Société ratio 118 a douté techno 43,
dynamique de réflexion interne 19,
plus 11 venant de partage avec d'autres,
qui vous montrent un peu le schéma.
Mais l'outil n'est pas suffisamment précis pour rentrer plus dans les détails.
Autre étude, face compagnie,
vous connaissez le blog,
toutes les boîtes qui vont vite dans le monde entier et tout,
la dernière étude publiée sur
quelles étaient les sources des idées innovantes vers l'essentiel publiées
dans les derniers en froid mi-2015,
customer 50%, marketing and sale,
on dit relations indirectes aux consommateurs aujourd'hui.
Comme il y a des outils directs,
on dit, on privilégie aujourd'hui le direct.
C'est-à-dire, est-ce qu'ils sont dans l'équipe?
Est-ce qu'ils sont là? Est-ce qu'ils ont vu? Est-ce qu'ils ont un avis à donner?
Et puis voyez le raison, vous voyez,
on voit bien cette sûre,
énorme part liée aux gens qui sont au bout.
Ce qui amène à un changement qu'on a vu s'opérer maintenant depuis,
je dirais, une vingtaine d'années,
mais ça s'accélérait au cours des cinquièmes années.
Ici, je vous montre des processus d'innovation pris comme ça,
au hasard, telles qu'on les voyait il y a quelques années.
Les idées, c'est le début de tout.
Il y a des générations, ici aussi, vous voyez en dessous,
les idées, générer les idées,
capturer les idées, le funnel, idées.
L'idée serait à l'origine du monde.
Identifier les idées, après, tout le bidule en découle.
On dit, attention, les idées, c'est vachement important, mais c'est le début de tout.
On n'a pas des idées, parce qu'il n'est pas évident,
d'imaginer un recul sur la source, enfin.
Alors on va dire, oui, mais d'idées, idées, idées,
il faut avoir des bonnes idées, ça vient de quoi?
Il faut se relier la société,
les besoins de la société, la poussée techno.
On dit, ça, il y a des nouveaux outils,
tu vas les entendre dans votre proposition,
parce que c'est vrai qu'il y a des nouvelles possibilités
qu'on n'avait pas.
Et puis, faites attention à ce qu'il y a autour de vous.
Ça voudrait dire que l'idée, elle n'est pas comme ça, non plus.
Elle a besoin d'être nourrie.
Le hasard a favorisé les esprits préparés,
ils nous disaient, pasteur.
C'est-à-dire qu'on dit, s'ils n'étaient pas préparés, vous ne verrez pas.
Et puis, petit à petit, on voit l'idée
de se déplacer vers la droite.
On dit avant des idées,
pas la peine de vous bagarrer,
on recherche, on modélise, on participe.
Après, on va dire, ah oui, le problème,
le challenge, allez voir.
Et puis, l'on pourra commencer
à parler d'idée.
Et puis, maintenant, c'est la troisième position.
D'abord, allez interviewer,
travailler ethnographique de recherche,
mieux définir les problèmes,
l'expérience des utilisateurs.
À partir de ça, vous commencez à faire vos idées.
Un petit peu comme l'idée se déplace.
Jusqu'à arriver au fameux design thinking,
qui est aujourd'hui la démarche dominante.
Derrière un terme qui est venu
d'un de son plateneur
qui était le fondateur des sapés.
Qui, lui, on l'a vité
une fois au Knam.
Lui, il a dit, la première génération
des sapés, c'était l'horreur. Il a fondé
les sapés, pas une critique par rapport
à les sapés, parce qu'il dit, c'était dur
à mettre en route, les anciens
s'en rappellent, c'était un galère.
Il fallait faire tout un tatout, c'était conçu
pour une usine à gaz par des ingénieurs allemands,
d'IBM. 4 éléments
hard, si vous voulez, qui fait qu'après
on a réussi à informatiser
une usine à gaz. Il aurait fallu
la simplifier avant d'informatiser. Il m'a dit, comment
il était informatisé? On repère, on a réussi
à informatiser ce bordel. Et après, on a dit
aux gens, vous allez utiliser ça pour
une recherche de pharmacie.
Et donc, voilà, il dit, des gens, ça a été dur.
Il y en a même quitté leur boulot, il y a même
quelques suicides. Il a dit, plus jamais ça,
on n'aurait jamais dû faire ça. On aurait dû partir
de la vie des gens, comment il fonctionnait pour le mettre
à leur service. Et donc il a mis beaucoup d'argent.
Il a fait la division design thinking
à Stanford et Idaho, tout ça, ça vient
de lui. Et donc, ça vient de quelqu'un
sur une repentance. On vous dit, mais oui,
en disant, vous vous rendez compte qu'on a fait,
c'est pas bien. Après, d'ailleurs, on a
appris des autres. Donc moi, je ne suis pas là
pour critiquer, vous savez, c'est lui qui lui dit, maintenant,
ça s'arrange et utiliser sa paix par ailleurs. Je vous parle
du début. Après, il y a eu l'influence d'ORA
qu'on a fait le client-serveur. On a appris. On a
pu, dit les gens, allez, vous allez rentrer
là-dedans, analyser, vous y passerez, quoi qu'il arrive.
Voilà. Et donc, design thinking,
ça veut dire quoi? Alors ici, le modèle
de référence est Stanford. Il a dit, voilà.
D'abord, understand.
Ici, excusez-moi,
observer. Et puis, après,
on va définir. Et ensuite, vous voyez,
idéation, c'est là, c'est
là, c'est là, c'est là. A gauche,
et tout ce qui se fait avant de parler d'idées.
On dit, dites pas n'importe quoi, d'abord.
Alors, on pâtit,
rencontrer les gens et tout. Alors, sachez
que les pieds émergents sont beaucoup plus là-dessus.
Vous voyez, au Brésil, alors, c'est toujours
des mêmes ronds, on croit qu'on parle de la même chose.
Mais comme on forme des multinationales, je suis dis, excusez-moi,
chacun, c'est différent. Comment je forme les gens?
Parce qu'il y a besoin d'un outil. Alors, on dit,
vous allez voir, chacun revient, c'est des fous d'origine.
Et je n'ai même pas ni France,
il n'y a qu'un ronds. Comprendre.
Arrête de dire, attendez, vieille dame,
je suis bien gentil, mais enfin, moi, avec le big data,
je la trouve la vieille dame, c'est pas la peine d'aller perdre du temps non plus.
En gros, on m'a dit ça.
Là, et puis voilà, les Brésiliens, il y a pas six étapes,
il faut comprendre, analyser, parler avec, caresser, chanter ensemble, dormir, enfin tout ce que vous voulez.
Et après, on fait l'idéation. Parce qu'on sait intimement
de quoi on parle. Les Chinois sont très, très sur ça,
parce qu'ils font plus d'écoute utilisateurs.
Je vous avais cité le cas de Aïeur,
il s'aperçut avec ses premières machines à laver dans la Chine profonde.
Les gens, il a rêvé de machines à laver.
Moi, j'ai connu ça au début des années 60, dans une ferme.
C'est la Révolution, vous allez pouvoir tout laver.
Mais il y a beaucoup de choses à laver, ils sont aperçus que les enfants,
on leur laver les pies, ils étaient assis sur la machine.
C'était pratique. Moi aussi, les carottes, la vaisselle, les trucs,
donc ils se sont dit, ils vont pas avoir cinq machines à laver,
une pour la vaisselle. Et donc, ils me font une vacine à laver.
Et chez elle, polyvalente, il y a une machine qui lave,
on lave tout, les pièces de machines, tout, tout.
Puisque c'est bien une machine à laver.
Ca, c'est l'observation des gens. Il y a un moteur,
ça coûte cher, une machine.
Et quand vous regardez une vieille maison chinoise au fin fond du chez-choin,
il y a plein de choses à laver.
Vous allez prendre votre pied, si vous voulez. Mais il faut tout laver.
Ou rien laver quoi, parce que sinon, c'est pas la peine.
Et donc, beaucoup d'analyse, un challenge, opportunité, etc.
Empathie, définition.
Donc aujourd'hui, l'entreprise, l'idée n'est pas à l'origine du monde.
Elle est, elle vient en temps et en heure,
parce que sinon, ça part dans tous les sens,
et ça apporte pas grand-chose, et c'est trop superficiel.
Et avec diffusion des approches humains-saintrices,
vous d'abord, comment ça pourra améliorer la vie,
aller voir les gens, etc.
Avec aussi, retour de l'idéal, comme source d'innovation,
beaucoup utilisée par des entreprises.
On appelle l'idéalisation, pas l'idéalisation, l'idéalisation.
Ça marche très bien. Je vous conseille l'idéalisation.
Vous allez voir, vous dites, mais idéalement,
le type, quand vous avez roulant, il dit,
« Attends, idéalement, je remarche, bonhomme.
Je peux pas passer mal de vie, assis,
roulant, j'ai 30 ans, bon.
Idealement, la vaisselle, elle se fait toute seule,
tu vois, c'est bien pour moi, c'est ça.
Bon, mais ça vous aide toute la céramique auto-nettoyante.
Le vrai raison, elle est là.
Et pour l'ipod, c'est que, idéalement,
j'ai toute ma vie de musique sur moi.
Tout ce qui est sorti l'aspect, 15 000 titres,
c'est génial, le dieu de 12.
Voilà, ça s'appelle de l'idéalisation.
On va dire, bon, ça, c'est l'objectif.
Du coup, j'ai bien l'objectif, on va pas pouvoir
faire tout de suite, mais on va aller dans le bon sens
et on va dégrader l'idéal pour faire ce qu'on peut faire aujourd'hui.
Ça, ça marche bien.
Ça, beaucoup. Existe, on améliore.
On a un truc qu'on améliore.
C'est pour ça que beaucoup vous disent,
il y a un brin de thermique, montrez tout ce qui existe.
Mais les gens, ils sont fermés aussitôt.
Je n'en veux plus, vous partez.
Vous n'êtes plus la virginité de celui qui va créer.
Paf.
Là, on va dire, l'idéalisation, c'est autre chose.
C'est l'existence, et là, c'est l'idéal.
Idealement. Ça, ça marche vraiment fort.
Partir des rêves, désir et idéaux.
L'explosion de l'humane-centric,
on a la définition de nouvelles innovations.
Aujourd'hui, c'est tout le mot.
Est-ce que c'est l'humane-centric?
Est-ce que ça correspond à l'amélioration de vie réelle?
Design thinking, penser conception.
Ce ne veut pas dire penser design, dans le sens classique design en France.
Penser conception, c'est à dire concevoir pour qui?
C'est quoi? C'est des enfants?
C'est des très agriculteurs? Vous connaissez les agriculteurs?
Vous avez déjà les voir? Vous savez comment ça travaille?
Quels sont les agriculteurs dans vos dômes?
C'est ça.
Partir des rêves, attendre d'idéaux,
ce qui est besoin réel des personnes à qui on s'adresse.
Du genre, j'en ai rêvé, Sony l'a fait.
Dreamliner, avion de rêve, conçu par les passagers.
Sony, Power of the Wim.
Donc, le rêve, c'est très solide, comme un aimant.
Au-delà de la conception,
la révolution du conçu par dé pour dé,
je ne vais pas le refaire là, vous verrez sur le web,
50 cas conçus par dé pour dé.
Conçu par des aimeurs pour des aimeurs,
par des malades pour des malades,
par des gamers pour des gamers,
par des enfants pour des enfants, par des médecins pour des médecins,
parce qu'ils ont l'expérience qu'il y a,
ils vont vous dire, c'est plus facile d'acquérir la technique,
d'acquérir l'expérience.
Et donc, vous voyez, passer la conception
qui part vers la droite.
Alors, je prends un exemple que j'aime bien,
parce qu'il n'est pas évident,
tout le monde, c'est
les éleveurs de port australien.
Qu'est-ce que les éleveurs de port australien viennent faire là-dedans.
Alors, l'Australie, c'est un pays très dynamique,
très moderne, c'est pour nous, c'est une référence,
Nouvelle-Zélande, Australie, Canada, Autriche, etc.
Il y a eu un projet pour dire
qu'il faut améliorer, on va lancer un grand programme,
recherche, développement, innovation
au service de l'élevage,
et puis comme en Bretagne,
ça pose des problèmes de pollution et tout.
Alors, vous voyez ici, c'est les éleveurs de port
australien. Il y a le CRC,
qui est le centre de recherche,
pour tous les métiers.
Research Center. Alors eux, ils avaient fait un schéma,
vous voyez, c'est le logo qui ressemble
à un groin, c'est normal. Alors voilà,
quel était le processus, le processus imposé
par le gouvernement. Alors, vous voyez
en haut, innovative idea,
c'est l'origine du monde. Dieu a fait l'hommation
d'image pire que des créateurs.
Alors, ça venait de qui, les chercheurs,
de l'université, qui allaient vous dire,
voilà ce qu'ils vont faire dans l'élevage de port.
Mais attendez au bout, c'est des éleveurs de port.
Il va falloir les convaincre. Il va falloir y aller.
Il faut ramener. Ça veut dire
présenter les idées, avoir l'approbation,
parce que ça va être chez eux. Évidemment,
ça va pas marcher, parce que vous voulez que quelqu'un
de l'université connaisse un élevage de port, non de Dieu.
Et donc, ça a volé en éclats.
Heureusement, ça a volé en éclats.
Parce que, voilà, ce côté de
dire, mais il n'y a que qui peut avoir des idées,
ils sont chercheurs,
même contractuels, c'est dangereux,
mais ils sont sous statut.
Ils sont payés pour ça, c'est des chercheurs.
Ils trouvent vous et des éleveurs de port.
Oui, ça va loin quand même.
C'est ça qui fait qu'on trouve des choses nouvelles
dans l'élevage de port, si vous voulez.
Parce qu'on le fait tous les jours et qu'on dit
que c'est un software comme ça, ils ont repris le contrôle
et les autres, ils notaient en quoi la recherche
pourrait être au service des éleveurs de port.
Donc, chacun va retrouver sa position, si vous voulez,
par rapport à un mythe complet.
Et ça fait pareil dans les autres métiers.
Les autres métiers, on dit attendez, vous rigolez.
Il y a des choses à faire.
Ils sont tous les jours.
S'empêche pas qu'il y a des idées qu'ils viennent de chercher.
On ne peut pas partir de la priori.
Il y a ceux qui disent ça et les autres disent qu'ils sont des cons.
C'est le côté madame Michu, un ménageur de moins de 50 ans.
Ça, ça ne passe plus.
Et alors, je finirais là-dessus.
La tendance à aller chercher les idées
de tous les malades, des gens qui travaillent
sur le domaine, c'est pas seulement les clients.
Justement les non-clients, ceux qu'on aimerait
avoir un client.
A partir du moment où Boeing a fait le console Dreamliner,
il a demandé à 140 000 passagers
pas que les passagers qui prenaient des Boeing
qui se sont, vous choisissez pas l'avion.
Les passagers n'aient rien.
Ce qui pour eux aurait été extrêmement
mieux, génial, intelligent, intéressant, etc.
Et donc à ce moment-là, ça touche
la communauté du utilisateur.
Comme aujourd'hui, les communautés du utilisateur s'organisent.
Les réseaux, les associations de malades
qui peuvent être à 100 % de tous les malades.
Récemment, il y a 3 semaines,
il y a eu grande conférence des diabétiques
sur retard d'innovation pour le médecin du diabète
dans les 4000 diabétiques dans la salle
qui a deux prix Nobel et les grands scientifiques.
Vous avez écouté les diabétiques, vous avez intérêt.
Parce que, eux, ils se disent
non, non, on n'est pas pour ça.
Ils vous disent, utilisez pas ça, vous êtes
râpés. Donc, comme on dit,
des patients de moins en moins patients.
Et de plus en plus proposants.
Donc, on a cette montée de la société qui fait
que le fait de dire, on va enfermer
des gens avec des outils tout seuls,
pas beaucoup, ayant plein d'idées,
c'est plus trop tendance dans les grands groupes.
Ça se fait plus trop.
C'est plutôt d'avoir beaucoup de gens
d'être une écoute libre, ouverte
et de faire remonter. Vous voyez, par exemple,
diabète, ça n'offit. Il fait des challenges
avec les prix tout pour aller ramasser
toutes les idées du monde.
Mais là, ça ne va pas, c'est pas le coup,
première plateforme
de... On fera une séance
sur le crowd sourcing.
Et on aura la vision comment Airbus utilise ça,
comment des Grands utilisent ça, ou pas.
C'est plus d'héros, c'est
les gens du web. C'est pas ça.
C'est des communautés concernées qui sont intéressantes.
Or, elles sont organisées, c'est-à-dire
qu'il y a des communautés très présentes
qui sont autour, sur les côtés, avec, etc.
Donc ici, type de grande
chose, ou par exemple Airbus.
Airbus, tous les ans, il fait
Fly Your Ideas. Faites voler
vos idées. Il y a des propositions
à faire, plus leur lab, qui s'appelle
Protolab. Vous voyez, le nombre
de participeurs dans le monde, là, c'est
la partie école, ingénieur, université,
mais c'est ouvert aussi à d'autres.
C'est là, au mois de mars,
le grand lieu
puisqu'ils vont aller, l'endroit où le pays
a gagné. Il a proposé le plus de choses,
puis cette mise en œuvre opérationnellement,
mais en dernier, c'est le Brésil.
Airbus a pas d'activité
de conception et de production Brésil.
Mais le Brésil, c'est un énorme client. C'est le deuxième client
près de la Chine. Et là, et eux, ils ont proposé
beaucoup de choses, surtout les axes,
diminution de la consommation d'énergie,
amélioration de la flying expériente, etc.
en allant auprès des passages.
Alors, vous voyez, ça sera
au mars, là, dans le mois prochain,
ça sera au Brésil. Donc, aujourd'hui,
il y a des coopérations que l'UNESCO en plus.
Capacité d'aller ramasser des idées
bien au-delà du petit groupe qui jouent
avec ses nouilles. Parce que ça,
ce n'est pas plus trop, si vous voulez. On se dit
ça a été fait beaucoup. Alors, peut-être
qu'en développement personnel subtil, jouer ensemble
est très important, par exemple. Non, l'éducation
des enfants, c'est que les enfants doivent jouer.
Si ils jouent pas, ils apprennent pas. Mais à quoi ils jouent
dans la cour, on s'en fout un peu. Ce soit
d'autres trucs qu'il faut qu'ils jouent. C'est peut-être pareil
en création que les gens jouent, peut-être
à autre chose, plus importe qu'ils se rencontrent, ils jouent ensemble.
C'est peut-être utile. Ça, ça ouvre l'esprit.
C'est peu au niveau de l'intérêt. Voilà.
C'est une intro pour interpeller.
Tout à la réponse à tout ça.
