J'ai commencé l'alto à l'âge de 5 ans.
J'ai pris des cours avec des professeurs en particulier sur Paris et j'ai été un an à Saint-Nord.
Je suis arrivé au conservateur de Paris au CNSM à l'âge de 15 ans et je viens de terminer mes études là-bas plus encore deux ans en Allemagne, à Berlin.
Et là, je termine vraiment, je profine le tout à la Cronberg Académie sous la lettre de Nobuco Humay.
J'ai choisi l'alto parce que c'est ce qu'on m'a proposé, c'était l'idée de ma maman.
Et puis, c'est vrai que je me suis révélé pas trop mauvais et ça a été tout de suite très motivant pour moi.
J'ai décidé que je voulais faire ça.
Frank Bridge est un compositeur anglais.
C'est dans un style, je dirais, romantique, voire post-romantique mais avec des influences impressionnistes.
Certains passages rappellent de Bussis avec des harmonies très chatoyantes, très riches.
Et aussi, voilà, sous le tempérament, on voit par exemple dans la deuxième pièce Molto appassionato, une flamme vraiment.
C'est presque vagnérien dans l'esprit en fait, je trouve.
Et la pièce de Paganini, c'est le mouvement perpétuel, un grand classique pour tous les instruments d'ailleurs
qui permet à la fois de s'amuser tout son améliorant, sa technique.
J'ai essayé d'avoir une approche assez opératique et libre de la chose.
Et c'était aussi l'occasion.
En tant qu'altiste, on n'a pas souvent l'occasion de jouer des œuvres virtuoses.
Je trouve que c'était le cas de propice à l'ADM.
Je suis heureux d'avoir la possibilité d'être relayé un peu dans le média.
Par exemple, le fait de faire cette vidéo, c'est très important pour moi.
Et puis aussi la reconnaissance.
Ça fait très plaisir de se dire qu'on est arrivés là.
Sous-titres réalisés par la communauté d'Amara.org
