Alors qu'est-ce qu'une technologie? Là, vous voyez, des technos simples, mais qui ont été fondamentaux, ça ne paraît rien, c'est pas simple.
Arrivée à cela, ça a mis beaucoup de temps. Pour info, je n'ai développé pas là, le fil de fer barbelé a été développé par une bonne sœur.
Il s'apercevait qu'au bout du jardin, là où il n'y avait pas des roses qui piquaient, les bestioles venaient bouffer les trucs et donc elle a mis des faux rosiers artificiaux avec des piquants et les bestioles ne rentraient plus.
Elle n'a pas breveté par ailleurs, c'est nul d'une bonne sœur, comme quoi le bon sens peut être partagé par beaucoup de gens.
Et les autres ont été inspirés aussi de la nature. Vous voyez, une technologie d'imprimerie, quand on pense, c'est déjà pas mal de gens.
En fait, c'est que l'organisation de la science et du progrès technique ont choses cohérentes qui sont une technologie.
Ici, vous voyez, une énorme technologie, celle du plus grand accélérateur de parcutules du monde au cerne.
Vous voyez, la taille du bonhomme ici, pour vous donner une idée du bébé, vous voyez, il est là.
Une énorme truc pour faire de l'infiniement petit, aller chercher les bosons. Vous voyez, le monsieur qui est là.
Donc la technologie, elle intervient quand? Alors là, je suis partie science pour voir. Ici, vous voyez, le nombre de publications scientifiques
sur quatre sujets qui ont été très tendances au cours des 30 dernières années.
Les réseaux neurones, l'intelligence artificielle, la singularité, les nanotechnologies.
Vous voyez, à un moment donné, ça se met à monter. C'est la période très scientifique.
Il y a des articles sur le sujet, il est chaud, on fait des avancées, etc. Tout le monde fonce.
Et puis après, ça se calme. Vous voyez, on a moins d'articles, parce que les grandes choses ont été trouvées.
Après, vous avez les universités de troisième zone qui doit faire le papier sur la question.
Mais du moins, globalement, on a fait l'avancée. Et ça devient plutôt une affaire de mise en œuvre.
C'est-à-dire de combinaisons dans des technologies. D'ailleurs, les gens vous disent qu'on remet le prix Nobel.
Ils vous disent, ça va servir à quoi? Hein, le prix Nobel. Vous vous dites, oui, ça sert, en fait, sur les portables.
On avait invité Pierre-Gilles Degène, malheureusement, il nous a inquiétés. Il vous dit, immédiatement, on vous montre ça sert à quoi?
Ce qui est tout à fait logique. On dit, dans quelques années, ça permettra d'améliorer ceci.
Et après, vous voyez, ça retombe. C'est-à-dire que le sujet n'est plus un sujet scientifique,
où on reviendra de suicide, il y a des avancées scientifiques. Ça devient dans une logique applicative.
Et là, la question se pose, je l'applique ou pas? On dit, alors, vous utilisez nanotechnologie dans les prothèses ou pas?
Vous utilisez le nouveau système, le Big Data, dans telle chose.
On est passé de la progrès scientifique à la mise en oeuvre technologique.
Science, technologie. Leur science, plein, pour une technos, on va zoomer sur une ou deux technos.
Là, je vous ai remis, une technologie qu'on avait étudiée en détail avec Motorola, risque d'avoir une architecture de circuit.
Au lieu de 6 risques, c'est quelque chose de plus compact, un peu de soft qui est mis dans le hard pour être beaucoup plus rapide.
C'est des microprocesseurs puissants. C'est une technologie, risque, comme vous diriez, par exemple CRM, comme vous diriez GPS,
comme vous diriez RFID. C'est-à-dire que c'est une combinaison de technos, on appelle une macro-techno.
On va zoomer dessus. Ça zoom avec d'un côté de la recherche et de l'autre côté de la société.
Recherche, vous voyez, on va avoir, en fait, relation meilleur état des technologies.
Autour, vous avez déjà une cinquantaine de champs qui sont déjà technologiques, mais très reliés à des laboratoires scientifiques.
Il faut maîtriser tout cela. C'est-à-dire la photo-répéteur, l'hydrographie très fine, circuit imprimé, on disait avant, on les imprime tout petit.
Science et technologie amont. Là, par exemple, dans le cas du risque, 360 laboratoires fournissant des éléments pour arriver à faire ça.
Vous allez avoir des technos constitutifs assez bien structurés, exactement ce qu'a fait le CNRS en sorte.
On dit avec ça, on peut faire des compétences architecturales nouvelles. On peut faire des micro-instructions, on peut, etc.
Et on arrive à la techno-macro-techno. Est-ce que vous êtes passé en architecture risque ou pas?
HP, avec Ruex, c'était pas tout de suite. Il a dû dégager du secteur.
Il pensait que ça n'allait plus tard. Il est resté sur le 6, toute sa gamme est tombée, parce qu'on avait changé très-très.
Donc, vous voyez, c'est amont que décrivait le CNRS. C'est extrêmement difficile à faire.
Parce que les technologies sont multidimensionnelles et les sciences, on peut les raccrocher à plusieurs domaines.
Les regroupés est un travail fastidieux nécessaire.
Sinon, on ne comprend pas récemment un directeur de recherche d'un grand groupe qui est dans les cinq premiers déposants de brevet qu'on a évoqué.
Il m'a dit, moi, j'ai 4500 chercheurs. Quelque fois, j'ai l'impression que c'est 4500 trous.
Tu creuses ton sujet, c'est bien. Et je passe au trou d'à côté. Comment les reconnecter? Parfois, dans un champ identique,
ils ont du mal à comprendre le poster de l'autre, parce que c'est déjà plus la même chose.
Dans certains polymères, à très haute température, l'autre, il est dans des termos durcis,
à lui, dans des termos fondants, je ne sais plus comment l'on appelle exactement.
Et donc, ils vont avoir du mal. Comment recombiner tout cela pour arriver à des solutions?
Je vous dis, ce n'est pas simple, ne croyez pas qu'il suffit de faire un classement.
Chaque fois, on hésite à mettre d'un côté ou d'autre. Et puis, là, une fois qu'on a cette techno,
on va dire, qu'est-ce qu'elle permet de faire? Elle va avoir des propriétés.
Exécution rapide, dialogue input, calcul simultané, qu'on passe, etc.
On dit, vous avez vu, on va beaucoup plus vite. On peut faire du calcul temps réel.
Ce va poser la question des systèmes qui en découlent, un système de stockage énergie, un supercalculateur.
Ça va être très bien pour la météo, par exemple. Calculer très, très vite pour reconstituer le temps.
Un mini-calculateur, si on l'embarque dans un avion ou quelque chose comme ça.
Une workstation. Application, à quoi on peut l'appliquer?
Ça vient des calculs, gestion graphique, contrôle temps, etc.
Marcher, les terminaux portables et centraux téléphoniques, la bureautique, la météo, le jeu vidéo.
Et au bout, la société. Vous voyez, un peu, c'est ce qu'on appelle,
c'est combinatoire fondamental dans l'innovation. C'est-à-dire que la recherche est partie dans tout un tas de pistes.
Un sujet de thèse, il doit y avoir deux mots qu'on ne comprend pas.
C'est un matériel hur, le soir, à tel, l'heure, tel, puis le santeu.
C'est comme ça qu'avance la recherche avec ces milliers de fois.
Innovation, c'est repartir dans l'autre sens.
C'est plus une analyse, c'est une synthèse en disant que je recombine ça pour le métroservice de la société.
Et vous voyez ici, ce lieu, il n'y a pas de lien direct entre une science et un marché.
Il n'y a pas de lien direct, même entre une technologie et un marché, il faut passer par ces étapes.
Système, application, marché, produit, après entreprise, visée.
Alors, le temps pour faire passer une avancée scientifique et technique majeure dans la société,
ça prend du temps.
Il a eu la mode de dire que ça se réduit, on ne le constate pas du tout.
Pas du tout parce qu'on mélange des choses.
On pensait qu'une dôme 2000, c'est la révolution par rapport à une dôme 98, ce qui n'est pas tout à fait le cas.
Mais par exemple, pour le laser, tenez château.
Un vente laser première fois qu'on a fait soumire Coréorant en 1958.
Le pompage optique qui va être inventé en France au conservatoire national de la métier.
Deux ans plus tôt, chercheurs cavarité, ils avaient peur d'arriver sur un truc qui permettrait de faire une arme terrible
qui découperait tout le monde en deux.
Donc, invention, prix Nobel, 58.
Moi, j'étais, je suis resté quelques semaines au CNRS, c'est dans notre domaine, il n'y avait pas le sujet.
C'était juste pour montrer qu'on était les bons chercheurs.
En 72, grand coloc à Paris sur le laser.
72, 58, vous voyez un peu la différence, déjà 14 ans plus tard.
Le monde, le journal, le monde avait titré laser à quoi, laser à rien, suite au coloc.
Les gens disaient, alors s'il y a un truc qui sert à rien, c'est bien le laser.
On dessine envers le titre du coloc.
C'est un phénomène de labo, mais là on est typiquement dans un truc dont on ne veut pas l'utilité.
On était 14 ans après.
Il faudrait encore dix ans pour qu'on ait les premières applications militaires.
Et alors, depuis, pratiquement dans l'industrie, encore aujourd'hui, par an, 10% des innovations sont liées au laser.
On a eu des coupes lasers.
L'imprimante laser, il faudrait qu'un jour, un imprimeur s'intéresse en laser,
qu'il rencontre pour imprimer le chirurgie laser,
qu'un chirurgien voit rayons laser dans l'œil de ses patients,
parce qu'il était ouvert.
Et rencontre entre la chirurgie et le laser, ça se passe pas simplement.
Si on bombe d'idée laser, là je dois avoir pointure laser, disque laser,
décapache les cathédrales au laser.
Donc voilà, ça, ça s'appelle le temps de latence.
Parce qu'entre le premier laser énorme, qui fait deux tonnes de carbone et tout,
et le truc qui va être maîtrisé, qui marche à tous les coups,
qui n'est pas cher, qui interfère, qui fonctionne,
ça prend beaucoup de temps.
On croit qu'il ne se passe rien, mais il se passe plein de choses.
Tant de latence, on n'a pas vu qu'il se réduisait pas du tout actuellement.
Même par exemple, direction de la recherche de l'Oréal, vous dites que c'est la loi des 15 ans.
Quand je trouve une molécule, elle est en moyenne 15 ans plus tard dans un des produits de l'Oréal.
On reste sur la loi des 15 ans, approximativement.
Pour un médicament, c'est plutôt 17 pour le truc.
Après, on peut dire, oui, mais c'est une version nouvelle de l'année.
On n'a pas d'accroissement notable.
Alors, il n'y a pas de relation directe entre une technologie et un produit,
sauf quelquefois.
Je vous montre quatre produits dont on sent la techno derrière.
Airu 486, la pilule abortive.
Airu, ça veut dire où c'est l'uclave.
486, ça veut dire la 13.486e molécule déposée par où c'est l'uclave.
Pourquoi? Parce que dans la santé, c'est à la molécule qu'on fait la différence.
Après, c'est un truc blanc comprimé, un capsule avec la juvant.
Il n'y a pas de gros design, si vous voulez.
À part des gens qui ont enfin l'osange bleu pour se repérer de loin
pour une application originale.
Généralement, ce qui a de l'air un impact, c'est qu'il y a beaucoup de faux médicaments,
puisque vous ne pouvez pas les différencier en termes de produits.
Donc là, vous voyez un produit où l'avantage s'obtient très en amont au niveau de la recherche,
développement, et après énormément de tests.
Jet Society, un jet, c'est un moteur d'avion, moteur à réaction.
Jet Society, c'est les gens qui pouvaient aller à New York dans le week-end.
Jet Society, les gens, les moyens, la tune.
Il ne faut pas y voyager avec des avions à réaction.
Ça a coûté à peu près 5, on ne voit plus cher qu'un billet aujourd'hui pour donner une idée.
Avec le transport de masse des airbus fin de la Jet Society.
Pan-Américain est mort, TW est mort.
On n'est plus dans cette logique, regardez les séries sur Pan Am, qui étaient là.
Jet Society, on avait la connexion.
Satellite TV, canal satellite, le satellite a divisé par 100 000
le coût de diffusion d'une chaîne de télé, pour donner une idée.
Entre le studio et les gens qui regardent, vous envoyez à un satellite
qui vous arrosse 3 continents, 400 chaînes nuérisées.
Vous voyez, avant, une télé s'appelait un network.
Et BCNBC, c'est si bien parce que ce n'est pas le réseau,
vous n'existiez pas un réseau coûteux comme pas possible.
Aujourd'hui, ce n'est plus un network, vous voulez un capitaine.
Nous, loups pour des formations qu'on fait, 1 000 euros pour 2 heures sur 3 continents, 3 milliards de personnes.
On diffuse les mardi pour 50 euros par an, haute définition, son digital sur la Terre entière.
C'est-à-dire que là, ça a changé la donne.
Il est moins coûteux de lancer une chaîne de télé aujourd'hui que une journal papier.
Parce que vous avez le canal.
Donc là, le satellite est là, on dit satellite par satellite.
Cables et satellites s'appelaient les revues, vous voyez.
On rappelle la techno.
Transistor, confusion dans l'esprit des gens,
entre le transistor pour écouter la radio
et le transistor qui permettait de ne plus avoir les longs.
Mais généralement, c'est des rares cas.
Généralement, on ne voit pas la couleur de la techno.
Et d'ailleurs là, quand il y a ça, ça leur pose des problèmes.
Le jour où la techno change, les gens ont tellement l'habitude de l'ancien qui ne se retrouve plus.
Alors, faut faire attention quand tu as une nouvelle techno, on croit qu'elle va tout changer.
Aujourd'hui, le digital, c'est au-delà du raisonnable pour indiquité.
Mais là, je vous montre l'arrivée de la radioactivité.
Madame, la radioactivité, votre beauté exige la radioactivité naturelle.
Absorber de la radioactivité, c'est d'absorber la vie.
On a fait des belles conneries, je veux vous dire.
Si tous les produits étaient pratiquement aduatifs dans les années 1900, du chocolat,
de l'eau, des vêtements, des préservatifs pour avoir la puissance de l'atome, de la laine au radium.
Heureusement, on a arrêté ce genre de conneries, mais on le refait assez régulièrement.
Je vous montre juste pour info, l'utilisation de l'électricité au début, on a tué quand même quelques personnes.
Vous voyez le monsieur, on pensait que sa frère poussait les cheveux en étant sur la lumière électrique,
qu'on aurait une douche électrique qui permettrait de reviver les cellules.
Heureusement, tout ça disparaît, parce que quand il arrive un truc nouveau,
en ce moment, il y a des applications du laser en chirurgie esthétique qui ne sont pas tristes.
Donc à des fois, il faut calmer quand une nouvelle technique nous arrive.
On l'analyse et tout, ce n'est pas non plus le dieu qui descend sur Terre, il faut être prudent.
Ceci dit, globalement, les technologies ont m'éliore le monde.
Ici, vous voyez, l'un des tout premiers outils de radiologie pour soigner un cancer de ce petit bonhomme,
en 1924, et vous voyez aujourd'hui, ce qu'on appelle le cyberknife,
incroyablement précis qui respecte la respiration du patient,
qu'on voit juste ce qu'il faut exactement, l'endroit révolutionnaire dans le traitement du cancer.
Donc le progrès scientifique et technique améliore les choses.
On va voir, ce n'est pas simple de le gérer, comment on va le regarder.
Alors, vous voyez ici ces franc-offers qui a été évoqués,
qui est le plus gros organisme qui travaille sur la mise à disposition des entreprises,
du meilleur état des technologies, en partant des entreprises, on allons chercher les technologies.
Vous voyez les piles, Nickel-Cadium avec les lithium polymère, lithium-ion, lithium-métal,
lithium-phosphatéanco, un livre, et puis arrivez-vous à avoir une CUSB qui vous fait équivalent
une bibliothèque, les Côtes Barres et les RFID,
le l'usinage à la main, le l'usinage au laser.
Donc, on a bien un progrès, il n'est pas possible pour une société,
une société d'entreprise ou une société de dire,
oh mais moi, je ne m'intéresse pas trop à ce qui arrive, je travaille à l'ancienne.
Il va être éliminé simplement parce que perdificacité,
un cours relatif trop élevé et trop meilleur état des technologies,
c'est nécessaire pour être autour de la table.
Ça ne suffit pas, mais c'est une condition nécessaire.
Ou du moins avoir accès à ces technos,
ce n'est pas forcément de les avoir à développer soi-même.
Le gros problème, on l'a vu là, quand on avait vu arriver le tableau,
et j'en rigolais, on dit, oh on n'y comprend rien.
C'est énorme de ramener en un slide.
On dirait qu'il y a 48 technos génériques
et 16 axclés sur lesquels il faut travailler.
C'est un boulot monstre à faire.
C'est un boulot difficile.
Ici, manipuler les technos, c'est très difficile.
Vous trouverez au ministère de l'Industrie,
ça a technologie clé 2015.
C'est mal foutu, ça mélange des produits, des technos,
des objectifs et des technos, des sciences et des technos.
Bon, ça n'a pas sorti les territoires français,
ce n'est pas le boulot qui a fait le CNRS.
Vous voyez, c'est un peu objet communiquant, progressivement,
machin, interface, valorisation, intelligence et données,
ça veut dire grand chose.
Donc, c'est très difficile de combiner et bien dire,
attends, il y a la science, il y a des technos.
Est-ce que j'utilise ces briques technos
pour mettre dans mes produits pour après aller?
Parce qu'on va découvrir un autre problème qu'est la norme.
Alors que je vous montre une autre vision,
les réseaux des technologies clés 2015 sur le Pau, l'image.
Bon, je n'ai pas à critiquer, mais enfin,
ce n'est ni fait ni à faire quoi.
Ça n'apporte pas grand chose à l'entreprise qui veut se positionner.
C'est des mots qu'on a mis là, interconnectés.
Après, on dit mal, on combine ça, comment?
Ce n'est pas comme le truc et risque, on dit, voilà,
je vous ordre avec les applications, les systèmes, les trucs et tout.
C'est un peu Patagouya.
Alors là, ce tendance, ça ne sert à rien, mais ça fait tendance.
Vous mettez les trucs à tablette,
ça n'est ni valorisé, ni complété, machin, mais c'est tendance grave.
Alors, le problème, c'est que ça bougeait,
je vous montre là 10 ans, 2010,
d'évolution des technologies du web,
des technologies de communication et des sociétés qui sont nées,
il n'y a pas longtemps, Flickr n'est pas vieux.
Google, il a cité ces 15 ans.
On a fait il y a 20 ans notre grand plan stratégique,
à 20 ans, Google est né 5 ans après.
Il nous a bouffé tout ce qu'on faisait.
Il n'était pas dans le plan stratégique.
Facebook et tout, le petit nouveau, un digue, etc.
Donc, un, c'est compliqué, ça interfère.
C'est-à-dire qu'il y a la concurrence inter-technologique,
ce qu'on peut faire avec le procès physique,
c'est un procès des chemis, et du moins ça demande à être vu.
Et en plus, ça bouge.
Et il y en a beaucoup.
4 millions de milles articles scientifiques par an,
110 000 revues scientifiques.
Voilà.
Pour vous donner une idée, 2 millions de brevets par an,
8 millions actifs, mais on a un tiers des brevets
qui perdent toute valeur dans le trimestre suivant leur dépôt.
Déjà, il n'y a pas quelque chose qui était le plus fort.
Donc, se positionner sur la techno, la rendre claire,
rapidement disponible, vous avez vu,
accélérateur de transfert de techno.
Parce qu'on va voir que si on ne le fait pas en temps et en heure,
la génération 4 est déjà là qu'on n'a pas valorisé la 3.
Et qu'on a dégagé, malgré toute la recherche et développement qu'on a fait.
Alors, et puis, l'histoire continue.
Ah!
Monde des technologies, voilà, vous êtes ici aujourd'hui.
Là.
Et le monde va continuer.
Vous direz, comment on peut dire que ça va être comme ça?
Mais on ne peut pas vraiment dire que ça va être comme ça.
Il y en a qui pensent que ça va être comme ça, d'autres que ça va être un peu comme ça.
Mais il y a besoin de naviguer avec un radar.
Et de se dire là, Web 2.0, 3.0, c'est pas des technos.
Il y a tellement de trucs à bouger que là, ça permet de se remettre à niveau.
Faites attention.
Il faut passer 3.0, parce qu'il y a d'autres choses.
C'est une définition.
C'est se mettre d'accord sur ça.
Et donc, c'est difficile aussi.
L'anticipation techno est indispensable.
Vous avez des entreprises, mais je vais prendre une techno,
2, 3 ans à prendre, dit qu'elle est naze.
Comme vous achetez un micro, vous retournez au magasin.
8 mois après, elle dit, ça vient de nous, ça?
On n'a plus les trucs.
C'est nous qui est sûr.
Ah, on a fait ça.
On a dit non, on a fait ça.
Bah non, on n'en fait plus.
On passe pour un con alors qu'on achète le truc à la maison.
C'est-à-dire que ça se détruit en même temps que ça progresse.
Alors, vous voyez ici, je vous montre un tableau.
L'évolution d'une vingtaine de technologies
pour faire de l'électricité avec des cellules photovoltaïques.
Donc, vous voyez, il y a des technos.
Vous en voyez arriver en bas à 10 à 15h.
Mais oui, mais c'est un nouvel approche,
dont on dit qu'elle pourrait traverser l'autre,
puis elle est moins chère, puis elle est sur film léger,
puis elle est à morphe.
Donc, vous voyez un petit peu, si vous dites,
alors vous voyez, projection d'un 2012-2015,
projection sur cinq ans,
vous voyez un peu le boulot qu'il y a
pour faire une roadmap technologique comme ça.
Le nombre de gens qu'il faut contacter,
d'analyser, de positionner là.
Et là, c'est monodimensionnel.
C'est juste efficacité.
Ça ne vous donne pas le prix,
ça ne vous donne pas le coût,
ça ne vous donne pas la pollution,
ça ne vous donne pas les emmerlements.
Ça ne vous donne pas si ça marche à tous les coups.
Bon, vous voyez un peu la difficulté du positionnement,
par rapport à la techno
et la nécessité d'avoir des puissantes structures
qui vous disent, voilà, à peu près,
il faut vraiment évoluer les techno.
Voilà, ça sent bien.
On a la pointe, vous pouvez fonctionner dessus ou pas.
Par ailleurs, le progrès des techno
n'est pas du tout linéaire.
Le progrès des techno, il est orienté
parce qu'on lui demande.
Ici, vous voyez l'évolution
de l'efficacité des batteries,
pas des batteries du carburant,
de l'essence pure et simple,
qui s'est énormément améliorée.
On a gagné 35% d'efficacité des moteurs.
Alors, gardez entre la Golcette et la précédente,
passer de 4.8 à 3.2.
Vous vous rendez compte.
Alors, vous voyez, ça progresse,
puis à un moment donné, ça progresse plus du tout.
On a même une baisse, vous voyez, de l'efficacité.
Pourquoi?
On a vu la première crise du pétrole,
le pétrole avait rebaissé, on en a trouvé partout.
C'était plus une priorité.
Ça redevient une priorité.
À ce moment-là, la recherche se met
sur la réduction de l'évolution.
Et à ce moment-là, on avance.
On trouve ce qu'on cherche, en grande partie.
Si on dit aujourd'hui, la population a vu
son niveau de vie baissée,
il faut faire impérativement du loco,
c'est traiter avec le loco.
Si on dit que la technique,
il faut l'appliquer à réduire le prix.
Personne ne peut pas acheter, sinon,
si on réduit pas le prix, ils n'achèteront pas.
On dit à ce moment-là, si c'est la priorité absolue,
on fait les très beaux trucs dont l'objectif,
c'est de le mettre à disposition tout le monde.
Donc, la technologie, elle est influencée
par l'environnement.
Vous avez vu, il y a les sciences,
les sciences assez cohérents.
C'est les publications mondiales,
c'est bien catégorisé.
Les technos, il y en a autant que de pays pratiquement.
Quand les Allemands cherchaient une technique
pour la télé, en couleur,
ils ont fait le pal.
Les Français ont cherché,
ils ont fait le CKM,
les Japonais ont fait deux autres,
les Américains trois autres.
Vous mettez 50 équipes d'ingénieurs,
égal 50 normes, à tous les coups.
Pourquoi?
Mais c'est comme si vous travaillez
avec les lettres de l'alphabet
pour faire un texte,
ou avec les notes de musique
pour faire une symphonie.
Ce que vous avez fait avec du silicium,
vous pouvez le faire avec l'arsenir de gallium,
ce que vous avez fait à 40...
Erz, vous pouvez le faire à 45 ou à 50.
Vous avez une liberté d'action.
La technologie, en fait,
c'est déjà quelque chose de très sociologique,
stratégique, politique.
On dit non,
on veut être indépendant,
privilégier l'électro...
privilégier, par exemple, le nucléaire et tout.
C'est pas du tout, il y a la mieux,
il y a pas la mieux.
On va voir, il y a des fois, on dit,
oh, du don, c'est quand même pas
la meilleure qui s'imposait.
Moi, j'ai travaillé pour l'autier,
l'office d'évaluation technologie
du congrès américain,
qui a été supprimé par Reagan.
Il l'avait créé en s'apercevant
que la filière nucléaire américaine,
dans un classement multicritaire
extrêmement rigoureux,
fait 20 ans après,
elle arrivait en 17e position sur 19.
On s'en vaient comment,
on a pu s'engager sur un truc aussi merdique.
Mais sur le moment,
il y avait pression de certains,
il y avait des lobbies,
la techno qu'on a pris,
c'était pas face à Dieu,
ce qu'il y avait de mieux.
Et Dieu, ils ont fou un peu par ailleurs,
donc chacun fait un petit peu ce qu'il y a eu.
D'où l'interrogation permanente,
le futur technologique,
est-ce qu'on investit pas aujourd'hui
quelque chose qui va t'obsoler
très rapidement,
comme les imprimantes,
et qui fait qu'on aura tout perdu.
Et donc on a besoin de voir un peu,
puisque le monde avance assez vite.
Alors il y a,
si vous allez sur le web,
vous mettez Roadmap,
Technological Roadmap,
vous avez introduit des milliers.
C'est quoi?
C'est des grands acteurs qui disent,
voilà on est en 2013,
vous voyez le très veuilleu,
voilà à peu près 2040,
comment évolue,
voilà au niveau de l'efficacité,
des hybrides, du fiole, etc.
pour dégager l'horizon.
Alors les grands font ça in telle,
ils disent voilà,
comment s'évaluer.
En plus c'est sa vision à lui.
Tout le monde dit,
ah vous avez vu le truc d'Intel,
donc tout le monde prend
les désirs d'Intel
pour des réalités,
puisqu'Intel le dit,
et que les autres ne font pas ce boulot-là.
Et donc chacune,
c'est une vision du monde.
C'est bien fait, c'est immense,
c'est pas stupide.
Bon, si on regarde dans 5 ans,
on verra qu'elle a bougé.
Moi j'ai pas mal travaillé
Roadmap Technologique,
parce que,
comme ils disaient,
le responsable qui est passé à un point,
il dit,
qu'il y a 5 ans,
on pensait qu'il y aurait ça.
Donc voilà,
des Roadmaps,
je vous en montre,
ici un faux-com,
le Big Data, le cloud, 2013-2016,
voyez déjà la complexité.
Et en plus,
si vous êtes pinayeur,
vous allez dire,
je suis pas sûr,
il n'y a pas tout à fait tout,
vous ne tenez pas compte de si,
est-ce que le Smart Grid
est bien intégré,
est-ce qu'il est intégré
dans sa nouvelle version,
est-ce que le 5G est là,
enfin c'est tout le monde.
Donc vous voyez,
là,
le problème de la relation
des technos,
ici vous voyez par exemple,
Texas Instruments,
qui vous dit,
voilà,
dans le data processing
du signal,
ça éclate
trois axes possibles,
d'autres vous direaient,
il y en a d'autres,
c'est bien la vision de Texas Instruments,
enfin je passe.
Vous savez,
que quand on dit expert,
on dit on va demander un expert,
le mot qui arrive le plus vite
sur le web après expert,
c'est que réel d'expert.
Voilà, c'est-à-dire
qu'on dit ça,
c'est la vision d'Intel,
ce n'est pas la vision
des séries micro-électroniques,
ce n'est pas du tout celles
d'AMD par ailleurs.
Et Infineon est beaucoup plus
réservé là-dessus,
il ne croit pas.
Avec ça,
vous allez demander,
alors demander un expert
pour être tranquille,
ça rouvre le débat.
Vous voyez,
technologie roadmap,
internet des objets,
hyper tendance,
c'est déjà trop ramassé,
c'est pas ça.
Je vais vous montrer à d'autres
qui vont dire attendez,
internet des objets,
c'est un peu plus compliqué
que ça,
tout à fait.
On cherche,
on cherche,
on cherche,
2012,
2020,
pour voir qu'on va
et identifier les étapes,
à quel moment on rentre,
est-ce qu'on y va
et comment.
Je ne vais pas faire le détail.
En anticipation de technologie,
en prévision à 2000,
dans 100 ans.
Je vous en montre,
vous voyez,
en haut,
on livrera le courrier
comme ça
et on se baladera
en bus comme ça
dans Paris
et puis,
on regardera
les informations.
Alors,
j'ai eu le home cinéma
prévu en 1900,
il y a la télé
inventée en 1926,
pour vous donner une idée.
Elle sera mis en œuvre
qu'après la guerre.
Chapeau,
à part qu'il y a un opérateur,
il n'y a pas d'opérateur,
mais quand même.
En bas,
vous voyez ici,
tout le monde est habillé
comme en 1900,
il n'y a pas d'opérateur
au milieu.
Bon,
c'est souvent,
on rêve en couleur
sur la technologie,
d'oubliant que la sociologie,
et on habille avec des crénolines
et on chauffe au nucléaire direct.
Mais vous avez vu,
la mode,
c'était la mode du préservatif,
à la radioactif
et tout le bar d'avant.
Et puis, par contre,
à côté, la radio,
il écoute la radio.
Bien vu,
et la radio,
elle n'arrive pas tout de suite.
Bon,
il y a un peu trop de fil électrique,
mais globalement,
c'était pas mal.
Quand on regarde,
sur le temps,
en moyenne,
c'est très bien vu,
deux tiers,
qui étaient complètement à côté.
Et on a dit,
c'est très difficile
de faire de l'anticipation techno.
Parce que,
si vous regardez le catalogue,
il est très intéressant,
vous allez dans tous les domaines.
Et puis,
il y a des technos
qui ne vont pas passer du tout,
pas du tout.
Par exemple,
dans les aérotrans,
on a mis beaucoup plus d'argent
dans les TGV,
dans le monde entier.
Il n'y en a pas un quapercé,
sauf un à Shanghai,
vraiment,
pour avoir un effet
d'accueil
des gens
qui ont mis la peau du cul
et septième génération.
Essentiellement,
on ne casse pas comme ça
des villes anciennes
pour faire passer un truc.
Alors vous avez un rail
comme ça,
qui est perdu entre Paris et Orléans
avec les aérotrains.
En fait,
des technologies,
comme la roue en fer,
sur du rail en fer,
de 1848,
mais les TGV
ont fini par arriver
plus vite que les aérotrains.
Parce que là,
vous avez un équipement
qui rentre
dans toutes les villes d'Europe,
dans tous les tunnels tout.
Moitié de tous les investissements
de capital fixe
du XIXe siècle,
c'est pour les trains.
Alors,
soit vous rentrez,
et vous pouvez même
faire passer un TGV
et passer de l'un à l'autre.
Et vous allez partout
dans toutes les villes d'Europe,
en plein cœur.
Soit vous en merdez le monde
avec un truc à 7 mètres
qui flotte plus ou moins
truc et vous avez pas tout pété.
Et donc la société
ne veut pas détruire
ce qui a été fait.
Elle veut dire
vous rentrez dans le truc
ou pas.
Si vous rentrez pas
dans les tunnels,
ça peut commencer bien,
ni sur les ponts,
ni nulle part ailleurs.
Alors vous pouvez le faire
dans le désert,
mais même dans le désert
entre Los Angeles
et comment donc
Las Vegas.
Bon,
les compagnies aériennes
ont acheté des terrains
entre les deux
je veux dire,
on rentre pas comme ça
avec n'importe quoi.
Il faut pas croire
qu'il suffit de pousser la techno
pour que la société la valent
on vend le rôle de la société.
Et par ailleurs,
toute technologie
peut devenir obsolète.
Je dirais même plus,
toute technologie
deviendra un jour obsolète.
Moi je faisais visiter,
on faisait des visites
au début quand j'étais au CNAM.
Il y a 10 ans,
les usines ont été
à voir la plus grande usine
européenne de CD
sur la Nationale 4.
C'est une époque
où vous couillez une revue
et il tombait 10 CD,
on l'appelait.
Elle a fermé,
elle a à vendre.
Il y a encore des poluels sites.
On voit encore une ombre
qui fait que c'était Sony
derrière les lettres
qu'il a enlevées
mais vous savez,
avec le vent,
ça a laissé la place.
Voilà,
ça ne vaut rien.
C'est-à-dire,
pourtant, c'était une techno,
tout le monde disait,
c'est beau,
ça ressemble à un arcanciel.
Je vous l'avais du CD,
c'est le CD,
ça aurait duré 15 ans.
Donc,
techno,
égal,
renouvellement,
tout le temps,
interférence entre les techno.
Extreme difficulté
à gérer,
à faire les bons choix.
Ça pète une erreur stratégique.
Mais ici,
vous voyez,
si vous avez des piles,
des lampes,
des prises,
il y en a des centaines
de millions.
Changer de prix,
c'est changer de l'euro,
c'est rien à côté de changer.
On ne peut pas changer de prise.
Imaginez,
ah ben non,
mais moi,
c'est trois trucs au val
en 35 heures.
C'est-à-dire,
attends,
ils ne vous ont pas
nous emmerdés non plus.
Ici,
c'est les prises
à peu près
qu'on a dans le monde,
des principales,
en Italie,
au Denmark,
aux Etats-Unis et tout.
Parce que chacun a développé
un prix identique,
on sait ce qu'il peut faire
avec de l'alternatif,
mais peut-être en 110,
en 220,
en 180,
on peut mettre
des trucs au val.
Alors,
il y en a qui essaient
de faire une multiprise
à peu près générale,
vous pouvez aller dans un pays
et quand même vous raser
ou brancher votre ordi.
Le standard,
ici par exemple,
aujourd'hui,
voilà les standards officiels
pour la télé
aux définitions.
Alors,
quelquefois,
il y a des petits bonhommes
tout large,
parce que la télé,
vous n'arrivez pas à leur mettre,
vous avez vu,
les dames n'aiment pas,
vous êtes oratatinés,
parce qu'ils se supposeraient
qu'un pape mondial
dit c'est comme ça.
Ben non,
les Japonais ils avancent,
les Allemands aussi,
les Français aussi,
les Américains aussi,
les gens avancent
alors que leur façon
de définir la techno,
et ça peut être violentissime,
au niveau de la télévision
de définition,
c'est le Blu-ray qui est passé,
mais sachez qu'il y avait
5 autres technos,
il y avait plus de 25 milliards
de mi,
et ça a été jusqu'à la mise
dans les hypermarchés,
et c'est Carrefour Cadien,
je vois en plus de Blu-ray,
que je vois du Agiridi,
et tout, il y en a qui l'ont emporté.
Tout ce qui était embarqué
dans l'autre équipe,
dégagé,
pour vous dire,
c'est-à-dire que la techno,
c'est pas seulement de la science,
c'est la technique,
c'est aussi du droit,
c'est aussi une alliance,
c'est aussi des partenaires,
pour dire,
rejoignez-nous,
IBM nous rejoint,
l'autre nous rejoint,
pour arriver à être sur un standard.
Alors vous voyez,
les technologies mobiles,
et vous voyez là-haut,
l'utilisation des portables,
Sembiam,
EOS,
Blackberry,
Windows.
Alors il y en a,
en ce moment vous avez peut-être vu,
on rachète 15 000 brevets,
et on les met à la poubelle,
en disant,
ah, on s'est débarassé de Sembiam,
c'est juste une bonne chose.
C'est-à-dire qu'il y a du ménage à faire.
Ce n'est pas glorieux,
mais c'est comme ça,
puisque on ne peut pas
traîner 36 standards en même temps.
Par exemple, l'Europe avait
réussi un coup génial avec le GSM,
parce que chaque pays
était parti pour 2 standards,
avec 27 pays,
ça faisait 54.
Et là, le bon sens,
ça dit,
écoutez, la commission ne dit rien,
mais elle sert le café,
vous venez discuter ensemble
pour ne pas qu'on parte là-dessus.
Et du coup,
on a une standard qui était
dans le monde entier,
alors qu'aux US,
ils ont encore plusieurs.
Si vous faites du stop
aux États-Unis,
vers les camions
qui vous prennent,
vous faites pas de stop
aux États-Unis,
plus longtemps,
dans des armes,
vous allez avoir un mec
assez portable dans sa truc,
quand il change de réseau,
quand il change de ville
et tout,
parce que ce n'est pas
un truc standardisé,
comme le GSM.
Parce qu'on a laissé rouler.
Donc, vous voyez,
le problème,
on dit la 4G,
on passe à la 4G,
c'est ça la 4G.
Près 4G, 4G,
4G, 4G, déjà.
Et puis ça dépend de lui,
ça dépend là,
ça dépend où,
ça dépend avec qui.
Et ça,
c'est un train sec
à la technologie.
Celui qui a développé
la sienne,
puis en plus,
il n'aime pas
passer sous celle de l'autre.
En disant, attendez,
nous,
quand même,
pas tendu de la dernière,
plus on adresse le CNET,
on est bon.
En phase, voilà.
Donc,
si vous voulez la techno,
ici,
je vous mette le positionnement,
les valeurs technologiques.
En innovation,
vous verrez,
si vous écoutez la bourse et tout,
on vous dit,
ah, Nasdaq,
c'est des valeurs technologiques,
et la bourse de New York,
c'est les audats.
Les valeurs technologiques,
c'est quoi?
C'est des entreprises,
dans le métier,
et de fournir
du système,
sous-système,
équipement technologique.
Ils s'appuient
sur des technologies génériques
et ils lancent leur
éventail applicatif.
En disant,
on est positionné
exactement intel,
d'article 2,
pour intel,
il ne fait que des microprocesseurs,
il fait ça,
et c'est une offre
qui valait,
vous passez,
microprocesseur pour vous,
ou un matériau composite,
ou du nylon,
ou du puce RFID,
ou ce que vous voulez.
Là,
vous voyez,
une valeur techno,
une autre valeur
qui dit,
j'ai cette techno,
je dois en réutiliser,
parce que les techniques existant
disparaissent pas tous.
Les théorèmes de Thales,
ils restent valables,
eux, ils galent toujours
un demi de MV2,
jusqu'à la dernière,
donc ils restent des shows,
et puis là,
on va dire,
à quoi ça pourrait servir?
Ce travail
de combinaison
des sciences et techniques existants,
d'anticipation
de leur évolution,
d'anticipation
de celles qui vont l'emporter
sur les autres,
de leur regroupement technogénérique
et de leur mise à disposition
de la société,
c'est dur.
Ça,
je peux vous dire que,
et c'est pour ça
que l'initiative CNRS
doit être saluée,
on l'a vu de façon simplifiée,
mais c'est un sacré boulot.
Pour dire,
là, vous auriez une interface solide,
comme on a
aux freins d'un offert,
en Allemagne,
on en reparlera,
sur ce qu'on appelle les RTO,
de la recherche et technologie,
organisation.
Alors ici,
je vous montre le cœur
d'une des boîtes les plus technos
du monde,
et pourtant,
les plus grands publics du monde,
ça s'appelle 3M.
3M,
classé,
pratiquement une année sur deux,
entreprise à plus île au vent au monde.
Alors vous dites,
c'est le tableau de Mandelief.
Mais non,
si vous vous mettez,
c'est pas le tableau de Mandelief,
ça ressemble au tableau de Mandelief,
c'est présenté comme le tableau
de Mandelief,
mais c'est pas le tableau de Mandelief.
En disant,
vous avez vu,
48 technos à dit CNRS,
ils disent, voilà,
qu'elles nous appartiennent et ça,
on va combiner ça,
85 laboratoires,
30 customer technology centre,
c'est-à-dire que là,
on apprend à faire des produits,
pas des technologies,
des produits customer,
une télé,
2500 brevets en 2010,
à peu près par an,
45 000,
c'est le cœur technologique de 3M.
On va zoomer sur une,
exactement comme on va faire
pour le CNRS,
sur la technologie des piles
et des batteries.
Là,
on zoom sur une,
je vais vous montrer,
on va voir à quoi elle sert,
qu'elle était là,
bang,
voilà,
le déploiement de la techno,
une techno-clé
du cœur technologique de 3M.
Et l'évolution,
un trafic, signal, etc.,
avec au bout,
les produits et systèmes.
Ils vont beaucoup de systèmes
et de sous-systèmes,
ils sont très présents
dans les portables,
très présents sur les trucs de vitres,
etc.,
3M est une boîte exceptionnelle
à ce niveau-là.
Et vous voyez les autres,
donc 3M dit,
je suis là-dessus,
je maîtrise la techno,
je ne veux pas dire que c'est
toute la techno maison,
je maîtrise et j'intègre
mais je garde la main,
je suis capable,
sur ces champs-là,
de valuer et de produire
la meilleure technologie
au monde,
moi et parfois mes amis.
Alors voilà,
d'un côté mes plateformes
technologiques,
d'autre côté les marchés,
ce que l'on vient de voir.
Sauf que là,
on est au cœur d'une grande
entreprise extrêmement puissante
dans le monde entier.
Et là,
vous voyez,
des gens,
on a des trucs,
des céramies,
des films,
on n'est pas sur un sujet de thèse,
on n'est pas sur des millions de trucs,
on dit,
oui, mais nous,
films, c'est quelque chose
qu'on connaît bien,
l'iltration,
la présentation,
voilà,
des infos,
on glisse
vers ce qui a été purement
scientifique
ou technique,
technique,
en fait,
système,
sous système,
équipement,
qui va nourrir
l'activité qui est en face.
Et à l'oeil,
ils vont aller,
à partir de là,
jusqu'au marque,
en disant,
scotch,
c'est tout ce qui gratte.
Claire,
c'est simple,
au niveau de la Terre,
tout ce qui gratte,
c'est scotch,
tout ce qui va être abrasif,
en fait.
C'est postite,
vous voyez,
mais il se crossfère
à des ifs,
etc.
Voilà,
l'évolution qui va
dans ce sens-là.
Pour autant,
alors ils disent,
voilà,
les laboratoires centraux,
les différents champs,
les systèmes,
et après,
on va arriver
aux consommateurs,
c'est-à-dire,
développer les meilleures
technologies,
connecter aux consommateurs
qui sont autour.
Mais,
ça,
c'est la poussée techno.
Dès qu'on repasse
en innovation,
voilà,
chez 3L,
ça, c'est l'activité.
Vous voyez,
c'est pas le même slide,
c'est la direction de l'innovation,
pas la direction technique.
La culture 3M,
toutes les techno-servis de l'utilisateur,
on l'a vu l'autre jour,
et puis là,
tout est autour.
Pour l'innovation,
le point de départ est l'utilisateur.
Vous voyez,
cette combinaison-là,
je vous jure que c'est reste la chose
la plus difficile à faire
en innovation.
Parce que le risque
qu'il y a,
c'est pousser trop loin les techno,
on fait une off techno,
et on verra,
la crise,
c'est sûr que c'est technologique
et chez commercial,
c'est peut-être la techno,
mais ça ne correspond pas
des vraies attentes.
Ou bien,
on est de l'autre côté,
et on fait des innovations
faiblement différenciées
et très copiables,
parce qu'elles n'ont pas
de solidité techno derrière.
Alors voilà quelqu'un
qui a déstabilisé le système.
Ce n'est pas que ce qu'il est fait
et jamais été fait,
mais il a fait un niveau
qui n'avait jamais été fait avant.
Alors Apple,
une stratégie révolutionnaire
d'accès à la technologie
pour l'innovation.
C'est la boîte ITEC
qui, au monde,
met le moins d'argent
dans la recherche,
développement et la technologie.
Il y a un an,
on parle les deux.
En disant nous,
on va concevoir
le meilleur objet du monde.
Pourquoi?
On a bien analysé
ce que vous avez montré.
Vous avez eu l'évolution
de les technos des batteries
avec plein de valeurs technologiques
qui se tirent dans les pattes
là-dessus.
Alors on est riches
que de ses amis,
j'ai mis le chanson
de Calogero,
mais en fait,
les paroles sont de Goldman,
puisque lui,
il va en fait
faire le tour
des meilleures technos
de la Terre.
Ça a dressé
aux valeurs technologiques
qui, elles,
développent des technos
et ils disent,
voilà la logique,
Apple.
Et ils disent,
vous avez vu la recherche,
elle va continuer.
Ah d'ailleurs,
il est amoureux de RIM,
au niveau du nom RIM
qui fait Blackberry.
Research in motion,
il en est bien,
Research in motion.
Ça,
il aurait bien racheté le nom,
vous voyez,
au moment,
mais c'est pas avant.
Avant,
maintenant,
il peut le racheter
pour rien,
s'il veut.
Parce que la recherche
sera toujours en mouvement.
On l'a bien vu,
avec la poussée qu'on a eue.
Donc il dit elle en mouvement,
le but,
c'est pas tellement de dire
au milieu le meilleur état
des technos d'aujourd'hui.
Et on se retrouve
dans un an,
et on se retrouve
dans un an.
Évidemment,
dans un an,
il y aura quelqu'un qui,
la batterie,
qui fait 12 grammes
et qui tient 8 heures,
elle fera 9 grammes
et elle tiendra 11 heures.
Mais c'est demain
et dans 6 mois.
Pour l'instant,
je vous mets celle
qu'elle le mieux,
prouvée,
testée,
qui peut être produit
en 50 millions d'exemplaires,
très vite.
Et puis on se revoit
le prochain coup.
Il est même allé plus loin,
au début,
le S,
elle n'est pas suffisante.
Tous les 6 mois, je reviens.
Pourquoi?
Bien, 6 mois,
il y a eu un million de brevets nouveaux.
Il y a eu beaucoup de publications.
Les boîtes technologiques
ont travaillé.
Et donc,
moi, je vous délibre
à un moment donné,
ce qui peut être fait de mieux
sur Terre.
Une fois, je vous montrerai
un éclaté d'un iPhone.
Pour voir d'où ça vient,
vous allez voir.
La plus grosse partie,
c'est l'Allemagne,
17%.
À Corée, 13%.
À Japon,
États-Unis, 4%.
Pour donner une idée,
chez une 4%.
Et donc là,
intégration,
tant réelle,
via les valeurs technologiques.
Les valeurs technologiques,
ce n'est pas les centres de recherche.
Valeurs technologiques,
elles sont capables
de produire
en très grande quantité rapidement.
On ne s'embête pas
à mettre un tésard
pour dire,
on va prendre 3 ans.
On dit,
est-ce que cette technique
est maîtrisée?
Est-ce que vous l'avez?
Vous avez fait
toutes les certifications
voulues.
Je vais la mettre en œuvre.
Elle ne me pète pas la figure.
Ils font m'en livrer
5 millions pour le week-end,
parce que c'est comme ça
que ça démarre.
Et puis ensuite,
ça monte très vite.
On a vu monter
les valeurs technologiques
depuis 15 ans.
Je prends l'exemple tout simple.
Regardez l'automobile.
Vous dites,
ce n'est pas très fort
pour les maîtres d'œuvre.
Mais regardez les valeurs technologiques
au courant.
Ils se portent comme des charmes.
Valéo est devenu
un des leaders mondiaux.
Ils ont un monde entier.
Forestia, pareil.
Plasticomnium, pareil.
Michel, pareil.
Ça, c'est les valeurs technologiques.
Dans l'aéronautique,
ça offrant,
fournit les moteurs
à tous les constructeurs du monde.
Donc,
ce soit un qui vend ou pas,
ça lui est un peu égal.
Mais la boîte
du patron du MEDEF, on l'a versu
deux fois l'an dernier,
on a anticipé quand même
Pierre Gattaz,
avec Radial, c'est pareil.
Il faut que le monde entier
s'y assise.
C'est une valeur technologique
qui est très bien positionnée
sur les prises de courant
très sophistiquées.
Donc, là,
vous avez quelqu'un qui dit
moi, je prends un qui a des valeurs
technologiques,
je suis un concepteur,
mais recherche propre,
je ne pourrais pas être le meilleur
sur tout.
Donc, j'intègre.
Ça, ça a eu un effet terrible.
Ça a pratiquement tué
d'une balle dans la tête,
l'activité portable,
d'Alcatel, de Sager,
mais de Matra, par exemple,
sans parler d'autres.
Alors, vous voyez,
typiquement,
ce qui interpelle
tous les gens brantes.
Et que non,
vous voyez,
la recherche et développement
chez Nokia,
chez Apple,
vous voyez,
Nokia et R&D en haut,
Apple en bas,
chiffre d'affaires,
Nokia Apple,
profit,
Apple Nokia.
Nokia a dégagé,
c'est l'entreprise,
si vous avez plus de R&D
au monde,
dans les électroniques.
Ce qui pose,
qui interpelle,
l'entreprise,
qui est encore le plus brevet
dans la téléphonie portable
au monde,
c'est Alcatel.
Je n'ai pas besoin
de faire un dessin,
ça ne va pas très fort,
en ce moment,
ils ne font plus de téléphones
portables.
Donc,
il s'est passé quelque chose
d'important,
c'était des entreprises
dites,
mais maintenant,
regardez la poussée mondiale,
on va s'appuyer
sur des grands fournisseurs
techno
et on voit une séparation
à ses nets
entre maîtres d'œuvres.
Par exemple,
aujourd'hui,
Boeing fait 18% du 787,
il faisait quand même
80% du précédent
et on disait,
c'est vrai que c'est meilleur
du monde,
Tauré,
et six boîtes français,
Michelin,
Thales,
Saffran,
etc.
Alors,
ici,
vous avez tous vu,
on s'est entendu à la radio,
France 3e,
pays mondial pour l'innovation.
Sachez qu'il y a
une trentaine de classements
tous les ans,
on ne vous en fera pas,
si vous voulez,
ça fait partie
de notre boulot
de suivre ces choses-là
sur la bande.
Cabinet
SomeRouter,
vous dit,
en fait,
j'ai fait un classement.
Petit problème dans le classement,
dans le logic du monde,
Blackberry,
cette année,
qui est rentrée,
Nokia est un bien temps en place,
Alcatel aussi,
Apple,
Nifig et évidemment pas,
puisqu'il n'y a pas...
C'est en fait,
que fait Thompson,
dans les mesures les brevets?
Quatre critères,
les brevets...
Alors,
évidemment,
c'est les plus gros,
nous avons eu
gros déposants de brevets,
donc tous les gens
qui font beaucoup de brevets
y sont.
Les 100 premiers du monde,
en part de marché mondial,
ils ne baissent pas lourd,
c'est la première année
qu'ils bâtissent ça,
les plus innovants,
parce que ça fait tout de suite du buzz.
Alors,
c'est très bien d'être à la pointe,
on sait bien que c'est pas suffisant,
parce que si c'est pas transféré,
si c'est pas transformé,
quand on regarde leur liste,
comme on dit,
c'est vraiment pas la liste
des gens les plus brillantissimes
au niveau des entreprises.
Ça va même un petit peu plus loin,
puisque là,
l'analyse des 10 entreprises au monde
qui dépensent le plus,
de recherche et développement
depuis 5 ans,
aucune lacrée de valeur,
sauf Samsung.
Alors,
qu'à Samsung,
on reviendra dessus,
c'est la plus puissante entreprise
d'aujourd'hui.
Pourquoi Samsung?
Et c'est ce qu'on avait vu,
le patron de la fin,
Steve Jobs disant,
s'il suffisait de mettre de l'argent
et rédire à ce moment-là,
à ce moment-là, Microsoft
aurait les bons produits.
Rappelez,
c'est un petit blague sur le monde.
Notamment dans les portables
où il n'y a jamais un petit coup de pâtes.
Mais,
c'est-à-dire deux modèles
qui sont en train de se chercher.
Certains qui disent,
« Laissez-on monter les valeurs technologiques
et les RTO »,
on verra les RTO,
« Research and Technology Organization »,
typiquement CNRS,
Fraunhofer, CEA, etc.,
c'est leur boulot,
sans interface,
tout le monde académique,
la recherche est compliquée,
et qui nous délivre des bonnes technos,
mais il faut des valeurs technologiques
pour les produire.
Parce que,
si ils sont pas produites,
on peut pas travailler avec.
Apple, il intègre,
il faut lui livrer.
Et si vous ne le livrez pas,
c'est gravissime,
les pénalités sont monstrueuses.
Imaginez,
vous arrêtez la chaîne de l'iPhone.
En disant,
je suis un peu à la bourre.
Et donc,
mais Samsung,
alors là, on va
perdre le lien avec la société.
C'est la seule entreprise au monde
qui met autant marketing
en R&D, c'est-à-dire,
le côté analyse de la société,
aussi important.
11 milliards en 2012,
10 milliards de en R&D.
Ça n'empêche pas d'acheter des techniques.
Et,
immédiatement,
il enchaîne 40 milliards en production.
Donc là,
Samsung,
c'est pas n'importe quoi.
Il est leader
sur 20 produits en France.
Il met autant d'investissement
d'industries de production
que toute l'industrie française.
Et produire en public
pour vous donner
l'ampleur de la machine.
Donc,
recherche, développement,
certes,
analyse de la société.
Je mets marketing,
entre guillemets,
car derrière marketing,
il y a beaucoup de sociologie,
d'anthropologie,
d'analyse,
de contact,
de crowdsourcing,
de co-conception
et production,
immédiatement.
Et vous les voyez,
tous les deux s'affronter.
Samsung est le premier
fournisseur de technologie
d'Apple, par ailleurs.
17 milliards par an
d'achat de technologie.
C'est-à-dire,
pourquoi il lui vend,
on reviendra là-dessus.
Il faut qu'il lui vend,
il a besoin pour amortir.
Et l'autre,
on a besoin aussi.
Ça se passe bien comme ça
et il ne le montre pas.
