C'est pour moi un honneur et un plaisir de vous accueillir à Banque.
Votre visite reflète l'excellente qualité des relations entre le fonds monétaire international et la République scientifique,
relations qui s'étendent sur un demi-siècle.
Votre institution dont nous apprécions les conseils, l'aide et la coopération a toujours été à nos côtés, surtout dans les moments les plus difficiles de l'histoire économique et financière de la République scientificale.
Madame la Directive Générale, comme vous le savez si bien, mon pays a connu une longue période de crise aux conséquences dramatiques tant sur les trois de l'homme que sur la situation de son économie et de ses finances.
Grâce au soutien de la communauté internationale, le pays a pu organiser en 2016 des élections libres, démocratiques et transparentes saluées par toute la communauté internationale.
Depuis mon évesture et la mise en place des nouvelles institutions de la République, aucun effort n'est ménagé pour le retour de la cohésion sociale, le vivre ensemble et la réconciliation,
condition de retour à la paix définitive et de la reconstruction économique.
En matière de gestion financière, un accent particulier est mis sur la gestion transparente de la chose publique.
Le gouvernement vient à cet effet d'élaborer un code de transparence et de bonne gouvernance qui définit les principes et obligations que l'État doit respecter dans sa législation comme dans ses pratiques, aussi bien pour la gestion de ses fonds et celle des autres associations publiques que pour les fonds de l'assistance extérieure,
accordées par les institutions internationales ou les États étrangers. Par ailleurs, l'Assemblée nationale vient d'adopter le projet de loi sur la haute autorité chargée de la bonne gouvernance.
Il me plaît de rappeler que, dans notre volonté, d'assurer le relèvement du pays, nous avons privilégié notre coopération avec le Fonds Monetaires International pour qui nous apporte son concours habituel.
C'est dans cette logique que le gouvernement a sollicité et obtenu du Fonds Monetaires International une mission de supervision au titre de l'article 4 et la préparation d'une facilité largee de crédit.
Cette mission conjointe organisée en mai 2016 avec la participation de tous les partenaires, Banque mondiale, Banque africaine de développement, Union européenne, a permis d'évaluer le cadre mappour économique du pays et d'identifier des mesures de réforme économique et financière
dont la mise en œuvre pourrait garantir le rétablissement des fondements de l'économie désorganisée par la crise.
La conclusion de ce programme, appuyée par la facilité largee de crédit, pour une période de 3 ans, a permis la mise en chantier de plusieurs efforts.
Sur le plan économique, plusieurs secteurs sont visés, le secteur à l'école, forestiers, miniers, le secteur des transports ainsi que les télécommunications.
Ces secteurs sont réputés être des canaux de transmission et de rédissibutions des revenus dans un contexte de relèvement de l'économie et de la puissance.
C'est dans ce cas que plusieurs actions ont été envisagées pour faire du secteur agricole un secteur de relance durable, d'une croissance durable,
de reconsidation nationale et d'insertion professionnelle des jeunes en liaison avec le processus des DRR.
Afin de crédibiliser notre programme de réforme économique, nous avons décidé de mettre en place une stratégie pour l'assainissement des finances publiques.
Notre stratégie de réforme des finances publiques repose sur cinq axes, à savoir, revitaliser les recettes pour la croix de revenus intérieurs, sécuriser et gérer la trésorerie de l'Etat, normaliser la gestion budgétaire,
rétablir l'image fidèle comptable sur la totalité de budget général et de budget annexe, et enfin rétablir la crédibilité de l'Etat et la confiance des opérateurs économiques.
La mise en oeuvre de cette réforme se traduit au cours des neuf mois de l'année 2016 par le rédéployement de l'administration financière dans les zones séculisées, la séculisation du colis d'or pour les doigts-là par la mise en place d'une brigade économique,
la révision de la substitue des prix des produits pétroliers afin d'intégrer les prix plates internationaux comme nouvelle base de calcul,
le lancement des études portant respectivement sur la révision de la mercuriale des prix dans le secteur forestier,
l'amélioration du gouvernement des taxes d'abattage et de reboisement et l'état des lieux des taxes recouvrées pendant la période de crise,
le suivi des dossiers d'ex honoration régimentaire avec la limitation des exonérations délegatoires,
l'identification des contrôles mixtes doit l'impôt dans le cadre du recouvrement de la TV.
Sur le plan de la gestion de trésorerie de l'État, le gouvernement a opté pour la poursuite du comité de trésorerie avec la participation des partenaires financiers et techniques.
La volonté d'optimisation de la gestion de la trésorerie s'est traduite par la réalisation d'un audit des relations de l'État avec le système bancaire afin de recenser les différentes conventions
ainsi que les comptes des entités publiques ouverts dans les banques commerciales.
Un état de lieu de la bancarisation des récits publics et des patiques non autodosses a été fait pour limiter les dispersions des ressources publiques.
De même, pour normaliser la gestion budgétaire, il a été procédé au rétablissement de l'éterne connexion des modules GESCO-budget et GESCO-contabilité
qui permet de créer les conditions d'un rétablissement de la chaîne des dépenses.
En outre, l'adoption d'une nomenclature exhaustive des pièces jusquatives et des dispositions réglementaires met en exergue la volonté du gouvernement de respecter l'orthodorsie de la procédure judiciaire.
Par ailleurs, le gouvernement s'est engagé à réorganiser tout le circuit de gestion de la solde, à procéder au rétablissement des services comptables,
à la rédition des comptes de l'État, se traduisant par le recrutement de l'agent comptable central du trésor et à la réorganisation des services comptables.
Le rétablissement de la crédibilité de l'État et la confiance des opérateurs économiques se traduisent par l'amélioration de la signature de l'État à travers l'octroie et la passation des marchés publics,
l'appurement des alliés les intérieurs et extérieurs et l'opérationnalisation des corps de contrôle qui ont l'apprégatif de restaurer l'autorité de l'État à travers le suivi et le contrôle des institutions étatiques.
Le gouvernement compte procéder à la titrisation de la dette intérieure afin de préserver l'intégrité du système bancaire et relancer l'économie à travers un plan d'appurement de la dette intérieure.
Enfin, pour soulager les opérateurs économiques affectés par la dernière crise, le gouvernement a initié une étude dans le but d'estimer le niveau des pertes endurées par chaque entreprise afin de trouver les voies et moyens de les compenser.
Aussi convientible de signaler que dans le cadre de la publication prochaine de la loi de règlement 2015 et le suivi des différentes entités publiques, le gouvernement s'est engagé à renforcer les capacités des corps de contrôle,
notamment la Cour des comptes à travers la formation des juges des différentes chambres ainsi que la Commission finance de l'Assemblée nationale tout en approfondissant la formation de quelques juges formateurs
afin de pénéliser le savoir-faire dans le cadre de contrôle externe et doter la Cour des comptes et la Commission finance de l'Assemblée nationale en moyen logistique conséquent de travail.
Mme Gallier, c'est général, il est important de rappeler que la loi scientifique et le Fonds monétaire international ont toujours eu une coopération fructueuse.
Malgré la crise, le pays a conclu trois problèmes d'urgence avec le Fonds monétaire international et un problème triennal appuyé par une facilité large de crédit dont l'exécution s'interroule d'une manière satisfaisante.
Je tiens à rappeler ici l'endagement du gouvernement, à mettre en œuvre les mesures énoncées lors du sommet extraordinaire des chefs d'État, d'Afrique centrale, sur la situation économique et monétaire dans la zone SEMA, tenue à Yahu.
Parallèlement, les recommandations de la série de suivi du programme des réformes économiques et financières de la SEMA seront mises en œuvre en complément à des mesures déjà effectives.
Dans le cas de la maîtrise des finances publiques, le gouvernement s'engage également à mettre en œuvre les recommandations spécifiques du comité de stabilisation financière en Afrique centrale qui s'est réunie à Yahu dès le 29 novembre 2016.
En dépit de la coopération agissante entre la République scientifique et le Fonds monétaire international, beaucoup reste à faire. Le pays a encore besoin de soutien pour applamir le défi auquel il est confronté.
C'est pourquoi je sollicite à nouveau l'appui du Fonds monétaire international pour la mobilisation des ressources extérieures afin d'appuyer le processus du DDRR, de la reconciliation nationale, du retour des déplacés et réfugiés,
le développement économique de la République scientifique et l'appui dans la mise en place du financement innovant tel que le partenariat public privé.
Enfin, pour éviter toute interruption dans les financements côtoyés par la communauté internationale, je sollicite l'accompagnement du Fonds monétaire international dans la rélocustation de nos dettes en général
et plus particulièrement celle de nos clérenciers hors-club de paix. Madame la directrice générale, je finis mes propos en vous renouvelant.
Notre reconnaissance et nos remerciements pour l'accompagnement que le Fonds monétaire international ne cesse d'apporter à la République scientifique. Je vous remercie.
