— Bonjour à toutes et à tous, merci de me retrouver pour ce nouveau numéro de paroles d'experts,
et alors pour cette nouvelle émission, un duo. Honneur aux femmes avec à ma gauche, Sandra Infra, bonjour.
Alors vous êtes la fondatrice d'une entreprise assez atypique, mais vous allez nous la présenter,
MyBubbly, justement, en deux mots. — Tout à fait, MyBubbly, c'est un
concept totalement novateur. C'est une méthode, tout se passe sur Internet, c'est une startup,
pour influencer, maximiser les chances d'avoir une petite fille ou un petit garçon,
choisir le sexe de son futur bébé. Et aussi, ce qui est extrêmement apprécié dans cette méthode,
c'est toute la partie coaching. On a créé un personnage, une femme, l'ami d'une copine,
qui s'appelle Eve, et qui va coacher de A à Z, du premier jour jusqu'au jour où la personne,
l'abonné, tombera enceinte, la possibilité de tout comprendre. Il y a un chat online,
elle répond à toutes les questions et ça va devenir la meilleure amie.
— Alors comment vous est venue cette idée de MyBubbly?
— Ça fait partie de mon expérience personnelle, de mon histoire. Je l'ai fait sur moi,
j'ai vu un petit garçon et une petite fille, ça a évidemment marché. Ensuite,
j'ai voulu partager mon expérience avec des membres de ma famille, avec des amis,
et ça a marché, ça a marché. Je me suis retrouvée sur mon lieu de vacances avec une
femme qui est venue vers moi et qui m'a dit tout simplement, vous avez réalisé notre rêve.
Après avoir deux petites filles, avec mon mari, on rêvait d'avoir un petit garçon et voilà,
je l'ai. Donc avec mon mari, je m'a beaucoup poussé à ça, on a décidé de partager notre
bonheur avec toutes les femmes, toutes les familles, les couples dans le monde.
— Raphaël Grumman, bonjour. — Bonjour.
— Vous êtes le nutritionniste de MyBubbly. Alors avant la demande de Sombra Ifra,
est-ce que vous essayez habitué à ce type de demande?
— Alors j'accompagne effectivement des clients de l'agroalimentaire pour réaliser des menus.
Maintenant, cette création de menus était quand même plus particulière que les autres,
puisque c'était une thématique quand même qui touche à un pro-hacker, parce que c'est
intéressant aussi d'avoir ce concept de menus particulièrement pour aider les femmes à
choisir le sexe de leur enfant. — Justement, comment vous avez réagi à la demande de Sombra
quand elle est venue vous voir la première fois? — Alors j'ai été assez surpris,
j'avais déjà entendu parler de technique pour effectivement favoriser le sexe d'un enfant,
trouver le sexe d'un enfant, aider les femmes à concevoir des garçons ou des petites filles,
mais je me suis bien documenté par la suite pour vraiment répondre à la demande de Sombra.
— Alors concrètement, maintenant que vous êtes là, on va en profiter. Comment notre alimentation
peut avoir une influence sur nos ovules? — Donc l'alimentation effectivement va
influer sur le pH de l'organisme, c'est-à-dire qu'on peut être soit acide, soit basique en
fonction du type d'aliment qu'on va consommer et ça va permettre de sélectionner l'espermatozoïde
qui vont arriver à l'ovule. Et donc on va pouvoir ainsi déterminer si on veut avoir un petit garçon
ou une petite fille grâce à son alimentation. — Une fois que le pH est adapté, il y a ce
qu'on appelle la partie du cycle. On a créé un tableau de bord. Chaque femme aura son propre
tableau de bord avec sa mesure de pH et une manière totalement nouvelle de connaître,
d'apprendre à se connaître, non seulement, c'est ça qui est totalement novateur. On peut
influencer, augmenter la probabilité de pouvoir influencer le sexe de son futur enfant, mais en
plus de ça, ce sont des boosters de fertilité. Nous avons utilisé des aliments dans la partie
recette pour changer l'acidité parce que tout se passe dans le corps de la femme,
mais en même temps, on a mis pour la première fois dans le monde ce qu'on appelle des aliments
boosters de fertilité. — C'est une méthode artisanale, une recette de grand-mère. Quelle
est le taux de fiabilité? — C'est très difficile. Moi je l'ai testé sur mon entourage. Je n'ai pas le
droit juridiquement encore pour le moment de donner un taux de fiabilité, mais en tout cas,
c'est très évé. C'est tout ce que je peux vous dire. — Quelles sont les raisons évoquées par les
mamans, les principales raisons évoquées par les mamans pour choisir le sexe de leur enfant?
— Il y a de multiples raisons. Beaucoup de femmes, de familles souhaitent qu'on appelle avoir le choix
du roi, une petite fille, un petit garçon ou un petit garçon, une petite fille, ou bien il est
totalement naturel après avoir deux garçons, deux filles, trois garçons de vouloir le sexe opposé.
C'est un désir, c'est une envie la plus naturelle du monde. — Il y a une question que je suis obligée de
vous poser. Quel est votre positionnement éthique? Est-ce que vous avez hésité avant d'accepter?
— Alors, il n'y a pas de problème éthique dans le choix du sexe de son enfant puisque c'est une
méthode qui est totalement naturelle. On va juste changer son type d'alimentation. Ensuite, il faut
savoir que l'alimentation en la modifiant, on peut créer un déséquilibre biologique interne du corps
justement pour soit devenir acide, soit devenir basique, et il faut s'assurer aux préalables que
les femmes qui vont entreprendre ce type d'alimentation-là, ce régime-là, n'ont pas de problème de
santé aux préalables. — Il n'y a pas eu de critique jusqu'à présent, pas de critique jusqu'à
présent, et en fait il y a une véritable demande, il y a un véritable soie. Alors dans votre communiqué
de presse, vous dites que c'est simple et accessible. — Tout à fait. — Combien? — Alors pour le moment, c'est 170 euros. C'est une
somme d'argent, mais pour le choix d'une vie. Vous imaginez pouvoir avoir la possibilité d'augmenter de
manière significative la possibilité d'avoir un petit garçon ou une petite fille, et on vend à la fois
une box avec beaucoup d'éléments à l'intérieur, avec tout ce qu'il faut pour pouvoir réaliser son
rêve, et en plus de ça, c'est du coaching. — Et dans le cas où ça ne fonctionne pas? — Ça va
forcément fonctionner, si déjà dans sa tête, on se dit que ça ne peut pas fonctionner, alors là on
arrête tout. — Allez, les projets à courir moyen terme pour MyBubbly. — Alors là, on est en train
avec Raphaël d'écrire un livre, et j'espère pouvoir l'écrire, l'internationaliser et l'écrire dans
toutes les langues. Il y a aussi une dernière chose que je voulais ajouter, on parle très souvent du
rêve américain. Et moi je suis une femme, je suis jeune, je suis entrepreneur, et j'ai envie qu'on
parle aujourd'hui avec toute l'actualité, avec toutes les tendances actuelles du rêve français.
— Merci beaucoup à tous les deux pour votre intervention. — Merci à vous. — Merci à vous
de nous avoir suivis. On se retrouve bien évidemment très prochainement dans un
prochain numéro de Parle d'Expert.
