Oh je voudrais tant que tu te souviennes, des jours heureux où nous étions amis.
En ce temps-là, la vie était plus belle et le soleil plus brûlant qu'aujourd'hui.
Les feuilles mortes se ramassent à l'appel, tu vois, je n'ai pas oublié.
Les feuilles mortes se ramassent à l'appel, les souvenirs et les regrets aussi.
Et le vent du Nord les emporte dans la nuit froide de l'oubli.
Tu vois, je n'ai pas oublié la chanson que tu me chantes.
C'est une chanson qui nous ressemble.
Toi tu m'aimais et je t'aimais.
Nous vivions tous les deux ensemble.
Toi qui m'aimais, moi qui t'aimais.
Mais la vie sépare ce qui s'aime tout doucement,
sans faire de bruit.
Et la mer efface sur le sable,
les pâres et les amants désunis.
Mais la vie sépare ce qui s'aime tout doucement,
sans faire de bruit.
Et la mer efface sur le sable,
les pâres et les amants désunis.
