Bonjour à tous, je m'appelle Simon Valid Baral et je vais vous présenter l'aventure
On the Green Road que j'ai faite avec mon cousin, mais avant tout on va vous lancer
la bande annonce du film qui est maintenant sorti, avant d'aller un peu plus loin dans
l'aventure qui nous a amené à faire tout ça.
C'est la première fois qu'on vient de les gens, vous savez, le gouvernement n'a pas d'impôts.
Nous avons le droit de décider.
Je suis conscient que le monde est changé, je suis conscient que le homme est
estropeant beaucoup la nature de l'Esa.
Alors c'est un joli trailer mais maintenant je vais vous présenter un petit peu ce qui
a emmené, enfin le film est maintenant disponible, mais je vais vous montrer tout ce qui a emmené
un peu ce travail, alors au départ ça a commencé en The Green Road, c'était à peu près ce niveau-là.
Et donc ça a commencé, on était avec mon cousin Alexandre, tous les deux en école,
il était en école de commerce, j'étais en école d'ingénieur et on avait, on allait terminer nos
études et on avait un gros questionnement par rapport aux dérèglements climatiques, on se
demandait comment on allait vivre un peu sur cette planète à plus long terme alors que le climat
se déréglait et on s'est dit un petit peu on avait l'habitude de voyager pas mal en stop et on
s'est dit on va partir ce coup-ci pour faire un long voyage là-dessus et faire un documentaire sur
le sujet alors qu'on, bien sûr, on ne savait absolument pas faire un documentaire et surtout
on ne savait pas non plus voyager à vélo mais on s'est dit on va partir faire un tour du monde
à vélo alors pourquoi on peut se demander pourquoi vélo tout simplement parce qu'on s'était dit
déjà on avait envie de changer un petit peu de l'autostop et on s'était dit que ça nous
permettrait d'être cohérent, enfin déjà de ne pas dépenser beaucoup d'argent en dépensant pas
de pétrole mais en plus de ne pas polluer donc ce qui nous permettait d'être cohérent avec notre
avec notre sujet avec notre sujet de recherche et en plus surtout je pense parce que ça nous
permettait de faire des rencontres tout au long du voyage là c'était en Iran un petit déjeuner
partageait l'arrière d'une voiture ici c'était une famille bolivienne donc c'était vraiment le vélo
était un outil on le pressentait avant de partir un outil d'encontre alors pour vous dire un peu
ce qu'on emmène dans un tel voyage c'est un petit peu tout le matériel donc de quoi de quoi se
vêtir on avait devenue dans nos sacoches de quoi manger au cas où les petites rations de secours
de quoi se soigner de quoi de quoi loger aussi même si on essayait au maximum d'être chez l'habitant
et de quoi prendre des photos et de prendre la vidéo forcément donc on a eu toute une phase
ça durera à peu près un an et demi la phase de préparation ça a terminé par le baptême des
vélos à l'eau pétillante par les sponsors on avait on avait mis un an à chercher beaucoup de
beaucoup de sponsors pour notre aventure et un matin de juillet on a quitté paris donc en juillet
2012 à vélo là c'est le départ du par le direction l'est donc le parc de vincentre et donc on
était on était partis pour un tour du monde on se rendait pas du tout compte de ce que ça
allait emmener à la fois ce qu'on avait à parcourir devant nous mais même à plus long terme et
donc on a commencé donc vous voyez l'itinéraire on est parti direction europe de l'est la turquie
d'Iran l'asie centrale l'indre l'asie du sud-est et l'amérique du sud donc avec des petites
des petits points en avion pour passer les océans et pour des pays qu'on n'a pas réussi à passer
en vélo qui sont le pakistan et la biermanie même si notre intention première était de les traverser
à vélo et là je vais vous présenter un petit peu les les personnes qu'on a pu ce qu'on a pu
découvrir en voyage alors irait où j'avais envie de vous en parler dès maintenant mais je vous en
parlerai tout à l'heure en turquie on y reviendra je vais avancer déjà sur la route donc ça c'était
la la turquie là on a découvert des paysages ballonnés on a commencé un petit peu en bavé à
vélo vous voyez on montait on redescendait tout le temps mais heureusement il y avait toujours
l'accueil des gens en turquie qui était assez incroyable on était avec un imam un autre turc
il y a un russe on était tout le temps accueillis on passait du là on était accueillis chez les
recours distants là on avait dormi sous la tente mais accueillis à partager encore un petit
déjeuner et là on commençait c'était pendant 14 mois ouais exactement et 18 000 kilomètres à vélo
et là on commençait un petit peu à discuter avec les paysans vu qu'on était énormément logeés chez
eux donc là vous reconnaissez le moir arate peut-être derrière et donc on commençait à
comprendre on partait quand même sur les gros sujets de dérèglement climatique et là on
commençait légèrement à comprendre que c'était des questions un petit peu plus ces paysans là
en fait ils faisaient de l'écologie mais on n'arrivait pas à comprendre le lien avec
le dérèglement climatique mais ils en faisaient à leur niveau ils cultivaient encore à l'ancienne
et donc on a continué là en en Iran donc je vais être assez rapide sur les portraits mais c'est
pour vous montrer un petit peu les personnes qu'on a pu rencontrer qui nous ont marqué on a rencontré
saïd qui avait créé l'onde d'involuntaires en Iran et alors il faut savoir qu'en Iran donc de
le pays c'est un pays très sec et assez polu il y a des zones qui sont assez polluées surtout dans
les zones comme la ville de Tabris qui est en cuvette et lui saïd avec sa bande d'amis il plantait
des arbres un peu partout et ils avaient comme principe de planter des arbres ils se disaient
ça fera une petite action c'est pas grand chose de planter un arbre contre la pollution pour attraper
de l'air pollué mais ça sera déjà ça et ça malgré les contraintes qui étaient celle de celle
du terrain et celle surtout les contraintes du régime parce que là bas il n'y a pas le droit de se
réunir en public dans la rue et donc saïd on l'a quitté on était à la fois on était devenus
très amis mais on était admiratifs on commençait à se rendre compte de l'impact de son action
de la toute petite action on a continué notre route en asie centrale donc ici c'était la route
de la soie ou carra on a continué là on a on a atteint des zones où c'était c'était en neige on
voulait sous moins 15 degrés sous la neige heureusement toujours l'accueil des gens était assez
incroyable là bas ce qui nous a permis vraiment de de tenir dans ces conditions alors je vous l'ai
fait assez rapide mais donc on a on a rejoint l'un d'ensuite où là on s'est posé quand même des
bonnes questions parce qu'on arrivait là bas à la coupamella qui est un énorme événement à la
vague ce qui nous a permis de nous questionner en fait sur le rapport entre les déchets et
là et finalement le rapport que les gens avaient à la terre comment ça se faisait comment ça se
faisait qui produisent autant de déchets puisque l'un d'en arrivent là bas et tout est en fait
quand on arrivait en Inde on était à vélo en plus on sentait tout on voyait tout tout est très
visible en fait là bas tout est extrême et donc nous ça nous a permis de commencer on voyait
énormément les déchets partout et là c'est une photo très très soft qu'on a pris parce que parfois
c'était bien pire que ça et on était étonné parce que quand on arrivait à la coupamella en fait
on a eu un hasard énorme de voyage et qui s'est trouvé qu'on arrivait à cette fête qui est en
fait la plus grande fête religieuse au monde qui a lieu tous les 12 ans dans une ville au centre
de l'Inde à la confluence entre le gang et la yamuna qui sont deux rivières sacrées et nous on
arrivait pile au moment et là on a commencé à se rendre compte de la spiritualité très très
forte qu'il y avait en Inde et le lien qu'ils avaient donc ici vous voyez c'est des sages sadoux
qui ont oncé à tout bien matériel et là on les a vus baigner dans le gang avec beaucoup de respect
et en même temps ce fleuve il était pollué il était noir et là bas j'avais vu autant de fleuves
et de rivières qui étaient noires quasiment toutes les rivières étaient noires et on s'est dit
il y a un souci là il y a des sages plastiques ils offrent dans leurs offrandes ils jettent des
fleurs aussi dans le dans le fleur et puis ils les jettent dans leurs sages plastiques et ça on a
commencé à se dire si jamais on arrive dans un pays où il y a autant de respect de la vie même
des animaux là bas vous voyez sont très pacifiques parce que justement ils sont ils sont pas tués
même les vaches si on en arrive à ce niveau là de pollution c'est qu'il y a un souci et c'est
pas que les indiens sont crados c'est pas qu'ils savent pas gérer leurs déchets c'est que c'est
qu'il y a un matériau qui arrivait là il y a quelque chose qui il y a quelque chose qui déconne
quoi qui est tout neuf qu'à 30 40 ans et peut-être un tout petit peu plus mais en un de ça 30
40 ans et il y a un truc qui va pas il y a une direction qui est qui est pas bonne et si on continue
comme ça là bas à un moment il y aura un truc ils sont quand même un milliard d'eux ça pourra
pas aller et donc on a commencé vraiment à se poser des questions un petit peu sur dans quelle
direction on allait et donc je vais continuer un petit peu ce questionnement en asie du sud-est
sur un autre un autre sujet qui était la question des paysans donc là c'était on est on est allé
voir là bas on a été voir plusieurs personnes dont un paysan bio qui nous a beaucoup marqué
pacoumimpen vous le voyez à son sourire il nous a c'était quelqu'un d'assez incroyable
parce que là bas en asie du sud-est on a fait le choix de d'aller replanter des arbres en fait
pour compenser notre impact carbone on s'était dit ok on tout le long on est à vélo tout va bien
on mange local on mange tout enfin là dessus on est on est vraiment nickel mais on doit prendre
deux fois l'avion pour traverser l'océan et ça c'est un gros impact et là bas on s'est rendu
compte que ça nous valait en termes de carbone pure autant qu'une année de vie en france donc on
est allé dans le avec pure forme un pur projet qui a des installations là bas on a l'air foresté
on sachant pas trop ce que ça les donner et on s'est rendu compte qu'en fait là bas ils faisaient
ça surtout pour non pas pour le carbone mais pour leur mode de vie et donc qu'ils étaient dans
cet endroit la pure forme en fait c'était les paysans qui demandaient eux même les villageois
qui demandaient à réavoir des arbres de savoir que c'est un pays qui était peut-être mieux qui
était à 60% des forestés donc et nous on était tout surpris vous voyez ça a été ça s'est beaucoup
transformé en zone avec des avec des risières et donc plus aucun arbre ou très peu et là avec
ces paysans qu'on est allé voir en fait ils nous expliquaient mais nous on a toujours fonctionné
avec des arbres on a toujours eu des arbres au milieu de nos cultures on a toujours fait des
choses intercroisées on a la monoculture c'est un truc tout neuf c'est arrivé ça fonctionne pas
tout simplement parce que tous eux ils avaient besoin d'ombre aussi l'été ils ont d'ombre
grâce aux arbres et l'hiver il n'y a pas d'arbres enfin il n'y a pas de feuilles c'est parfait ils ont
la lumière du soleil pour leur plante et là on est on est allé creuser un petit peu plus loin
avec ces paysans ils nous expliquaient qu'en fait eux ils revenaient des méthodes plus naturelles
qui étaient améliorés qui étaient maintenant ils avaient réfléchi un petit peu plus à leur rapport
à la terre ils y étaient revenus très volontairement ils disaient au départ on nous prenait pour
des fous et maintenant on nous appelle professeurs et parce que justement ils vous laisseraient
approprier aussi en fait de nouveaux pouvoirs vivre de la terre nous moi je pensais que le bio
à l'époque pour moi c'était un peu un truc de Bobo et je me disais bon ok et en fait là on
s'est rendu compte que c'était vraiment en fait c'était pour la vie des paysans en fait
s'il s'en était plus et une année de mauvaise récolte ça allait pas s'ils avaient quelque chose
où ils n'avaient pas besoin d'un trend et qu'ils étaient qui s'en était pas et qu'ils cultivaient
bien la terre là ça allait beaucoup mieux pour eux et moi je me suis rendu compte que la solution
surtout un climat qui est en train de se dérégler c'est des paysans forts en fait et là bas les
paysans qui étaient repassés au bio étaient devenus des paysans forts alors que les autres
étaient toujours liés avec quelque chose qui les mettaient en faiblesse voilà un peu et là on
le voyait ils étaient heureux de cultiver la terre de cette manière de cette manière on voit
encore pas coming pen il était une montrer de manière de manière super enjouée tout ce qui faisait
toutes les méthodes de culture et puis il avait retrouvé son lien avec la terre quoi il savait
qu'il faisait qu'il faisait bien de cette manière et donc on a continué notre route nous
à vélo on a fait un peu de stop aussi là bas parce que c'était notre bonne vieille habitude
et on a quitté l'asile du sud-est à au chimie de ville pour rejoindre le perru où on atterrit on
atterrit alima et là on est allé voir un petit peu plus des communautés andines vous voyez comme
peu à peu en fait on s'est focalisé sur les paysans c'était pas notre intention première en
fait c'était chez eux qu'on trouvait le plus de réponse en fait c'était chez eux qui avaient
les choses les plus fortes donc au perru en bolivie donc là vous voyez ma toute première crevaison
du voyage sur les routes sur les routes du perru dans le désert on avait un bon matos et on a
commencé à grimper les andes ce qui peut paraître difficile et qui était finalement notre plus belle
route c'était vraiment magnifique les paysages changés ont passé d'une vallée à l'autre c'était
splendide et vous voyez comme je vous disais les paysages changés aussi mais le climat changé
beaucoup ça c'était on était sur un haut plateau à 4 300 m d'altitude donc on a rejoint plusieurs et
puis après on redescendait et à ces niveaux là le climat changé très facilement en fait c'est des
zones très instables et donc on se prenait là on a l'esprit d'une énorme une énorme saucée un
énorme orage sur la figure on pouvait presque plus avancer tellement était fort le vent était
fort dedans et en fait ça c'est une c'est quelque chose qui a toujours existé sur les hauts plateaux
perruvia et bolivien le seul truc c'est que les paysans nous expliquaient en fait que c'était
quelque chose qui était en train de s'accélérer aujourd'hui c'était quelque chose où avant ils
pouvaient gérer à peu près ces changements et aujourd'hui en fait ils étaient devenus plus
intense et aussi plus plus insécilable ça veut dire qu'il y avait des pluies qui arrivaient
tout d'un coup et puis après plus du tout de pluie pendant 4-5 mois et nous disait ça ça arrive
depuis 10 ans et c'est pas du tout normal qui saute d'image et nous on est allé voir encore plus
haut avec des chefs de communauté andines ce qui l'en était donc on a grimper là on était quasiment
à 5000 mètres d'altitude et on est allé voir un petit peu avec eux comment ça se commence ce
climat se dérégler et surtout ils ont été nous montrer la fonte des glaciers ça c'est pareil de
depuis 10 ans en ce que vous pouvez voir je sais pas si on voit très très bien mais en fait on
voit le tout petit glacier là qui reste et on a perçu un sort une sorte de v qui est bien plus
grand et en fait avant il y a une dizaine d'années c'était là qui était le glacier encore dans la
même saison et donc là-bas il voit très très clairement les glaciers qui font donc là on voyait
on était en face de ce qu'on on entend avait parlé mais jusque là on en avait pas conscience à
ce point là quand on ne voit pas juste en face c'est c'est difficile de s'en rendre compte
et eux en fait ce qui était très drôle c'est qu'en Bolivie au Pérou leur solution c'était pas
dans le toujours plus de toujours plus de grandes solutions nous ce qu'on cherchait un peu au départ
étant ingénieur et en école de commerce mais justement c'était être plus près de la terre
en fait donc eux ils ont la pacha mama la terre mère là-bas qui vénère en quelque sorte terre
nourricière et vous voyez qu'ils leur donnent l'eau qui leur donne les plantes qui leur donnent
tout ce qui pousse donc eux ils ont un énorme respect pour la pacha mama pour vous dire ils ont
quand il fait quand ils prennent un verre de n'importe quoi mais même de coca de ce que vous voulez
et ben ils en verse une bonne gorgée pour la pacha mama avec beaucoup de respect en disant ça
c'est pour elle ce que j'ai dans mon verre ça vient de la pacha mama donc j'en verse un petit
peu ça peut paraître idiome mais c'est très très fort en fait comme comme geste surtout quand
il est répété tous les jours et donc eux ils sont en train de nouveau de se former en fait au vieil
technique ils vivent en altitude ils ont plein de variétés de maïs ou de ou de pommes de terre c'est
les pays du maïs de la pomme de terre et donc ils se reforment à recréer de la diversité comme ça
le qui masse des règles mais eux ils comprennent mieux la terre donc ils arriveront à s'adapter ils
auront toujours des cultures qui qui subsisteront ils sont aussi en train de creuser des réservoirs
donc vraiment pour compenser l'effet des glaciers qui font parce qu'un glacier ça donne de l'eau
toute l'année c'est pas juste pour faire beau pour à l'esquier c'est que eux ça leur donne de l'eau
toute l'année et quand il n'y a plus de glaciers il n'y a plus l'eau toute l'année elle arrive tout
d'un coup et donc des réservoirs leur permettent de faire ça et là ils utilisent la technologie
ils utilisent les machines mais vraiment à bon escient vraiment quelque chose de concret quelque
chose qui leur sert ils apprennent ils réapprennent l'agroforesterie à intercaler des cultures et
des et leurs et des arbres pour gagner doublement aussi déjà pour s'abriter pour créer des sortes
de des écosystèmes plus résistants et pour avoir des fruits et légumes pour diversifier leur
culture et il serait approprié aussi les marchés il serait approprié les les coopératives pour
vraiment avoir pour voir vraiment vivre de leur activité voilà un petit peu tout ce qu'on a
appris là bas j'aurais pu vous développer sur plein d'autres thèmes encore sur les déchets et
tout ça mais bon ça c'est l'objet du documentaire il y a vraiment beaucoup de choses mais bon ce que je
vous dis là en fait c'est des choses qu'on a retrouvé un peu sur toutes les thématiques nous on
cherchait juste on savait pas quelle personne on allait rencontrer pendant tout le chemin c'est
vraiment des personnes qu'on a rencontré au hasard de la route et on était juste avec un
questionnement sur le dérèglement climatique et l'environnement et on écoutait on écoutait
ce que les gens pouvaient nous dire c'était assez incroyable alors bien sûr on dormait très souvent
chez l'habitant ce qui nous permet d'être ce qui nous permettait d'être très très proche on était
dans une communauté encore en bolivie de temps en temps on dormait un petit peu de manière un peu
plus gitan je dirais à dire qu'on avait pas trouvé où dormir là c'est mon cousin dans son sac de
couchage et donc on est arrivés à Rio on avait ébouqué donc 14 mois de voyage quasiment
et donc pour entrer en espagne et en france mais vous n'avez pas oublié que je devais vous présenter
les rêves en turquie qui nous avait qui nous avait beaucoup marqué au tout début du périple mais
c'est resté jusqu'à la fin son enseignement au départ on n'arrivait pas capter vraiment à le
sentir puis peu à peu on a on a compris fait irem c'était une jeune turc qui comme nous était
parti à vélo en europe elle et elle s'était posé beaucoup beaucoup de questions à ce moment là
et depuis elle avait créé ça vous voyez le moment où on la rencontrait et elle avait créé en
fait une à son retour une boîte d'édition elle était graphiste elle bossait dans un dans un gros
truc et puis elle s'était dit bah oui mais moi ce que je me rends compte c'est qu'il y a beaucoup
d'ouvrages en fait qui sont pas accessibles en turquie donc elle avait créé sa maison d'édition
cinèque séquise qui veut dire huit de trèfle en turc et où elle traduisait des des bouquins sur
sur l'écologie en général des bouquins qui l'avaient marqué voilà un petit peu et nous ça nous a
beaucoup inspiré parce que pour tout on s'est dit bon bah qu'est ce que nous on va faire pour faire
changer les choses en fait on a vu qu'il y avait des choses qui allaient pas on a vu qu'il y avait
des directions qui étaient intéressantes on a vu qu'il y avait quelque chose vraiment on sentait
qu'il y avait une une importance d'avancer pas que pour nous pour enfin pour ce qui qui était
déréglé autour finalement et donc nous on s'est dit bah nous qu'est ce qu'on a fait on a on a
filmé tout au long du voyage d'abord je terminais le retour mais là c'était à l'aéroport de
madrid en train de revisser les vélos on passait à chaque fois deux heures dans les aéroports
des gens nous prenaient pour des extraterrestres nous on était juste assis en train de remonter
tous nos vélos et donc on arrivait à paris avec 18 000 km au compteur ça c'était sous la tour Eiffel
mais donc quand on vient d'un tel voyage on est un petit peu sonné surtout on se dit bah
qu'est ce qui se passe en france pourquoi les gens se fichent totalement de ces questions qui
sont vitales et quand on voit les paysans sur le terrain ou quand on voit les personnes qui agissent
sur le terrain avec avec beaucoup beaucoup de force on s'est dit il y a quelque chose à transmettre
donc on a d'abord on a on a mis en place des conférences puis des expos photos là vous voyez
c'est le jardin public à bordeaux donc on en a différent on en a créé différents formats pour
pouvoir partager entre ce qu'on avait fait et ce qu'on et les personnes ici ensuite c'est un
long moment surtout moi qui était ingénieur et que j'ai du je me suis dit je me suis vraiment
attelé aux documentaires donc là j'ai passé quatre mois devant à regarder les 140 heures de rush
qu'on avait et les 90 interviews pour vraiment tirer la crème les choses importantes à tout noter
sur incarné et au bout de il a fallu un an et demi de travail pour que le film sorte le film on
the green road et maintenant donc depuis depuis six mois on a toute une équipe et on se charge
vraiment alors on a voulu le diffuser un petit peu d'une autre manière en passant par nos propres
circuits et en favorisant les petits circuits parce que c'est ce qu'on a vu sur le terrain c'était
vraiment ces petits circuits qui créé une vraie force une vraie résilience donc on diffuse via
un site internet où les gens nous contactent et disent moi j'aimerais bien diffuser votre
film et on a monté tout un modèle économique pour que les gens puissent dire ok bon ben on se
met ensemble moi je suis une association locale je suis une entreprise locale je suis voilà je
suis implanté quelque part et j'aimerais diffuser votre film est-ce qu'on peut se mettre d'accord
pour faire une diffusion pour que vous venez parler du sujet et ce qui nous permet de rester une
toute petite équipe mais de faire des beaucoup beaucoup de projections là on en a une centaine à
notre actif et c'est c'est que le début donc l'idée c'est que c'est un film aussi qui est positif
qui fait réfléchir mais qui engage aussi qui va de l'avant et donc on a on a autant fait des
cycles projections donc avec des vélos des personnes qui pédale pour projeter le film que
d'autres projections à d'autres niveaux là on était devant le personnel du parlement européen
à Bruxelles donc on vraiment va toutes les échelles c'est vraiment quelque chose qui est
important pour nous voilà un petit peu et donc vous même si vous voulez d'ailleurs vous pouvez
organiser vos projections en me contactant en allant sur le site on the green road ou organiser
aussi vos pour faire la petite pub mais vos expos photos ou aussi vos conférences l'idée c'est
vraiment que nous on souhaite partager ce qu'on a vu sur le terrain tout simplement ça mais il
y a des choses qui sont intéressantes de discuter un petit peu partout et c'est pour ça que depuis
depuis deux ans et demi moi je m'engage totalement là dessus parce que c'est c'est quelque chose que
je trouve assez vitales les gens nous ont dit des choses et nous on a vraiment volonté à les
transmettre et voilà voilà un petit peu l'aventure et voilà un petit peu où ça nous a mené aussi
comme quoi une petite quelque chose qui était au départ un tour du monde à vélo un petit un
petit délire un petit peu faut vous dire qu'on l'a on l'a décidé entre nous avec mon cousin il
était deux heures du matin on avait tous les deux un petit peu bu on s'est eu au téléphone et on
s'est dit ok on est partis et ça nous emmenait assez loin finalement puisque moi je passe tout
mon temps maintenant à diffuser le film et à en parler à parler de de sujets à débattre dessus
emmener à créer des choses constructives là dessus et mon cousin lui est reparti depuis pas longtemps il a
repris des études en gestion forestière gestion des forêts tropicales et là depuis depuis quatre
jours il est en république dominicaine il fait son stage de fin d'études et il va y rester un an
un an et demi là bas à gérer les forêts et à créer vraiment quelque chose de fort avec
les paysans pour éviter l'exode l'exode rural et que les personnes puissent rester sur leur
territoire et vraiment préserver leur territoire.
