On a aujourd'hui, on sait que les letto à zéro et les liquidités injectées dans le
système n'ont fait que créer une bulle d'actifs, point, à partir de ce moment-là, comme c'est
quelque chose diérationnel, une bulle par définition, on ne peut pas savoir quand
elle va crever.
La seule chose qu'on sait, c'est que plus on souffle dans un ballon, plus quand il
va éclater, ça va faire mal, c'est tout, c'est tout ce que je dis.
Global worry stemming from that financial crisis in the Mediterranean nation of Cyprus.
La révolte s'organise à Chypre contre les mesures anti-cris.
On en vient à l'affaire qui ébranle la zone euro.
Pour la première fois depuis le début de la crise, un gouvernement va donc puiser
dans la poche de tous les détenteurs de comptes bancaires, là se passe à Chypre.
Chypre début 2013.
La crise financière mondiale provoquée par la faillite de la banque Lehman Brothers en
2008 ne cesse de s'aggraver pour certains pays dont la petite île méditerranéenne.
Face à cette crise d'une gravité sans précédent depuis la grande dépression, les gouvernements
semblent souvent incapables de répondre efficacement au problème.
Beaucoup d'institutions financières de par le monde souffrent des conséquences de plusieurs
décennies de gestion pour le moins discutables.
Les banques de ce pays ne font pas exception.
Après la Grèce, l'Irlande, le Portugal et l'Espagne, c'est autour de la République
Chypriote, le cinquième pays de la zone euro, à faire face à une situation financière
si désastreuse qu'elle impose une intervention urgente de la part de l'Europe.
Dans la nuit du vendredi 15 mars 2013, un plan de sauvetage radical est concocté sous
l'égide de l'eurogroupe.
L'idée est ni plus ni moins de confisquer une partie des avoirs des épargnants pour
renflouer les caisses des banques Chypriotes au bord de la faillite.
Comme on pouvait s'y attendre, cette solution considérée par certains comme du vol légalisé
a été très mal encaissée par le peuple.
Je n'ai jamais pensé, jamais, en étant dans un pays européen, en étant en plus dans
la zone euro, qu'un jour, on pourrait avoir une telle réaction, une telle chose qui arrive,
qu'on vienne prendre notre argent sur nos comptes en banque.
C'est véritablement une attente à la propriété, c'est un vol, ça ne peut pas porter d'autres
noms.
Ce qui s'est passé à Chyphe au mois de mars va se dérouler, mais ce n'est pas pour
tout de suite, on dit faire comme ça, c'est plus facile à encaisser, ça sera seulement
à partir de 2016.
Mais ça va vous arriver, vous allez tous vous faire piquer vos souces, je vous compte
en banque partout.
Personne n'y échappera, les Belges, les Suisses, les Français, les tout le monde, pas seulement
en zone euro.
Au Canada, c'est pareil, c'est de vue la règle, c'est internationale et l'Europe,
ça y est, la beauté en tant que loi et personne n'en a parlé, on préfère parler
des quenels que de parler de la nouvelle loi qui est sortie et qui autorise les Etats
à prendre l'argent sur les comptes en banque, c'est comme ça, j'ai l'impression qu'on
n'est plus du tout en démocratie, il faudra qu'on prouve le contraire, mais quand des
gens qui n'ont pas été élus mais simplement nommés, donc nommés par des gens qui ont
tout intérêt à les voir là, et en l'occurrence, le lobby bancaire visiblement a eu son beau
à dire sur la nomination de ces gens-là, ce sont ces politiques qui décident de notre
avenir, sont issus même du milieu bancaire, on voit d'où vient Mario Draghi, on voit
d'où viennent toutes ces personnes, et ce sont ces gens-là qui demain vont décider
de ce qui est bon pour nous.
Mais comment sommes-nous arrivés là?
Donc il faut bien comprendre que quand les médias nous parlent de reprises économiques
globales, en réalité, ils ne se posent jamais la question de savoir d'où vient cette reprise.
La crise qui a commencé avec les mêmes modèles, ça est vraiment totalement différente des
autres crises que nous avons connues ces trente et quarante dernières années, en ce
sens que la quantité d'argent qui a été créée à partir de par les banques centrales
dépasse complètement l'entendement.
Depuis 2008, le bilan des banques centrales, que ce soit la réserve fédérale américaine
ou la banque centrale européenne, ont complètement explosé en valeur.
Donc celle-ci, je veux dire, on voit là, la preuve mathématique, quelles banques centrales
ont imprimé, créé une quantité d'argent absolument phénoménale, et elles ont de
plus en plus de mal à faire marche arrière, je dirais par rapport à ces processus de
création monétaire.
Un petit peu comme un cocaine man, en fait, persuadé que sa consommation de cocaïne
l'amène à des performances plus élevées, bien c'est exactement pareil, les économistes
et les banques pensent que le fait d'imprimer de l'argent à partir d'Orient, de d'innonder
le marché de cet argent frais, va effectivement augmenter les performances.
Et s'ils se sont relativement raisons, je dirais sur le court terme, c'est-à-dire
qu'effectivement, un apport d'argent frais a un effet stimulant sur l'économie et
sur le court terme.
Sur le long terme, les conséquences sont catastrophiques, exactement comme la consommation de cocaine.
Face à la débâcle des banques, des alternatives florissent à travers le monde.
Certaines sont de personne à personne, comme les services d'échange locaux, mais d'autres
sont plus virtuels, comme le bitcoin qui est sous le feu des projecteurs depuis la crise
chipriote d'avril 2013.
C'est un parti inusant qui presse l'argent en face à un grandcmare, ce qui et ça,
n'est pas du tout le
plus important qui va se passer confuse d' eventualultanur d'un plan qui a besoin
d' provinces et desGrottammes.
Depuis la crise de ce prime, c'est devenu une habitude.
La plupart du temps qu'une banque montre des signes de faiblesse,
les États se précipitent à son secours,
quitte à en faire payer l'addition aux contribuables,
comme cela se passe à Chypre.
Mais le cas extrême de Chypre est-il isolé?
Pour l'instant, oui.
Mais dès 2016, le fonds monétaire international a annoncé
vouloir utiliser ce même genre de solution
pour les pays touchés par la crise.
Et oui, en Belgique par exemple, si la banque d'exia venait à sombrer,
elle laisserait à l'État belge une ardoise de plus de 40 milliards d'euros.
Et pourtant, l'État s'est porté garant pour cette banque.
La raison est simple.
D'exia fait partie des banques dit too big to fail,
trop grosses que pour qu'on puisse les laisser couler.
La faillite d'une telle banque aurait des conséquences catastrophiques.
Et d'exia n'est pas la seule banque dit too big to fail.
C'est un fait.
Le secteur financier pèse lourd dans nos économies modernes.
Trop lourd peut-être.
Le secteur financier aujourd'hui représente une part croissante de l'économie.
Il y a de plus en plus d'emplois qui sont liés de près ou de loin à ce secteur-là.
Et ça veut dire que ce secteur devient tellement critique pour l'économie
qu'on ne peut absolument plus le laisser sans rumer ou avoir le moindre problème.
C'est pour ça que les États viennent tout de suite à l'aide des banques
quand elles sont en difficulté.
Parce que la faillite d'une seule banque peut avoir des conséquences absolument catastrophiques pour l'économie.
On prend souvent l'exemple ici en Belgique de la banque d'exia.
Je ne parle pas de Belfuse qui a hérité des bons actifs, de bons business de d'exia.
Mais ce qui s'appelle encore aujourd'hui la banque d'exia,
qui est un peu la banque poubelle de ce que d'exia était avant la crise.
Cette banque-là, aujourd'hui, s'il faisait faillite, forcerait l'État à devoir payer ses dettes.
Mais la redouace totale représenterait probablement un chiffre supérieur à 40 milliards d'euros.
Ce qui, évidemment, pour une économie comme la Belgique, n'est pas du tout négligeable,
puisque ça représente à peu près un dixième du produit national ou de la Belgique.
Et d'exia est une toute petite banque.
Il faut bien comprendre que ce qui se passe pour d'exia est évidemment valable
pour toutes les autres banques et à commencer par les plus grosses banques.
Si une grosse banque majeure de Wall Street, aujourd'hui, venait à faire faillite,
le monde économique, le système financier, ne s'en relèverait sans doute pas.
Et donc, bien entendu, c'est un scénario qui est ridiculisé par beaucoup de financiers,
parce qu'on dit toujours que ces banques sont tout big to fail.
C'est-à-dire qu'elles ne peuvent pas faire faillite, que le moindre problème pourrait avoir
amènera immédiatement une intervention de la Banque Centrale Américaine de la Réserve Fédérale.
Et c'est vrai, mais n'empêche, ces banques deviennent aussi tellement grosses
qu'à un moment donné, on peut se poser la question légitime de savoir
si elles ne sont pas non plus tout big to be saved.
C'est-à-dire qu'on ne sait plus avoir les moyens nécessaires pour pouvoir les sauver.
Sauf à créer une crise monétaire sans précédent qui probablement amènerait la destruction du dollar
voire de l'euro dans son sillage.
Alors on fait quoi?
Comment faire pour que ce secteur financier pose moins de risques pour les États et ses citoyens?
Comment faire pour diminuer la croissance de ce secteur qui pèse de plus en plus lourd dans les pays occidentaux?
Faut-il laisser les banques faire faillite comme en Islande?
Pourrions-nous éventuellement un jour nous passer des banques telles que celles que nous connaissons aujourd'hui?
Durant la grande dépression des années 30, certaines solutions alternatives de financement pour les entreprises
comme le Weir en Suisse ont vu le jour.
La galaxie Weir existe depuis 1934 et est un système monétaire privé, travaillant en circuit fermé.
Une sorte de troc amélioré où, au lieu d'échanger les produits ou des heures de travail,
l'EPME utilise une unité de compte ancrée au franc suisse.
Au sommet du système, la banque coopérative Weir, basée à Bale, est présente dans plusieurs villes du pays.
Travaillant sous le contrôle de la Banque nationale suisse, cet établissement aimait et gouverne l'argent Weir,
un peu à la manière d'une banque centrale.
Le Weir est une monnaie qui s'est développée pendant la grande crise économique des années 30
où les entreprises se sont rendues compte qu'elles n'avaient pas besoin du franc suisse pour se rémunérer
parce qu'il y avait un climat de confiance et donc ils ont commencé à se prêter entre eux, à travers une monnaie qu'on a pieds le Weir,
du crédit de caisse, des paiements de factures.
Et ça s'est développé et l'État suisse n'a pas arrêté ou la Banque centrale suisse n'a pas arrêté ce mécanisme.
Et il perdure jusqu'à aujourd'hui, je pense que c'est 2 milliards et demi de franc suisse qui sont échangés de cette façon-là.
Les monnaies complémentaires sont des systèmes qui sont nés il y a quelques années pour pallier à la déficience des monnaies conventionnelles.
Les monnaies conventionnelles ce sont des monnaies qui concentrent l'argent, qui ne circulent pas bien en définitive et appauvrissent les gens les plus pauvres.
Les monnaies complémentaires arrivent en temps de crise parce que en temps de crise, la monnaie conventionnelle qui est déjà rare est encore plus rare.
Et donc, si on ne veut pas étouffer par manque d'oxygène, la créativité prend le dessus et on a toutes sortes de systèmes qui sont occupés d'émerger,
par la base et non pas par l'État, pour essayer de pallier, pour essayer de pallier à ça.
Aujourd'hui, d'autres pays comme l'Uruguay sont dotés de monnaies alternatives coopératives.
Le but est le même, permettre au PME de financer leurs besoins en fonds de roulement sans devoir passer par une banque.
Mais les monnaies alternatives ne sont pas la seule et unique innovation financière qui permet aux entreprises de se financer sans passer par les banques.
Depuis peu, un nouveau phénomène lié au développement d'Internet montre son nez, le crowdfunding.
Donc, le crowdfunding existe depuis toujours.
La Statue de la Liberté a été partiellement crowdfunded par une série d'Américains en 1884.
Et ça consiste en quoi? C'est quand un nombre important d'individus rassemble leurs ressources pour financer un projet.
Donc, il n'a pas attendu l'Internet pour exister.
L'Internet a permis de le développer.
Aujourd'hui, dans un monde connecté, dans un monde où on a accès à énormément d'informations,
il y a une conscience collective qui se crée et qui va être moteur pour le crowdfunding.
Il y a eu la crise financière, ça a réveillé les consciences.
On a été beaucoup plus au courant de l'impact du monde financier sur nos vies.
Et cette crise financière a été un des éléments déclencheurs qui a poussé les sœurs du crowdfunding.
Il y a une réelle volonté de la population de pouvoir reprendre le contrôle de ses investissements.
Et ce qu'il y a, c'est que jusqu'à aujourd'hui, la population n'avait pas accès à l'investissement dans les PME et les start-ups.
Et ce que l'on fait, nous, c'est justement qu'on va permettre à ces gens de s'intégrer dans ce processus d'investissement
et ça permet d'offrir cette transparence et cet accès direct.
C'est une alternative, ça ne remplace pas les systèmes existants.
Ça ne doit pas remplacer les systèmes existants, mais ça vient en complément.
Le crowdfunding, Bitcoin, ou d'autres initiatives reflètent en fait un changement des mentalités,
un contexte, un environnement dans lequel on vit et une conscientisation générale de la population.
Et ça se traduit de plein de manière différente.
Ce que veulent les gens, je pense, au final, c'est pouvoir reprendre un contrôle
parce qu'il y a une certaine perte de confiance par rapport à un système qui est en place.
On a besoin du banking plus que des banques.
Les banques tendent à parfois oublier le métier qui est le financement de l'économie réelle.
Mais par contre, on a besoin du banking.
Et le banking, c'est créer le lien entre les dépargne et de l'investissement dans l'économie réelle.
Tout ceci sont des solutions surtout pour les entreprises, mais qu'en est-il pour les particuliers?
L'entraide collective au travers, par exemple, des services d'échange locaux se développent un peu partout
et apportent également des solutions.
Le sel, en général, pour la majorité des selles, c'est un réseau de personnes qui permettent
qu'ils s'entraident de manière multilatérale.
Donc, ça veut dire qu'ils se donnent des coups de main de manière ponctuelle, non récurrente
pour pouvoir créer une dynamique locale.
C'est le temps qui est important.
Donc, dans notre société, nous mettons une valeur spéculative sur notre compétence au niveau du temps.
C'est-à-dire, quelqu'un qui va faire des études très élaborées va dire, mais bon, moi, mon temps vaut plus que le tien.
Dans le sel, on remet tout à plat.
Donc, on permet à chacun de pouvoir dire, moi, j'ai donné deux heures de mon temps de cette manière-là,
eh bien, c'est la même chose que deux heures du temps de l'autre personne pour un autre type de compétence.
Donc, le temps est un phénomène ou un facteur commun et équilibré pour tout le monde.
Pour moi, le sel, donc, c'est un élément sociologique réformateur.
J'utilise bien ces deux termes parce qu'ils impliquent le fait que l'humain se repositionne par rapport à l'autre,
d'une autre manière qu'une manière simplement économique.
Pour moi, dans le sel, l'autre n'est pas mon client.
Je ne vais pas rendre un service pour avoir des bons, pour pouvoir les utiliser.
Qu'est-ce que le sel va faire par rapport à la société d'aujourd'hui?
Il va poser des pierres.
Il ne va pas la réformer tout de suite.
Et ça, c'est très important de le savoir.
Parce que si on dit aux gens que c'est l'élément de réforme sociétale, c'est pas vrai, c'est un l'heure.
Par contre, c'est un élément de réforme à long terme.
Si on est prêt à prendre cette responsabilité,
c'est-à-dire que je construis pour les générations qui viennent, à ce moment-là,
moi je pense que c'est beaucoup plus responsable que de simplement s'attendre à un élément de réponse direct.
Depuis le début de la crise, on voit des personnes qui arrivent au sel,
mais pas toujours parce qu'ils ont des problèmes économiques.
Ça, c'est un élément positif de la crise.
C'est-à-dire que les gens repensent le système
et essaient de trouver des solutions.
Donc ils arrivent avec une forme de souhait, de changement alternatif.
Il faut apporter cette confiance aux gens.
Il faut dire qu'il y a des moyens de fonctionner localement, différemment,
et le sel est un des éléments.
C'est un des éléments.
Pour moi, c'est l'élément de confiance, c'est la base.
Après, il y a les supports logistiques, il y a les monnaies, il y a tout ça.
Mais si cette base n'est pas établie,
tout le reste est toujours déséquilibré, c'est comme les fondations d'une maison.
Monnaies alternatives, crowdfunding, services d'échanges locaux.
À elles seules, ces nouvelles méthodes nous permettent d'imaginer
qu'un jour, ni les entreprises, ni les particuliers
n'auront plus impérativement besoin de faire appel aux banques
pour financer l'ensemble de leurs projets.
Mais comment pourrions-nous nous passer du confort
offert par les moyens de paiement électronique proposés par les banques?
Comment pourrions-nous transférer rapidement des fonds d'un bout à l'autre du monde
sans passer par les banques et leurs services financiers?
C'est là que les nouveaux types de paiements et de monnaies telles que le Bitcoin interviennent.
Depuis la crise chiffriote de 2013, cette monnaie fait parler d'elle mondialement.
Si elle intéresse beaucoup les gens dans les pays en crise,
cette monnaie électronique d'un type nouveau commence à susciter beaucoup d'intérêts ailleurs,
comme en Afrique, au Canada,
et même par les autorités allemandes qui l'ont légalisé.
Mais qu'est-ce que le Bitcoin? Et quelles sont ses implications?
Alors, Bitcoin est à la fois un système de paiement
et la monnaie qui s'échange via le système de paiement en question.
Le système de paiement est entièrement décentralisé,
ce qu'on appelle paire à paire,
donc il n'y a pas d'identité centrale qui joue le rôle d'une banque
et qui garantit le fonctionnement.
Une des raisons du récent boom de prix, du récent boom d'intérêt des gens pour le Bitcoin,
ça a été la crise de l'euro, la crise des dettes européennes,
en particulier à Chypre,
où ça a été assez violent,
puisque pour rembourser des banques qui étaient en perdition,
on s'est directement servi sur le compte des gens.
On voit des piques également en Espagne,
puisque l'Espagne, quand ils obsèrent ce qui se passe en Grèce ou à Chypre,
les gens ont tendance à penser que ça pourrait avoir arrivé bientôt.
Et donc ça a joué un rôle important.
Ça joue sans doute le même rôle que l'or ou les métaux précieux en général.
Les métaux précieux, l'économie ce n'est pas vraiment mon domaine,
mais c'est une valeur refuge quand on ne fait plus vraiment confiance à sa monnaie nationale,
ou européenne, en reculence.
C'est fluide à l'échelle internationale.
Il n'y a plus aucune barrière, c'est domaine, c'est vraiment basé sur Internet.
Donc il n'y a plus de barrière nationale, ça devient très difficile
de mettre en place des barrières douanières, de mettre en place des taxes spécifiques, etc.
Donc l'état perd beaucoup d'encrises sur l'économie.
Je pense que c'est très important de comprendre minimum comment ça marche,
à l'heure actuelle, pour faire confiance au système.
Et ça, c'est encore assez difficile.
Donc la plupart des utilisateurs sont informaticiens, programmeurs, mathématiciens.
Ce n'est pas vraiment représentatif de la population en général.
Je pense que ça va venir petit à petit, de même qu'on utilise Internet
sans savoir très peu de gens savent comment marche Internet,
très peu de gens savent de quelle manière fonctionne un réseau JSM.
Pourtant, on utilise tous les jours, on fait confiance et Internet,
et à nos téléphones portables.
Les usages possibles du Bitcoin, ça augmente rapidement.
Et donc nécessairement les gens s'y intéressent,
y compris les médias généraux, mainstream.
Les journalistes s'y intéressent dans ces cas-là,
la veille pour leur portage du lendemain,
mais il y a peu de connaissances de fonds encore.
Il y a encore une forme d'électronique plus populaire
qui n'est pas contrôlée par les banques
et qui ne peut être artificiellement inflée par leurs activités.
L'électronique d'honneur est le Bitcoin.
Les médias généraux tendent à brainer les gens
pour croire que le Bitcoin est dangereux
parce que de sa volonté ou parce que certains criminels
utilisent ça pour le lendemain de leur argent.
Ce que les docteurs se font oublier
est qu'each et tous les criminels
ont toujours utilisé l'argent officiel.
Pourquoi doit le Bitcoin être indiqué
pour être utilisé par les criminels
quand nos dollars, nos euros, nos yens,
ou tout le monde est utilisé par l'each et tous les criminels
en face du plan.
L'argent s'est passé avant l'invention de Bitcoin.
Sans qu'un état sponsorise le proprégnement,
le Bitcoin est très intéressant pour les gens
qui veulent protéger eux-mêmes
contre l'abuse de la confiscation de la gouvernance.
Si les banques pèsent encore aujourd'hui
très lourds dans nos économies modernes,
elles n'éviteront pas la concurrence offerte
par le crowdfunding et les monnaies alternatives
qui échappent à leur contrôle pour le moment.
Est-ce là une vraie révolution qui se prépare pour l'humanité?
Être capable de se financer sans avoir à payer d'intérêt,
c'est tout simplement inimaginable à l'heure actuelle.
Mais pourtant,
comme le déclare des chercheurs de l'université
mondialement connue du MIT,
notre planète et notre humanité
auraient bien besoin d'un système
où la croissance économique n'est plus une absolue nécessité
comme le velle la majorité des économistes actuels.
Or, tant que l'argent se crée sous forme de prêt à intérêt,
la croissance est mathématiquement indispensable
sous peine de crise majeure.
Nous sommes dans l'illusion d'un système infini et condamné.
À force de continuer dans cette voie,
nous nous réduisons à devenir des machines à surconsumer.
Mais demain, si la croissance monétaire et économique
n'est plus indispensable,
le visage de l'humanité changera pour un mieux.
Un jour sans doute,
nous pourrons sortir de ce cercle vicieux de la surconsommation.
Ce jour-là, espérons-le,
les hommes pourront cesser de dire
« Je dépense, donc je suis ».
Sous-titrage ST' 501
