– Bonsoir, toi.
– Chakriwa, c'est des quatre garçons que tu vois ici.
C'est quatre garçons qui se connaissent maintenant depuis six ans.
On a commencé avec Jessie Matador, quand on est danseur, maintenant en chante,
qui fait de la phobie, qui fait du tour du mien, qui donne ma joie aux gens et voilà c'est
composé de Dematorra, de Béle Mignon, d'ici de Baby et de Capitano.
J'ai n'a plus qu'à lui donc je rigole.
Il y a un malien, il y a un congolais capterdien, congolais tchassar, congolais tchassar.
Approximativement, ça dépend de l'âge de la fin.
Il y a un, il y a 40 ans.
C'est parfait.
Chaque Alléois, surtout si tu veux, c'est la première respiration qu'on a eu en tant que groupe, entre guillemets solo.
Dès qu'on s'est séparé de Jesse, c'est lui, c'est lui.
C'est on le cherchait, on le cherchait, on le cherchait.
C'est Capitano qui a sorti ce nom, on sait même pas.
Après, on a fait allusion à Shakira, comme c'est une artiste féminine qui a l'actile de chat un peu beaucoup.
Et du coup, quand on s'en aime bien, il faut montrer que c'est un prononceur.
Ça, c'est un peu bientôt.
C'était le 30 juin 2006.
On s'est rencontrés, on allait dans une bataille avec Docs.
Et le même jour, on a rencontré Capitano.
Et en rentrant, on a croisé Dena.
Il avait mis son nom au bout.
Il sortait de la mosquée, je crois.
Du coup, on s'est tous rencontrés.
On était très jeunes, les gars.
C'est joli, c'est joli.
Et voilà, depuis ce jour-là, on est avec Plasquité.
C'est sa diversion.
C'est des origines, on a été percés très tôt avec la musique congolaise,
avec nos parents, la rumba, tout ça.
Personnellement, moi, je t'ai dansé dans le quartier en fait.
Dans toutes les attrêts.
J'étais en train de clasher, je vais te montrer des clas.
J'ai pas de tête.
Et en fait, après, je vois que ça connaît de l'ampleur.
On m'appelait de... Ah, il y a le détachant.
C'est vrai qu'il y a le détachant clasher.
Je me suis dit de faire la danse.
Dans toutes les fêtes, j'étais obligé de danser.
Pour danser et tout. Après, le petit, là, qui danse, c'est tout.
J'ai dansé toutes les fêtes.
J'ai mis un caractère.
Moi, j'ai regardé juste les clips sur la télé.
Je me faisais des films comme chaque enfant.
Je me suis dit, pourquoi...
Moi, moi aussi, je peux pas rentrer à la panne.
Après, vu que je commence à danser, mais moi, c'est plus l'hypothre.
Et du coup, c'est un ami de mon quartier.
Il m'a fait découvrir le dangolo, le coup d'étalier,
le coup d'étalier, le coup d'étalier, tout ça.
Tout ça, je faisais pas du tout dedans et j'ai le direct à coucher.
On a pu se le dire.
Parce qu'on a commencé dans ce arc des Simatadores, justement.
Et après, il a voulu faire le caractère solo,
qui nous a poussés à faire...
à concilier ce groupe, qui est chaque année aujourd'hui.
Ça s'est vraiment poussé.
Il nous a poussé.
Il nous a poussé de l'une et grâce à lui,
chaque année, on existe aujourd'hui.
Merci des Simatadores.
Les artistes qui ont versé, justement, les enfants français.
Donc, au lieu d'une idée...
Moi, c'est...
Yaki, parce que...
On va faire les vidéos d'une femme avec l'accent.
J'en ai jamais versé.
Pour moi, c'était...
Yaki Martinais.
Yaki Martinais.
Yaki Martinais.
Oui.
Il est tout du fou.
Il faut dire la grippe.
Il y a aussi du...
Moi, personnellement.
Les L5, les L5, les Spice Girls.
Dans l'encontre,
pour l'enfant, c'est...
avec Jackson en fait.
Après l'esprit, les gars,
c'est là que j'ai dit tout le monde ici.
Yaki Martinais.
On va dire qu'on se complète parce qu'il faut,
chacun, justement,
il y a quelque chose dans le groupe.
C'est ça qui fait...
qui fait chaque année.
Franchement, on travaille tous ensemble,
et on avance comme ça.
Ça, c'est fait naturellement.
On a rien fait concrètement.
Ça, c'est fait tout ça.
Ouais, elle est...
C'est ce qui fait notre force.
C'est la difficulté
comme les amis qui ne tiennent pas.
Quand on a tourné son baillot,
là, à moins 6.
A moins 6 de grippe.
A moins 8.
Mes parents aussi,
commencent à prendre la musique.
C'est pas si arreste que vous faites.
Ça les tue.
C'est vrai que...
Début, c'est un peu compliqué par rapport à ça.
Aujourd'hui, ça va, je pense que...
ça va aller, ils ont compris.
Quand on est les fois,
j'aime parce que...
Comment elle a été créée,
mais après, chaque tube à son soir,
parce qu'il y en a beaucoup,
donc il y a beaucoup d'histoires,
tu penses que je veux dire.
Donc...
Non.
En gros, on n'a pas de préférence.
On aime tout le tube.
En fait, quand on est les fois,
ça vient du tube, déjà.
Il est né.
Ensuite, à Marseille,
on était parti tourner...
Jalousy,
en fonction de Makassi,
Miguel Makassi.
Et ça s'est créé dans la folie, en fait.
Alors quand j'étais dans la folie, attention.
C'est ce qui résume vraiment ce titre.
On se lâche, on danse,
soit à des amis,
les petits frères, la famille.
Tout, voilà.
C'est la folie, en fait, dans Marévoin.
On a créé Sunaio au studio.
J'ai dit Gamerco.
Je crois qu'on était partis pour un autre son.
On avait écrit une chanson qui s'appelait Africa.
On aimait trop...
Comment ça s'appelle?
Sunaio!
Le magique système.
Le magique système, ils ont...
Comment on appelle ça, déjà?
La gimmique.
Une gimmique qui vient à Kuba,
sous.
Et à partir de là,
nous, on a créé un mot Sunaio.
Sunaio, ça n'a pas de mot.
C'est une inspiration qui vient...
Comme ça.
Tu vois, tu vois.
Ça se passe au fini.
Ouais.
Justement, on est sur un passage
où on veut vraiment collaborer
avec pas mal d'artistes.
Parce qu'on a déjà tourné
entre nous.
On a fait des featurings entre nous.
Là, on veut voir un employeur.
On a commencé à tourner avec
justement un artiste iporien
qui, on voit dans ce moment,
Serge Vénot.
Ma classique,
ma classique qu'on a parlé de tout à l'heure.
Là, il y a un p'tchouin qui arrive
avec logo BGP.
Et on espère...
Il y a un artiste là
qui veut sortir là,
mais il ne veut pas dire la vie.
En gros, ça reste une surprise.
Il y a Jackson, mais il n'est plus là.
Il n'est plus là.
Pourquoi pas
ouvrir
des écoles de danse
dans 5 ans?
Dans 5 ans.
Faire une grande salle de boutique
à Paris.
Genre les ennemis.
Versi.
C'est possible dans la vie, hein.
Le 1er fois, c'est bon.
Les conseils qu'on peut donner aux jeunes
pour aujourd'hui,
c'est de ne jamais rien racher.
La détermination.
La sévère.
Et l'anglic, surtout, c'est important.
Mais surtout, le travail.
Mais le plus important,
c'est de faire les choses
avec le coeur.
Voilà.
C'est par intérêt.
Ça va peut-être marcher, hein.
C'est pas bon.
Sans plus.
Avec le coeur et...
Bah, du bonheur.
Le succès, le soutien.
Le soutien sur nous.
Le soutien, c'est très, très important.
Plusieurs d'habitants.
Il y a le milliard.
C'est la base, clairement.
C'est la base.
C'est le slogan du groupe.
C'est la base, clairement.
C'est le dog, c'est encore une fois.
C'est une base.
C'est une base.
Les slogans, c'est ça.
On en a eu plusieurs.
Mais c'est toujours dog, c'est vrai.
C'est pas là où ça sort.
Mais on kiffe tout de suite.
À un moment, c'était même l'arrivée.
Les mecs, ils le sont des barbares.
C'est un bon moment.
C'est comme ça, maintenant.
Même, genre, c'est pas l'élan.
C'est bandé, genre.
C'est bandé, genre.
Dans la base, je ne peux pas être un du sommaire.
Moi, personnellement, en fait, aujourd'hui, je ne suis pas trop...
J'ai un mal au genoux, là, aujourd'hui.
C'est bien habillé, là.
C'est bien habillé.
Les gars, tu peux pas?
Non, mais toi, tu vas sentir que la peinture est bien mon âme.
Je te lève.
Bon, je fais un petit cadeau.
Ça, ça s'appelle le poudre.
On est stylistes, on en a deux.
Deux spécialistes.
D'autres.
Alors, eux, ils se battent pour savoir qui va avoir la prochaine terre qui va sortir.
Après, nous, on est plus...
Le capitaine du monde est plus simple, efficace.
Mais eux deux, c'est la guerre.
C'est la guerre, c'est la guerre.
Mais eux deux, là, c'est comme si.
Bataillon, bataillon, là.
Voilà, c'est de nos stylistes.
En secret, on se pense...
Oh, Gautimé, là, il me préfère.
Il m'intervient.
Bon, Demar, DBHL, Demar, DBZava, Demar, DB.
Voilà, quoi.
Est-ce qu'on pratique régulièrement du sport?
Ah oui, quand même.
On cherche à la muscule.
Toi aussi.
On cherche à la muscule.
C'est aussi fait du foot.
Il fait du foot?
Non, non, non.
Pas skate.
Non, du basquette.
Déjà, déjà, les répétitions, c'est assez physique.
On répète deux fois par semaine.
Cinq heures.
Donc ça, c'est déjà un sport cardio.
Ça brûle énormément.
Brûle les kebabs, tout ça.
Si, en mentionnement, les kebabs, c'est ça.
Après, je sais pas.
Oui, oui, oui.
Des plafondes, des légumes, du pain.
Je pense que ça, c'est...
Personnel.
Ouais, c'est personnel.
Pour toi, c'est l'été.
Moi, c'est le divan du monde.
Notre premier concept.
L'orbitant, c'était magique.
Et avant...
On s'attendait pas à ce monde-là.
Ouais, faut bien...
On s'attendait pas à ce monde-là.
Alors, franchement, personnellement,
le spectacle, c'est...
Pigallion.
Ah, j'ai une petite année que d'autres l'ont tenté là.
J'ai fait un saut carpier de public.
Et depuis ce jour-là, on l'appelle Moïse.
Moïse.
Ça fait le buzz.
Parmi tout le monde entier.
Il est passé à la télé.
Le lendemain.
C'est le spectacle-là.
J'étais tellement jaillé.
Je sais pas, le public, il m'a...
Jaillé de fou.
En même temps, je l'ai sauté.
Il m'a lâché.
Il a pas l'empris.
Pince.
Moïse.
Moi, moi, ça me préférait...
J'aurais dit...
On était en choix à critére.
On m'en souviens.
On pensait que ça allait vraiment être un fiasco.
J'en ai sorti de l'or, on a vu.
Un public derrière nous, on me suis...
Chaque allé-haut, chaque allé-haut, apprenez mon petit pourset.
On a vu vraiment...
C'est-à-dire que...
Un monde innant.
Moi, je pense que c'est la meilleure scène.
Maroc.
À Faise.
C'était magnifique.
C'était...
C'était...
Je pense que c'est inoubliable.
C'est inoubliable.
C'est vraiment inoubliable.
Vivre des moments comme ça...
Pour un artiste, c'est vraiment...
Exceptionnel.
Alors, un public...
Pas du tout pareil.
Surtout le contraste...
Europe.
Le genre.
Mais surtout, je pense qu'en Afrique, ils se lâchent plus.
Ils montrent vraiment leur amour...
De la musique qu'on fait.
Contrairement à l'Europe 1, ils sont beaucoup réticents.
C'est peut-être pas réticents, mais en plus, dans la découverte...
C'est...
Non, on le voit.
D'accord.
Quand on a cru que...
Depuis tout petit, ils peignent dans le boulot.
Je pense qu'ils ont fait des marquants de se lâcher.
Ils se lâchent plus, ils ont pas peur.
Mais je pense qu'on a les...
Le meilleur public.
Je pense qu'on a le meilleur public.
Très chaleur.
Très très chaleur.
C'est la base car on a un public.
On a un public.
Comment on a réagéré cette montagne était...
En temps, on est plutôt tranquilles.
On se transporte pas trop d'Estar.
On train.
On train.
Il y a plus aussi de vélo.
Je pense aussi que c'est l'entourage aussi.
On est bien entourés.
On a pas de quoi se prendre la tête à faire du star.
Non, on s'est doués en bien.
Donc forcément, on s'est doués en histoire.
Sur terre.
Sur terre avec tout le monde.
Après, il y a des gens, forcément, ils te voient.
Ils essaient de raconter n'importe quoi.
On s'est doués en bien, donc on a pas besoin de ça.
Quand les fans sont proches de nous,
je pense qu'il y en a qui kiffent.
Tout le monde kiffent en vrai.
Ça dépend de quel proche tu parles là.
Des nains, ils te sont animés ou quoi?
Des nains.
Il n'y a rien d'humilité.
Ce n'est pas de public.
C'est la faite qui nous donne envie,
de nous bosser encore plus,
de créer d'autu.
On a une certaine complicité avec le public.
On ressent vraiment, on se sent vraiment émus.
Je pense que c'est ça qui nous donne envie d'être sur scène.
C'est la base carrément.
Exactement.
On va leur coller en français.
On s'améliore du jour au studio, je pense.
À part si il y en a qui ment,
mais ça va, ma connaissance, on a raison.
On a découvert qu'on avait ce talent-là.
Quand on a enregistré la chanson
avec Vissimata Dorsarou dans 2-9,
c'est à partir de ce jour-là
qu'on se dit pourquoi pas
qu'il y en a un.
On s'est réunis, on s'est grappés.
Quand on peut créer des chorégraphies,
en fait, ça va, comme j'ai dit tout à l'heure,
chaque son à son histoire,
c'est que Capitano,
c'est bien qu'il compose énormément d'instruits.
On peut partir 2-3,
on peut faire des chorégraphies,
on peut faire des chorégraphies,
on peut faire des chorégraphies,
on peut faire des chorégraphies,
on peut faire des chorégraphies,
on peut faire des chorégraphies,
on peut partir de sa base
pour permettre du son.
Sinon, à l'inverse,
d'or, ou même d'outima,
à une mélodie,
Capitano s'inspire,
on va se mettre à quatre,
on va écrire.
Il compose énormément d'instruits.
Tout ce qui est chorégraphie,
chacun à son style.
Si un son plus d'emboulot,
ça va être un tête,
un son plus...
Je pense que quand il y a une instruits,
quand ça parle à quelqu'un,
on parle sur la base de ces personnes-là.
Par exemple, on met lui,
et ça parle plus à Dena.
Il va créer un petit truc,
et on va s'organiser par rapport
à ce qu'il vient de créer.
On va être équipés pour le foutre.
Une, deux, etc.
On passe là, on va à l'arbitre,
c'est un buit directement pour lui.
À fait, lui, en fait,
on va prendre à l'arbitre en fait.
Tu vois?
Je l'ai déjà proposé.
Non, je me suis inspiré à...
Non, c'était...
C'est une épousette
qui s'est inspirée
de mes gars.
Est-ce que tu danses comme un...
Non, danses comme un malien.
Lito, lito.
Je danses comme un malien.
Tu danses comme un malien
qui aime le coureur.
J'ai danses comme un malien
qui aime la cricpe.
Pas mal.
Pas mal, pas mal.
Elle était pas mal.
Elle était pas mal.
Pas sentie.
Ouais.
Les pays qu'on a visités,
il y en a énormément.
Italie, Espagne,
Madagascar,
Miami,
Canada,
Kinshasa.
J'espère qu'on reviendra
Banaki.
Brazil.
Maroc.
Maroc.
Maroc.
Accranger.
Accranger.
Il a fait...
Il a fait la sim.
Qu'en t'as, c'était quoi ton souvenir?
Le meilleur souvenir.
Quand tu te dors,
tu te dis non,
il faut que j'arrive.
Moi personnellement,
c'était...
Ah, Madagascar.
Madagascar, on dit.
Sur scène, comme ça,
quand on dit au public que
vous êtes fatigué,
et le public dans les fonds
n'est pas fatigué.
Et non, on arrive, on dit
vous êtes fatigué,
le public dit non.
Non, voilà.
On n'en est pas au point.
La violence, un peu comme tout rien,
on se voit, c'était bien,
on se voit.
Après nous, c'est plus...
c'est spécifique,
c'est qu'on va voir,
on va écrire,
on va danser.
C'est bon.
On peut rigoler.
On rigole énormément.
Quand on se voit le plus,
c'est un studio.
Un studio.
Un studio.
C'est un studio.
On se voit bien couper leur tête.
C'est vrai?
C'est vrai.
Et là, c'est educators.
Je suis accroché.
Je suis accroché,
mais par contre.
Il se Lucide ate s!
C'est Oui.
C'est Yeah.
Dksen.
Dounche.
Dourage.
Dounche.
C'est Oui.
C'est quoi?
La sauce.
La sauce?
Oui, la capitale.
La sauce.
Ça c'est calme.
C'est quoi?
C'est moi.
C'est moi.
C'est moi.
C'est moi.
C'est moi.
C'est moi.
C'est moi.
Les trois.
Les trois.
Là, je ne peux pas départager les trois.
Ultimate.
Passe.
Capitale.
Misto.
Misto.
Moi.
Les nado.
Dof.
Dof.
Dof.
Goujima.
Moi.
Moi.
Dina.
Sauce.
Capitale.
Alors capitale.
C'est moi, mais c'est toi.
Dina.
Misto.
Le congou, bien sûr.
Je m'accorde.
Et euh...
J'aime bien le brésil.
Je mélange l'orifice.
Le petit salif.
Le petit...
Le mime.
Le verre.
Le courbon.
Le mime.
Le courbon.
Le courbon.
Je ne sais pas pourquoi tu es...
La rose.
Dina.
Le fleur, le bouclin.
Non.
C'est toi.
Le fourgon.
Un édouard, parce qu'il n'y avait jamais ces proies, je pense.
Et euh...
C'est pas réellement.
Arrêt.
Arrêt.
...
darkness...
de ventes...
...douce r matte.
C'est dit...
Hey.
Hey, ici, ici.
Ben.
C'est moi.
Lameau.
Lameau.
Moi...
frankly corner.
M mamma, mamma.
Mario.
mais je n'ai pas des trucs qui me passent à la tête comme ça, donc je ne voudrais pas dire exactement la chanson.
On va trop!
Oui, à la revoir, on va faire des latins.
Merci!
La saloudite en France.
C'est le rêve, Féta?
Merci.
C'est le l'impure.
Je te dis bonne nuit.
Haouai.
Salut.
Conca.
Conca.
C'est ça.
Encore des turquées.
Danse.
Mais ça m'emmène là.
Coronado le footballer.
Parce qu'à la base, je suis un footballer.
J'ai faim d'y arriver avec la musique maintenant, mais j'aime beaucoup Coronado.
Parce que justement, il a rénové la musique de l'autre.
Dans le son, le téléphone.
D'accord?
Bonne nuit.
