Et puis il y a 100 vélos qui sont chacun équipés avec un instrument soit c'est un
instrument avant, un instrument à percussion, un instrument à cordes, on a essayé de transformer
l'espace public, l'espace de la ville, de vivre la cité autrement, peut-être plus créative,
avec plus d'imaginaire. Les titres comme symphoniques pour son vélo et directement
compter la poème symphonique pour son métronome, une œuvre qui était composée par Ligati,
de cette manière c'est très contemporain parce que la musique et la chorégraphie se
fait au même temps donc je travaille sur ce projet avec Jean-Jacques Birgé. On a des trompes qui vont
servir à fabriquer une corde de muses, on a des bols tibétains qui font la musique. C'est le travail
en commun entre la chorégraphie et la composition qui se fait au même temps parce qu'on peut pas
écrire la musique et d'autres parlent de la chorégraphie, la chorégraphie fait autant la
composition que la composition fait de chorégraphie. Pas fonctionner si on n'a pas inventé à voir les
instruments et la mention des instruments donc là-dessus on travaille avec Sylvain Ravas.
L'utile extrême, c'est l'appellation un peu rigolote qu'on m'a attribué comme de l'origine
je suis l'utile classique de l'instrument de Quatuor, violoncelle, coutre bas, c'est tout ça.
Utiliser comme une boîte à musique, c'est-à-dire en fixant des plaîtres sur les rayons, on peut jouer
par exemple une sansa, programmer comme ça une mélodie automatique, une esthétique elle découle
finalement de la fonctionnalité. C'est vrai que c'est joli de voir des entrainages qui font tourner
le bol, les percussions qu'on va pouvoir programmer sur un cycle de cinq ans.
Ça va faire un orchestre et ça va faire un orchestre qui bouge dans le temps mais aussi dans l'espace avec l'aide
de sensiclistes.
