Donc moi je suis là pour vous présenter Hussbé Kyréka, j'ai fondé Hussbé Kyréka en 2010 ou disons le numéro 1 de la revue Hussbé Kyréka parce qu'avant on était une revue et sorti en juin 2010 et moi j'ai démarré cette aventure donc tout ce processus tourbillonnaire de la création d'une entreprise et une entreprise de presse a sorti de mes études en 2008.
Je vais revenir dessus et peut-être d'abord pour démystifier le nom qui est un petit peu compliqué donc on a beaucoup hésité qu'on a changé de formule, il a changé le nom et puis en fait on s'est dit bon ben maintenant on se le coltine et on avance avec.
Donc à l'origine Hussbé Kyréka c'est les deux personnages de Montesque dans les lettres persanes donc c'est un roman épistolaire qui a été écrit au XVIIIème siècle et les deux personnages donc Hussbé Kyréka que nous on a modernisé qui sont là sur la présentation et qui disent oh putain.
À l'origine donc ils viennent de perses c'est nulle part pour l'époque c'est l'altérité, ils arrivent chez nous en Europe en France puis à Paris et puis ils nous regardent avec cet œil un peu décalé et révérencieux et ils deviennent donc du coup avec leurs critiques une sorte de miroir sur nos coutumes et en fait avec leur regard étonné et ce mot d'étonnement est important pour nous par rapport à la ligne éditoriale, nous en apprends sur nous même.
Donc en fait Hussbé Kyréka aujourd'hui ce sont ces deux petits personnages qui viennent du futur, ils débarquent chez nous dans les années 2010 et puis ils s'étonnent de l'état d'avancement de notre société.
Ils s'étonnent d'avoir des voitures qui polluent, ils s'étonnent que bon voilà tout plein de choses quoi d'une certaine forme de violence, de certaines inégalités et donc pour nous c'est une façon de remettre au goût du jour une forme de critique sociale à la fois un peu douce et à la fois un petit peu assez herbe.
Donc voilà pour l'origine du nom Hussbé Kyréka. Donc Hussbé Kyréka un petit mot sur l'équipe. Donc moi j'ai créé ça en 2010, Thierry qui est le rédacteur en chef a rejoint très vite l'équipe ainsi que Blaise ainsi que Filotté.
En fait on est quatre salariés et ensuite on est disons ce qu'on pourrait appeler une société virtuelle où on travaille uniquement avec des frilences et ça c'est une vraie politique et une vraie volonté de ma part pour garder à la fois vachement de souplesse et vachement de créativité.
Parce qu'en fonction des sujets qu'on va traiter et vous allez le voir qu'on en traite, j'aime à penser qu'on en traite beaucoup, on fait appel aux personnes à se spécialiser.
Donc moi j'ai étudié beaucoup la sociologie, je suis déplômé de l'école des autres études en sciences sociales, notamment en sociologie politique et en sociologie des médias.
Et puis j'avais cette envie de démocratiser la culture. C'est l'origine du Hussbé Kyréka c'est ça, c'est la démocratisation.
Sur la ligne éditoriale politique on n'est pas très loin de ce qu'a raconté M. Hayes sur UP magazine. Donc démocratiser, parce que l'école des autres études en sciences sociales c'est une sorte de grand kiboutte intellectuelle, on est 30 élèves par promotion,
on est autour des plus grands professeurs, on est 4, 5 autour d'eux, ils nous apprennent des choses superbes et en fait ça reste dans l'enceinte des quatre murs où alors c'est publié dans des revues hyper intelligentes type esprit des deux mondes.
Donc l'idée de départ c'était de démocratiser ça. Et puis il y avait aussi la volonté d'être utile. Et la volonté d'être utile ça nous a permis ensuite de transcrire ça avec cette ligne prospective.
Parce qu'en réalité, Hussbé Kyréka, et c'est ça qui fait la singularité du Hussbé Kyréka, c'est qu'on fait de la prospective.
Ce qui nous intéresse c'est de comprendre le monde qui vient, c'est de comprendre les basculements en cours de notre société et de voir quels sont les différents schémas, modèles systèmes que ça dessine pour demain.
Et c'est la volonté de participer à ce changement et de bâtir ce changement. Donc après pour être très concret ce diplôme de sociologie, j'ai eu le choix entre faire un doctorat et donc produire un savoir ou de faire Hussbé Kyréka et donc de participer à cette diffusion.
Et donc j'ai fait le choix comme j'avais pas un talent extraordinaire pour produire du savoir, de mettre mon énergie et de la dépenser pour plutôt diffuser les savoirs.
J'ai été voir un banquier évidemment avec un diplôme de sociologie, c'est pas facile. Donc j'ai fait un petit détour par un master d'entrepreneuriat dans une école de commerce.
Donc je suis retourné voir ce même banquier qui m'a accueilli très largement, sachant qu'ensuite je lui ai dit que finalement je ne travaillerais pas avec lui.
C'était ma petite revanche personnelle et du coup j'ai été voir un autre banquier avec qui c'est bien passé.
Je reste 30 secondes sur la slide sur l'équipe parce que ce qu'on peut noter c'est qu'il n'y a aucun journaliste de formation pure et dure.
On a Thierry Kéler qui a 42 ans, qui lui a un ancien militant politique qui a été trésorier à SOS Racisme, qui est passé par l'Assemblée nationale,
qui a fait un peu de scénarios pour Canal Plus etc. Il n'est pas journaliste.
Blaise Mao, donc lui il a une formation de journaliste, mais à l'origine c'est un historien et quelqu'un qui a beaucoup étudié l'anglais.
Et ensuite on a Philothéa Gemma, qui elle a fait un master de management de la culture. Il n'y a aucun journaliste et ça c'est très important.
On fait travailler des journalistes, mais le cœur qui dirige, qui organise la vie intellectuelle et la vie, disons, entrepreneuriale de Zébekirica, il n'y a pas de journaliste.
Et je pense, j'aime à penser que le changement vient de l'extérieur. Et donc on a réussi à innover, j'aime pas ce mot, dans ce secteur de la presse en crise.
Il faudra revenir sur le fait que la presse est en crise. En tout cas il s'est qualifié quelle presse est en crise. C'est parce que je pense qu'il n'y avait pas de journaliste.
Donc juste peut-être deux mots sur le fait que la presse est en crise. Il faut vraiment bien préciser que la presse qui est en crise c'est la presse quotidienne.
En fait les autres magazines vont à un peu mal, mais je ne pense pas qu'on peut leur attribuer le terme de crise.
Je pense que s'il y a une crise pour les magazines, disons, à partir de mensuels, les hebdos ont un problème de parodicité, de contenu, c'est davantage une crise de contenu.
Mais on pourrait revenir peut-être sur le débat et puis j'avance dans ma présentation de Zébekirica.
Zébekirica aujourd'hui c'est une entreprise de presse qui est spécialisée dans la prospective. On a différents champs d'activité.
La presse, l'édition, le numérique, des événements et la télé. Il y a un côté grand public et il y a un côté corporate, entreprise.
Mon métier c'est de produire de l'intelligence, de produire du contenu, de produire du savoir sur le monde de demain.
Et ça dont je le mets à disposition d'individus, de citoyens et à la disposition d'entreprises, donc de personnes morales ou d'institutions.
Et ce savoir, on le transforme, ce contenu, on le transforme sur plein de supports différents.
J'aurais pas dû mettre cette slide parce qu'il y a beaucoup trop de textes. Mais je le mets parce que c'est un texte qui est important qui explique le business model de Zébekirica.
Traditionnellement un magazine, il avait deux métiers. Son premier métier c'était de produire un super produit et de le vendre.
Et son deuxième métier c'était de vendre des pages de publicité parce que c'est comme ça qu'on finançait un magazine.
Le marché de la publicité est arrivé à une sorte de saturation ou à une sorte de petite crise, notamment avec l'arrivée d'Internet.
Je pense que c'est une super chose et tant pis si la presse papier meurt. C'est comme ça, c'est la vie.
Et donc nous, au final, on a adapté notre business model par rapport à ces bouleversements.
Notre métier à nous, et en fait on en a un seul, c'est de produire du contenu.
Et au lieu donc de faire venir des marques dans notre magazine, parce que l'origine, on est un magazine, on est vraiment, on a démarré avec ce magazine.
Donc au lieu de faire venir des marques dans nos pages, c'est nous qui allons chez les marques.
Et donc c'est comme ça qu'on arrive à créer un dispositif cohérent et financièrement viable.
Donc je vais vous expliquer exactement ce que ça veut dire.
Donc en fait, au lieu d'avoir des gens qui produisent un produit de presse et des gens au commercial qui vont chercher des pages de pub,
il y a une cellule éditoriale qui produit du savoir.
Alors c'est pas exactement la même slide que la précédente.
Le titre a changé. C'est juste pour vous expliquer le fonctionnement.
Et après on rentrera vraiment spécifiquement dans les projets.
Donc on est quatre. Et en fait, on a un fonctionnement avec une newsroom où on commande des papiers, que ce soit pour nos partenaires ou pour nos supports à nous.
Et donc on a des journalistes qui ont des spécialités, environnement, innovation, internet des objets, data journaliste, etc.
Des illustrateurs, parce qu'il y a une grande grande part graphique et esthétique à notre travail.
Et donc on commande avec, à partir de cette newsroom, les papiers.
Et donc on est une entreprise virtuelle qui est quand même appuyée sur une rédaction assez étoffée.
Alors très concrètement, Usbekireka, c'est de la presse.
On édite chaque trimestre un magazine. Donc c'est le magazine qui exporte le futur.
Vous allez voir ce mot futur en le met un peu partout.
Au début, on était une revue à 15 euros en librairie, ce que les gens appellent un MOOC.
Donc les gens ont bien qualifié cette d'innovation de presse.
Un MOOC c'est une revue, c'est un produit qui est hybride entre le magazine et le livre.
Donc le magazine MOOC, ça fait MOOC.
C'est pas très joli, mais au moins ça permet aux gens de comprendre de quoi on parle.
Et en fait, on était à 15 euros en librairie.
Donc 15 euros en librairie, il y avait deux problèmes.
Le premier problème, c'était qu'il y avait une incohérence entre le fait de démocratiser la culture
et le fait de proposer un produit à 15 euros.
Donc il y avait une inadéquation entre la vision de départ et sa réalisation.
Donc on a rencontré un certain public, on a fait un premier numéro à 17 000 exemplaires vendus.
C'est hyper bien, on a eu une super campagne de RP, on a eu David Pujadas qui a montré le magazine
au JT de France 2, c'était vachement bien.
Tout le monde nous disait, là aujourd'hui j'ai 30 ans, je viens d'avoir 30 ans.
J'avais 24-25 ans.
Tout le monde nous disait, assez bien les petits jeunes, allez-y foncez.
Après la prime à la nouveauté sur le numéro 1, il y a la réalité du marché.
Donc on sort en numéro 2 et on tombe à 10 000.
Pas mal pour le monde du livre, pas mal, mais pas suffisant.
Donc entre le fait que c'était pas suffisant et le fait qu'il y avait un problème
entre une inadéquation, entre la ligne éditoriale, la volonté de départ et sa réalisation,
on a fait ce qu'on appelle un pivot et donc on a adapté la formule.
On est tombé sur un magazine qu'on a descendu.
En fait on a travaillé sur l'accessibilité, pris, donc on est passé de 15 euros à 5 euros.
Aujourd'hui une magazine coûte 5,90, on aurait aussi un petit peu après quelques numéros de la nouvelle formule.
On est passé de 1200 points de vente à 7000 points de vente.
Et le produit est vachement plus chaleureux, vachement plus pop.
Pour ceux qui le connaissent ou qui l'ont dans les mains, c'est quand même un tout petit peu plus sexy que ce qu'on faisait avant.
C'est mon austère.
Et en parallèle de cette nouvelle formule, de cette refonte de ce pivot,
il y a une première boîte qui est venue nous chercher vachement bien ce que vous faites sur le futur
et des nous à comprendre notre futur.
Et puis là on voit la trésorerie qui baisse.
Donc on se dit attendez, on va vous proposer quelque chose.
Et donc du coup, un peu par hasard, on a structuré cette offre Corporate.
Et donc maintenant ça fait deux ans qu'on a une démarche extrêmement structurée.
On a une démarche très stupide, on a une démarche très stupide,
on a une démarche très stupide, on a une démarche très stupide,
on a une démarche très stupide, on a une démarche très stupide,
ça fait deux ans qu'on a une démarche extrêmement structurée et qu'on accompagne les entreprises
dans leur réflexion sur les questions d'avenir.
Donc pour revenir d'abord et enchaîner par rapport au magazine.
Donc on a le magazine grand public. Je remonte la slide B2C B2B.
C'est un jargon un peu pas très élégante.
Voilà les gens qu'on prennent. Donc pour le grand public, on a le magazine chaque trimestre
On a lancé une collection de bouquins qui s'appelle Le Monde expliqué au vieux.
Donc on co-édite avec 10-18 cette collection, donc on a fait Facebook pour les vieux,
Lady Gaga pour les vieux, La Solitude pour les vieux,
c'est un peu surprenant mais en fait c'est hyper intéressant,
la violence pour les vieux, les jeux vidéo et le vintage.
Et l'idée, donc on co-édite avec 10-18, c'est de réconcilier les générations
et essayer de comprendre et de faire comprendre à nos grands-parents
qu'en fait tout part pas à Volo et qu'en fait il y a vachement d'espoir
et qu'il y a des sujets sur lesquels ils peuvent être effrayés
mais qui en fait sont passionnants et sont vraiment porteurs d'espoir.
Donc cette collection de bouquins pour essayer, vous voyez qu'il y a des sujets qui sont
des objets un peu mass-médiage, vidéo, Facebook, Lady Gaga
et puis des sujets plus intelligents, la violence, La Solitude, le vintage.
Donc on essaie de mixer les deux.
Donc on a vu la presse, on a vu l'édition.
Alors ça devait sortir le 22 janvier, on a un tout petit peu de retard.
On va lancer une application qui s'appelle tout simplement Futur.
Alors ça, on a appelé ça Futur parce qu'on en avait marre de s'appeler Zbeckirica.
Zbeckirica étant très compliqué, là on a simplifié, ça s'appelle Futur
et la signature c'est l'appli qui explore le futur.
C'est très simple, comme ça c'est très clair.
Futur, l'application qui explore le futur.
Donc là, on sort une appli, c'est des news, c'est genre le parisien mais sur le futur.
Si vous voulez savoir quelque chose sur le monde de demain, c'est sur cette appli.
On va faire 3, 4, 5 postes par jour sur le monde qui vient
et on va proposer, donc ça c'est l'écran 3, aux gens de juger
si le futur qu'on leur décrit, il est excitant ou déprimant.
On va regarder les sujets les plus excitants
et le top 10 sera ensuite traité sur notre blog, sur notre magazine, en long.
Parce que là, les papiers font 500 signes, on ne peut pas scroller sur la news.
Donc c'est comme si on avait des cartes avec une vraie stratégie de partage sur les réseaux sociaux.
Donc voilà, il y a maintenant le version numérique avec cette application
et avec le hashtag que vous voyez sur la première page,
il y a un petit hashtag qui est marqué Futurite.
Et en fait sur Twitter, les internautes vont pouvoir nous aider à faire ce travail de veille
avec ce hashtag Futurite.
Et chaque jour, il y aura au moins une idée repérée par les internautes
qui sera traité par nous dans l'application.
Sachant que les internautes seront mentionnées, donc à mon avis, ils seront contents de participer à ça.
Donc voilà pour le version numérique, sachant qu'aujourd'hui,
et il est en ligne depuis 17 heures, nous avons un nouveau site internet.
Donc là, sur ceux qui ont leur ordi ouvert,
j'imagine que vous avez en plus Facebook ouvert sur votre ordinate,
vous pouvez partager le nouveau site web de ce becquéris.
Donc on a pensé à un site appli
avec, on présente vraiment tout le dispositif, le magazine, le blog, etc.
Et sur la droite, il y a un fil d'actu qui va être en temps réel là pour décrire tout ce qu'on raconte, tout ce qu'on fait.
Avec, vous voyez, une petite part pour les partenaires, on va y venir.
Bon là, c'est un extrait du site internet de notre blog.
Et l'idée, pardon, sur le blog, c'est tout ce qu'on n'a pas pu raconter dans le magazine,
parce qu'en fait, il n'y a que 100 pages, enfin 84 pages, on le raconte dans le blog.
On a aussi un best-of numérique de notre magazine,
donc pour ceux qui veulent aller le voir, il est assez bien fait.
Je le dis d'autant plus facilement que c'est pas moi qui l'ai fait, donc voilà.
Donc on a vu presse, édition numérique, et on fait aussi des événements.
Chaque trimestre, et le numéro 10 est demain, à la diété lyrique,
on organise un tribunal pour les générations futures.
Donc l'idée, c'est de faire vivre toujours du contenu.
Donc là, c'est vraiment, au lieu de le figer sur nos ordis ou sur notre papier, c'est de ne pas le rendre vivant.
Et le tribunal pour les générations futures, on reprend la scénographie d'un procès
et on essaie de mettre en ébra en débat une grande question d'avenir.
Alors on a fait, sommes-nous trop nombreux sur Terre?
D'ailleurs à ce moment-là, il y a une personne qui a pris la parole pendant 10 minutes,
qui a fait ça tout nu, je sais pas pourquoi, mais elle s'est déshabillée pour raconter.
C'était un dénataliste qui était pour l'extinction de l'humanité.
Bon, faut-il autoriser internet au bac?
La culture doit être libre et gratuite.
On a fait, faut-il fermer les prisons?
Et à chaque fois, donc, il y a un accusé, un accusateur des témoins.
On tire au hasard un jury populaire dans la salle
et puis un dessinateur qui croque en live avec beaucoup d'humour
le procès qu'on est en train de jouer.
Voilà, c'est vraiment un procès.
Et enfin, donc là, on a vu, pardon, je répète,
mais comme ça, la répétition permet de bien faire comprendre.
Donc on a vu presse édition, on a vu numérique,
on a vu conférence, et maintenant, il y a de télé.
Et je pense que là, vous qui êtes là au Mardi de l'Innovation, ça va vous intéresser.
Partir du 1er février, je vais dire, on lance.
On fait le conseil éditorial d'une émission de télé
qui va s'appeler Future Mag, qui va être diffusée tous les samedis
sur RT pendant 40 minutes.
Et là, l'idée, c'est une émission plurithématique.
C'est-à-dire qu'il y avoir 3 sujets par émission.
On va aller à la rencontre des gens qui pensent l'avenir à travers leurs innovations.
On va se rendre dans les lieux où cet avenir se pense.
Et on va aller à la rencontre des gens qui essaient de faire le bon diagnostic
et de proposer les bonnes idées pour que ça change.
Donc Future Mag.
Donc là, on a vu le côté grand public, la presse, l'édition, le numérique,
les événements conférences et la télé.
Et ensuite, donc ça, c'est le travail qu'on fait pour le grand public
et ensuite, il y a le travail qu'on fait pour les entreprises.
Donc aujourd'hui, on a quelques...
J'ai encore du mal à appeler ça des clients parce que c'est davantage des partenaires.
Je ne sais pas encore vraiment comment qualifier ça.
Donc on travaille avec Danone, Big Immobilier, EDF, Genère Electric, SFR, etc.
Juste avant de présenter les projets qu'on fait avec eux,
mon métier donc, c'est de démocratiser et essayer d'essayer d'être utile
en diffusant les bonnes idées.
Ça m'a pris du temps, en réalité, de comprendre que je continue à faire ce métier
quand je faisais ça avec les marques.
Quand je fais Yusbeki Rika, on est lu par 12 000 personnes.
Pardon, on est acheté par 12 000 personnes.
Donc je pense qu'on est lu par le double, on est optimiste.
Quand je fais un média et je fais 3 fois par jour du contenu pour une plateforme EDF,
on a eu un pic de présentation, un pic de fréquentation, pardon, un 1 million 6.
Donc en réalité, je fais quasiment davantage mon métier
de démocratisation et de diffusion en faisant cette plateforme avec EDF
qu'en faisant Yusbeki Rika.
Et ce qui est intéressant,
aujourd'hui c'est un peu comme ça que je vis, je ne sais pas si ça va être comme ça tout le temps
mais c'est qu'en fait, Yusbeki Rika est une sorte de laboratoire pour nous
où on essaye plein de choses, graphiquement, intellectuellement,
à la rencontre des gens, on va chercher des gens qui pensent des, je ne sais pas,
on a fait un dossier sur faire l'amour en 2050.
Donc on a été à la rencontre des gens qui inventaient des simulations sexuelles
sur Second Life.
Donc on se permet, on s'autorise des choses, on ne s'autorisera pas forcément avec des marques.
Donc pour nous, c'est une sorte de labo.
Et en fait, ça nous permet d'être assez précis ensuite
quand on parle et quand on travaille avec nos partenaires
et donc de diffuser la bonne info.
Donc à titre d'exemple, sur le corporate, on fait du print,
donc ce soit des périodiques ou des belles revues,
on fait du contenu pour des plateformes web
et on organise des conférences.
Souvent, on nous appelle, on nous dit, vous faites comme ce que vous faites pour vous.
Voilà, venez, soyez USB Kirika et venez parler chez nous.
Donc là, on fait un magazine sur l'innovation avec Général Electric.
Donc on a fait quatre numéros à ce jour, il est semestriel,
il est destiné à leur collaborateur et puis à certains influenceurs.
Donc on a fait un numéro 1 sur l'innovation, un numéro 2 sur la compétitivité,
un numéro 3 sur la responsabilité sociale des entreprises,
un numéro 4 sur l'internet des objets
et en réalité, ce qui est super, c'est qu'on passe six mois sur un sujet
et ensuite, ça nous rend hyper fort pour parler de ce sujet au grand public.
Et inversement, quand on fait un grand dossier pour le grand public dans le magazine,
ça nous rend hyper fort pour parler de ce dossier avec nos marques.
Un autre exemple, on a fait une belle revue pour un groupe de comms qui s'appelle Altavia.
Donc l'entreprise, la plus grosse entreprise de comms hors-média,
donc c'est eux qui font tous les catalogues type Carrefour,
toutes les PLV des grandes boutiques, donc c'est une très grosse boîte de comms.
Le patron, Raphaël Palti, voulait fêter ses 30 ans, les 30 ans de sa boîte
et il s'est dit, les 30 années passées, ils s'en fichent un peu.
Ce qui m'intéresse, c'est le monde qui vient et c'est le monde dans 30 ans.
Donc on a fait une belle revue prospective qu'on a nommée tout simplement en 2043.
Et puis on a fait un truc sympa avec les 30-30 nerfs de la société,
on leur a fait un grand sondage prospectif, on a inventé des modules assez intéressants, éditoriellement parlant.
Et ensuite, donc il y a les magasines numériques, donc à titre d'exemple,
on travaille avec Bouygues Immobilier, Bouygues Immobilier essaie de vraiment réfléchir à ce que sera la ville de main
et donc on leur produit du contenu deux, trois fois par semaine,
donc ce soit des vidéos, des articles pour cette plateforme.
Pareil avec Danone, ils ont lancé une plateforme qui s'appelle Down to Earth,
sur le social business et sur le développement durable, et on leur fait deux, trois vidéos,
pardon deux, trois contenus, ça peut être du texte ou de la vidéo, par semaine sur cette plateforme.
EDF qui est là notre plus gros projet, on leur fait, en fait ils se repositionnent,
je ne sais pas si vous avez vu la grande campagne de pubs qu'ils font sur l'innovation,
ils se repositionnent donc ils veulent prendre la parole sur cette notion d'innovation
parce qu'ils racontent que finalement c'est un peu grâce à eux
et l'électricité qu'ils acheminent qu'on peut créer des choses.
Et donc on leur fait trois articles par jour sur cette notion d'innovation.
Donc au total, pour reprendre et résumer,
Usbeckirica c'est une entreprise de presse
et j'insiste sur le fait qu'on est une entreprise de presse, on n'est pas une agence,
c'est une entreprise de presse, on fait travailler des journalistes qui ont des cartes de presse.
Donc c'est une entreprise de presse spécialisée dans l'improspective,
on produit du contenu sur le monde de demain et on le met à la disposition
sous plein de formats différents, du grand public ou des entreprises.
Voilà.
