où on sent les entreprises leaders. Nous, on a un avantage avec le Club de Paris, avec les formations
dans le monde entier, on travaille tout le temps sur un panel de plusieurs centaines d'entreprises,
dont tous les leaders. Donc on sait comment ça se passe chez eux, si vous voulez, dans Benchmark,
on analyse en discussion avec eux. Alors sauf savoir que ce n'est pas d'hier qu'on ramasse
toutes les idées. Le recueil, l'événementiel des idées, déjà en 1940, on monte des anciennes
études, on faisait ça depuis tout le temps. Michelin le fait depuis sa création. Et ça a été fait
largement, ça a été fait même à Athènes du temps des anciens, ça a été fait partout. On retrouve
beaucoup d'origine, la statue de la liberté, il y avait des milliers de propositions, enfin je passe.
Ce n'est pas d'aujourd'hui qu'on demande aux personnes d'y mettre des idées. Sinon le monde
n'a pas commencé en 1950, il y avait des belles choses avant. Pour les entreprises, quand vous
demandez aux grandes entreprises, par exemple, comment améliorer l'innovation tous les ans,
il y a une trentaine d'études faites auprès des entreprises, leaders, c'est quoi votre priorité
pour l'INO, qu'est-ce qui marche, qu'est-ce qui ne marche pas. Pour eux, ce qui maîtrise le mieux,
c'est la génération d'idées. Ce n'est pas ce qui les préoccupe. Ce qui arrive après qui est plus
difficile, c'est le management des idées, comment les regroupes, comment les fusionnent,
c'est le développement qu'on va en faire, c'est convertir les idées en produits qui soient
réellement adaptés aux besoins de la société. Ce n'est pas tellement l'idée originale. Plus
pas vous dire ça, on en a, on en a, vous ne pouvez pas savoir. Son nom, la ramasse d'Emelor Ben,
c'est 2 millions, 100 milles et tous les parents, 11 par employé, par an. Donc qui vous dit,
vous savez, moi le nom, ça ne me dérange pas trop parce que c'est pas ça, le vrai problème.
C'est déjà qu'elle soit plus consistante, donc l'inverse de faire pleins qui ne soient pas
consistantes, il faut qu'elle vienne aussi de gens concernés, enfin, différents types de critiques.
Il y a plein d'innovations d'aise, où la plupart des grands leaders font des innovations d'aise,
qui l'occasion, parce que tout le monde sonne, c'est des idées pour l'année qui vient,
ça tendance à se faire au printemps, maintenant on passe la tondeuse, disait Bill Gates. Vous avez
des choses à proposer, c'est le moment, c'est le printemps, on ramasse tout, on va fusionner ça et
puis on se reverra, comme si une boîte américaine avec rapport trimestriel tendance à le faire tous
les trois mois, sauf que l'herbe n'a pas beaucoup poussé au bout de trois mois. Quand vous l'avez
jamais fait, là, il y a des fleurs, il y a eu cinq fois à deux ce que vous voulez, parce que vous
ramassez des choses que les gens portent en nous souvent très, très longtemps. Quand on regarde
l'origine des idées, c'est très long. La grande majorité des innovations viennent de gens qui
n'en feront qu'une dans leur vie, qui ne sont jamais éteiches, fléchés, créatifs. C'est leur domaine,
c'est leur monde, à force de... Ils sortiront, mais pas dans un autre domaine, c'est pas leur compétence.
Et donc voilà, on constate que les entreprises ramassent six côtes ou les ans à 1 200, c'est
l'occasion de faire une fête, les gens réfléchissent, c'est ce qu'ils veulent faire pour améliorer les choses,
de façon libre, les améliorations fortes, les changements de concepts. Donc ça, c'est bien
maîtrisé par les entreprises, leaders, j'entends, celles qui sont les plus innovants, d'autant qu'il y a
des outils maintenant. Il y a des outils où on peut ramasser tout ça, on peut faire de l'analyse de
contenu, donc je dirais, c'est bien vu de le faire. Et puis, alors voyez, regardez ce mur qui est
intéressant, parce que j'ai regardé les post-it, et j'ai vérifié auprès de 3M quand même, parce
qu'il faut être scientifique, est-ce que la taille des post-it augmentent? Oui, elle augmente,
elle augmente. C'est-à-dire qu'on ne met pas juste en pâtisserie machin, on met une phrase
complète, ce qui change, je l'ai déjà la donne, voir un paragraphe. Je suis allé voir parce qu'en bon
sociologue, de voir comment ça se passait récemment, on dit qu'il faut quelque chose structurer parce que
vous allez me dire, c'est important, c'est la joie, 5 fois joie, bon, avec ça on ne va pas aller
loin. Donc effectivement, et puis beaucoup disent attendez de nous parler d'idées, revenons au fondamentaux,
parce qu'on n'est pas très content en fait des idées qu'on ramasse. Comme ça, entre autres,
mes potes, on va voir. Alors retour d'expériences des leaders mondiaux, ceux-là plus on panel d'une
centaine, ceux qui ont considéré par les autres comme les plus innovants, comment on fait Google,
comment on fait, comment on fait ces gens-là, qu'est-ce qu'ils font aujourd'hui quand on dit, on doit alimenter
notre innovation par des outils. Alors des études sur les outils, on a extrêmement peu, on peut venir
ces venus là et tout, mais en disant, mais c'est en utilisant quoi? Bon non, c'est trop rien parce que
est-ce que c'était lié à un truc qu'on avait suivi? Alors ici, je vous montre l'étude la plus
complète qui a été faite sur plusieurs centaines de grands groupes en disant, alors qu'est-ce qui
fonctionne bien en fait? Alors ils disent voilà ce qu'ils ont utilisé, pour le poursant, ça c'est
les plus utilisés, voilà celle qu'ont vraiment été très efficaces si on regarde les innovations qu'on
a mis sur le marché, elles sont plutôt venues de là. Alors tout ce qui est lié à ce qu'on appelle
voie du consommateur, analyse ethnographique, de loin aujourd'hui l'ethnologie l'emporte,
même la sociologie et d'autres facteurs, parce que c'est des questions humaines, donc
ethnologues, on n'a pas beaucoup d'ethnologues du compte. Customer-visite-team, c'est-à-dire qu'on
va voir les gens. On veut faire quelque chose pour les vieilles dames dans les hospices, on va voir
les vieilles dames, les hospices, on y reste deux semaines. Focus-group encore, lead-user-analyse,
ça diminue un petit peu parce que le lead, il est que lead, c'est-à-dire qu'il va y avoir un changement
entre les leads-user et les autres, donc il ne faut pas trop appuyer dessus. Il y a des gamers qui
ne sont pas des gamers d'origine, c'est vous voulez, un customer-help-design-product, c'est-à-dire qu'on
a demandé la vie aux gens, customer brainstorming, mais là, le terme, je vous dis, n'est plus
distinctif, ça ne veut pas dire Osborne, ça veut dire qu'on a réfléché que les gens. Customer-advisory-board,
ça se fait aussi, c'est-à-dire qu'il y a des gens qui sont les vrais, on travaille sur le diabète,
il y a des diabétiques dans l'équipe, c'est pas ça, on l'a vu récemment pour l'handicap,
l'étude, le handicap invisible, l'étude lourde, un énorme programme national depuis 25 ans avec
plein de recherches sur l'handicap, et puis là, les gens sont allés voir vraiment l'handicap et on
passait du temps avant à associer des handicapés, ils ont dit 80% de ce qu'est l'handicap n'est pas
visible de l'extérieur. Si on ne connaît pas, si on n'a pas vécu avec l'handicap et si c'est pas
l'handicap. Donc nécessité d'aller là, community enthousiasme, on va reprendre comme a fait Boeing
pour le Dreamliner, les membres des associations de passagers d'avions, donc ils ont motivé,
eux ils savent de quoi ils parlent, ils prennent l'avion tout le temps. Les parties open sont
finalement pas très efficaces. Dans l'analyse faite, partenaire vendue, après on va voir,
external, l'idée conteste ça ne se fait plus trop pour des produits nouveaux, parce qu'on dit
ils ne sont pas concernés, ils ne sont pas trouvés, ça va être un peu garbage et rapide,
c'est aussi external, summation, idea, etc. Et puis voyez ici, système interne de capture
d'idées, qui a été mis de façon générale parce qu'il y en a plein. A vous dire, il y a 50
démarches, comment vous capturez les idées en interne, est-ce que c'est un truc sur le web,
est-ce que c'est une plateforme, est-ce que c'est un truc genre Lotus Note qui s'utilise encore,
est-ce que c'est tous les ans en ramasse, est-ce que les gens en voient, est-ce que c'est très
difficile parce que c'est un méchant, bon. Et puis l'analyse des nébrevets ou des autres,
vous voyez un petit peu, ça c'est quand même bien séparé. Avec une obsession des entreprises,
on l'a vu récemment, alerte rouge sur la relation client et société, puisque la société n'est pas
contente des innovations dont on lui propose très majoritairement toutes les analyses sociologiques
de le monde. Et en plus, il vient des comparateurs qui, avec 500 variables, se mettent du côté de la
société et qui repoussent l'offreur comme étant un modeste fournisseur. Vous voulez voyager,
moi je trouve un le moins cher, celui qui est le mieux. Vous voyez toutes les pubs à la télé pour
choisissez le meilleur. Et dans toutes les fissures qu'il y a eu entre les entreprises et leurs marchés,
et la société, viennent se glisser des outils, il stuise du big data, en fait, qui prennent. Donc,
en ce moment, les entreprises veulent aller vers ça. Alors ici, je vous montre, parmi toutes les
entreprises, il y en a quelques-unes qui font le break parce que c'est les modèles pour tout le
monde. Reson, c'est une référence absolue pour les entreprises les plus innovantes. C'est-à-dire
que ce qu'ils disent là, sur 80 entreprises, dont les leaders mondiaux, dont les lits grands du web,
ils vous disent, on est entièrement d'accord avec eux, mais on n'arrive pas toujours à le faire.
Que dit Riton? Ils vous disent, voilà les principes en matière de recueil des idées d'innovation
chez Riton. Les idées viennent de n'importe qui, de n'importe où dans l'organisation. Un, ce n'est
pas une des équipes de créatifs tout ça. Tout le monde, Google vous dit la même chose. Des gens
différents ont des différentes façons de créer des idées. Fait une omène fondamentale. Beaucoup,
par exemple, les timides sont très innovanteurs, mais ils parlent peu. Participe pas trop groupes,
ils ne la ramènent pas, il y a un peu de choses, il faut qu'ils prennent le temps. On sait maintenant
que près de 40% des grands innovateurs étaient autistes. Donc c'est plus compliqué que ça. Et donc,
ils ont des façons de faire donc n'imposer pas un truc à tout le monde parce qu'il faut leur laisser
la liberté. Le grand mouvement aujourd'hui c'est l'entreprise libre. Les gens doivent librement
pouvoir fonctionner et direct. C'est-à-dire que je n'aimais pas d'intermédiaire entre les gens et
là. Les idées peuvent exister avant leur valeur, avant qu'elle ait vu. C'est une inflation et un
flash créatif. Ça veut dire quoi? Ça veut dire qu'on ne peut pas partir uniquement dans le problème
solvigne. Parce qu'on a plein d'idées qui viennent d'avant, qui arrivent avant, n'est pas concernant.
Typiquement, je vais vous montrer sur l'hypnise qui vous invente de langage binaire. 300 ans avant
qu'on avante le transistor, il y avait la solution, mais il n'y avait pas la techno. Et donc les
solutions, on ne tombe pas au moment du problème. Sinon, on est en problème solving. On dit à
ça résoudre, travailler là-dessus. Or, souvent, peut-être qu'il faut prendre le problème
complètement, voire l'unier, voire passer au-dessus avant. Donc il va falloir avoir des idées qui vont
être apparemment sans application pendant un certain temps. Les idées radicales, disruptives,
viennent surtout de la diversité. Tout le monde met de la direction innovation et diversité.
Si on n'a que des ingénieurs agro, et on pensait tous comme des ingénieurs agro, j'ai besoin d'avoir
aussi des gens qui sont des grands chefs, des gens qui ont des cuisinières, des gens qui
jugent une relation à l'alimentation, des agriculteurs, des gens qui ont des jardins,
je ne sais pas. Donc diversité, clé. Pas petit groupe qu'on va tout le temps, tout le temps,
faire marner pour qu'ils sortent plein d'idées tout seuls. Non, beaucoup de monde. Beaucoup
de monde travaillant librement. Alors ici, en plus, il va dire des idées vraiment radicales,
vraiment. Et au début, elles seront vues comme pas faisables, impraticables et sans valeur. Donc
là, on trouve un aimant, ne la jugeons pas sur le point parce qu'il y aura sans doute son impact
plus tard. Ça, il y en a une pas lancée. Pour vous dire, l'innovation intervient à l'intersection
des besoins et des idées. L'idée, ce n'est pas l'innovation. J'en ai dit l'idée, on ne l'a jamais
appliquée, elle restait chez nous. Beaucoup de grands vous disent, oh mais l'idée, elle était venue
chez nous. Kodak vous dit, l'idée de la faute digitale, mais vous rigolez, c'est venu chez nous,
n'avait même le brevet. Par contre, on n'a pas mis en œuvre, on n'était que des chemistes,
donc on a prouvé la dessus. Ça servait presque de repoussoir. Mais donc, les besoins à un moment
donné vont mailler avec les idées. Donc l'idée, on aimerait bien qu'elle ait quand même une
relation avec ceux à quoi on s'adresse. Les idées robustes viennent d'un environnement
collaboratif qui a été nourri et qui est riche. On se pose à question, vous allez voir,
émerger de façon phénoménale, oui mais à partir de quoi ces gens-là ont des idées? Est-ce
qu'ils se connaissent le sujet? Est-ce qu'ils ont vu de quoi on parle? Est-ce qu'ils sont informés?
Est-ce qu'ils ont voyagé? Bon, question. L'idée fragile. Donc, faire attention,
il y a des mouvements, laisser les naître, dit-on, parce que pomme, voilà, ça tire dessus. Quand
il y a la proposition, parce qu'il y en a qui gardent tous les textes, des discussions qui font,
ils notent tout, chez Gillette, par exemple, quand il y a la proposition de mettre du diamant sur la
lame, ce qui était la révolution du Mac 3, 800 millions d'investissements, enfin ça,
multiplié par 10 la valeur de la boîte, quand la personne a mis ça, il lui a dit qu'on pourrait
mettre du diamant sur la chaîne, parce qu'il n'y a rien de plus dur, ça coupera le poil comme
la fille a couplé le beurre, les gens revanculent, et quelqu'un dit, t'es pas chez Chômé,
c'est noté. Alors ça pouvait être la balle dans la tête, il ferme sa gueule après, il est pas chez
Chômé, c'est pas le coup du diamant, pensez, c'est 3 microns, enfin c'est rien, c'est comme les
gosses qui prennent un truc doré, c'est pas ça le problème, donc c'était malvenu, c'était pas le
bon moment, c'était pas ça, et donc il faut faire attention effectivement de pas tuer les idées,
ce qui veut dire qu'il faut pas peut-être en confrontation des gens trop tôt, parce que l'idée
n'existe pas, elle est morte avant, au moment où elle est mise, et puis il finit, alors aussi la
confiance est cruciale pour que les gens que la beurre épartage, or il y a des systèmes qui génèrent
absolument pas la confiance, il y a 10 minutes, il faut sortir, il faut être temps par truc et tout,
au coup dit, c'est un truc de bourrin, ça, ça ne surprend pas qu'ils venaient de l'armée,
parce qu'on n'a pas le temps de créer, normalement si on est dans ce contexte de la ronde, on doit laisser du
temps, et par exemple les entreprises qui recueillent toutes les idées de leur personnel, elles ont
les idées longues, ils s'appellent, c'est à dire 3 mois, 3 semaines, plusieurs semaines avant, ils
disent, voir ça, les gens réfléchissent, ils sont acquérés, et puis il y a ce qui va être instantané,
ils peuvent pas faire en instantané ce qu'on appelle l'idée, ils auraient fallu que ça revienne, ils
y repensent la cuisine, le soir, machin, pour que ça ait le temps de naître, et souvent ça reprend
d'une idée qui remonte à bien longtemps, et l'innovation peut pas être, alors une boîte qui est
la plus parmi les plus innovantes au monde, vous la connaissez peut-être un système de défense
électronique, tout un tas de systèmes les plus révolutionnaires, l'innovation ne peut pas être
programmée, elle viendra quand elle viendra, mais on peut la faciliter et l'encourager, c'est-à-dire
si on a réussi quelque chose d'en faire la même méthode, ça va pas marcher, et sans on en a
vu plein, les gens qui vous disent, on a perdu le truc, ça va pas marcher, donc voilà ce que
dit Ressen, qui est tout le monde début sur ça, on est en signe des deux mains, à la fois à
Apple, les immenses générale électrique, les nouveaux, en disant c'est exactement ce qu'on
a, nous on n'arrive pas toujours à le faire. Les points clés, je vais juste les illustrer, des
idées originales, original ça veut dire qu'elles ont une origine qui l'a fait, et pourquoi c'est
original, parce que son parcours de vie est unique, et donc je veux votre avis à vous, pour une
chance, on a un allemand chez nous, je veux pas que vous me répétiez ce qu'a dit quelqu'un,
c'est d'accord ou pas, je veux savoir comment vous, si on a une richesse d'avoir autant de gens,
je veux l'originalité, je ne demande pas d'être original dans le sens dire le contraire de ce
qui existe, c'est pas ça, je veux votre idée à vous, je veux pas une idée pour de rire, une idée
parce qu'on a dit vous allez sur la lune avec un arrozoire ou faites quoi, vous voulez dire c'est
l'anticration totale, vous demandez à Carl Lagerfeld de participer à un séminaire comme ça,
ils vont rionner quoi, j'invité, ils ont dit c'est pas, attendez la création, vous croyez que c'est
ça, mais vous rigolez ou quoi, c'est pas ça du tout, moi c'est ma vie, c'est ma mère, c'est
mis en gloire, c'est ma chanteau, non c'est ça, ne m'enfermez pas dans une chose pareille, donc
idée originale, on a besoin, on a la chance d'être un grand groupe, on a 30 000 personnes, 30 000
cerveaux, c'est bien, à condition qu'ils saignent pas tous, on dit on voulait, moi je suis plutôt
le propre, je suis d'accord, ce qu'il a dit, suivant le plus grande gueule de l'équipe, ça
ça n'intéresse plus personne, parce qu'on a besoin, 1, respect des individus, respect des individus,
les choses fondamentales qui vont dire, elles touchent à leur vie profonde, elles touchent à leur
histoire, elles touchent, il y en a un qui dit, ben moi en Belgique, ah toi t'es belge, une fois
t'as fait une innovation, c'est foutu quoi, mais c'est parce qu'il est belge qu'il a un truc
original à dire, et souvent les gens ne transmettent pas, par exemple on a regardé nous les cas
extrêmes quand les gens sont coincés, par exemple à polo 13, pour survivre ils vont
innover, sur le Titanic, je me suis procuré le rapport, c'était trop court, il n'y a pas
eu d'innovation sur le Titanic, c'était trop court, sur la polo 13, on a eu des décennies,
des décennies, parce qu'on immobilisait tout le monde, on n'a pas laissé mourir là-haut,
donc respect des individus, ça veut dire on ne repose rien, on les écoute, on les met
en confiance, liberté de pensée, e c'est pas une erreur, liberté de pensée, e, r,
c'est-à-dire les pensées sont variables, et on le voit, vous prenez 10 créateurs de
mode, vous prenez des écrivains, j'avais vu avec comment il s'appelle le philosophe
qui a son école à Caen, on ferait, il a son rituel à lui, il n'a pas besoin de l'enseigner,
personne fera comme lui, lui fait l'inverse de tous les autres, il dit d'abord toutes
les critiques, comment dire, le texte intégral, le texte évanu, tout le monde dit c'est
le contraire, il faut se forter à la pensée première, non pas du tout, c'est son truc,
ça marche, parce que vous voulez que je vous dise, donc chacun a sa façon d'e, et ils
vouloir normaliser sur des choses aussi, en plus la vie est tellement complexe, tellement
fort, tellement violente que c'est très difficile de modéliser la vie. Fertilisation, maillage,
fusion, c'est clé, ça beaucoup dit, on va voir, il y a l'illusion, il y a plein d'idées,
j'en sélectionne quelques-unes, non, non, par exemple 3M, qui passe pour une entreprise
de plus innovante au monde, il faut 1500 idées originales pour un produit simple, moi c'est
ce qui disait, il y a une dizaine d'années, on l'a invité plusieurs fois au CNAM, 1500,
c'est-à-dire votre petit éclat, les gens avaient confirmé par d'autres qu'en peu
prennent même angle, et puis d'autres qui complètent, là maintenant ils disent, oh non, c'est plutôt
2500 à 3000. Donc c'est qu'un éclat, il va falloir refertiliser, mailler les fusionner
dans un second temps, mais on ne peut fusionner que ce qu'elle se guiste, on ne peut fertiliser
que ce qu'elle se guiste. Donc répartition claire entre idées, pitch, qui regroupe déjà
plusieurs idées, brief qui en rigue plein, et projet, pour avoir quelque chose qui alimente
réellement le processus d'innovation de l'entreprise, moi je suis dans l'entreprise, j'ai pas
des idées écrates, et là on prend l'envers pour remonter, ouverture vers la vie aujourd'hui
c'est clé, les utilisateurs, tout le monde dit si c'est pas une démarche qui va vers
la vie, c'est même pas la peine. En relation directe, quel est votre référentiel de vie?
Je vois par exemple pour les jeunes ingénieurs qui sont sur le code, sur le big data, sur
le web, epithèque et tout, systématiquement, à un temps leur dit c'est quoi votre référentiel
de vie? Vous dites c'est pour les enfants autistes, c'est quelle école vous êtes
avec quel enfant autiste, il y en a qui sont là, les infirmières, ou c'est l'idée
que vous faites des enfants autistes. Comme on l'avait dit, oui mais c'est la vision
que j'ai ont décapé, moi j'ai regardé bien leur fauteuil, bah oui l'exoskelet il
part pas du fauteuil, tu vois le mec il s'avie, on lui a dit tu vas être assis sur un fauteuil,
toute ta vie il veut pas être assis sur un fauteuil, il l'a met debout, donc lui il a envie de
faire autre chose, donc si tu ne l'as pas écouté tu ne le verras pas, et tu vas améliorer,
tu feras un fauteuil roulant avec des pneus neiges, mais tu feras pas un exoskelet. Donc, parlez
pas à la place des gens, ça aujourd'hui les entreprises sont violentes là dessus, c'est
comme ça qu'on a perdu notre marché, c'est comme ça que chez une distance c'est fait piquer les cartes par Google. Donc relation la vie, living lab,
le laboratoire c'est la vie, client, écoute il n'y a plus que ça, utilisateur, human centric,
dit démarche human centric, better life, c'est marqué better five mais c'est une faute de frappe, poste, les démarches commandons que, ça
veut dire people, après objectif, stratégie, techno, en dernier, d'abord je comprends les gens,
design thinking, tous les approches des design thinking, j'ai acheté un tout petit coup d'œil, innovation d'expérience hyper tendance grave,
quelle est l'expérience réelle vécue par la personne, et ça change tout. Exidget, c'est parti comme ça,
Exidget il a 50 voyageurs à lui tout le temps, tout le temps, tout le temps, easy, ça doit être easy,
quels les emmerdements qu'il rencontre, ça marche par exemple, l'Italie vous allez paris à venir,
à Venise avec Exidget met une demi-heure de moins, parce que comme il y a beaucoup de futuristes ils ont fait un parcours,
qui rendent, on dit, il y a beaucoup de touristes, on porte, puis arrive à Venise, il faut porter ses valises sur deux kilomètres pour aller au bateau,
enfin vous connaissez, en disant, moi je mets mal à la place d'eux, donc très très déporté vers la vie, puisque le but,
c'est d'introduire quelque chose dans la vie réelle, c'est pas le but de faire une campagne de pub, qui n'est pas la vie réelle,
la dame elle peut avoir dix ans de moins que son fils dans une cuisine en verre de 200 mètres carrés, on s'en fout, on n'est pas pour les faire rêver,
on n'est pas dans la réalité, on vise pas à le rentrer, quand on dit je veux changer la vie dans l'hôpital,
il faut sacrément avoir une reconnaissance avec l'hôpital, parce que ça ne tombera pas tout seul s'il n'y a pas des gens malades, des infirmières, des aides soignants.
Donc, innovation avec Mecœurs, en disant, les sont les gens, elle est un petit peu plus loin qu'ils nous montrent ce qu'ils veulent faire,
et si ils nous montrent ce qu'ils veulent faire, on a le mouvement des Mecœurs, des fablables et tout, en disant, comme on fait chez Airbus avec le ProtoLab,
en disant, ben venez, un des grands éléments qui apparaît maintenant, à la fois pour les grands groupes et les politiques,
c'est qu'ils n'ont pas tenu compte que depuis 50 ans, le niveau des gens a énormément monté, il n'y a pas de Mme Michu, il n'y a pas, je prie juste, un thèse qu'on saut à la fin.
En fait, c'est des gens intelligents, cultivés, au cœur de l'activité, qui ont des choses à dire.
Si on croit qu'on fera quelques-uns pour eux, ils se rebiffent, ils prennent l'initiative, je mets autant d'initiatives.
Tout ce qui est innovation du partage coopératif, comment donc, pour les sites de voitures, le nom, blabla, car tout ça,
c'est de l'initiative venu de gens qui ont dit, je serais mieux que ce qu'on me donne.
Innovation d'expérience, makers, co-conception, mouvement généralisé qui balaie la planète, qui va jusqu'à la délégation de conception.
Comme a fait Boeing avec le Dreamliner, ou comme fait Fiat avec la Mio, ça, ça se fait beaucoup.
On dit, comme a fait EADS sur un hélico, disons, ceux des pilotes qui vont se définir, ils connaissent mieux que nous,
on accepte de se mettre en nous, en mettre, comme on dirait, je d'ouvrage, en en disant, on vous laisse la main.
Pour les concepteurs non concernés, on revient à nos séminaires, on dirait qu'il y a un groupe qui, lui, c'est les créatifs, ils savent tout faire.
On va dire, oui, mais ils ne sont pas concernés quand même. On va leur demander un avis sur des choses qu'ils connaissent assez peu,
nécessité d'une phase clé de compréhension. Et on voit arriver quelque chose qui était déjà tous, tous et tous,
parce que diversité, parce que regard croisé, et Christine Caillol qui a été venu avec ça, il est important pour les gens,
c'est de s'accepter comme correcteur, accepter son propre environnement, sa propre histoire, comme source d'inspiration, oser son propre regard.
C'est ce qu'attend le groupe qui a besoin d'être plus créatif ou plus innovant que les autres, en disant, vous, là,
j'ai besoin de vous m'apporter votre senti profond, et ce que vous proposez, à votre façon. Voilà, ça, c'est un élément déterminant.
Fondamentaux, qu'on va retrouver partout, j'ai montré chez Google, première étape, formalisation individuelle.
Aucune idée dans trois cerveaux à la fois. Alors, si vous griez les étapes, entre nous, on va faire...
Parce que moi, je ne saurais pas ce que la dame pensait, là. Est-ce qu'elle pensait avant de vous écouter, sa vision à elle,
parce qu'elle est mère au foyer, elle a vécu ailleurs, elle est en Californie, elle sait ce que c'est d'avoir un enfant en difficulté.
J'ai besoin de sa vue. Quelqu'autre, il est de la grande distribution, l'autre est italien, c'est cette diversité-là qui va faire le différence.
Donc, je ne veux pas de maillage avant que ce soit exprimé. Ensuite, on va mailler, mais ça existe. Et on sait qui a émis.
Parce que les gens sont attachés à leur... C'est ce qui est plus fantastique dans la dimension humaine, c'est cette capacité de création.
Si vous lui piquez sans lui donner sa référence, c'est dur. Au point qu'on voit d'ailleurs des effets perversiques.
Par exemple, on donne chacun son idée sur quelque chose, que ça tourne dans ce sens-là, vous dites une idée, c'est un peu la mienne.
Mon dernier, on dit, oui, c'est la mienne de l'écu, mais on a déjà vu. C'est parti dans l'autre sens, c'est mon idée dans d'une pipe.
Et vous, vous auriez dit, c'est un peu commune, mais on l'a déjà vu. Donc les gens, généralement, ne sont pas contents.
C'était leur idée à eux. Du coup, ils vont cartonner leur idée parce qu'elle vient d'un autre.
Comme ils en connaissent tous les défauts, parce que c'est aussi leur idée, ça va faire mal.
Parce qu'une finie, c'est comme les gosses qui disent, je préfère le jeter plutôt que tu le manges, c'est une réaction assez violente.
Comme les chercheurs qui sont deux sur une publication, ils enlèvent les pages à la bibliothèque.
Il n'y a pas que ducline dans la création, je peux vous dire. On trouve, mais oui.
Parce que moi, j'ai été chercheur, j'ai vu des chercheurs, tout le coeur vient de te chercher, ça va trouver un...
Enfin, tant qu'il cherche, il y en a un qui va trouver avec avant. C'est pas un copain, je veux dire.
C'est un collègue, mais enfin, c'est un emmerdeur professionnel aussi, bon.
Alors, ici, vous voyez, chez Google, strictement ça. Non, on enseignait ça, on disait, c'est passé. Non, pas du tout.
Google vous dit, les gens doivent arriver pour avoir de solutions propres.
Et ils viennent tôt, ils ne font pas de bruit, et ils formulent par écrit leur proposition.
L'exercice difficile, parce que vous ortez un prénomène qu'on appelle la page blanche.
Plus facile de parler et de piplerter comme au café du commerce que de formaliser, même de façon sain.
Mais si on ne peut pas le faire, on n'a rien qui restera.
Ensuite, ils disent, les individus viennent avec leurs idées, vous voyez, c'est un schéma, c'est pris chez Google.
Indépendamment, silencieusement, monastère, parce qu'on est au coeur de la création humaine.
Dieu a fait l'homme à son image ou d'une pipe, on joue à Dieu.
Non, on fait d'un calme.
Et après, tout le monde est fini, on va voir, pour mettre le processus,
ils disent, c'est pour éviter les deux toxiques comme du brainstorming.
Il faut qu'on se débarrasse de deux effets, des solutions non raisonnables.
Ce n'est pas qu'on est contre le fait qu'elles soient très diverses et longues.
C'est qu'elles, non, elles sont en application de ce n'est pas de quoi ils parlent.
Et puis aussi, le groupling, c'est-à-dire, quelqu'un dit, oui, oui, oui, oui, on suit.
Après, on dit, on a fait la synthèse, donc on a des trucs qui n'ont plus des reliefs,
parce qu'il n'y a plus à la facette de la façon dont ça a été exprimé.
Par exemple, quand on te dit, les gens ont eu à peu près la même idée.
Mais je voyais récemment, Charles Solort-Mittal, il dit, 180 cadres,
ça a vu, ils vont dans ce sens-là, sauf que aucun, aucun de 180 a formalisé la même chose.
Chacun apporte quelque chose.
Ce qui vient de l'usine, il vient d'ailleurs.
Il faut garder strictement, s'il l'a mis, c'est son idée, ça lui appartient. C'est un petit dieu qui vient de causer.
Donc on va pas foutre ça à la poubelle.
Et ça va jusqu'au point des entreprises, micro-soivetages,
détruiser la formalisation de quelqu'un, vous êtes foutu à la porte.
De quel droit, vous pouvez dire, si elle dit, c'est pas intéressant.
On a fait une synthèse de résultats, c'est sûr de mouche, parce qu'elle n'est pas riche.
Donc séparation, Google, mais c'est pas que Google, c'est pas riche à les autres.
Il n'est pas que les géants du net.
Voilà, on a la formalisation.
Et après, on va voir, on va commencer à adhérer à des idées, on va commencer à les combiner.
Tout en étant pas vraiment démocratique, c'est pas complètement démocratique l'innovation.
Ça va plaire un dirigeant, j'ai envie de le soutenir, ça va plaire à des gens de l'extérieur.
