Et voilà, c'est la fin de la saison, on est en septembre, c'est l'enfer, il pleut, c'est terrible.
Bon, c'est le moment de revenir sur les vols qui ont émaillé.
Donc, t'as traité pas beaucoup de crasse, mais des beaux vols dans des citrées très diversifiées.
On a été voladés un peu partout en Europe.
Et il s'accoule, s'accoule, s'accoule.
Et voilà, on a chargé bipètes comme quadropètes dans la TikiMobile, et nous voilà partis pour le Montmillon.
Oui, c'est la fin de la saison, mais c'est pas trop tôt.
Moi, sa perlipopète du haut de mes quadropètes est au bout de deux oreilles, je n'en peux plus.
Déjà le Montmillon, c'est pas le paradis.
Parce que moi, le ciel bleu, l'arresti, l'air frais, la sensation de liberté, je n'ai pas vécu.
Moi, c'était 40 degrés dans la TikiMobile et les pattes non dégonées depuis six heures déjà.
Par contre, j'en ai entendu de belles dans la voiture.
Il paraîtrait que ma maîtresse ouvrait atterri dans l'arbut à Pipi de Parapontiste.
Qu'à cela ne tienne, on est repartis vers Pierlet d'Alpago, à 50 km nord de Venise.
Ça y est, il m'a encore laissé au camping.
Le camping des Dolomites.
Oui, il est bizarre ce camping, il y a un très grand détendu d'herbe et moi qui suis toute blanche, je me sens à la mission des rapaces.
C'est vrai, c'est beau, c'est majestueux, mais on y est tout seul et j'y vois des ailes atterrirent.
Mais oui, mais oui, mais c'est bien elle, c'est Céline.
Oh, c'est Céline ma maîtresse qui atterri, oh, j'ai peur.
Céline a pissé sur ma voile.
Mais c'est pas une jée, bon, vu dans...
Il me tournait autour, il me tournait autour, alors je le connais dans.
Par contre, elle est quoi, je n'ai pas trop aimé quand même.
Par contre, le déco, je n'ai pas trop aimé quand même.
On cherche le déco de Vanille.
Parapatio.
On n'est pas fort.
Oh la la, la la, la la, la la.
Aujourd'hui, ils m'ont encore abandonnée.
Tout ça pour aller voler dans la purée de poids.
Les alpitaliennes, je vous jure.
Il y a du monde, il y a du monde.
Plus il fait mauvais et plus il y a du monde.
On ne voit même pas un pitié de lui.
Céline, c'est beau.
Bon, vous revenez quand?
Je me cahille moi.
C'est pas un temps pour corrérer le nulot.
Mais maître, il ne s'ennuie pas.
Dès qu'il pose, il le redécole.
C'est à qui fera le plus de repos au déco.
Il y a tellement de nuages.
Tellement de nuages qu'on a perdu Luc.
Luc, Luc?
Réponds, Luc, t'es où?
Tout le monde cherche à poser au plus court.
Au décollage donc.
Et Luc, aura-tu le temps de rejoindre la terreau?
Pourra-tu descendre car les nuages inspirent pas mal?
Aie, aie, aie.
Oui, Mathias, la cible, la cible, la cible, oui Mathias, la cible.
Ratté.
Dès l'heure, j'ai commencé à faire des oreilles et tout.
Et je te l'ai pas eu toutes les commandes et je suis pincé, mais...
Je suis super proche de moi.
J'étais juste comme ça en dessous.
Hé, j'étais super adoré que je t'ai derrière.
Je t'ai voyé derrière, j'étais la plus affraide.
Mais moi, j'ai eu peur parce que...
Il vaut mieux être au sol quand l'air, quand c'est comme ça.
Putain, moi, ça m'a fait peur.
Je ne suis pas...
Je n'ai pas eu peur.
Mais je savais que ça montait facilement.
J'avais galéré.
Bon, tu vois, je suis monté quand même au-dessus de la crête.
Ça, c'était beau derrière, par contre.
Ah oui, oui.
C'est plus fort, en tout cas.
Céline, Céline, t'attérées où là?
Hé, tu vas attérées où là?
Tu ne serais pas un peu loin?
Ce n'est pas des vacances, ça.
Je suis encore toute seule, moi.
Toute seule au camping.
Ah, mais quand même.
Ma maîtresse est encore au-dessus de tout le monde, tout le temps, là.
Et puis, ben...
Ah, elle est avec Éric Gallisson, là.
Ils sont au-dessus du parking.
Mais quand est-ce qu'ils vont atterrir?
Là, tout le monde est en bas, les attendent.
Et ça fait une heure qu'ils sont là-haut.
Ah, enfin, les voilà.
Aujourd'hui, on va dans le cœur des Dolomites.
Des vrais Dolomites.
À Campitello-Difas, ça.
Il n'y a pas, il n'y a pas.
Il va faire mauvais.
Tout le monde va à six heures, là.
À six heures, ils sont tous partis.
Ah, là, là, mais ils ne va pas me voir.
Et toute toute façon, vous allez avoir le vertige de 2003.
Il y a des bananes, des téléphériques.
Mais le téléphérique, il va tomber direct.
Non, il n'y allait pas.
Ne laissez pas.
Seule, là.
Et 2003, on va découper tout le vertige, là.
C'est trop beau, là.
On peut aller tout, et bien voir, c'est trop beau.
Mais, c'est quoi ce que vous trouvez?
Là, au milieu où tout le monde va.
Mais elle, j'ai de l'empêche.
Oui, je n'ai pas de l'empêche.
Et voilà, ils ont tous trouvé l'immense pompe qu'on a eu, là.
Mais ça monte, ça monte, ça monte.
Mais c'est trop fastoche.
Et franchement, ça fait peur.
Vous pouvez voir que le ciel est très chargé.
Et les gars, là.
C'est les vrais Dolomites, là.
Donc, on atterrit.
Il est 11 heures passées.
Vous aviez la permission de 11 heures.
11 heures du matin, j'entends.
Donc, Céline est déjà partie à atterrir.
Et vous, vous allez faire de même.
Allons, allons, allons.
C'est raisonnable.
Et voilà, on a tourmis dans la voiture,
les bipèdes comme les quadrupedes,
et on est repartis vers la Toscan,
où on est embarqué dans un magnifique voilier.
Ézut, mes maîtres m'offront des infidélités avec leurs dauphins.
Puis on a marre, ça fait 4 fois déjà.
2 fois dans la même journée,
il y a des dauphins, des dauphins, et il s'extasie, là.
Direction la Corse,
d'autant qu'on commence à faire le tour par le nord.
Moi, entre la voile et le paraplante,
je sais pas ce que je préfère, je crois,
ni l'un ni l'autre.
Ouais, là, effectivement, c'est beau et tout,
mais ça bouge autant que sur le bateau.
Ça bouge, c'est jamais stable.
Voilà, on peut voir effectivement,
il y a de l'espace, mais il y a soit de l'eau,
soit du vent, soit pas de sol.
Non, c'est pas possible, c'est juste pas possible.
Oui, c'est ça.
Vous pouvez dire que vous avez voulu encore.
C'est pas oui, d'accord.
Vous pouvez me faire un remarque d'âme,
parce que le temps doit débarquer vos voiles sur la nex,
excusez-moi, mais...
Et puis, en plus, quoi?
Vous intérissez où?
Avec les vaches et dans les kequets.
Quelques jours de navigation supplémentaires
pour essayer d'aller voler avec Momo,
mais Momo, il est pas là.
Trop cool!
Là, ma maîtresse se restait avec moi.
Elle a abandonné les garçons,
eux, ils sont partis voler.
Ah, mais si je comprends bien,
oui, c'est Mathias.
Ah il a tenté péniblement de décoller. Ah mais il est tout seul, les autres n'ont pas plu, il y avait plus assez de vent, il l'a tourné, oh c'est beau.
Ah moi je préfère pas me tracer là, les autres ils ne peuvent pas décoller, qu'est-ce que c'est magnifique.
Regardez le bateau loin, il est tout petit, c'est magnifique, d'accord, je peux garder ça un peu vécé qu'est vidéo.
C'est mieux parce que quand vous intéressez là-dedans, il n'y a personne qui viendra vous chercher dans le maquis.
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