Ok, alors voilà, on vous souhaite la bienvenue, on est content de vous voir nombreux et nombreux aujourd'hui pour ce lobby tour.
Donc je vais un peu vous expliquer ce que c'est ce lobby tour.
On va faire une petite balade et tu vas s'arrêter devant plusieurs bâtiments de lobbyistes pour un peu expliquer qui ils sont et qu'est-ce qu'ils font.
Donc ici on se trouve sur le rond-point Chouman.
Le rond-point Chouman, c'est pour ceux qui ne connaîtraient pas, c'est le cœur du quartier européen, le quart historique.
Il y en a un autre maintenant qui est entre destination finale, qui est la place du Luxembourg, mais ça c'est vraiment d'ici que tout est parti.
Derrière vous, à ma gauche, vous avez un gros sport de veuves roses, là, vous avez le bâtiment du Conseil, le Conseil de l'Union Européenne.
Qui est là où en fait où les ministres s'est réunis, c'est où les administrations centrales de tous les états membres en voient leurs représentants pour prendre des décisions.
C'est là aussi, par exemple, le co-repère, le comité des représentants permanents, qui est un des organismes qui a le plus de pouvoir en Europe.
C'est eux qui représentent les états membres qui préparent les décisions des chefs d'État qui arrivent quand les négociations ont déjà eu lieu.
Le bâtiment de la Commission Européenne, qui est l'administration centrale de l'Union, qui est le corps administratif, qui, dans l'esprit des traités, est censé incarner l'intérêt général, qui est censé être un organisme neutre.
Et en face de vous, ici, ici, ici, ici, vous avez des bâtiments dans lesquels cherchent quelques-uns parmi les groupes de lobby les plus puissants au niveau européen.
L'industrie de la représentation d'intérêts, comme il s'appelle le même, disons des lobbying, c'est beaucoup développé au fur et à mesure que l'Union Européenne est montée en puissance elle-même.
Aujourd'hui, on estime qu'à environ 15 000 représentants d'intérêt et slash lobbyistes qui travaillent à Bruxelles, c'est une représentation, c'est un groupe professionnel qui est très déséquilibré.
Vous avez 70% de ces lobbyistes qui représentent les intérêts privés, les intérêts des entreprises, vous avez 20% des lobbyistes qui représentent les intérêts d'organismes publics,
vous avez là-dedans les États évidemment, vous avez les villes, les régions, les autorités locales, et enfin 10% représentent la société civile, donc les syndicats, les ONG, et tout ça est censé donner une image si vous voulez équilibrer représentatives du peuple européen.
Derrière vous, vous avez la rue de la loi qui est un grand taxe comme ça pour vous donner une autre idée, tous les bâtiments sur la droite sont à quelques exceptions prêts, sont des bureaux dans la commission, et tous les bâtiments sur votre gauche, je ne pense pas que les effets express sont juste comme ça, sont des homis en fait, sont des bureaux de l'homie.
Il est estimé qu'il y ait plus que 50% de toutes les pièces législatives qui vont au Parlement national et plus que 80% de la législation économique qui a adopté un niveau national, la session origine ici à Bruxelles.
En 5 avril, tous les gouvernements, ils déposent à la commission les programmes économiques, les réformes de pensions, de salaires, de budgets d'éducation, de santé, tout ça.
En juillet, le conseil des ministres, les bâtiments là alors, ils adoptent les emmèdements de la commission ou enfin les emmèdements équilibrés et adoptent les programmes économiques de chaque pays, les programmes proposés.
Et c'est seulement en automne que ce programme là va au Parlement national d'être discuté en Parlement national, d'être discuté au Média, d'être discuté où il y a un espace public en fait, parce qu'ici il n'y a pas d'espace public.
Alors jusqu'à un automne, il n'y a pas des discussions, on a seulement des bureaucrates qui discutent comment chaque pays va répondre à ces besoins, en ayant seulement des critères de stabilité, de stabilité budgétaire en tête, et après les Parlements en fait, ils ont le choix entre accepter les programmes économiques comme il a été remondé par les institutions ici.
Soit, très probablement, recevoir des amendes. Il y a des institutions non élus comme la commission qui vont avec des liens scandaleusement étroites avec des grands groupes économiques ou qui vont décider qu'est-ce que ça va être les budgets pour l'éducation, la santé, comment on va diminuer les pensions, les retraites ou les allocations des chômages.
Et tout ça, évidemment, après d'avoir permetté aux Etats d'injecter des grands sons, des grands sons aux banques privés qui étaient menacés par la faillite.
Avec la pression de la crise économique, ils font passer ces propositions qui en fait, c'est des propositions des grands groupes lobbyistes qui représentent collectivement les intérêts de la grande industrie, comme Business Europe qui m'a encore mentionné,
c'est aussi la table ronde des industriels qui était un groupe qui a poussé beaucoup aussi pour la création même du marché unique.
C'est pour ça qu'il y a des gens de la commission qui disent merci au traité de Lisbonne et à la crise grecque qui a créé assez du choc pour faire passer ces réformes.
Ce qui critique ces réformes, ils risquent, ils vont certainement, à mon avis, être accusés d'être endio-européen. Ils vont dire à nous vous, vous dites tout ça parce que vous ne voulez pas l'avenir du projet européen.
Et je pense que c'est très important de dire, bon, ils font dans un moment arrêter tous ces bêtises qui soient un accepte le projet européen comme il est, soit on est des endio-européens et dire, voilà, que cette réforme est endidémocratique, endisociale,
endio-environnementale aussi, pour des raisons qu'ils ont vues, qu'on va quitter plus tard et qu'ils ne l'acceptent pas. Merci.
Si vous pouvez essayer de juste passer un petit passage pour les gens, le lendemain des 3 heures, on est vraiment un grand groupe.
Donc ici on est devant les bureaux de BP, British Petroleum, enfin, l'un des bureaux, parce que c'est l'entreprise gigantesque qui a des bureaux partout, mais ça c'est leur bureau de représentation européen.
Ils sont une vingtaine, mais peu à peu près. Pour BP, l'Union européenne, ça représente 43% du chiffre d'affaires, à peu près, donc c'est un marché de chiffre d'affaires stratégique.
Un des principaux aspects du travail des gens qui sont ici, c'est de lutter contre les législations environnementales qui pourraient plus avoir des problèmes si vous voulez à leur chiffre d'affaires.
Donc, je vais commencer par vous citer leur plus grand succès ce jour, parce que c'est assez remarquable, c'est ce qu'on appelle le marché des émissions de carbone.
On appelle ETS, en revue, pour Mesh Trilings System. Il a été développé à partir d'un prototype qui avait été commandé au gouvernement anglais, si vous voulez, et qui avait été lui-même, donc le prototype lui-même avait été conçu par BP en fait.
À la base, le principe très simple, c'est de dire que c'est le marché de droits à polluer, en fait, c'est d'accord.
Ce principe, en théorie, c'est l'idée, c'est qu'on va faire de la pollution à marché pour qu'elle compte cher, pour que les entreprises qui polluent, en fait, soit de moins soit amenées pour des intérêts financiers, en fait, à polluer moins.
Donc, ça revient à marcher au ciel, en fait, parce que là-dessus, du coup, le droit de polluer au ciel devient droit qu'on peut acheter.
On va rentrer ici, c'est le bâtiment du groupe d'experts, mais la commission est du conseil, qui s'appelle le Centre Bourchette. On va se mettre au show, deux minutes.
Il y a seulement 20 000 personnes qui travaillent pour la commission européenne, et qui les ont fait pour 500 millions d'euros. Alors, il faut demander l'aide extérieure pour avoir de l'expertise pour fabriquer des lois.
Et ici, dans ces bâtiments, il y a plus que 1000 groupes d'experts qui sont censés te donner cette expertise-là à la commission.
Ils sont composés surtout par des représentants des gouvernements nationaux, mais il y en a aussi plus que 100, qui sont dominés par des grands groupes économiques.
On va essayer des pièces de classe, mais avec moi, ce n'est pas possible. Ça m'a tout à fait mal investi. On va payer les pièces. Il faut l'acheter. Tout neuf pour l'accès.
Je pense que l'on secole bien. Mets la ch faithful.
Je suis là avec les messieurs, le moment est solennel.
Bourreau!
Il me fait qu'en trop vise!
...
C'est quoi ça?
J'achète les politiques, j'influie sur les scientifiques.
Je manipule le grand public, moi mon métier est salubique.
Il y en a qui croient de l'est, contre mon petit miseste.
Je vois pas trop ce qui les inquiète, je fais retourner les restes.
Je vois pas trop ce qui les inquiète, je fais retourner les restes.
Je vois pas trop ce qui les inquiète, je fais retourner les restes.
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