Je ne sais pas quand ce combat a commencé, quand le virus prend vie à la naissance de
l'être. Par ajouter dans un monde où le combat, une fois la vie gagnée, sera de la garder. Mon premier
cri a résonné tel un cri de guerre, long et sourd. Le temps dilue le goût amer qui dormit et les
souvenirs commencent à se dessiner dans l'espace qu'il occupait et cet espace en noir et beau. Dans
cet espace j'ai trouvé la paix et mon cœur trouverait confort dans ce silence. Les chacun de ces
battements me rappellent que je suis fille, que je suis sœur, que je suis mère, amante,
amante, amante, que je suis la nuit noire qui fait jaillir ses étoiles à travers le ciel quand je
rue, quand je pleure. Et ce battement est la promesse que ça ne changera jamais. Mais quand
mes pieds nus reposent sur le sol et que la distance semble plus grande que l'enjeuance qui nous
reste pour la part de nous, alors ce tirant dans la forme me rend fait même ici et lui et là,
car où je trouverai confort, d'autres y trouvent jugements. Ma paix intérieure s'en cesseurte
au cas où d'informations s'en vanent, qui derrière les données me fassent les marques,
oubliant que ce qui fait partie de moi est ce qui m'est défini. Et que ma vie est une histoire,
puisque cette lutte fait partie de moi depuis le premier battement de ceux qui seraient un jour
mon cœur. Alors je suis cette lutte.
