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Bonjour, c'est bien là, le temps d'actualisation.
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Oui, mais il n'avait pas regardé ses mails, encore.
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Il va me manquer, donc, un régional.
Combien de signes?
3000 avec ICO, 3500 ICONS.
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Ah oui, mais attend, attend.
Il y a Jul qui travaille sur un truc.
C'est bon, c'est clair les 5.
D'accord.
La ligne éditoriale du lot en action, elle se résume en 3 mots.
C'est société, écologie, citoyenneté.
C'est ce qui avait été défini au départ et qui fait partie de la tétière du journal.
Mais au final, c'est quoi?
C'est un journal citoyen.
C'est de créer un outil à la disposition des citoyens et des acteurs du territoire.
Et j'aime bien cette image des gens qui passent un moment donné sur le territoire,
qui viennent, qui viennent voir de la famille,
et qui, en lisant un journal comme le lot en action,
peuvent avoir un baromètre de ce qui se passe réellement sur ce territoire
et qui ne va pas se voir forcément en lui passant,
ou en lisant les médias traditionnels.
Il a les chiffres et les données?
Je pense qu'au départ, on peut dire que le lot en action est un journal militant,
mais au fil des années, encore une fois, ça fait 5 ans.
Aujourd'hui, on arrive à une forme beaucoup plus professionnelle, beaucoup plus journalistique,
et où on s'adresse à la masse des indices.
Parce que porter le débat sur la place publique,
arriver à alimenter les débats,
donc en donnant les différents angles de vue,
ça me semble être indispensable.
Ceci étant dit, on reste un journal d'opinion engagé,
engagé sur l'écologie, engagé sur la citoyenneté.
Il ne faut pas partir, il ne faut pas partir déjà avec un parti pli.
On est sur le terrain.
On rencontre les gens, et on s'aperçoit que un des rôles d'un journal comme le lot en action,
c'est de créer du lien entre les gens,
c'est de faire circuler de l'information et de créer du lien.
La question du média alternatif, c'est évidemment l'indépendance,
l'indépendance de la ligne électoriale, liberté de parole.
Mais pour avoir une vraie liberté de parole,
il faut être dépendant financièrement,
ni de subventions, ni de publicité.
D'où le choix extrêmement difficile de ne pas demander de subventions
et de ne pas s'adresser à des annonceurs,
pour pouvoir financer le journal.
On est dans une situation où on n'a pas de postes sarés,
il y a quasiment 50 personnes qui participent à la création du journal,
entre la rédaction, tout l'administratif, la distribution,
quelque chose de colossal, les enquêtes, etc.
C'est un gros travail, mais on est, c'est entièrement bénévole.
Voilà la fuite de route.
Donc la dernière fois, je t'en ai laissé 20, je t'en ai reposé 10,
mais là peut-être que, comment plus, c'est sur la liberté de la presse.
Tu m'en laisses 30?
Je t'en laisses 30.
Tu les vendras, j'espère.
Les personnes qui prennent l'autornaxion en dépôt, ça se passe comment?
La plupart en Bourian, en tout cas,
le fonds bénévolement, c'est-à-dire, ne font aucune marge.
Il les vende 3€ et ils me rendent 3€ par numéro.
Alors...
Le lot en action aujourd'hui, c'est un journal qui ne vit que des ventes du journal
et on est bien sur la thématique des médias indépendants aujourd'hui,
comment on peut faire vivre un média, comment on peut maintenir des outils
comme ça qui sont précieux et nécessaires,
c'est en participant et en achetant un journal,
tout simplement, où on adhérant à l'association,
il n'y a pas d'autre choix et on n'ira jamais chercher publicité
parce que sinon, on perd notre liberté de parole.
Bonjour.
Aujourd'hui, avoir des médias libres et indépendants,
c'est absolument essentiel à l'exercice de la démocratie.
Il faut se souvenir de, c'est pas si bu que ça,
qu'à 44, les ordonnances sur la presse,
pourquoi on a réformé la presse,
pourquoi on a essayé de donner à la presse
une indépendance, la possibilité de travailler de façon indépendante,
c'était à cause de ce qui s'est passé juste dans les années 30.
Tu me dis le reste combien?
7.
Mais on est tous des acteurs de l'année locale,
à partir du moment où ne serait-ce qu'en consommant,
c'est-à-dire que ne serait-ce qu'en choisissant
tel produit, plus haut que tel produit,
en disant que je vais consommer court,
je préfère aller acheter chez un agriculteur
ou dans une amable du coin, c'est un acte citoyen fort.
Tout comme acheter un journal indépendant,
c'est ça participent d'un mouvement.
Et là, il y a le plus en plus d'éveil,
d'où la motivation qui nous anime tous,
on voit que ça fonctionne, on voit que ça est en train de prendre
et que les comportements sont en train d'évoluer.
Et là, d'un seul coup, on se dit,
tiens, le changement, il est possible.
À partir du moment où les gens commencent à changer leur comportement,
les changements sociétaux sont nains,
on est allorés de ça.
On parle beaucoup de transition,
de changement, de société qui est en mutation,
mais la vraie révolution, elle doit être citoyenne et individuelle.
C'est-à-dire, comment peut-on se retourner vouloir changer les choses
si on n'accepte pas soi-même de se changer
que la création d'un outil d'outils comme ceux du journal, du site internet
sont des choses qui permettent d'entrer directement,
de changer son comportement et d'inciter les gens à le faire,
à se poser des questions.
Et en tout cas, leur donner des outils de réflexion
pour pouvoir mener ces changements.
