Et voilà, ça y est, c'est parti. Le stress commence à disparaître.
L'idée c'est de ne pas se mettre la pression, c'est de prendre les choses comme elle vient.
Et puis, si ça ne va pas, elle est posée. On a 30 km de hache avant d'arriver au glacier du miage.
Donc, c'est y aller tranquillement. Voilà, objectif plaisir.
On ne va pas trop traîner à décoller parce qu'il est possible que la brise, qui vient de la Vallée de Damier, nous amène du ventu.
Donc voilà, on ne se fait pas tranquillement.
On ne va pas trop traîner à décoller parce qu'il est possible que la brise, qui vient de la Vallée de Damier, nous amène du ventu.
Et voilà, c'est parti.
On ne va pas trop traîner à décoller parce qu'il est possible que la brise, qui vient de la Vallée, nous amène du ventu.
C'est parti.
C'est parti.
C'est parti.
C'est parti.
C'est parti.
C'est parti.
C'est parti.
C'est parti.
C'est parti.
C'est parti.
C'est parti.
C'est parti.
Et voilà, ça y est.
Donc je suis posé et je suis en train de marcher en direction d'Orthière pour retourner à Champagne.
Et derrière moi, là où j'étais tout à l'heure, tous ces grands sommets, ces glaciers là-bas.
Le dommage d'avoir dû poser, mais je ne me sentais pas très bien.
J'ai commencé à voir tout trouble à un moment et puis la grosse fatigue.
Donc voilà, j'ai préféré opter pour l'option sécurité, quitte d'avoir des regrets, mais j'en ai.
Parce qu'en suite, dès que j'ai redescendu en dessous de 2005, ça allait très bien.
Donc tant pis.
On verra demain, on verra les autres jours, comment ça se passe.
Il y a 2-3 années devant nous.
Voilà.
