Bon, bonjour Jean-Pierre, bon on est ravi de t'écaillir à l'artil régulier mondial de
tout ce qu'il voulait. Ah, écoute, nous, ça fait, c'est un vrai bonheur de t'avoir et qu'on aimerait
pour que tu nous parles de ton association. Avez-moi association à la vingt ans cette année,
si il reste une longue route que nous allons mener aujourd'hui à avoir pas mal de bien-être pour les
familles, ça fait vingt ans qu'on prend les méthodes de surstimulation et de... de
récupération et c'est vrai que depuis vingt ans, on a on a aidé environ 1500 familles en
distribuant à peu près quatre millions d'euros. Tous ces opérations en parallèle, ça nous permet
déjà de gagner de la notoriété, ça nous permet d'avoir des dons, ça nous permet surtout de pouvoir
nous après faire des dons aux familles qui en ont besoin. Il faut savoir que nous, tout ce qu'on
récolte dans l'année, c'est en gros pas loin de 200 000 euros et 200 000 euros, on enlève juste
notre secrétaire parce qu'on a juste une secrétaire et le reste, on distribue à 100% à toutes
les familles en parallèle. Qu'est-ce qu'il faudrait aujourd'hui pour que ton association, voilà, soit
encore plus efficace et encore plus active comme elle le fait merveilleusement? En fait,
disons pas grand chose parce que si tu veux changer de cadre aujourd'hui, ça serait être complètement
différent de ce qu'on a pu faire depuis 20 ans. Aujourd'hui, on est même pas en rapport avec l'État,
on fait des choses simples, toute seule, tranquillement, on peut faire des adogents comme on veut,
comme on souhaite, simplement ce que nous on aimerait amener, c'est une méthode de rééducation qui
existe à l'étranger et qui sont pas chez nous. Parce qu'aujourd'hui, les gens sont obligés de
payer pour aller dans des pays étrangers et payer des fortunes, alors qu'on sait très bien que ça
sera juste épisodique, tout le monde ne peut pas se permettre de dépenser entre 10 et 15
000 euros tous les 6 mois pour avoir un programme pour son enfant. C'est-à-dire la seule chose qui
nous permettrait aujourd'hui de grandir, c'est que ces méthodes, plutôt qu'on a les chercher,
elles arrivent chez nous. C'est mieux aujourd'hui qu'on reste en l'État comme on est en faisant
tout simplement des opérations, qu'on reçoive des dons, qu'on puisse aider les gens de telle ou telle
manière. On propose quelque chose aux gens. La seule chose qu'ils n'ont pas justement,
c'est les solutions pour avoir tout à disposition en France. D'accord. Et comment les gens derrière
cet écran peuvent t'aider, peuvent vous aider à développer, à aider ces enfants, ces personnes?
Alors il y a deux possibilités, ou pardon, bien évidemment, où il y a des familles qui recherchent
quoi qu'ils arrivent, des chaînes humaines pour aider leurs enfants. Ce qu'on propose de nous,
c'est de les bénévoles dans certaines associations. Il suffit juste d'aller sur le, par exemple le
cible de l'âle de cœur, peut très bien proposer une solution pas loin de chez toi où tu vas
aller avec une heure avec un gamin, lui faire faire des exigences et tout. D'accord. Ça va décharger un
peu la famille, ça va maintenant ou le papa qui est son gamin. Et toi, ça va te permettre de juste
avoir un petit retour citoyen. C'est moi un don financier? Non, non, c'est un don personnel,
ça peut être un don humain, c'est une heure et ton temps, même un quart d'heure, 20 minutes, il y a des gens
qui en ont besoin qui se permettent de souffler. Mais par contre, toi, ça te permet de déjà découvrir
ce que les handicapent, parce que quand on n'est pas confrontés aux handicapes, on ne peut pas comprendre
ce que les handicapent. Mon raisonnement, il est plus facile à partir du moment où moi je suis touché
par le problème. Moi, je respecte encore plus les gens qui s'engagent sur des quelques fois des
maladies qui sont très rares, très compliquées et qui ne sont pas du tout touchés. Je trouve que c'est
encore plus génial. Mais quand tu dirais que tu es à la chambre d'avoir une autorité, t'es connu,
c'est plus facile de servir d'être une autorité pour essayer de faire bouger les choses. Même si
ça bouge très peu, pour moi, on en a interparé. Ça, c'est le principe. Écoute, j'espère que le
message a été parfaitement entendu par tout le monde et que tout le monde va pouvoir t'aider,
vous aider dans la suite de votre combat. Et on espère qu'il y ait beaucoup de bonnes choses.
Merci beaucoup. Merci beaucoup Jean-Pierre, à plaisir.
