Bonjour, bonsoir à tous. Je suis très heureux d'être ici face à vous ce soir. Alors,
je suis réalisateur et producteur de films documentaires et j'ai eu la chance de réaliser
un film il y a un an et demi sur Tinder que je ne connaissais pas à l'époque. J'imagine comme pas
mal de personnes de mon âge ou un peu plus vieilles, qui était à l'époque une application qui venait
à peine de sortir en France et donc une application de rencontre. Et avec une amie journaliste,
on a décidé de faire ce qu'on appelle du gonzojournalisme. Alors pour ceux qui ne le
savent pas le gonzojournalisme, c'est un journalisme purement subjectif, donc pas du tout objectif,
dans lequel on se met en scène et on vit les choses et on donne le sentiment. L'idée a été
de se filmer, de s'inscrire sur l'application et de filmer nos rencontres, nos désillusions ou nos
contentements et les personnes qu'on rencontrait au fil de nos péragulation à travers Paris.
On a aussi interviewé pas mal de personnes qui étaient utilisateurs de l'application,
et on a essayé avec elle de comprendre ce qu'était ce que j'appelle l'amour moderne.
Voilà, c'est quoi l'amour aujourd'hui? Est-ce que ce genre d'application change la façon dont
on a de se rencontrer? Est-ce que ça change la façon dont on a de se parler, de se draguer? Est-ce
que ça change la façon dont on a de s'aimer? Alors ce qui est très intéressant, c'est qu'en
fonction des âges, moi j'ai 43 ans, j'étais effectivement pas du tout la cible pour ce genre
d'application, d'ailleurs au début je n'avais pas du tout envie de me inscrire dessus parce que l'idée
de mettre une photo, de mettre en ligne un peu comme un produit alimentaire, de mettre en rayonnage et
d'attendre qu'on me like, c'était quelque chose qui m'angoissait profondément, et petit à petit
j'ai commencé à me prêter au jeu, à voir qu'elle finalement c'était quelque chose de très sécurisant
parce que contrairement à la rencontre que vous pouvez faire dans un bar de liker quelqu'un
discrètement et d'attendre que discrètement l'autre chez elle vous like et ce qui amène un match
dans le jargon de genre d'application, il n'y a aucun risque, il n'y a pas de râteau, donc ça c'est
super et on arrive effectivement à la possibilité de pouvoir rencontrer l'autre avec déjà quelque
chose qui est réglé, c'est à dire qu'on sait qu'on se plaît mutuellement, ce qui normalement
dans n'importe quel autre rencontre est jamais évident à déterminer, donc moi je trouve ça
très triste, mais finalement je comprends pourquoi énormément de personnes sont addictes à ce genre
d'application, il n'y a plus trop de danger. Je voulais vous montrer pour voir un peu l'idée du
film, là c'est pas le côté Gonzo, parce que vous me voyez en vrai donc on va pas montrer l'image
de moi, mais c'est Melchor & Swartz qui est deux jeunes de 15-17 ans qu'on a interrogé sur les
applications et surtout l'amour moderne et le rapport de l'amour avec la technologie.
Moi je m'appelle Melchor et j'ai 15 ans. Moi je m'appelle Stuart et j'ai 16 ans. Est-ce que vous
pensez qu'aujourd'hui on peut vivre une histoire d'amour sans technologie? Pour avoir une relation
avec une fille aujourd'hui sans la technologie, je veux dire dans notre école oui, mais hors de l'école,
comment lui dire qu'on se retrouve? Il y avait les vieux téléphones, mais les téléphones fixent
de la maison, on appelle, on me dit oui, on tombe sur le papa, moi je n'oserai jamais appeler, ça me
gênerait tellement, oui bonjour monsieur, je parle de fille, voilà c'est super gênant. Donc pour moi
aujourd'hui ça serait super difficile, ça serait très difficile avec dans le monde où on a évolué.
Surtout toutes les relations amoureuses, à la base c'est parce que tu parles en SMS avec la personne.
Oui c'est ça, c'est là où ça part, c'est la communication. C'est tellement dur de sortir
avec quelqu'un, je connais personne qui a sorti qu'une fille qui n'a pas son Facebook, qui n'a pas son
numéro, je veux dire, comment tu veux faire quoi, maintenant les filles, c'est limite il y a l'étape
Facebook, SMS quoi, tu peux pas sauter cet étape, tu peux pas lui demander si tu ne l'as pas envoyé
sur Facebook. C'est quoi les codes en fait sur internet, que ce soit sur Facebook mais ou sur
d'autres, il faut dire à quelqu'un qu'on l'aime bien. Les mots qui nous permettent de dire une fille
qu'on la trouve belle ou pas, maintenant sur Facebook sont... Ah non moi je sais, vas-y. Il y a un, je
ne sais plus comment ça s'appelle, le fait d'envoyer un patch. Un poc? Oui un poc, en fait, il y a pas
de gens qui se sont tout en des pocs et en fait quand quelqu'un nous envoie un poc qu'on n'a pas en
émis, si on envoie un poc en retour, c'est à dire qu'elle nous plaît physiquement. C'est qu'on va recevoir
une notification de Facebook, d'envoyer un poc. Et après il n'y a pas que ça, après le fait d'écrire
sur son mur, mettre des coeurs, juste poster un petit coeur sur son mur. Le fait de commenter sa
photo, le fait d'aimer sa photo. Et surtout aimer la photo pour une... Commenter, commenter surtout.
Commenter, aimer, tout de suite, ça c'est vraiment tous les petits gestes qui n'ont pas
envie de comprendre, c'est une touche. Que sa meilleure amie vous ajoute tout de suite, là il faut savoir
qu'il y a très bon, c'est ce qui m'est arrivé. Je suis un peu assez fier, je ne sais pas
comment dire plus loin. Et beaucoup communiquent aussi, j'avais vraiment beaucoup parlé. Par exemple pas
qu'elle nous envoie un message et répond un jour et demi après. Il y a des filles qui font ça,
ça s'appelle filtrer, et on envoie un message à une fille et elle fait exprès de ne pas répondre
pendant un jour, ce qu'on appelle du filtre, un cuisine fait ça avec ses mecs, elle mange bien.
Parce que du coup les mecs, ils continuent à leur envoyer des messages. Après ça ne marche pas
avec tout le monde. Quand une fille qui prend une semaine à me répondre, ou un jour, ou même
deux heures, je rends plus de messages. Franchement, c'est à moi, j'aime vraiment pas.
C'est quoi toutes les différences qu'il peut y avoir aujourd'hui dans des relations?
Il y a la relation discrète, la relation où on voit la personne chez soi ou chez elle ou dehors,
sans que les gens le sachent. Après il y a les relations sincères, c'est qu'on est
en affaire, mais qu'on est vraiment là pour la personne et qu'on passera en tout notre temps pour elle,
et qu'on est capable d'oublier des gens pour elle. Il y a une relation superficielle. Là on sort avec la personne,
on expose tout sur Facebook, on dit tout, à l'école on se dit ouais c'est ma meuf et tout,
c'est vraiment une relation superficielle, vraiment il n'y a pas d'amour quoi. Après il y a les relations
où on voit la fille une journée, on l'embrasse et tout, plus de nouvelles. Après il y a la relation
pour le sexe, les sexes freines, c'est vraiment juste une relation, on se voit, on s'en va à
sms, on couche ensemble, voilà c'est juste pour le sexe. Après il y a la relation à distance.
Ça franchement, pour moi si on pourrait qualifier la plus belle relation pour moi c'est celle-là,
parce que je trouve que c'est vraiment, il faut vraiment être amoureux de la personne,
il faut vraiment avoir beaucoup de choses pour la personne, pour être prêt ou prête à attendre,
même une semaine, même voir un mois, même voir deux mois, même voir un an. Il y a une fille dans ma
classe qui a vu son copain deux fois dans sa vie et elle est folle amoureuse de lui et ça fait un an
et demi qu'il sort ensemble et là depuis six mois elle me dit oui, elle compte les jours et tout et
là elle va le voir dans dix jours et je crois que je n'ai jamais vu dans un état pareil et l'adrédaline
qu'on doit avoir dans notre corps quand on sort avec quelqu'un depuis un mois, un an et demi,
qui s'est jamais impassé, qui n'a jamais eu d'embrouille, d'angelade, parce que je sais que
je la vois très bien quand ça ne va pas, mais elle ça va toujours bien, mais il est là pour moi
un an, on fait tout le temps de Skype, on reste en Skype trois heures, tous les soirs, pour moi ça c'est
vraiment la plus belle relation, c'est plus beau qu'une relation sincère parce que c'est, je trouve
que c'est la plus belle preuve d'amour. Donc voilà Milkeur et Stewart et leur vision de l'amour
moderne. Alors pour parler de, donc comme je vous ai dit c'est un film gonzo, donc c'est un film
subjectif, donc c'est intéressant de, donc je vais vous parler un peu de ce que moi j'ai ressenti
à travers cette expérience de six mois, ils ont l'application, ce qui est incroyable, donc j'étais
célibataire et vous rentrez sur l'application et le nombre de femmes qui étaient proposées était
presque infinie, et c'était complètement hallucinant, enfin je savais pas qu'elle veut autant de
célibataire et d'autre part en fait, je me sentais un peu moins seul du coup à être célibataire,
de voir en fait, enfin, ce groupe de gens qui étaient autour de moi, de John Fee en fait qui
comment en fait chercher l'amour ou autre chose, et ça m'a fait penser, en premier lieu en fait ça
m'a vraiment fait penser à ce que Platon raconte dans le banquet et le mythe de l'Androgyne, c'est-à-dire
qu'effectivement le mythe de l'Androgyne c'est la séparation en fait de l'homme et de la femme en fait
coupée en deux et qui doit se retrouver là d'un seul coup se réaliser à travers cette application,
c'est-à-dire que d'un seul coup ce qu'on appelle en fait l'homme ou la femme de ma vie, et bien voilà
elle était sans doute là et on y croit forcément parce qu'en fin de compte il y a un millier de
personnes qui sont là et d'un seul coup c'est beaucoup plus facile d'imaginer ça que lorsqu'on
rencontre habituellement des gens en fait sur le travail ou à l'école, dans les cours, on est
confrontés en fait à beaucoup plus de personnes et je me suis dit effectivement cette réalité,
cette mythologie en fait assez récive puisque finalement d'imaginer qu'il y a une seule
personne qui nous correspond c'est un truc d'enfant, enfin moi en tout cas c'est des choses de la
princesse, du prince charmant, j'étais assez étonné de repenser et de mettre en place en fait ce genre
de questionnement en m'inscrivant justement sur ce genre d'application. L'expérience a été
fil de jour un peu complexe mais au bout d'un moment on commence à comprendre quelles sont
les mécanismes et comment les choses fonctionnent. Il y a déjà quelque chose qu'il faut laisser
derrière soi c'est l'humanité en tout cas le fait d'avoir l'impression de parler avec des vraies
personnes puisqu'on fait ce qu'on appelle du personnel branding, l'idée donc c'est de se vendre.
Donc on se rend comme un produit et on considère l'autre comme un produit donc il y a un principe
tout de suite mais en place c'est une sorte de déshumanisation de l'autre qui là encore une
fois je peux paraître un peu triste quand je raconte tout ça mais c'est c'est c'est le sentiment
que j'ai pu avoir en fait en testant l'application. D'un seul coup il y a quelque chose d'assez ludique
donc on joue effectivement en swipe pour ceux qui comprennent pas c'est le fait de passer l'image
à l'autre d'ailleurs quelque chose d'un peu masturbatoire en fait et d'ailleurs on va sur
l'application aussi parce qu'il y a quand même une promesse au final qui est celle d'avoir une
rencontre, une rencontre sexuelle d'ailleurs Tinder ne s'est jamais vendu comme étant
une application de rencontre sexuelle et même de rencontre amoureuse mais c'était ce qui était
dit en fait de manière sous-jacente. Donc les gens imaginent qu'on y va effectivement pour avoir
ce genre de relation et effectivement on va rencontrer donc effectivement on va rencontrer
des gens alors est-ce qu'on parle de rencontre à partir du moment où le match a enlevé toute
séduction où on n'est plus dans un rapport en fait à chercher à séduire l'autre mais plutôt
en fait à se rencontrer d'une étape un peu particulière qui est quand même celle en fait
de la qui est finalement presque presque cachée de se confronter l'un et l'autre en sachant qu'au
final potentiellement si on fait pas tout foirer si on n'a pas menti sur ces photos si on a comme un peu
de discussion on pourra passer le nuit ensemble voilà c'est donc la première rencontre effectivement
c'est passé comme ça il y avait quelque chose de d'être passé à côté de quelque chose en fait
et comme un oisele qui parle de son application de slow dating oui quand il n'y a plus de rencontre
finalement de quoi on parle en fait et comme il n'y a plus de rencontre on passe directement l'étape
d'après qui est plus celle de se rencontrer mais de finalement on va coucher ensemble au moins ça
s'est fait et peut-être qu'après on pourra parler et une des jeunes femmes que j'ai interviewé dans
le film qui dit de manière un peu triste après énormément d'échecs sur ce genre d'applications
qui dit on se condamne à l'effet mère et je trouve ça très beau parce qu'effectivement il y a une
sorte de condamnation à l'effet mère en fait à l'histoire d'un soir juste comme ça principale
fin une des principales choses aussi que j'ai vu à travers dans cette expérience c'est le fait
que les personnes ne savent pas la base en fait ce qu'ils cherchent faut savoir que tinder c'est
l'application en fait qui sait qu'il est littéralement popier en fait sur une application pour les
lesbiens qui s'appelle grinder donc qui est une application qui est un peu plus transparente en
fait qui est vraiment pour avoir des rapports sexuels avec un le principe tinder en fait c'est on
est géolocalisable donc on sait en fait si la personne est à 200 400 mètres 1 km 1 km 2 sur
grinder c'est à 0 mètres donc là pour le coup on peut savoir si la personne est dans la salle et
pouvoir rentrer en contact avec donc ça c'était la différence entre petit d'un et plus aussi de
rencontre c'est cette géolocalisation c'est-à-dire que c'est finalement cette personne me plaît et en
plus aller potentiellement à côté c'est-à-dire que potentiellement on peut se voir dans les cinq
minutes qui viennent donc ça répond effectivement à une sorte de désir de pulsions sexuelles et
beaucoup de personnes le disent en fait pas sur le genre d'application surtout les garçons
pas le de garçons il y a une volontaire en fait de répondre en fait à un désir de rencontrer
quelqu'un mais aussi pour avoir un rapport sexuel ce qui est pas forcément qualifié ou beaucoup de
filles en fait nous disait aller là bas en fait pour essayer de rencontrer enfin quelqu'un en fait
et ou de chercher la mort et d'ailleurs ça amène en fin de compte un problème de communication
même de compréhension parce que personne sait effectivement tout le monde cherche la mort tout
le monde cherche la mort mais les mecs vont vouloir chercher un peu autre chose où les filles vont
dire non mais moi je ne cherche que l'histoire sérieuse et ça en même temps sans prendre le
danger fin de rencontrer l'autre et de voir finalement comment les choses peuvent évoluer donc
on est tout de suite dans quelque chose un peu tronqué et surtout quand vous êtes sur ce genre
d'application vous êtes sur plusieurs personnes à la fois donc ce qui est quand même un peu
compliqué c'est à dire que vous avez c'est un vrai c'est un travail mais c'est le dating
à l'américaine c'est à dire qu'il faut faut enchaîner c'est à dire que vous retrouvez et
avoir des rendez-vous tous les jours mais surtout à parler avec d'autres personnes en permanence donc
ce qui fait que c'est impossible d'avoir une seule personne en tête on est avec plusieurs
personnes en tête c'est une sorte de partouze digitale un peu complexe en fait à gérer et
j'ai perdu mes mots j'ai dit un gros mot et oui et j'ai eu le sentiment à un moment donné
d'être que la femme idéale dont je parlais tout à l'heure c'était Frankenstein j'ai commencé
à devenir un peu difficile et à me dire mais j'aimerais bien finalement prendre une partie de
cette femme que j'ai rencontré le lundi son numéro par exemple j'aimerais prendre l'intelligence
de celle du mardi les pieds de celle du mercredi les mains du jeudi et voilà créer une sorte de
créature qui n'existe pas de manière abominable et c'est là que j'ai commencé à me dire mais
ça devient complètement dingue ce que je me suis mis à croire en un idéal donc pas un idéal d'amour
mais finalement une femme idéale qui existerait et une phénomène en force de choisir c'est la
question qu'on peut se poser c'est est-ce que l'amour est quelque chose qu'on choisit est ce que
finalement un être qu'on rencontre est ce que quelqu'un va déterminer comme étant quelqu'un
qui doit avoir ce genre d'attribut qui doit nous ressembler qui est ce que effectivement tous ces
sites proposent avec plus ou moins fait de technicité de choisir quelqu'un pour être avec nous mais
moi je me dis mais fin là c'est bas du qu'il dit l'amour c'est c'est l'aventure voilà si aujourd'hui
en fin de compte on doit se protéger en permanence de prendre aucun risque et là oui je comprends
bien entendu on est dans une société d'autant plus pour les jeunes où de voir un cdi c'est genre un
truc de dingue enfin je me rappelle moi dans ma boîte un jeune que j'embauche en cdi c'est
mis à pleurer devant moi en pensant que c'était la plus belle chose qui voulait lui arriver donc
effectivement de sécuriser de ce côté-là quelque chose de fondamental bon l'envers du décor
c'est que ça ne fonctionne pas et d'ailleurs si ce genre d'applications fonctionnelles
fonctionnelles n'existeraient plus donc elles ne sont pas faites pour fonctionner l'air dans les chiffres
que vous disiez mademoiselle tout à l'heure c'est enfin je sais plus en fait il y a 17% de personnes
en fait qui trouvent en fait quelqu'un sur ce genre de dossier de rencontre donc ça montre que bien
il y a 83% en fait de personnes qui se perdent ou qui n'arrivent pas à trouver mais peut-être parce
que justement à la base ils ne savent pas ce qu'ils cherchent parce que si au moins on sait
ce qu'on veut on a plus de chances de découvrir enfin de faire une rencontre finalement si on
sait pas ce qu'on cherche voilà je pourrais parler encore je vais se baser j'ai du temps parce que
je suis deux minutes alors france orthélie qui était ma corrélisatrice et qui elle a fait l'expérience
du côté féminin alors elle aussi était assez déprimée par l'expérience ce qu'il s'est sent
elle s'est retrouvée confrontée à pas mal de d'hommes qui effectivement ne cherchaient que du sexe et
qui d'ailleurs ne manque pas en plus sur les applications avec des phrases qui peuvent être
parfois très très choquantes genre je viens chez toi et voilà quoi une petite pipe et on se met un
film et les choses comme ça vers devant donc c'est assez choquant non c'est vrai c'est des c'est des
une façon effectivement de oui de ce que je dis c'est de mettre l'homme en objet enfin la
femme en objet voilà de considérer qu'on se met en rayonnage et on se choisit soit disons qu'on
soit quelque chose de sérieux et de beaux je sais pas j'ai on est resté tous les deux sur ce
même constat il y a quelque chose finalement de généralement je suis pas en plus contre la
technologie ou la ou la ou le fait de l'utiliser je pense que c'est bien l'utiliser c'est surtout
savoir quoi en faire mais j'ai vu surtout beaucoup de personnes seules de personnes seules fragilisés
beaucoup de prédateurs aussi hommes qui vont sur ce genre de site parce qu'effectivement c'est
quelque chose de facile pour eux de pouvoir repérer et de pouvoir re-martiner ça c'est
un petit peu des gens qui apprennent ça sur les sites des côtes on en parlait tout à l'heure c'est
abominable mais je voulais finir par cette citation qui est assez simple mais dans la
badou dont je vous parlais tout à l'heure d'anglages de l'amour qui est dit un truc je trouve très
beau et très juste voilà il faut réinventer le risque et l'aventure contre la sécurité et le
confort je vous remercie
