Bonne après-midi à tous. J'espère que vous êtes encore vivants, réveillés. Je peux te poser la question en ayant vu les deux précédents.
S'il y avait un bad guy, un good guy ou un bad cop et un good cop, parce qu'on m'a présenté comme institut français du pétrole,
donc après avoir parlé des océans, je battends à tout. Heureusement, on y a rajouté énergie nouvelle.
Donc, je vais essayer de vous faire plonger dans ce monde-là, avec suffisamment d'énergie, puisque ça a été comme ça qu'on m'a introduit.
Alors, oui, volontairement, peut-être d'une façon provocatrice, non pas provocatrice, mais parce que je vais essayer de vous le prouver tout au long de la présentation.
IFP Energy Nouvelle est un producteur d'innovation. Qu'est-ce que ça veut dire? Quelles sont les modalités pour les réaliser?
Vous verrez que le lien avec océan n'est pas immédiat, n'est pas complet. Par contre, effectivement, le lien avec océan blanc, c'est-à-dire la création de valeur,
pour nous-mêmes, pour nos clients, à des endroits où on ne s'y attend pas, oui, ça, ça fait partie de notre ADN.
Juste un tout petit mot d'introduction encore, et pour vous rappeler que IFP, cette voici a été créée en 1948, ou en 1944, oui, c'est ça, en 1944,
juste après la guerre, pour mettre en place une industrie para pétrolière française, et je reviens sur le mot innovation et valorisation,
c'est vraiment notre ADN, puisque vous allez le voir tout au long de la présentation, nous avons essémé un certain nombre de sociétés.
Alors, l'innovation dans quel domaine, principalement l'énergie et les transports, la plupart du temps, au service de ce qu'on appelle aujourd'hui,
communément, on n'a pas tout à l'heure mentionné la COP21, au service de la transition énergétique, c'est-à-dire de façon à diminuer les impacts de ces technologies
que beaucoup de gens considèrent souvent comme néfastes, mais néanmoins utiles, puisqu'elles créent aujourd'hui des emplois, elles nous permettent de vivre, de nous déplacer,
de nous soigner, etc. Donc les technologies que nous développons autour de l'énergie, on est dans un monde complètement ouvert, celui de l'énergie, celui de nos clients,
il n'y a pas une vision d'énergie locale, même si on pourra, après, imaginer d'autres modes d'autres business models, jusqu'à aujourd'hui, ce sont des partenariats internationaux.
Nous délivrons des technologies au monde entier, et en même temps que délivrent des solutions technologiques, nous apportons aussi la formation aux hommes
pour pouvoir les utiliser ou les employer. Donc c'est pour ça que vous voyez sur le slide un point qui est important sur lequel j'insiste.
Ce qu'on appelle à la fois le Diplôme Graduate Training, c'est-à-dire une école d'application qui délivre un diplôme reconnu par la CTI.
À titre d'informations quelques chiffres, c'est 500 élèves par an en postmaster, dont 50% sont des noms français. Donc ça veut dire qu'on forme les capitaines,
les patrons des national oil companies et des international oil companies à travers ce type de formation.
On a également ce qu'on appelle une Business Unique Training courses, c'est-à-dire de la formation continue, où là on délivre 15 000 sessions par an dans 80 pays différents.
Donc s'il s'agissait de se poser la question si on est international, la réponse est clairement oui, déjà sur cette brique-là.
On couvre donc de la recherche et du développement, de la recherche et de l'innovation pour être très précis, qui partent des TRL-3 jusqu'au TRL-7 la plupart du temps, voire neuf quand on produit.
Ce qui veut dire qu'on est en interface avec la recherche académique, tout à l'heure il y a une question sur qu'est-ce qui est fait vis-à-vis de la recherche académique.
Donc on a des liens forts, mais internationaux, ça peut être Argonne, ça peut être le PFL, ça peut être TNO, ça peut être Wageningen.
Donc le monde ne s'arrête pas uniquement à la recherche française, c'est un monde où on connecte avec les meilleurs sur la partie académique.
Et puis on connecte et je vais vous le montrer avec les grands comptes au niveau international.
Gardez également à l'esprit, pour terminer sur ce slide, que nous avons un business model, c'est vraiment basé sur de la valorisation de nos innovations.
C'est important pour l'équilibre économique, surtout dans un contexte budgétaire puisque nous sommes un établissement public, dans un contexte budgétaire contraint,
où la notion de dotation est une notion sous contrainte, comme vous pouvez l'imaginer, donc il faut trouver nous-même également une partie des ressources.
Donc la notion de brevet est critique, c'est pour ça que depuis 4 ans nous sommes dans ce qu'on appelle le top 100 des global innovators de Thomson Reuters.
Donc nous sommes mondiaux et une des premières voies de valorisation et de création de valeur, c'est de le faire à travers un réseau de filial que nous avons bâti,
que nous avons créé, dans lesquels nous restons la plupart du temps au capital, avec une mission qui est presque une mission que je dirais sociétale, en particulier pour la France,
c'est d'en faire des ETI. Il ne s'agit pas d'essayer et de laisser partir la start-up, il s'agit de rester au capital et d'apporter progressivement,
année après année, des portefeuilles de technologie, des portefeuilles de brevet et on est ainsi dans une situation win-win où ces sociétés se développent.
Donc cette première partie ou cette première façon de faire de l'innovation nous conduit à avoir autour de nous, coeur de réacteur, producteur d'innovation,
un espèce de groupe qui génère peu au prou un milliard de chiffres d'affaires, comme vous avez pu le voir sur le slide, complètement internationalisé,
4500 employés concernés et plus de 45 nationalités. Mais si ça c'est une première voie de faire l'innovation, ce n'est, elle n'est pas exclusive,
donc une autre façon de l'affaire, c'est également de développer des partenariats avec les grands leaders et quand je regarde le flux, le deal flow,
je devrais dire, entre guillemets au niveau d'EFP NRG Nouvelle, à tout instant nous avons plus de 100 industriels avec lesquels nous sommes en contrat,
j'allais dire en flux d'argent et d'innovation. C'est un dispositif qui est performant. Alors quelques exemples, ce n'est pas de la prestation,
c'est vraiment un engagement qu'on essaye d'avoir sur l'on long terme, de part et d'autre, un cas que je pourrais citer Saoudia Ramco, qui est une grande compagnie saoudienne
dans le domaine du pétrole, nous avons avec elle, avec cette société, un engagement sur 10 ans, ils ont exporté ce qu'ils appellent leur fuel research centre
auprès de notre centre de recherche Haraway Malmaison. Je pourrais mentionner TechNIP, TechNIP qui est un sémage,
pour ceux qui connaissent TechNIP, cette grande société ou K40 qui est un sémage d'EFP NRG Nouvelle, on revient sur l'océan,
parce qu'à l'origine c'était les plateformes pétrolières, c'était les risers de production, donc on est dans l'océan quand même d'une certaine façon.
Donc avec TechNIP on a également un contrat, on en a dans les produits biosourcés, je le mentionnerais peut-être tout à l'heure.
Alors on a des grands partenariats avec des industriels, on a aussi d'autres façons de faire l'innovation, tout à l'heure un autre intervenant parlait des GIP,
sur Lamont, puisque si on est dans l'énergie on travaille depuis l'exploration, production, en passant par le raffinage, la pétrochimie,
jusqu'au niveau du transport, là on développe des partenariats qu'on appelle GIP, dans lesquels nous définissons un programme
qui est finalisé avec des sponsors, les sponsors le finance, on garde l'API, on garde les droits d'exploitation et derrière les sponsors on l'usage des résultats.
Aujourd'hui par exemple dans le GIP, qui s'appelle Dionysos, qui concerne principalement comment remplir ce qu'on appelle un bassin scindimentaire
en progressif et en 3D, ce qui est un peu l'excellence de nos équipes de recherche, on a plus de 30 compagnies internationales qui soutiennent ce type de GIP.
On a eu d'ailleurs un prix à la OGE remis par ses sponsors l'année dernière.
On en a deux autres en cours de montage, en particulier sur le cycle de l'eau, alors si je voulais faire une mauvaise blague je dis on revient à l'océan,
en fait c'est le cycle de l'eau qui est lié à l'IOR, ce qu'on appelle Enance Oil Recovery.
Donc voilà une façon de faire de l'innovation.
Une autre façon de faire de l'innovation c'est également en créant des espèces de JV, c'est-à-dire un engagement qui couvre une large gamme d'ETRL.
Là par exemple dans l'IOR on a créé une alliance avec Solvet et Bécile-Franlave qui couvre depuis les études de préfaisabilité pour savoir où est-ce qu'il faut forer, comment forer, pourquoi forer
et comment je vais récupérer de plus éventuellement d'huile ou de gaz.
En passant par les études laboratoires jusqu'au, ce qu'on appelle les full-field, les exécutions de pilotes et les field-scaled sur champs.
On a également une forme d'innovation où on est partenaire intégrateur de procédés technologiques, donc c'est un peu le cas par exemple dans le domaine
des biocarburants sur lesquels nous intervenons, un des gros gros projets avec une société allemande comme Oudeu
et pour laquelle une de notre nous-mêmes IFP Energy Nouvelle avec nos filiales, nous mettrons sur le marché en 2019 une nouvelle, un nouveau procédé pour faire des biofuels.
Encore une autre façon de faire de l'innovation et de s'ouvrir, c'est d'aller voir un peu dans le domaine un peu nouveau, un peu à Jasson je dirais entre guillemets.
Là on y pratique plus du co-développement avec des PME et des start-ups.
C'est le cas par exemple, tout à l'heure on mentionnait les algues pour la chimie verte ou la chimie du végétal, là c'est le cas dans la chimie verte.
On va chercher des technologies pour faire des produits biosourcés avec cette société, cette start-up à Nélotec.
Ça peut être le cas dans des nouveaux territoires, ce que j'appelle des nouveaux territoires, même si c'est connu, l'éolien IFP Energy Nouvelle regarde aujourd'hui et en train d'apporter des solutions dans ce qu'on appelle l'éolien offshore flottant.
Alors il y a des tas de raisons pour ça, la bâtimenterie française en particulier, la régularité des vents à plus longue distance et on développe un partenariat en particulier pour améliorer l'efficacité de la production d'énergie éolienne.
Et augmenter également la durée de vie de ces appareils fortement soumis à des contraintes grâce à des solutions qui sont innovantes.
Là il s'agit d'un laser qui va chercher à détecter avec certaines précisions et anticiper le vent, les incidences du vent et des rafales afin de mieux orienter les pâles et d'optimiser le taux de récupération sur ces éoliennes.
Pour nous, on travaille aujourd'hui sur du posé mais demain on travaillera sur du flottant.
Ce type de partenariat, on est en train de l'étendre aujourd'hui au niveau de notre partie transport alors qu'on appellerait plutôt mobilité durable pour faire moderne et chic.
Historiquement on avait un business model qui était relativement archaïque donc innover c'est aussi savoir changer, quitter son business model traditionnel.
On a remis à place ça parce qu'on y perdait notre culotte pour aller plus vers le développement de produits technologiques et de produits logiciels
en suivant une voie qui est de passer par des nouveaux entrants sur ce type de marché, sur des marchés de niche et ensuite en espérant l'étendre à des marchés un petit peu plus importants.
On est en train de réinventer un peu notre écosystème dans ce domaine-là, principalement avec des start-ups et des PME. C'est le cas, j'ai mis un exemple ici avec 3 PME internationales,
enfin il y a 2 françaises et 1 italienne, dans le domaine de Mavelle c'est une société qui fait des moteurs électriques de ultra haute performance, de très très haute vitesse et des onduleurs,
c'est une société extrêmement innovante qu'on associe par exemple avec EnoGIA, EnoGIA c'est une start-up du côté de Marseille qui est dans le domaine des ORC,
ORC c'est organic ranking cycle, donc en gros c'est comment je prends de la chaleur pour la transformer en électricité pour faire court et tout ça dans ce type d'écosystème nous permet de par exemple de faire un nouvel appareil extrêmement
performant, ce qu'on appelle une machine de ranking qui associe donc une génératrice, son onduleur et des turbines de type EnoGIA et ce type de machines vont être testés, sont les machines les plus compactes du marché actuellement.
Donc on est un peu dans l'économie d'énergie, on est dans le stockage d'énergie également en termes de messages.
Et puis dernier slide parce que je ne sais pas si je suis dans les temps, on essaye aussi de s'ouvrir à des nouveaux domaines, j'ai appelé ça tout à l'heure les nouveaux territoires de croissance,
on travaille plutôt en adjacence, soit en adjacence technologique, soit en adjacence marché, on regarde les marchés émergents comme ceux de la biomasse, des bioproduits, ce que j'ai mentionné autour du stockage de l'énergie,
on va vers l'économie circulaire avec de la récupération de lithium sur du recyclage de plastique, on va également dans le stockage de l'énergie avec des batteries redox, des batteries à flux pour du stationnaire.
Et puis à travers l'évolution du modèle d'affaires dans le domaine de la mobilité durable, on s'est rendu compte qu'en partant de notre camp de base qui étaient les logiciels scientifiques,
très scientifiques que ce soit pour la mont ou pour la valle, basés souvent sur des modèles physiques avec des très belles équations à l'intérieur, on pouvait générer des opportunités dans lesquelles domaines,
principalement les logiciels embarqués avec tout ce qui est objet connecté en temps réel, alors là on a des choses avec une PME qui fait de la supervision énergétique en temps réel
et l'obsibilisation de la consommation et des émissions polemantes à l'intérieur du véhicule, ça on sait faire, c'est des solutions extrêmement performantes.
Donc on a nos algorithmes qui sont mis en gros sur les composants de cette start-up et puis on l'étend au véhicule connecté en utilisant nos algorithmes de modèle physique
pour aller vers ce qu'on appelle de l'écoconduite, on a aujourd'hui un petit produit qui émerge qui s'appelle GECO que vous pouvez télécharger sur votre smartphone
mais qu'on est en train de raffiner et d'étendre avec une extension d'une offre sur une plateforme web service, donc ça renvoie un peu au tableau ronde précédente.
J'espère avoir été dans les temps, j'ai pas trop parlé d'océans, j'ai essayé de faire temps en temps le lien avec l'océan mais juste pour vous montrer qu'on est dans les séans bleus pour une grosse partie
que l'on est quand même concerné par les problématiques de CO2, de réduction de gaz à effet de serre et qu'on a plein d'autres solutions technologiques pour ça.
Je vous remercie.
