Je vais vous montrer des comparaisons. Il n'y a pas les chiffres avant parce que chaque fois, il faut respecter 5 tests pour compléter à gauche, parce que là, vous avez ramé et retrouvé des chiffres avant la guerre.
Vous verrez qu'il n'y avait pas comme ça des stats de toute distribution. La semaine dernière, ça a été des indicateurs dans un coin. Est-ce qu'on parle de chiffres?
C'est fastidieux. Peut-être deux, trois, quatre, mais pas plus. Après, on dit que ça a complété la courbe, on pouvait la faire à la main.
Ici, vous voyez l'auto, par exemple. Il manque malheureusement la partie à gauche, mais on la connaît assez bien. On a la production française depuis l'origine.
Avant 1914, la France a 60% du marché mondial de l'auto haut de gamme. 50 constructeurs pour un rélevasseur Hispano et Suiza, Renault, tout le haut de gamme. Enfin, je passe. Des voitures exceptionnelles qui vont être.
Le taux de décollage se fait très vite. Et donc, ça va décoller. Ici, vous voyez, c'est 1905, on a un décollage rapide au début du siècle et ça se casse complètement la gueule.
La guerre de 1914. En récupération des taxis de la marge, je passe, mais les gens n'ont pas les moyens. En 2020, ça remonte un peu. En 2030, deuxième guerre mondiale, ça s'effondre littéralement.
On voit des chevaux dans Paris pendant la deuxième guerre mondiale, si vous voulez. Et ça va redémarrer dans les années 50. Or, ici, aux États-Unis, qu'on commençait après,
si vous voulez, deux dion boutons, c'est 1876 jusqu'à 1903. 1904, la forteté prend le relais. Forte passe devant deux dion boutons. 20 ans, européen.
Mais comme c'est européen, les Américains n'alisent pas. On dit ça, démarrer avec fortes, mais c'est pas vrai. Il y a eu avant, tous les Européens, le dernier constructeur auto qui est créé en Europe, c'est Rolls-Roy vers 1906.
Avant, tout le monde est déjà créé. Tim Leurben s'existe ici, à T'existe, tous ces gens-là existent. Donc, l'auto démarre beaucoup plus tôt qu'aux États-Unis.
De façon forte, aux États-Unis, elle va connaître vraiment son envol avec la forteté, qui va être un produit vraiment assez révolutionnaire.
Donc, on démarre plus tôt, mais très vite on est passé derrière, mais si on poussait au bout, vous verriez, la France était avant, les États-Unis après, mais ils rattrapent à cause de la guerre.
Et de la suite de la guerre, parce que la guerre n'est pas chez eux, la guerre des Quatorze n'est pas chez eux. Elle ralentit pas la diffusion d'auto aux États-Unis, alors que la Deuxième Guerre mondiale va ralentir.
Non pas parce qu'on n'empêche les gens dans les voitures, mais parce que l'outil industriel est consacré à autre chose, on rationne les sens, etc.
Et puis après, on va rattraper tardivement. Par exemple, ici, vous voyez, on est en 1965, vous voyez, entre 1960 et 1965, on va passer 30% à 65% en très peu de temps.
C'est le moment où naissent les hypermarchés. On ne va pas l'hypermarcher sans sa caisse. C'est fait pour ça, c'est lié à la consommation auto.
C'est-à-dire quand on a l'auto, on va l'empériférer, on va charger le coffre, on va rentrer. C'est rare que les gens y allaient en vélo ou par le bus, ça va ensemble.
C'est pour ça aussi que la grande distribution démarre plus tôt aux États-Unis, parce qu'ils n'ont pas eu la guerre chez nous, vous voyez, si on prend le cas.
Le cas du téléviseur, on est dans le cas du bon suiveur avec 15 ans de retard. Alors ça a un énorme impact de démarrer 10 ans après les autres.
C'est que quand ici, l'industrie américaine produit des téléviseurs pour 90% de la population américaine, ici, on produit pour 10% de la population française.
Autant vous dire que ce n'est pas une bonne nouvelle pour Thompson ou les autres. C'est-à-dire qu'il arrive trop tard.
C'est-à-dire que les volumes sont tels que l'entreprise qui est derrière ne peut pas suivre. Donc ça, on est dans le cas typique du pay leader,
qui va d'abord faire en plus avec la taille du marché, qui ne sera pas possible de rattraper.
Autre cas ici, vous voyez, la machine à laver. Vous voyez, France, États-Unis. Alors c'est pareil, la machine à laver est créée en 1900 piles.
Un point de départ clair, comme l'aspirateur, comme beaucoup d'ailleurs des produits électroménagers. Le départ, on avait plus de machine à laver en France avant 1914 qu'en 1948.
Vous avez donné une idée de la misère qui est arrivée avec la guerre, la crise des années 30, la 2e guerre mondiale, qui fait qu'il y a eu une envolée rapide,
et puis c'est retombé avant que ça redécole. Et ça viendra, vous voyez, ça va être un produit d'après-guerre.
Il est conçu en 1900 dans d'une pipe. Ça, c'est l'impact phénoménal des guerres.
Aux États-Unis, ils sont déjà servis. Il faudrait reconstituer la courbe, mais on la connaît par analogie.
Vous voyez, la France passe devant. Les États-Unis sont en dessous de 80, parce qu'ils adorent les endroits où on va laver ensemble, draguer tout le bardat.
Ça fait partie du mythe américain. Vous pouvez pas, vous n'avez pas vécu aux États-Unis, c'est de ne pas passer dans les lavaux matiques chez nous, ça fait chip, ça fait un peu pauvre.
Là, à 1990, aujourd'hui, on doit être à 95% des gens qui ont une machine à laver. Aux U.S., ça ne va toujours pas passer 80%.
Parce qu'ils estiment ces 20 bons investissements. Donc ça, ils bougent beaucoup.
Ils bougent beaucoup, ils vont emmener sa machine à laver. Télévision couleur, même le cas qu'on a vu, ça n'est vraiment après-guerre.
Là, le retard, encore, vous voyez ça, c'est pénalisant d'adopter un produit nouveau en décalage.
Parce que je vous dis, vous voyez le décalage industriel qu'il y a. Quand vous êtes déjà à produire à peu près 50 fois plus que celui qui suit, il aura du mal à rattraper.
Sauf avec une innovation suiveur, un mi-beterre, c'est un peu un mythe mi-beterre. C'est mi-after, généralement.
Mais bon, il y en a qui... Ou alors il faut le faire à l'occasion d'une nouvelle courbe. C'est-à-dire qu'on ne parle plus de la même chose.
C'est un truc analogique. Bon, à ce moment-là, il faut innover parce qu'on ne peut pas rattraper.
Alors diffusion du téléphone, c'est intéressant aussi. Je vous ai dit téléphone, attention, produit dangereux, contre-révolutionnaire, des estalines.
Mais même, je pourrais vous sortir des textes de l'Assemblée nationale française qui était plus perversre que ça,
parce qu'elle pensait... Enfin, les raisons pour lesquelles on a retardé encore dans les années 50, c'était que les femmes allaient pipeletter par nature
parce qu'elles aiment bien appeler leurs copines plutôt que de préparer le repas du mari. Je cite. Et la majorité homme à l'Assemblée a voté, bon,
pour vous donner une idée. Avant, c'était plutôt l'aspect militaire, mais là, c'était vraiment macho. Vous voyez, vous regardez les textes, vous dites bonjour,
en disant, oui, mais ça va être inefficace parce que ça a poussé tendance naturelle des femmes à papoter.
Et les jaunes signent parce qu'elles sont de droite et de gauche pour enterriner le bidul. Sachez qu'au début, dès qu'on a inventé le téléphone,
on a inventé le fax. En fait, le fax, c'est un maillage entre le téléphone et le télégraphe. Ça fait des petits points et on arrive à reproduire un truc.
Ça a été tout de suite interdit et le fax ne reviendra que soixante ans plus tard parce qu'à l'heure-là, on dit à l'heure-là, c'est encore pire que le téléphone,
parce que vous copiez les plans du canon de 1975 et vous l'envoyez, ni vu, ni connu. Alors il arrive, on ne sait pas qui est bon.
C'est l'époque-là, on ne savait pas qui est appelé. Donc, sachez que le fax, il y avait, par exemple, en 1900, à l'expo anniversaire de 1900,
pavillant la femme qui était super, il y avait des faxes dans toutes les pièces. Faxes de l'époque, mais qui étaient correctes,
qui pouvaient vous transmettre une image avec des points parce que ça, ce n'est pas dur à faire. Donc, pour vous dire, ça ne part pas comme ça
pour des raisons que techniques autres. Est-ce que c'est socialement souhaité? Est-ce que c'est politiquement tendance? Est-ce que c'est contre l'ordre du genre?
Enfin, vous passez. Ici, vous voyez le téléphone. Vous voyez, les États-Unis qui ont monté avec des aléas assez longs.
Là, on est après-guerre. Vous voyez, les cinq grands européens qui ont mis du temps à réagir. Les Européens, les deux guerres mondiales,
il y a eu lieu en Europe. Et donc, les militaires n'ont plus leur avis sur des technologies qui peuvent être dangereuses
pour la sécurité nationale. Mais alors, le pire, c'était la France. Parce que, ici, si je prends téléphone fixe, vous voyez, on était...
Alors, sachez que tous les pays de l'OCDE avaient passé 75% de l'équipement de téléphone. La France était à moins de dix.
Le 22 ainières, vous vous rappelez, le monde qui trait à cette époque-là, la moitié de la France attend le téléphone, l'autre moitié attend la tonalité.
Un retard historique. Un retard historique pour des raisons qu'on a vues qui étaient assez politico-douteuses, assez...
Enfin, ça ne pouvait avoir que des ennuis. C'est exactement le débat qui est aujourd'hui en Inde.
En Inde, des députés veulent bloquer le téléphone général en disant, mais les femmes ne vont pas préparer à manger.
Et même discours en disant, pendant qu'elles font ça, bon, ça ne va pas cuire ou ça ne sera pas prêt.
C'est comme les séries américaines, elles vont regarder la télé, ils ne font pas parce qu'elles vont regarder Dallas au lieu de préparer
la bouillon vision très machiste de la société. Je vous l'accorde, mais regardez où on était là.
Comment c'est très difficile d'être leader sur ça quand vous êtes dans cette situation?
Et on va rattraper de façon ultra rapide jusqu'à arriver un taux d'équipement supérieur à celui des États-Unis.
Là, par contre, on a les faits du dernier entrant qu'on va avoir, par exemple, au Japon, dans l'automobile.
C'est-à-dire que vous arrivez en dernier avec les technologies les plus récentes, avec système de communication automatique au niveau du central.
Vous voyez ici, vous voyez l'année 50, je vous montre un central téléphonique en France dans les années 50.
Les personnes passent le téléphone et là, on va avoir la révolution.
Ça va, d'ailleurs, donner un avantage à le quatel vendra des centraux téléphoniques dans le monde entier de nouvelles générations.
Ça va, il faut une innovation radicale, c'est un système de nouvelles générations.
Vous savez, c'est des gros trucs automatiques, circulaires et tout le barda.
Parce que là, quand vous êtes dans cette situation-là, je dirais la seule façon de rattraper le coup, c'est par une innovation radicale.
Et donc les autres étant équipés, étant déjà fournies, leur infrastructure a vieilli et c'est l'arrivée du nouveau.
Ce qu'on constate aujourd'hui avec la Chine et d'autres pays, qui fait qu'il faut un certain temps pour dire si on doit le faire maintenant.
Par exemple, le dernier à avoir mis un réseau téléphonique en France, il doit accouter un peu moins d'un tiers que celui de ses concurrents.
Parce qu'il est de nouvelles générations et que donc il investit moins.
C'est pareil, si vous mettez un câble transatlantique, il va être un rapport coup efficacité plus efficace en fibre optique avec technologie TWDM que d'avoir un fibre coaxial.
Donc on peut rattraper le coup par l'innovation.
Donc les courbes, quand on met un nom, on va dire, mais c'est un nom de quoi?
C'est quel téléphone? C'est quelle électricité? C'est quel ampoule, etc.
Puisque derrière, c'est beaucoup plus compliqué qu'on ne le voit.
Parce que souvent, ces courbes-là, elles servent à des politiques sociales.
Généralement, par exemple, la dernière partie, ça va être traité socialement.
On va dire, on aide les gens à avoir le téléphone parce qu'on peut pas avoir le téléphone chez soi.
Tous les pays nordiques finlandes, Danemark, tout, on donne des téléphones mobiles au SDF.
Parce que ce n'est pas coûteux, ce n'est pas ça qui va faire la différence.
Ils ont un téléphone, c'est social.
Comme on dirait, on ne peut pas couper l'électricité à une famille pauvre.
On va le traiter socialement.
On traite le dernier petit morceau de cette façon-là.
C'est généralement traité de cette façon-là.
Vous voyez ici la vaisselle, vous voyez l'inverse, mais la France est passée devant pour les mêmes raisons que l'Avelinge.
Je passe.
Mais ces 10 années-là d'écart, ce n'est pas glorieux.
Parce qu'avant la Première Guerre mondiale, la France était toujours en avance.
Elle avait un taux de pénétration des nouveaux produits qui fait qu'elle démarrait avant, avec l'Allemagne.
Généralement, ce qui donnait l'avantage d'avoir le constructeur de référence.
Si on démarre après, problème.
C'est très difficile de bâtir une expertise industrielle internationale.
En démarrant le produit 10, 15 ans après les autres.
Vous voyez, les jeux sont déjà en place.
Ce n'est pas facile de remonter où il faut faire le break.
Vous voyez, téléphone ne perd le plus exemplaire.
Or, l'expertise était très forte.
Telephone, c'est marconi qui a fait maintenant.
On sait que c'est d'origine.
On avait les mêmes technologies.
On pouvait démarrer au garde-tour.
C'est pour des raisons autres.
Conflits, vision sociale, place de la femme, tout ce que vous voulez.
Une nouvelle technologie de l'info, c'est pareil, c'est des séries longues.
Ici, par exemple, diffusion des nouvelles technologies de l'information.
Ordinateur personnel.
La typie, vous avez les États-Unis.
France, qui arrive en décalage.
Et ça ne va pas rater.
On va mettre tardivement 3 leaders français sur les ordinateurs.
Thompson pour l'éducation nationale.
Fratéo 1, 2, 3, 4, 5, 7, 8, 9.
Ça s'arrêtera là.
Matra pour la gendarmerie.
Et puis Bull pour l'armée.
En disant, on vous passe un marché et vous faire la main.
Et après, vous roulez tout ça.
Ce problème, ce n'est pas les mêmes critères.
Et puis, un nouvel entrant qui s'appelait Goupil.
Qui est arrivé à un petit Apple local.
Tous se sont mis en carafe, mais on était trop tard.
On était en grande partie trop tard, déjà.
Puisque ici, vous voyez, un marché américain, vous imaginez,
c'est quand même 210 millions de personnes.
Nous, on était 50.
Vous avez déjà facteur carte.
Si on démarre en ayant envoyé ici 15 années, presque,
15 ans complètes d'écalage, c'est rapé.
Contribution PIB du secteur des nouvelles technologies de l'information.
D'été ici, vous voyez, on a vu que l'investissement n'était pas fait.
Et donc tardivement, pays suiveur.
Pays suiveur a du mal à être leader.
Toute pénétration de l'Internet.
Etats-Unis, France, qui est arrivé plus tard.
Depuis, on arrive à des niveaux à peu près comparables.
Mais c'est dur de bâtir un géant de l'Internet.
Quand ici, vous voyez, on est à 3 %,
on est déjà à 18, que là, on est à 18 et que là, on est à 50.
Ça sert à mesurer aussi, le taux de diffusion permet
à mesurer le niveau de maturité des pays.
Emploi dans les secteurs TIC, dans des niveaux assez comparables
parce que le gros des emplois est dans l'utilisation.
Alors ici, vous voyez l'inverse sur le téléphone mobile.
Telephone mobile, c'est un cas intéressant parce que, vous voyez,
la France, elle démarre plus tard que les US.
C'est inventé par Motorola, qui fera ces travaux
remarquables sur ça, première génération analogique et Motorola.
Après, ça va décoller, on va passer devant.
Et nettement ici, en fait,
les États-Unis sont plutôt vers les 75%.
Pourquoi si loin?
Les pays européens sont passés devant,
déjà parce que la technologie est beaucoup plus rentable en Europe.
Aux États-Unis, dans le désert du Nevada,
vous pouvez mettre des centraux, vous n'avez pas les à mortir.
Et plus, ils n'ont pas normalisé,
dans cette première génération, comme a été fait avec le GSM,
alors si vous faites du stop aux États-Unis,
certains d'entre vous pendant l'été
et que vous montez dans des camions,
vous verrez que souvent, on s'est tué portable dans nos boîtes à gants.
Parce qu'on change de réseau et on change de technologie.
Puisque chacun un peu fait, il n'y a pas l'homogénéité,
qu'à faciliter, en Europe, c'est tout petit.
Et donc, on fait gagner beaucoup d'argent avec le téléphone mobile.
États-Unis, vous avez des réseaux dans les grandes villes,
vous avez plusieurs standards,
et vous avez plusieurs types d'opérateurs,
ce qui fait qu'un pays aussi vaste, c'est comme l'Australie,
ne pouvez pas avoir partout.
De la même façon, c'est pas rentable.
Et donc, il y a eu ce phénomène de retrapage.
Et là, je vous montre.
Alors là, maintenant, pour le coup, on peut tout mesurer.
Maintenant, on a tous les outils pour mesurer.
Là, c'est une analyse chinoise, mais pour Oxford,
qui montre le taux de pénétration du téléphone mobile
dans tous les pays.
Alors, ça va depuis...
Il va y avoir un gros pack de pays, vous voyez ici.
Là, ce pack-là, pratiquement.
L'essentiel des pays sont là, c'est une courbe.
Et au-dessus, vous avez les pays pour qui c'était le plus rentable,
le plus efficace, la Finlande, tout ce type de pays.
Et puis, en bas, vous avez la Corée du Nord, ici.
Là, pour le coup, c'est Stalinia, c'est interdit.
Il y a une pizzeria en Corée du Nord, c'est tout.
Donc, on n'a pas le même taux de pénétration
entre la Finlande, le Canada.
Mais vous voyez la dispersion.
Quand on dit voilà, la courbe normale de diffusion d'un produit,
ça dépend de la norme, la réglementation,
la géographie, les choix qui ont été faits au niveau des opérateurs,
la richesse des gens du pays.
Enfin, vous voyez, c'est tout ça qui joue, donc il n'y a pas de courbes.
Alors, maintenant, ça se modélise.
Je vous montre ici, par exemple, une analyse faite sur la diffusion.
C'est Nilssen qui est spécialiste des études de marché.
Il dit, est-ce que les crises, les récessions jouent dans la diffusion des produits.
Ils marquent récession, récession, récession.
Entre des technologies audio et vidéo depuis 1981, à la fois la cassette vidéo,
le CD, le DVD, la télévision de définition.
En fait, on voit que c'est peu sensible à la récession,
puisque c'est des produits de sortie de crise.
Quand on dit c'est la crise, comme aujourd'hui,
et qu'on vous dit, comment vont les secteurs,
vous verrez des secteurs complètement déportés à droite,
on dit, ça marche bien dans la télé de définition,
ça marche bien dans l'Internet,
ou puis ça marche moins bien dans les cellules urgentes.
C'est-à-dire que l'auto de croissance moyen,
il est lié à une moyenne entre les secteurs qui poussent, qui eux sont,
ils sont hors crise, puisqu'ils entraînent la sortie de crise,
ou ils compensent les secteurs en difficulté.
Et donc, vous voyez, c'est-à-dire, vous voyez,
on voit pas la récession là-dessus,
mais c'est la récession de l'enseignement américain.
Plus de trimestre avec croissance négative,
c'est pas la crise de 29, c'est un petit phénomène de récession.
Et on voit la saturation, vous voyez,
quand on arrive à 80%, on est plus dans le même monde.
Comment est-ce qu'on traite la partie supérieure?
Avec des courbes qui ne sont pas, je vous dis,
la rapidité là, quand on passe TV à HD, c'est subtil,
parce qu'on change de format,
on n'est pas dans la mise en place d'une infrastructure
de diffusion de la télévision sur un territoire.
Donc on ne compare pas tout à fait la même.
Alors maintenant, tout ça se modélise.
Pour la télé, pour tous ceux qui l'envoient le télé,
un nouveau standard, c'est des outils,
la courbe en reste, alors on va dire,
il y a des adopteurs, on en est,
pénétration du palme avant,
surtout l'android du Blackberry, l'Apple.
Ça sert à modéliser,
pour les spécialistes des études de marché de produits nouveaux.
Il n'y en a pas 36, c'est des travaux assez techniques
en termes de mesures, parce qu'au moment
où il va falloir lâcher l'argent,
moi je viens de la due diligence,
l'évaluation des gros investissements,
il y a besoin des anticipations de marché
les plus précises possibles,
pour voir si le jeu en vaut la chandelle.
Donc je vous montre juste des courbes qui servent,
vous voyez, ils ont des séries,
et on ne l'a pas mesuré avant cela,
et on va analyser la possibilité du taux de diffusion
d'un nouveau type de smartphone en Europe de l'ouest,
en Europe centrale, en Amérique latine,
en Asie pacifique, avec les spécificités.
Voilà, mais quand on veut remonter en arrière,
on ne peut pas faire ça.
Et maintenant il y a les UT,
il y a tout un tas d'organismes.
Ici par exemple, vous avez,
savoir quand est-ce que le marché anglaire
arrivera à saturation,
dans le domaine des smartphones,
avec des taux de saturation,
je dis qu'ils sont variables selon les pays,
apparemment il y a pauvrissement de la population,
le taux de saturation diminue,
et il y a traitement social du complément,
ou bien on lance un low-cost,
comme actuellement on lance des low-costs,
pour que la partie de la population
qui a perdu du pouvoir d'achat
puisse avoir quand même la consommation.
Vous voyez, mais c'est devenu très chiffré.
Voilà, avec des analyses eugaritmiques,
perspective de pénétration du smartphone
en Angleterre, avec les différentes choses.
Ici, autre cas d'analyse,
est-ce que Facebook va disparaître?
Vous voyez, l'évolution de Facebook
entre la pénétration,
et MySpace qui a été le premier réseau
de même nature,
pas mal de chercheurs,
de Stanford et 12,
Facebook, on attend le nouveau,
il y a une dizaine qui ont décollé,
qui m'arrivait auprès des ados,
mais enfin, c'est pas la joie,
donc ça sert aussi à ça.
Ou alors, il faut trouver une nouvelle génération,
et ses unies au facebook.com,
comme on vient d'avoir, par exemple,
Modzilla, la nouvelle génération de Modzilla,
qui est vraiment révolutionnaire,
qui était, on fasse, par rapport
à l'arrivée de Google et d'autres.
Donc ça sert aussi à ça,
parce que quand vous approchez 100%,
et si votre art pue diminue,
votre recette unitaire,
ça veut dire que vous venez un petit peu asbine,
et on a besoin de nouveautés.
Mais voilà, certains ne connaissent pas
cette évolution de la consommation de Facebook,
mais en faisant perdu des centaines de millions
d'utilisateurs.
C'est pour ça qu'ils se battent comme des chiens
qui rachètent. Alors certains, voilà,
comme ça, en disant ça va se passer comme ça,
mais je ne donnais pas mon avis particulier.
Tout le monde peut rebondir, on peut rater un coup
et repartir. On n'est pas
dans les mathématiques, c'est ça, surtout les pauvres.
