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Martin, Martin, dépêche-toi, on va être en retard.
Ça fait cinquante fois qu'on t'appelle.
C'est bon, il arrive, calme-toi.
J'ai promis qu'on serait arrivés pour le dîner.
Ah, laisse tomber.
Ça fait un an qu'il est comme ça, ton fils.
Ça va lui passer, je lui souhaite.
C'est bon, il arrive, calme-toi.
C'est quoi, tout ce bazar? Il a l'air branché avec tous ses fils, celui-là.
Et puis il a tenu? Superbe au partir en vacances.
On n'a pas aidé de s'habiller comme ça pour aller à la campagne.
J'espère que t'as au moins emmené ton vieux jeans.
Bon allez, où on y va?
Très drôle, les vacances, ils appellent ça des vacances.
Ouais, tu parles.
Hey Martin, c'est quoi ton point pour les vacances?
Les vacances, on a changé de voiture, on va dans la famille, chez la soeur de mon père.
Des cousins, quoi, ils habitent tous ces cousins.
C'est rien.
Comment ça, tu sais pas, tu pars devant et tu sais pas.
Ils habitent à fruit de l'âge.
Ils ne voulaient pas, c'est pas une de l'âge.
C'est quoi, pommée? On va être cités là-bas, on va chasser pour manger.
C'est nul, vous les restez qui ça, à la maison, mais les parents, ils vont déjà vivre.
C'est vraiment trop nul, mais va pas.
Bon, on va les chanser ce mec.
Bon, on va les chanser.
Martin, bonne vacance, Martin.
Bon, tu te reposes, tu dois déjà bien reposer pendant l'année,
et puis tu lis, d'accord, pour que tes rédactions aient un petit peu de punch là à partir du mois de ce temps.
Je compte sur toi.
Voilà, au revoir.
Si avec ça on n'est pas tout de suite dans l'ambiance des vacances.
Et c'est parti pour qu'un jour de vacances à la campagne, pas d'autoroute, pas de bouchons, pas de stesse.
Et question bagage, c'est quand même mieux d'aller dans la famille.
Elle était plutôt sympa de mes amitié, ta sœur.
Remarque, ma belle-sœur a toujours été sympa,
mais quelle drôle d'idée de vivre dans une ferme loin de tout.
Oh, loin de tout, tu exagères.
Bon, par boulangerie, il n'y a rien dans ce village.
Ah, si, il y a un bistro.
Ah, c'est sûr, pour faire les courses, ça me fait une belle jambe.
Quoi que pour 15 jours, ça va être des paysans.
Des paysans, en amour ou en demous?
Je vois que ça te réussit, toi, les vacances.
Bon, et puis tu veux que je te dise, cet été, je me remets au sport, c'est décidé.
Comme l'ont passé?
Non, non, je t'assure, cette fois-ci, c'est sérieux.
Alimentation saine, balade à vélo, et pourquoi pas quelques nuits à la belle étoile?
Tu as pris des duvés au fait?
T'inquiète pas, ils sont dans le coffre, mais je ne suis pas sûr qu'ils serviront.
Bon, on va commencer modestement avec le vélo.
Le pays de l'Adzand, c'est idéal pour se remettre en jambe.
Et cette année, j'emmène Martin.
Hein, Martin?
Martin, à part dormir et râler, il fait quoi, ce gamin?
Dis-moi, il est fatigué de quoi, ton fils?
Bon, on remarque quand il cesse de râler ou de nous casser les oreilles avec sa musique, c'est déjà les vacances.
T'as aussi été comme ça, mais t'as oublié, tu t'en souviens plus.
T'es le père, t'es le fils.
Allez, puis arrête de râler aussi, toi.
Oh, toi, c'est ta route.
Ha, salut, le Martinou.
Euh, je crois qu'il a plus l'âge de s'appeler Martinou.
Salut, mon neveu.
Eh ben, dis donc, c'est vrai, t'as pris qu'un centimètre depuis l'été dernier.
Mais, où sont tes yeux, que je te regarde?
Ha, ouais, quelle mine de défairé.
Un petit peu d'air pur te fera le plus grand bien.
Ça, c'est des gamins qui ne sortent pas.
Ça reste devant un écran et ça manque d'exercice.
Ta cousine va s'occuper de toi.
Tu vas voir.
Tu te rappelleras de tes vacances à la campagne en Paris.
Et pour commencer, chacun prend un bagage.
François, Hélène, je vous ai mis dans la chambre d'Alice.
Et vous, les jeunes, en haut, vous pourrez écouter votre musique tranquillement.
Martin, ta chambre est au bout du couloir.
Tu te souviens?
En face de la salle de bain, c'est la chambre de Yann.
Depuis le temps que tu n'es pas venue.
Et à côté, c'est la chambre d'Alice.
Elle est chez une copine ce soir.
Tu la verras demain.
Évidemment, c'est vrai, ça fait longtemps qu'on n'est pas venus.
Yann était encore à la maison.
D'ailleurs, qu'est-ce qui devient ton Yann?
Il devient boulanger pâtissier, le fiston.
Je te dirais tout à table.
Commencez par vous installer.
On digne dans une de lières.
Je vous ai fait une des tomates farcées pour m'en dire des nouvelles.
Et tu fais pas difficile s'il te plaît.
Toutes les hamburgers étaient frites pendant 15 jours.
Du coup, je suis naze et je n'ai pas faim.
Je vous l'attends. Allez, finis la sieste.
La sieste, c'est quoi ce délire?
Ce délire, c'est ta cousine préférée.
Je rigole. Il est juste temps que tu commences ta journée.
Mais t'as vu l'heure?
Je t'attendais pour prendre un petit déjeuner, mais là, j'ai la date.
Bien, on va se faire un bon petit déjeuner.
Pas frais, beurre et confiture.
T'as des céréales?
Il n'y a bien pas qu'ils traînent.
Bon, ils datent de Noël.
Tu vas pas faire le difficile.
On mange pas ce genre de choses ici.
Trop de cochonnerie, stabilisateur, colorant, pesticides.
Il faut se méfier de ces poisons.
T'as dormi de te t'habiller?
Ça va pas? T'es malade?
Je crois que la campagne, c'était tranquille.
Qu'est-ce que tu me soules?
C'est bon, monsieur, c'est fait une beauté.
Mais oui, t'es classe avec ta mèche.
Allez grouille, on va être tranquille pour déjeuner.
Moi, je verrai les parents aujourd'hui, mais ce sera Vélore à laquelle je suis rentrée.
Pourquoi t'es rentrée à quelle heure?
En fait, j'étais chez Lodi, je sais pas si tu te souviens d'elle.
Et je suis rentrée à une heure du mat.
Papa m'attendait sur le pas de la porte et il m'a prévenu.
Aujourd'hui, ça va chauffer.
Je suis privée des télé et d'argent de poche pour la semaine.
J'étais pas contente, hein, le paternel. T'as rien entendu?
Moi, tu sais, avec mon cas sur les oreilles, tranquille.
En tout cas, je crois que personne n'est debout car je n'ai pas encore entendu bouger ce matin.
Allez grouille, il fait pas de bruit.
...
Toi, tu fais chauffer le lait.
Pour moi, je vais les réveiller.
...
Et comme je suis dans un bonjour, je vais même leur composer la portée de café au lit.
Ça arrangera peut-être les cheveux.
Qu'est-ce que je suis venu foutre dans cette blague pommée?
Même pas la radio.
Bah alors, tu vas fait chauffer le lait?
Pfff, chez moi, tout est automatique.
T'appuies sur un bouton, tout marche.
Ici, pas de téléphone, pas de radio, rien.
Sûrement ça veut dire le mot civilisation.
...
Il n'y a personne ici, ils ont dû partir faire les courses.
Remarque, c'est une bonne chose. Il n'y a plus grand chose dans les placards.
On n'a intérêt à se dépêcher de ranger la cuisine avant leur retour, sinon ça va faire mal.
Et puis, il y a tout le reste.
Il y a le lait réétendre, ce genre d'arrêt rosé et la baisser la votre en route.
...
Ça lui arrive du faire des caprices.
Moi, m'en dis qu'après 20 ans de service, il a des excuses.
Tu sais ici, toi que ça marche, j'aime pas.
Allez, on s'est quand même.
Je lave, tu me suis appreignée à faire un tour?
Tu fais quoi avec ça? N'importe quoi.
Tu te grouilles et t'essayes de me le casser.
...
Ça te dérange pas, ce silence?
Non, que je t'en d'habitude.
Et puis tu sais, dans un village, si jamais tu t'as fait silencieux.
Mais aujourd'hui, c'est marrant. Il n'y a pas un chat et pas un bruit.
Ouais, moi je pense que les parents sont tirés pour la journée.
On va donc être tranquilles.
Bon, je vais sur l'ordi.
...
Aïe! Quoi encore? Oh, qu'est-ce qu'elle m'énerve, cette prise pourrie là?
Oh, j'arrive même pas à brancher mon panier à me connecter au réseau.
Bon, écoute, t'as pour être mon cousin.
Tu gonfleras te plaindre parce que ton petit monde ne fonctionne pas comme tu veux.
Et puis, tu veux pas enlever ces écouteurs de tes oreilles?
Je sais pas.
Il y a peut-être un problème avec l'électricité dans la maison, mais j'y connais rien.
...
Ah, décidément, pas de chance.
Ça sent la panne de réseau.
Ce foutu de téléphone marche pas.
Essayez voir, Télie.
...
Bon, ben, il ne reste qu'à aller chez Lise.
Elle habite à côté.
On appellera Dieu chez elle sur le portable de ma mère.
Je mets pour elle bien ce qu'il fabrique.
...
...
Salut!
...
Tiens, Martin, t'as réveillé hier?
J'ai vu une nouvelle voiture et j'ai reconnu à voix de ton père.
J'avais sonné chez vous.
Il n'y a plus de courant.
Il n'y a plus d'un qui marche.
Et je peux rien pas faire chauffer le biberon d'Anna.
Ça, alors?
Et en plus, pas de chance.
Les parents sont partis sans dire où ils allaient.
En général, ils laissent un mot.
Ils ont dû aller faire les courses.
Anna, viens, on va chez vous.
Anna, viens, je te porte.
Ouh, tu dois couper quelque chose, toi.
Ben quoi?
Vous en faites une tête?
Si tu me laissais remplacer une, il n'y a personne à la maison non plus.
Et pas plus de courant que chez toi.
C'est chelou, cette histoire.
Martin, viens, on prend les vélos.
Liz, je te tiens au courant.
Mais...
T'inquiète.
Occupe-toi d'Anna.
On revient à te déconner, c'est plus.
...
Ça t'est déjà arrivé de vouloir que tes parents soient là?
Moi, moi, je les vois, mieux je me porte.
Viens, y'a un cybercafé dans le coin.
C'est ton bel cyber, y'a un café tout court.
Viens, ça te permettra d'appeler le portable de ta mère.
Ça te va?
C'est pas la peine.
Ouais, je t'ai pas dit, leurs portables sont restés à la maison.
C'est pas logique.
Viens, on va au bistro.
On trouvera peut-être une explication.
...
Y'a pas quelque chose qui te semble curieux?
Ici, tout me semble curieux.
D'ailleurs, je sais pas comment tu fais pour vivre dans un patelin pareil.
Tu peux pas être sérieux pour une fois?
Regarde autour de toi.
T'as remarqué, y'a aucune voiture dans les rues.
Ah, je croyais que c'était normal.
Genre, une zone piétonne.
Une zone piétonne à la campagne?
T'es grave, toi.
Tiens, c'est là.
Pas de chance, tout le bistro est fermé.
En vacances?
Mais en général, c'est quelque part...
...
Moi, je suis sûre qu'ils sont en ville et que, comme d'habitude, ils ont oublié l'heure.
Mais quel rapport avec le courant?
Mais j'ai pas dit qu'il y avait un rapport.
Un train?
Et toi, ils sont en voiture?
Les pannes d'essence, ça existe.
Tout le monde aurait un problème au même moment, t'es ouf.
Et s'ils avaient eu un accident?
Et pourquoi pas un enlèvement, crémant?
J'ai pas de ma gueule, y'en a plein de choses comme ça.
Parce que Matemoiselle est le journal maintenant.
Hého, stop là, arrêtez.
Ça n'en sert rien de nous enguler.
Ils sont pas ici, explique.
Vos gueules!
...
Moi, je trouve que le fait que tous les adultes étaient disparus en même temps ne doit pas nous inquiéter.
Et moi, je pense que je ne comprends pas et que toute cette histoire m'inquiète.
J'ai beau me creuser, tout est dans tous les sens, y'a pas de logique.
Bon, écoutez,
en attendant de trouver une explication à cet énigme,
je propose que chacun rentre chez soi.
Lise, tu crois pas qu'Anna devrait morger un peu et dormir?
On y verra certainement plus clair demain.
Demain?
Je pense que les parents seront revenus.
...
Lise, tu peux venir dormir à la maison avec Anna si tu veux.
C'est sinistre ici.
Moi qui croyais que tu aimais les histoires qui font peur quand tu étais petite.
...
Ouais, mais c'est quand j'étais petite.
Et parce que je savais que ma mère était dans les parages.
Bien, on va se faire un 19 chandelles tout étroit.
Je crois qu'il y a quelques bougies dans le tirard de la cuisine.
Ça va être d'un romantique, disparu.
Je vais d'abord changer de fuite.
...
Bon, allez les filles, vous prenez pas la tête.
Je propose une petite vaisselle au chandelle.
Comme ça, ça me fera quelque chose à raconter, à me prendre de français.
...
Alice?
Allez-toi, c'est eux.
...
C'est simplement le courant qui est revenu.
Je vais dehors.
...
Pour entrer, je ferai trois coups.
De long et un court.
Tu t'en souviendras.
Ouais, de courir à long.
Mais non, idiot, de long et un court.
...
Qu'en, c'est quoi, ce bordel?
...
Ah, ouf, tranquille.
...
Martin, j'aurai jamais pour cinq jours à être aussi contente de te voir.
Raconte, t'as vu quelqu'un ou quelque chose?
Rien n'a absolument rien.
Bon, l'important, c'est que le courant soit revenu.
Je vais mettre en charge mon téléphone et jeter un oeil sur le net.
Au moins, l'important, c'est qu'on ne sera plus coupés du monde.
...
Martin?
...
Merde, t'es où?
...
Aie!
Décidément, c'est mon manie.
Ou plutôt une obsession.
Tu fais quoi?
Ça marche toujours pas?
Tu t'es tiens à reconnecter?
Mais je croyais qu'avec le courant...
Évidemment, ça fait déjà quinze fois que j'ai essayé de tourner initialisé.
C'est bon, t'étais plus aimable, ça tenait donc.
Je peux quand même te demander si t'as bien dormi?
Bon, une heure ou deux, mais ça m'énerve.
Le courant est revenu, mais pas le réseau.
En fait, je sais pas si tu sais, mais Anna, elle est malade.
Je crois qu'il faudra appeler le médecin.
Et comment tu veux faire ces dimanches?
Tu veux monter sur le clocher de l'église et envoyer des signaux de fumée?
C'est bon, calme-toi, tu n'es pour rien.
Viens plutôt déjeuner, il reste un fond de céréale chez L.S.
Attends, c'est vrai que c'est dimanche aujourd'hui?
Il faudra aller faire un tour du côté d'église.
...
Alors?
Moi, je commence pour une vengeance.
Peut-être?
Écoute, demain, c'est lundi, mon père travaille.
Donc forcément, ils vont rentrer ce soir.
Sinon, demain, on ira à Orphelden, savoir ce qu'il se passe.
Yann doit bien être au courant ou avoir une idée.
Yann, ton frère, il fait quoi Orphelden?
Il a apporti boulanger.
Moi, je veux une explication, ça fait flipper cette histoire.
Joue de ton avis, en attendant, on mange quoi ce soir?
Je sais pas, on va en proviser.
J'ai eu une ou deux boîtes de ravioli à la cave.
Au cas d'urgence, j'ai toujours ma mère.
...
...
Hé, j'ai retrouvé un billet de 10 dans ma poche.
Il a survécu à la machine à laver.
Ok, termine, on y va.
J'ai 2 euros, c'est ce qui me reste.
Moi, j'ai pas bien dormi.
Yann va pas mieux et elle est couvert de bouton.
C'est bon, c'est bon.
...
...
J'y crois pas.
...
Passe-toi, laisse-le tranquille.
...
Hé, Léo, mais qu'est-ce que tu fais ici?
T'es qui toi?
Moi, je suis Gael, son frère.
Et elle, c'est Lucie.
Je l'avais emmené avec moi pour aller chercher de la nourriture.
Et tout d'un coup, je l'ai plus eu.
Hé, doucement, Léo.
Et toi, t'es qui? Qu'est-ce que tu fais avec mon frère?
Cool, je te l'ai pas volé, ton frère.
T'as vu ta tête? Qu'est-ce qui s'est passé?
Il avait faim et il s'est mangé une porte.
Je rigole.
Il s'est pris une porte en pleine figure.
Mais je crois qu'il y a eu plus de peur que de mal.
On vient de chaff, nos parents ont disparu depuis 3 jours.
On a plus d'électricité, plus de réseau, plus rien.
On est coupés du monde.
C'est complètement dingue.
J'allucine.
Et je suis allée à la gendarmerie.
J'ai un oncle qui est gendarme.
Personne non plus.
Et vous, vous faites quoi ici?
Nous, c'est pareil. Plus rien, plus d'adultes.
On est venus aux nouvelles.
Venez, il y a du monde là-bas.
Allez, on y va.
Alice. Alice, Martin, bougez pas.
J'arrive.
C'est pas la grande forme, Sorette.
Martin?
C'est Rikosa.
Qu'est-ce que tu fais là?
On va tout expliquer.
Mais avant, dis-nous ce qui se passe.
C'est quoi, tout ce bordel?
Ce qui se passe des choses trop chelou depuis 3 jours.
J'entends rien.
J'ai dit, ce qui se passe des choses trop chelou depuis 3 jours.
Venez chez moi.
On sera plus tranquilles pour discuter.
C'est la même chose ici.
Les parents se sont évaporés, la vie est vide,
et les voitures ont disparu.
On attend quoi? On fait quoi?
Je sais pas, je suis désolé, j'ai pas d'explication.
Quoi qu'il en soit, il va falloir rester calme et s'organiser.
Et d'abord, on va essayer de renouer à manger.
Et de faire manger tout le monde.
Parce que là, ça est normal, c'est terminé.
Ouais, ben on a bien vu ce qu'il se passait au supermarché.
On aurait dit des fous furieux.
Allez-y.
Bon, on peut pas rester comme ça sans rien faire.
L'électricité est revenue ce matin.
C'est déjà ça.
Chacun va mettre la main à la pâte, à commencer par moi.
J'ai la clé de la boulangerie.
Je vais remettre en route le four du patron et je vais essayer de faire du pain.
J'aurai besoin d'aide.
Sans garantie, mais on aura quelque chose à se mettre tout là-dedans.
Ok, mais il faudra aussi trouver des choses à manger pour te donner jusqu'à demain.
Il va pouvoir en verra.
Moi, je m'en charge.
Qui vient avec moi?
Il doit bien y avoir des maisons avec un poudre âgé dans le coin.
J'ai mon sapé de cuisinier.
Ouais, et avec sa tête là, tu vas le faire tout seul, ton marché.
Personne ne voudra t'aider.
Tu as eu ta tête, direct, tu sors de prison.
Et bien voilà, le cas où de mettre en pratique mon brevet de secouriste.
Yann, tu aimes trop sa pharmacie?
Oui, dans la salle de bain.
Je vais te la chercher.
Merci.
Gael, mets-tu en l'abri bien.
Je vais te le trouver ça.
Moi, je kiffe l'enfant, va-tu?
Je vais essayer de réparer le réseau.
Bon, moi, je vois pas en quoi je peux m'en rendre utile.
J'ai bien mon bafa.
Drôlement, tu peux te rendre utile.
Tu peux organiser des activités pour occuper les plus jeunes.
D'accord, mais Leo va me donner un coup de main.
T'es d'accord, Leo?
Et une minute.
Et Yann?
Je crois que maintenant, notre expectation.
Écoutez-moi!
Avant le retour, il faut qu'on s'organise.
Je veux l'aide et le calme de chacun.
Tout le monde va devoir s'organiser pour les repas.
Je veux bien m'occuper du pain.
Qui veut m'aider?
Toi?
Toi?
Toi aussi?
Elle va s'occuper de la bouffe.
Tu peux faire ça?
C'est cool.
Moi, je vais pas riquer ce devant de ce qu'on fait sans eux.
Et qu'ils ne vont pas tarder à rappliquer.
Si vous voulez, mon ami, il doit se la couler douce.
La vengeance, c'est un plat qui se mange froid.
Mais ça craint, cette histoire.
Moi non plus, je n'ai pas trouvé ça drôle.
Mais je suis solagée de comprendre ce qui s'est passé.
Et surtout de savoir qu'ils vont bien te rentrer.
C'est la fin de la première manche.
On se retrouve demain pour la deuxième partie du match
entre nos deux vaillants candidats.
Tout de suite, vous avez rendez-vous avec Sylvain Loiseau
pour le journal télévisé.
Tchao!
Sylvain Loiseau est professeur Thierry Cérou.
Professeur, bonjour.
Bonjour, monsieur Loiseau.
Sans plus tarder, nous retrouvons notre endroit spécial.
Michael?
Goubou, là-dedans.
Allez!
Allez, finir, si est-ce.
Si est-ce, c'est quoi ce délire?
C'est ta cuisine préférée.
Bonjour, le martinou.
Je crois qu'il a plus l'âge d'être appelé martinou.
Salut, mon éveu.
Eh bah dis donc, c'est vrai que t'as pris
qu'un centimètre depuis l'été dernier.
Mais où sont tes yeux, que je te regarde?
Ouais, quelle mine de détérés.
Un petit peu d'air pur te fera le plus grand bien.
Ça, c'est des gamins qui ne sortent pas.
Ça reste planté devant un écran
et ça manque d'exercice.
Alice va s'occuper de toi.
Tu vas voir.
Tu te souviendras de tes vacances à la campagne.
Au pavé, pavé, pavé, pavé, pavé, pavé.
...
...
...
...
...
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