Bon, je vais essayer de faire appui puisque je crois qu'on a pris quelques minutes de
retard.
Innovation chez FAGE, d'abord présentation en deux slides des FAGE et surtout de ces
grandes innovations techniques.
Et puis ça me permet de vous présenter les branches, infrastructures, ponts, stades,
des phases d'énergie, tout ce qui va être la gestion des fluides, du transport de l'énergie,
les concessions, les autoroutes à paix de zaire et puis la partie dans laquelle je travaille
qui est donc la construction où on va faire de l'aménagement de quartiers, l'immobilier
et la construction neuve et rénovation.
Donc là vous avez que des ouvrages singuliers, ils ne seront jamais répétés, ça fait 150
ans que le groupe fait ça et je pense pouvoir dire que nous avons une vraie culture de
l'innovation technique.
Mais ce n'est pas pour ça que Marc m'a demandé d'intervenir.
C'est pour une approche que l'on a eue il y a quelques années maintenant qui s'appelle
le laboratoire de prospectif transport qui en fait dans l'esprit était de repositionner
l'innovation par rapport au monde dans lequel évolue le groupe.
La direction générale nous a demandé à l'époque, ça s'est situé en 2007 et ça a
duré pendant trois ans, en 2007-2010.
La direction générale nous a demandé à une centaine d'experts donc métiers de rencontrer
une cinquantaine d'experts de la vie sociale, environnementale, urbaniste, etc. pour confronter
nos savoir-faire avec ce qu'ils pensaient être le monde de demain en 2030 et donc nous
repositionner, nous les experts des différentes branches du groupe, dans une perspective long
terme, redonner un souffle à l'innovation pour que le groupe s'adapte aux futures
contraintes qu'il va avoir.
C'est Valérie David, directrice du développement durable qui a orchestré ce travail qui est
à votre disposition sur internet.
Vous faites de faux sports et fages et vous trouverez tout été mis en ligne.
Et donc Valérie a orchestré ce travail et là je pense que c'est un point qui mérite
d'être soulevé, de directrice du développement durable, elle est passée directrice du développement
durable et de l'innovation transverse, ce qui montre la dimension innovation que nous
mettons au développement durable.
Alors les thèmes matis qui ont été traités, c'est l'écomobilité, la solidarité énergétique,
les nouveaux modes de vie, les écosystèmes urbains, toutes ces thèmes matis là affectent
de façon plus ou moins importante selon les branches l'ensemble de nos activités.
Et donc toutes les innovations de chacune des branches ont comme ligne de mire le travail
qui a été fait sur faux sports pour horizon 2030.
Alors bien sûr, chaque branche ne va pas avoir la même vision ou la même organisation
puisque certaines branches comme AP2R, qui a 22 millions de clients par an, va être
essentiellement en B2B, donc il va travailler sur tous les services à l'usager, la prévention
énormément.
Là où moi, qui suis dans la construction, je vais plutôt travailler en B2B, voire
en B2B2C mais rarement en B2C direct.
Et donc chacun, chaque branche a sa propre organisation, par contre on a un futur commun.
Et là maintenant, je vais vous faire un petit focus sur plus la construction, donc plus
mon domaine.
Et au travers de cette slide, je veux quand même vous montrer qu'il y a une autre dimension
qui ne faut pas oublier en particulier dans le monde de la construction, c'est la dimension
réglementaire qui peut être à la fois contraignante, mais aussi source d'innovation.
Et le deuxième point quand on voit la courbe qui commence en 1974 et qui tend vers zéro
en 2020, là il s'agit des contraintes réglementaires que nous devons appliquer au bâtiment par
rapport à la consommation énergétique, c'est long, c'est très long, mais en même
temps, on est 2 millions et demi de personnes à travailler par an, enfin en permanence
sur le monde du bâtiment en France et donc il y a une énorme conduite du changement
à faire sur 360 000 entreprises.
Donc ça explique un petit peu la lenteur.
La question c'est est-ce que Fosfor a anticipé ce phénomène pourtant vers zéro, je vais
tenter de vous le démontrer tout à l'heure.
Donc comme on est organisé au niveau de la branche de construction, en fait on a fait
5 pôles d'expertise, la ville, le coeur de métier, le BIM, le matériel digital et
la DDIT nous accompagnent au travers de deux fonds qui permettent de financer l'innovation.
L'innovation dans notre monde est très compliquée à financer parce que les marches sont relativement
faibles et quelqu'un qui a eu une bonne idée sur le terrain ne recevra pas forcément la
valle de son responsable d'exploitation et via ces fonds il peut tout à fait présenter
au niveau du siège son idée et qui sera pour le coup financé.
Je passe rapidement sur les trois prochains slides de BIM qui est une grande révolution
du monde du bâtiment qui concerne toutes les entreprises du bâtiment.
En gros un bâtiment c'est d'abord une base de données où tout le monde doit travailler
autour.
Sauf qu'il y a 300 000 sous-traitants, il y a à peu près 30 000 architectes, il y a
1000 entreprises générales et à chaque fois on fait des ouvrages singuliers donc tout
ça rend du temps et il faut encore donner tout ça.
Mais le BIM est un mouvement irréversible sur lequel, qui nous force le trait pour que
nous travaillons tous ensemble et ça a des conséquences sur le matériel.
Si vous avez l'exemple de ce dont vous entendez parler souvent c'est l'impression
3D.
Moi je pense vraiment que ça aura un impact sur notre métier, non pas sur la construction
de bâtiments en tant que tel mais très certainement sur des pièces préfabriquées
qui permettent une grande liberté d'expression aux architectes donc qu'on intégrera comme
sous-ensemble de nos bâtiments.
Le digital bien sûr qu'on retrouve partout, côté clients, côté ouvriers, côté Facility
Management, je ne détaille pas parce que là vous avez suffisamment d'informations.
Et puis deux conséquences directes de phosphores, la première c'est que tous les jours qui
existent il y a à peu près 12 000 ouvriers qui coulent du béton chez nous et à la
suite de phosphores il nous est apparu comme une rare évidence que le bois s'imposait
à nous et donc en 2013 on a réalisé une résidence suite à phosphores qui s'appelle
la résidence Jean-Joseph à La Rochelle, c'est pareil il y a tout ce qu'il faut sur
YouTube et en fait on développe une activité bois maintenant en partant de rien, 2013-2014,
2017 pour arriver en mars 2007 à prendre la commande du plus grand bâtiment, on va dire
d'Europe, on va rester modeste, qui sera construit en bois à Bordeaux, un R-plus-17 qui s'appelle
la Tourie Périon.
Clairement là il y a une volonté du groupe de changer non pas de paradigme mais de s'ouvrir
à d'autres matériaux et ça c'est réellement phosphore qui nous a ouvert les yeux.
Là on est dans les sujets de stockage de carbone, analyse de cycle de vie, de délai
de chantier, de nuisances de chantier, donc tout un processus qui est à nouveau mais
qui quand même remet bien en cause nos fondamentaux.
Le groupe fera sur le bois en 2017 à peu près 100 millions d'euros de chiffre d'affaires
et on vise les 200 millions, ce qui reste quand même une anecdotique encore au niveau
du groupe mais néanmoins ça nous apporte de façon indirecte des savoirs en particulier
sur la notion de supply chain et de rapidité d'exécution sur chantier.
A venir le bâtiment des carbonnets, l'anadise de cycle de vie, tous les sujets que les labels
vont nous imposer en 2020 et qu'on essaie d'anticiper.
Et puis, deuxième focus, le quartier, là vous avez ici un ensemble de bâtiments qui
s'appelle Smartseye et dont l'inauguration aura lieu d'ici un mois, ça se situe sur
la zone Euromètre 2 donc pour les gens qui connaissent Smartseye on est au nord au-dessus
d'Euromètre 1, vous voyez l'environnement qui est un environnement magnifique, alors
là on a développé 70 000 mètres carrés de plancher, Euromètre 2 ça sera 800 000
mètres carrés de plancher donc une ville on peut dire ça et nous avons été sélectionnés
pour favoriquer le premier lot, le premier lot donne le ton ou le la à l'ensemble des
autres lot et c'est 100% inspiré de phosphores et là je vous rappelle les premières images,
voilà les nouveaux produits que le groupe FH construction va commercialiser dans le
futur et donc j'ai un film, je pense qu'on a le temps, je suis sous le contrôle de Sylvie,
on a le temps de le passer.
Dès 2017, FH, acteur majeur du bâtiment et des travaux publics, crée un laboratoire
de prospectif pour imaginer et anticiper la ville du futur.
Ce laboratoire baptisé phosphore rassemble les talents d'experts et fonctionne comme
une pépinière d'idées, ingénieurs, urbanistes, sociologues, économistes et architectes mènent
des réflexions sur l'aménagement urbain en intégrant les contraintes économiques,
les enjeux sociaux et le développement durable.
Le groupe FH a choisi dans le cadre du projet phosphore de réfléchir à une application
concrète de ce projet sur les quartiers nord de Marseille dans le secteur qui est
devenu maintenant l'extension d'horményterranée.
Le site Alar était trouvé.
Nous avons décidé de réaliser à cet endroit une écosité qui va donc réunir ce que
je vais appeler un ensemble d'écosystèmes partenariats ou de nombreux acteurs publics
et privés.
Vous réfléchissez avec nous sur l'évolution de la ville et ce que nous pouvons y apporter
en termes d'innovation.
Cette île au Alar doit être exemplaire pour les Marseillais et ça doit être la référence
méditerranéenne, c'est-à-dire la ville qui s'ouvre vers l'extérieur, qui rayonne,
qui se développe, qui mêle humain au cœur de ses projets et qui fait en sorte que Marseille
soit la référence.
La solidarité énergétique est un enjeu de premier plan.
La mutualisation des énergies est rendue possible à l'échelle du quartier grâce à une boucle
d'eau de mer optimisant l'usage du potentiel du site tout au long de l'année.
Il s'agit d'un équilibre thermique entre les surfaces de bureau et les logements.
Ce régulateur, mis en place à l'échelle du quartier, pourrait à terme être utilisé
dans toute la ville.
Par exemple, on peut récupérer l'énergie produite par les bureaux en été pour produire
de l'eau de sanitaires pour les logements.
On peut aussi refroidir les bureaux en inter saison directement à partir de l'eau
de mer sans faire fonctionner les pompages à l'heure.
Rien ne se perd dans les lois l'art, même au niveau de la surface au sol.
Ainsi, les parkings réservés aux personnels des bureaux, le jour, sont utilisés par les
habitants du quartier et la nuit.
On va donc mutualiser une place sur deux usages différents dans une même journée.
Et pour les utilisateurs, c'est très simple, grâce à leur téléphone mobile, ils accèdent
au parking, ils utilisent leur téléphone mobile comme une télécommande standard.
Ici, nous construisons un quartier connecté, wifi gratuit pour tous, une tablette pour chacun
qui permettra de contrôler ses consommations énergétiques et de consulter les services
offerts par la inconsergerie.
S'agissant de la dépollution du site, la mise en oeuvre d'une micro-émédiation constitue
une avancée très originale de la start-up polypope.
Qu'est-ce que c'est la micro-émédiation? C'est la dépollution des sols par des champignons.
De la même façon que les champignons forêts mangent le bois, ils ont la capacité à
manger le pétrole et donc à se débarrasser de cette pollution.
C'est une première en Europe parce que s'il y a eu beaucoup de travail dans les laboratoires
scientifiques, il n'y a quasiment jamais eu d'expérimentation à l'échelle 1 dans
un contexte de chantier.
J'ai la cette préoccupation d'utiliser des matériaux le plus possible naturel.
Le dessin, c'est à moi, mais la maison, c'est à l'enclien.
Les enfants habitaient là et ils veulent compléter la maison elle-même.
Pour témoin de l'intérêt des fages pour les espaces verts, les potagers urbains vont
être replantés, devenant des lieux d'agriculture citadine tout autant que des espaces de liens
sociaux et de partage.
La rencontre de la nature avec Lilo Alar, c'est la rencontre de toutes ces ressources
végétales, toutes ces plantes endémiques de la Méditerranée, cette famille des plantes
de milieux secs que l'on retrouve dans la garige où on doit composer, parce que ça
sera le cas, avec le sel, avec le vent, ce qui sera intéressant c'est de retrouver
tous ces murs, façon de pierre sèche, parce qu'on a des contraintes du développement
durable, on va respecter cet argument, nous sommes simplement les serviteurs qui ont
copié ce qui a fonctionné depuis toujours.
Dans cette ancienne friche industrielle vont vivre désormais 4000 personnes, le défi
à relever est d'apporter une réponse appropriée à la vie quotidienne de chacun et de leur
permettre de trouver leur juste place.
Le retentissement de ce concept urbain révolutionnaire, à mettre en avant un quartier nouveau qui
prend un véritable sens, de venir un trait d'union entre le nord et le centre de la
ville.
Cet îlot démonstrateur à l'art va être l'expérience pilote, d'un développement
beaucoup plus vaste, l'échelle de toute une zague de 700 000 mètres carrés de surface
de plancher, qui s'appelle la zague littorale, et plus généralement sur toute l'extension
d'oromètre 2, il y a un territoire qui va accueillir à terme 30 000 habitants de plus
au cœur de Marseille, c'est donc le Marseille du 21e siècle qui se dessine sur ce territoire.
Il faut que les Marseillais s'approprient ce projet parce que c'est la ville de demain,
parce que ça va être connecté, parce qu'architecturalement c'est beau, parce qu'on intègre la transition
énergétique pour être fiers d'être Marseillais et fiers d'être la référence en termes
de développement de ville. Face à la mer, les grands projets gagnent
le cœur de la ville. Ici, Éphage hausse Marseille, l'éco-quartier du futur à vivre
présent.
