Bonsoir, donc merci d'abord de m'avoir invité, on m'a dit de l'innovation que du
coup je découvre, je vais en fait moi, je pense, reparler d'un certain nombre de choses qu'on a
déjà vu, mais avec un angle qui est celui d'un assureur que vous connaissez, logiquement c'est
un grand assureur français, donc AXA, c'est la première marque mondiale d'assurance, on va parler
de notre point de vue sur les données, on va parler aussi de, vous avez vu que notre signature c'est
réinventons notre métier, donc on va aussi parler de réinvention, ça tombe bien pour un mardi
d'innovation et puis on va parler de confiance, je crois qu'on en a déjà pas mal parlé mais pour nous
c'est essentiel et ça a aussi guidé notre démarche de collaboration avec la FING sur mesinfos.org,
on y reviendra un peu après. Alors tout d'abord en fait sur la data, c'est au coeur de notre ADN,
on est un assureur, notre métier n'existe pas si on ne gère pas des données, si on ne fait pas des
calculs sur ces données, si on n'utilise pas d'algorithmes, on ne peut pas faire de métier d'assureur,
donc par définition c'est, je dirais, la base de notre boulot. Alors finalement pour faire de
l'assurance en dehors de, je dirais, de nombreuses personnes qui sont impliquées, AXA c'était une
très grande entreprise, vous la connaissez et sans doute déjà vu, les points de vente un peu
partout en France, au-delà de donc de toutes ces forces, ces forces vies, ces forces commerciales,
les personnes qui servent les clients, finalement vous avez besoin de quoi? Vous avez besoin de
capital, vous avez besoin d'informatique et de statisticien. Et donc ça, ça nous amène finalement
à une réflexion, c'est qu'aujourd'hui, je crois que ça a été dit juste avant, il y a un certain
nombre d'entreprises qui recouvrent ce type de capacités, donc qui ont de l'informatique, beaucoup
de cash et des bons statisticiens. Donc de fait, ça nous amène aussi à nous poser des questions
sur notre positionnement sur la production d'assurance, sur notre métier et à le réinventer,
je dirais, un peu au fil du temps, sans avoir forcément d'ailleurs la vérité, je pense qu'il
n'y en a pas, je pense qu'on essaye des choses et mes infos par exemple, c'est une des expériences
qu'on a entrepris. J'ai mis quelques illustrations, vous les retrouvez d'ailleurs sur mon compte Twitter,
donc comme ça vous aurez ensuite parfois les liens avec les articles qui sont associés. Effectivement,
on a vu nous un bouleversement notre métier, on était, je dirais, un assureur traditionnel,
c'est-à-dire qu'on distribue nos produits par le biais de réseaux physiques avec des réseaux
d'agents généraux, de commerciaux salariés, donc des commerciaux qui se rendent chez les clients et
puis je dirais, dans un laps de temps relativement court, malgré tout, tout s'est transformé et
finalement aujourd'hui, on est capable, je dirais, en tant que consommateur et donc en tant que client
de l'assureur, de venir à la rencontre de son agent avec une somme d'informations dans la main
qui permet finalement d'avoir une discussion, parler d'assimétrie mais je dirais de plus
d'égal à égal, c'est-à-dire que quelque part, là on est dans un moyen de diffusion de la
connaissance partagée, aujourd'hui internet permet finalement de comparer les offres,
évidemment, d'avoir beaucoup d'informations et de pouvoir dialoguer avec un vendeur,
avec un agent général sur la capacité en fait à avoir une proposition qui correspond. Donc ça a
changé complètement notre mode de travail parce que ça a dû de fait changer aussi notre relation
avec les clients. On a intégré le digital, alors ça peut paraître finalement assez basique,
comme démarche mais finalement on n'en avait pas eu la nécessité il y a encore peu de temps,
c'est-à-dire qu'on pouvait développer des services accessible évidemment sur internet mais
par exemple distribuer les produits, ça ne fait que quelques années qu'on le fait par internet.
On a une filiale que je vous connaissais, que ça s'appelle Directations,
ce qui fait ça depuis longtemps mais chez AXA France par exemple, on le développe depuis 3-4
ans, la vente en ligne n'était pas une obligation pour nous pour nous développer. Donc j'ai envie
de dire que ça aussi, l'accélération de la concentration et du traitement et des capacités de
traitement de l'information nous a obligé à transformer les modes de distribution et ça
veut dire aussi forcément la répartition de la valeur entre les différents acteurs de la chaine
de valeur, c'est-à-dire entre nous, le client et infiner le distributeur, l'agent général par
exemple qui est en relation avec le client. Alors c'est ce que je viens de dire en fait,
il y a maintenant pour nous de multiples sources de recherches finalement de nouveaux clients mais
aussi d'ailleurs de dialogues avec nos clients, c'est-à-dire qu'effectivement si on prend les
réseaux sociaux, ce n'était pas je dirais une chose non plus sur laquelle on avait l'habitude,
sur laquelle on avait l'habitude de s'appuyer et on a installé évidemment comme beaucoup de
marque des pages sur Facebook, des comptes sur Twitter pour pouvoir avoir à la fois des dialogues
en avant-vente et puis aussi en après-vente, on commence à faire du SAV par exemple sur Twitter,
donc on a changé aussi le dialogue, on est devenu beaucoup plus temps réel dans la capacité à
interagir avec nos clients. Auparavant, toutes les interactions se passaient par notre réseau,
ce n'est plus le cas. Donc on est dans un monde qui est devenu totalement omnicanal et on a essayé
de l'intégrer au fil du temps, on va dire par expérience successive. Et c'est pour ça que
j'ai envie de dire, nous le small, le big, l'open data, on essaie de tout faire un peu en même temps
sans avoir à la fois, j'ai envie de dire, de certitude, parce que je pense que même en tant
que très grande entreprise, on doit expérimenter des choses et je pense que c'est la volonté
de l'entreprise que de pouvoir s'exercer, se tester dans des domaines qui ne sont pas encore
totalement maîtrisés et c'est le cas par exemple du VRM. Est-ce que ce sera un secteur en plein
développement d'ici 4-5 ans peut-être, peut-être pas. Mais en tout cas, nous on se dit qu'on a de
l'intérêt à essayer de comprendre comment ça marche. Les gens quand ils viennent, je l'ai dit
sur internet, ils recherchent notamment le prix. Donc par définition, lorsque vous êtes dans cette
façon d'entrer en relation, vous avez un modèle économique qui change et je l'ai dit tout à l'heure,
ça change la répartition de la valeur entre le client, la compagnie et le distributeur. 90%
de nos parcours qui sont issus du web se terminent dans le réseau. Donc il y a très peu de vente
qui se font en ligne. Pourtant c'est effectivement une possibilité qui est offerte aux consommateurs.
C'est le cas aujourd'hui. Ça ne va pas dire que ce sera toujours comme ça et que ça n'a pas
évolué. D'ailleurs il y a des segments de population, les gens les plus jeunes pour lesquels
c'est déjà une proportion qui est plutôt 50-50. Donc on sent bien par définition qu'il y a une
transformation et donc il faut qu'on chacun puisse se positionner dans la chaîne avec sa propre
expertise et la plus-value. Et notamment pour notre réseau, amener du conseil de l'accompagnement
notamment sur des opérations qui sont plus complexes. Donc ça veut dire aussi que ça bouleverse
définitivement à la fois le dispositif qu'on a sur le terrain et le type de relations qu'on va
avoir même dans le point physique. Alors là en fait c'est un peu, je dirais pour se faire mal,
mais là en fait on a le top des passions qui sont déclarés par analyse sur les médias sociaux.
Donc si vous cherchez bien vous trouverez pas l'assurance parce que l'assurance c'est un
métier passionnant mais ça passionne pas les gens et donc ça veut dire quoi? Ça veut dire que
nous notre démarche c'est les gens ne pensent pas à nous. Ils pensent à nous en général quand
ils reçoivent l'acquitance annuelle pour régler la cotisation et puis quand il y a un problème. Et
d'ailleurs quand il y a ce problème le sinistre ça génère beaucoup d'émotions. Donc finalement on
est dans une activité qui peut apparaître froide mais ça génère beaucoup d'émotions. Le sinistre
c'est le moment de toutes les expériences qu'on mesure en termes de satisfaction où il y a la
fois le plus de gens très satisfait et le plus de gens très insatisfait. Donc ça veut dire qu'on
est quand même dans l'émotionnel et notre objectif c'est pas d'en faire abstraction, c'est de capter
aussi cette information et la capacité qu'on va avoir aussi à détecter des moments de vie,
des moments clés dans la relation avec le client. Alors comme il ne va pas vers nous c'est vrai
qu'aujourd'hui sur internet il y a le moyen éventuel d'aller chercher cette information. Mais
cette information sur des moments de vie, sur des moments clés, elle coûte très cher. Donc vous
pouvez le voir effectivement sur cette petite infographie sur les mots clés les plus chers
sur Google que l'assurance est un bon secteur. La banque c'est pas mal non plus. Nous on fait de la
science et de la banque. En tout cas en France donc c'est vrai que forcément ça nous pose
question. J'ai dit tout à l'heure qu'il y a un centre d'acteurs qui ont une capacité de développement
sur des métiers tels que les nôtres parce qu'ils peuvent capitaliser à la fois sur un savoir ferraïti
sur de la capacité statistique à créer des algorithmes et sur du capital. On comprend en fait
comment ils ont eu le cash. Donc ça change pour nous aussi parce que évidemment tout ce qu'on aura
payé là c'est pas quelque chose qu'on pourra redistribuer au client. Or évidemment quand on
vient sur internet si on revient en arrière le prix c'est un élément déterminant. Donc il y a un
déséquilibre qui se crée dans la distribution. Alors on n'est pas les premiers à y être confrontés.
Il y a d'autres secteurs qui ont rencontré ce problème précédemment mais l'assurance est
confrontée à cette situation où il peut y avoir un déséquilibre entre la capacité en fait à
accueillir des nouveaux clients. Le coût que ça représente par un système de captation qui est
nouveau qui est digital et le partage de la valeur ensuite. Sachant qu'on est dans un on va dire on
est dans un système réglementaire très évolutif. Alors j'ai mis en fait ce graphique ça ça a pas
à voir directement avec Facebook ou YouTube c'est en fait vous savez que désormais les assureurs
n'ont plus le droit je dirais de faire de discrimination sur le sexe pour tarifier le
risque. Donc parce que c'était sans doute le seul endroit où il était plus avantageux d'être une
femme qu'un homme. Donc du coup non je rigole. Donc la communauté l'Europe a décidé que c'était
en fait discriminatoire. Donc c'est abandonné mais néanmoins évidemment le risque reste le même.
Donc il est plus intéressant entre guillemets en termes de risque pour un assureur d'assurer une
jeune femme, un jeune homme. C'est un fait. Donc nous avec la possibilité d'aller capturer de la
donnée sur internet on retrouve le moyen d'approcher des cibles qui sont plus intéressantes que
d'autres. Donc c'est collecter des données, les utiliser, les transformer, ça sert aussi
finalement à exercer notre métier en termes de risque. Aujourd'hui encore. J'ai mis ce petit
diagramme de Twitter parce qu'il est sympa. Finalement parce que Twitter on est dans le
domaine de l'open data. C'est un des domaines de l'open data et que l'open data c'est aussi
une source pour nous de création de valeur. On a commencé à exercer je dirais justement des
travaux sur l'open data il n'y a pas très très longtemps finalement et on se rend compte évidemment
de l'impact prédictif que ça peut avoir pour assimiler des mouvements qu'on ne savait pas
finalement expliquer autrement dans notre portefeuille de clients. Donc on a par exemple sur des travaux
qu'on a conduits en épargne pu montrer une corrélation supérieure à 50% entre des données en
fait macroéconomiques qui sont disponibles sur internet et des mouvements qu'on a enregistrés
en épargne dans notre portefeuille, ce soit des affaires nouvelles ou des rachats. Donc on voit
bien qu'on a là aussi à travers de la donnée qui est gratuite le moyen de retrouver une possibilité
de développer l'activité avec de la valeur ajoutée et sans doute dans un équilibre qui est plus
intéressant. Alors on a parlé aussi tout à l'heure de tout ce qui est connecté. Évidemment je l'ai
suggéré aussi dans les slides précédents il y a des acteurs qui s'intéressent beaucoup aux
objets connectés. C'est vrai pour la voiture donc avec la Google Car, c'est vrai par exemple pour
Apple qui propose des applications en santé pour se mesurer en fait toute la logique de
QuantifySafe dont on a parlé tout à l'heure et évidemment ça a une application pour nous. On a
qui réé d'abord parce que c'est intéressant de voir ces acteurs quelque part s'intéresser à ce
domaine qui a on va dire forcément un impact sur le risque, sur la prévention du risque.
Je dirais dans un monde parfait où les voitures conduisent toute seule et où il n'y a plus d'accident,
évidemment il n'y a pas de risque sur les voitures. Donc de fait ça change un tout petit peu aussi
notre métier. Donc le sujet des objets connectés sachant qu'il va exploser donc il va prendre
on dit entre 50, 80 milliards d'objets connectés à l'horizon de 2020, enfin je pense qu'on ne
le sait pas mais en tout cas c'est sûr que ça va prendre une dimension très forte et ça et nous
en tant qu'assureur évidemment on a toute notre légitimité parce qu'il y a un aspect de prévention
peut-être plus intéressant d'ailleurs pour un client que le risque ne se réalise pas et que
finalement on est contribué à annuler le signif potentiel parce qu'on a détecté quelque chose,
une anomalie, un incendie qui est en train de se déclarer, une fuite d'eau, un orage qui pointe etc.
Donc on travaille beaucoup sur ce sujet et on voit d'ailleurs que ce qu'on a on a développé un
observatoire sur les préoccupations des Français que c'est un sujet qui à la fois est rentré dans
la prévention commune, il y a 9 Français sur 10 qui disent qu'ils ont entendu parler,
il y en a un sur 2 qui sait ce que c'est donc il y en a quand même d'autres qui ont entendu parler
sans savoir mais ça leur fait pas on va dire ils imaginent que de toute façon c'est un mouvement
inéluctable que celui des objets connectés mais on sent aussi qu'il y en a 7 sur 10 un peu plus de
7 sur 10 qui nous disent il y a un risque donc c'est vrai que ça change la façon que l'on
a d'être en relation avec des tiers qui sont capables de collecter de l'information et lorsqu'on
interroge par exemple sur des sujets comme la santé évidemment là les gens commencent à
se dire finalement pourquoi vous allez les collecter de l'information à quoi ça va servir
c'est quoi l'objectif donc si l'objectif c'est de me surveiller pour que au final j'en dis à
genre je n'en trouve pas le bénéfice est-ce que c'est une bonne idée donc le sujet des objets
connectés qui est en plein en plein bout on en parle même au 20h de TF1 c'est un sujet qui est
très intéressant c'est un sujet qui va changer le métier de la sueur mais c'est un sujet aussi
qu'il faut pouvoir maîtriser notamment pour garder la confiance alors tout à l'heure on a parlé
de des grands du logiciel on oublie souvent microsoft qui reste un grand du logiciel alors
c'est vrai que les autres ne l'aiment pas trop mais parce que c'est un vieux mais ils sont quand
même encore là et ça c'était alors c'est une petite diapo qui dans une autre conférence et qui
s'adressait à tout le monde alors tout à l'heure on a dit finalement il ya une verticalisation de
tous les métiers et pourquoi pas celui de la science notre conviction aussi à nous c'est
que quelque part les gens ont besoin d'être protégés si on prend le sujet des protections des
données internet il ya c'est la deuxième préoccupation des français après les
sujets de budget d'économie et de fiscalité le sujet de la protection des données des risques
liés à internet c'est la deuxième préoccupation des français dans l'observatoire qu'on a réalisé
avec le csa donc c'est un sujet fort donc on a d'ailleurs développé des garanties spécifiques
pour protéger en fait la vie numérique de nos clients mais est ce que nous pour autant on est
donc une entreprise de logiciels notre métier c'est de c'est de protéger c'est de répondre aux
attentes de nos clients avec de la qualité de service ça c'est sûr et c'est aussi ça on en est
à peu près j'irai convaincu c'est de d'établir de la confiance ce que je pense qu'effectivement
aujourd'hui on est dans un je dirais dans dans un monde où il ya justement un décalage qui se crée
entre certains acteurs du numérique et le consommateur final et donc il y a une perte de
confiance ça touche toutes les institutions non et pas que le politique donc et donc forcément
notre business à nous il est bâti sur cette confiance et donc il faut absolument la renforcer
ce qu'il faut pas oublier non plus que nous on a traversé il n'y a pas très longtemps une crise
financière mais toujours dans la crise mais les grandes institutions financières ont traversé
la crise de 2008 et ça les a aussi un peu secoués et les clients aussi donc il y a eu au
début un moment donné une perte de confiance et il faut il faut la retrouver évidemment tout ce
qui est autour de la data parce que on a peut-être dit beaucoup de choses ce soir qui consiste
finalement peut-être à brosser un portrait un peu négatif de l'usage à donner sous certains aspects
il faut pas nier ça existe donc néanmoins on a aussi avec la capacité des traitements de massif
des données la capacité à mieux anticiper des risques qui touchent des je dirais des grandes
masses de populations qui nous touchent à travers les changements climatiques donc axa ouvert je
dirais un fonds de développement que s'appelle axa research found avec qui est doté de 100 millions
sur cinq ans pour développer un certain nombre de recherches qui touchent en fait au vieillissement
de la population qui touche à la au sujet du changement climatique qui touche qui touche en
fait également donc à toutes les les problématiques liées aux instruments financiers et qui permet
j'irais de faire avancer la recherche académique parce que on peut du coup progresser on a ouvert
également une chair du big data récemment avec HEC même si on est à une sec je permets de le dire
sur la possibilité justement de l'ensemble des traitements sous-jacents au big data qui
permettent de faire avancer notre notre métier d'assureur là c'est beaucoup plus difficile
à lire mais vous le retrouvez sur mon compte twitter c'est en fait un diagramme qui monte
en fait les revenus et et la durée de vie donc c'est vrai que nous j'ai envie de dire les
traitements de la data et puis leurs effets de bord on est tous consommateurs donc on est
tous touchés par ça mais c'est aussi entre guillemets parfois des problèmes de riche il y a
un certain nombre de pays où le le progrès technologique va permettre quand même une
accélération de la croissance et on peut espérer donc de la durée de vie nous on est implanté
dans dans beaucoup de pays dans le monde donc par définition j'irai les traitements de la
donnée nous permettent aussi de répondre à différentes problématiques à des à des
stades de développement différents partout on est en asie en amérique du sud en afrique
en europe de l'est au même titre que en europe de l'ouest ou en amérique du nord par exemple
je vais conclure sur cette petite photo parce que je l'ai mis en fait c'est une photo de je crois
c'est Stockholm en suède en 1974 où ils ont décidé de changer le sens de circulation donc
sont passés de gauche à droite donc on imagine l'énervement d'un certain nombre de personnes
alors vous voyez en fait finalement il y a toute une foule de piétons il y a des gens qui prennent
des photos qui sont un peu spectateurs du phénomène je voulais je voulais la mettre parce que
finalement on est un peu dans aujourd'hui dans ce bouleversement c'est à dire qu'on est vraiment
dans un changement de rupture de société lié au développement du numérique de modèles
économiques sans doute qui sont on va dire induits par ces changements là et là on peut on peut
on va dire abandonner sa voiture on peut prendre des photos nous on a envie de participer au
changement de réinventer notre métier et donc on se dit même si on n'a pas forcément la réponse
en partant au bout on en saura un peu plus et c'est un peu aussi ce pourquoi on a décidé de
participer à l'initiative de la fine avec mes infos.org ce matin j'avais c'est un peu le hasard
j'avais un journaliste qui m'interrogeait sur cette initiative et il disait mais finalement redonner
les informations aux clients ce que c'est c'est c'est pas dangereux ce que c'est pas en fait
finalement donner l'accord pour se faire pendre et je lui ai dit en fait grosso modo de toute façon
si l'évolution doit être celle-là il vaut mieux on va dire y participer que y renoncer d'avance
il vaut mieux être on va dire acteur que spectateur et comme j'ai envie de dire nous là dessus on
pense qu'il y aura de la coexistence il y aura évidemment du big data de l'open data du crm et
du vrm et qu'on est un acteur qui est une puissance on va dire de feu qui est importante qui a
je dirais plus de 100 millions de clients dans le monde il faut qu'on puisse répondre à toutes les
situations à tous les besoins donc c'est j'ai envie de dire ce pourquoi on pense intéressant de
collaborer à ce type d'initiative qui en plus c'est un peu le cré d'eau comme vocation à
rétablir la confiance avec le consommateur
