La fleur dit le guide des convenances que tout homme est pris offre à la femme qui l'aime.
La systématique utilise souvent pour les différenciers des noms empruntés au règne animal,
papillaux, apiférat, araniférat. On compte au moins 20 000 espèces. Les orchidées sont
répandues sur la terre entière. Leur vie est longue plusieurs dizaines d'années. Deux
polynides dissimulées sous l'opercule de l'antère, le stigmate au fond d'une cavité
églueante, les organes reproducteurs du phalénopsis sont bien protégés dans le gynostème. Fécondation.
Une intervention étrangère d'un insecte ou de l'homme est indispensable ici sur le
phalénopsis. On dégage les polynides, on transporte ces petites masses siruses de
pollen agglomérées sur le stigmate. Les polynides adhèrent immédiatement en raison
de la viscosité des organes. Fructification. Au bout de 2 à 3 jours, pétales et sépales
se fanent mais restent adhérents à l'oeuvre. L'oeuvre est infère, c'est-à-dire située
sous la fleur. Il va grossir et atteindre les dimensions du fruit. Il faudra cependant
aller à l'ovule jusqu'à 10 mois parfois pour atteindre la maturité et être fécondé
avant d'évoluer en graine. En milieu naturel, les graines fragiles en brillant ruidimentaires
ne peuvent germer qu'en symbiose avec un champignon spécifique. Et l'on est encore loin de la
fleur. Un seul méristème, plusieurs milliers
de protocormes, plusieurs milliers de fleurs. Le méristème. Un bourgeon axilaire est prélevé
en sectionnant à sa base une jeune pousse sur un pied d'orquidée. Le bourgeon est ensuite
dégagé des feuilles écailleuses qui forment autour de lui une épaisse carapace protectrice.
Le segment obtenu sera acceptisé pour le protéger des germes pathogènes.
Explanta. Le professeur Georges Morel qui découvrit
le processus retient la partie du bourgeon qui comporte les tissus proches du méristème
apical. Ces tissus possèdent de remarquables propriétés de régénération.
Le passage alterné dans l'air et l'eau, dans le cas des cateléas, facilite la formation
après mise en culture sur milieu nutritif de protocormes analogues à ceux que produit
normalement l'embryon issu de la graine pour donner la plantule.
Après un temps différent selon les espèces, mais avant son évolution en plantule, le
protocorme est retiré du milieu nutritif. Il est sectionné en lamelle.
Les coupes remises en culture gardent la propriété de régénérer de nouveaux protocormes
et ceci indéfiniment.
Multiplication. Une multiplication végétative continue en progression
géométrique est ainsi obtenue à partir d'une plante unique.
Des protocormes de régénération ont ainsi remplacé les semis traditionnels dans les
sers de boissisins légers au lieu de la culture des orchidées. Protocormes qui donnent naissance
au fil des trois à dix années nécessaires à la croissance, à des pieds nouveaux qui
porteront des fleurs toutes semblables.
Cette technique, aujourd'hui utilisée dans le monde entier, a ouvert la voie industrielle
à ces horticulteurs très spécialisés que sont les orchidéistes.
Temps et de l'attitude directée parfacte sa vote sur la majorité qui nous empêchent
Dieu tottera le compte
