Pour tous ceux qui nous écoutent, que les choses soient terres.
Il est le candidat du mouvement En Marche.
Elle est la candidate soutenue par le Front National.
Le 7 mai prochain, soyons fiers d'être français.
4 jours avant le second tour quelques heures avant le débat décisif.
Emmanuel Macron et Marine Le Pen au rendez-vous sur TF1 pour un face-à-face historique.
Nos invités du jour racontent la politique française au monde.
Nous recevrons 4 journalistes étrangers qui couvrent notre campagne.
Just about 45 minutes after the initial results came in here in France
with Macron, Marine Le Pen in the field.
On se rend duplex avec Martin Veil qui continue son retrip
dans les terres qui ont voté pour Marine Le Pen.
Vous, vous, vous votez quoi?
Vous, vous, vous votez quoi?
Dites-moi le, dites-moi le si vous êtes proche.
Et ces cadeaux, Eric et Quentin vous donneront la méthode
pour regarder le débat et le match Monacojuve en simultané.
Non mais Le Pen, elle est hors jeu là.
C'est carton rouge pour Macron, elle est de plus de coller le tac là.
Vous faites comment? Vous ouvrez l'enfant?
Non mais le prénom.
Je ne vais pas coller une étiquette sur le pont à la naissance.
Quand on associe Eric Judor et Blanche Gardin, ça donne...
J'aimerais ne connecte avec la lune
J'aimerais quand elles sont brûlées je les as su
C'est la comédie qui va vous permettre d'oublier les tensions du moment.
Ça s'appelle Problémos et on en parle tout à l'heure avec Eric Judor et Blanche Gardin.
D'accord.
Il existe un sport pour absolument tout le monde.
Bienvenue au championnat de cyclisme du Clergé 2017.
Etienne Carbonnier débriefe la compétite la plus sacrée de l'année dans mercredi transfert.
Je bénis tous les téléspectateurs de l'émission quotidien au nom du père,
du fils et du sainte-esprit.
Nous sommes bénis!
21h, un débat de second tour d'élection présidentielle
comme on n'en a jamais vu dans l'histoire de France.
Entre une candidate d'un parti d'extrême droite et un candidat encore inconnu,
il y a trois ans, à une heure et demi de ce débat historique,
on a voulu avoir le regard des journalistes étrangers qui sont à Paris en ce moment,
une britannique, un italien, un américain et un néerlandais.
Les voici, on va discuter avec eux.
Bonsoir à tous les quatre.
Bonsoir, Anne-Sylvaine Chassani, vous êtes franco-britannique, chef du bureau parisien,
du Financial Times.
Bonsoir, Ahmed Chiabe Eldin, Eldin Weldin, les deux Eldins.
C'est pas grave.
Vous vous présentez comme palestinien, par le sang américain, par la naissance,
égyptien, par l'éducation, co-weighted by family refugee,
asile familiale, c'est ça.
Et autrichien, par adolescence, vous couvrez la présidentielle pour Al Jazeera Plus
et vous avez commenté l'actualité sur NBC, CNN, MSNBC,
ou la BBC.
Bonsoir, Paolo Levy, bienvenue.
Vous êtes italien correspondant à Paris pour le quotidien La Stampa.
C'est vous, La Stampa?
À Turin.
À Torino.
À Orange.
À Torino.
À la Juventus et à Dettorino.
Dettorino.
Dettorino.
Et vous bossez également à l'agence ANSA, qui est l'équivalent de la FP en Italie.
Et bonsoir, Stéphane De Vries, vous êtes néerlandais correspondant en France de RTL News
et vous intervenez souvent dans les médias internationaux
pour commenter l'actualité française.
Un rapide tour de table.
Un mot, un seul pour qualifier cette campagne présidentielle
vue de vos pays respectifs.
Roqambolesk.
Oui.
Paolo.
Surprendente.
On a compris.
C'est un peu dramatique, mais catastrophes.
Burlesque, dirais-je.
C'est bien, Burlesque.
Armez d'un mot sur un tweet que vous avez posté il y a quelques jours
où vous êtes arrivé à Paris, essayez de réserver un RBNB.
On va le voir.
Un RBNB à Paris quand vous vous appelez Armez et pendant les élections,
c'est plus difficile que ce qu'on imagine.
Qu'est-ce qui s'est passé?
Je parle en français parce que c'est plus facile.
Vous savez, d'une manière générale, moi, je n'aime pas trop parler de mon expérience personnelle.
Je préfère parler des événements qui se déroulent ici en France.
Mais je pense que cela illustre bien à quel point le pays est divisé
et à quel point les étrangers sont rejetés.
Ça a été un thème principal fondamental dans la campagne.
Mais je pense que ça illustre très bien à quel point la discrimination
a été exploitée par les différents ordres des femmes politiques,
mais surtout le Front national.
C'est quelque chose qui existe aux États-Unis.
Moi, j'ai déjà été discriminé à cause de mon nom aux États-Unis.
Évidemment, mon nom, je sais le seul cas pour des femmes ici en France
qui ont un nom étranger ou qui n'est pas préviable.
C'est un signe distinctif, évidemment, qui signifie que ces personnes-là sont discriminées.
Et c'est vrai qu'il y a beaucoup de tensions à l'heure actuelle en France.
Beaucoup de peur et les gens sont vraiment dans l'émotion.
Paolo, nous, on pensait que le gros bordel politique, c'était en Italie.
Ça fait des décennies que c'est l'Italie.
Et là, expliquez-nous comment.
Sur les celles du Berlusconi, en fait, on est où?
C'est la déglingue.
Là, c'est Berlusconi. On s'en moquait.
Écoutez, Yann Barthès, ici, ça monte.
On ne dépasse pas Berlusconi.
Écoutez, moi, j'ai l'impression qu'on a vraiment atteint un summum.
J'ai vécu toute l'époque Berlusconienne.
Il nous a vraiment administré le pire du pire.
Mais au moins, lui, c'était un.
Là, il y en a quatre, onze.
On a vu de toutes les couleurs possibles.
Et donc, nous, les journalistes,
qui chaque jour, on avait à choisir pour proposer au journaux,
qu'est-ce que je vais leur proposer?
Mélenchon, qui veut rentrer dans l'Union de Chavez et de Castro,
l'Union bolivarienne pour abandonner l'Union européenne.
M. François Fillon, avec son petit château dans la sarte,
qui empoche l'argent de sa femme, qui peut-être ne sait même pas.
Il y avait vraiment l'embarras du choix.
Berlusconi, du moins, c'était un.
On était focus sur lui.
Mais là, c'était vraiment un truc à onze.
On ne savait plus qui suivre.
Mais il n'y a pas le Bunga Bunga encore.
Non, il n'y a pas le Bunga Bunga.
Bunga, on a eu droit.
Je ne vais pas être sans vous rappeler,
parce qu'on a eu avec Dominique Strascan il y a quelques années.
On a eu même le Bunga Bunga à Lille, l'Hôtel Carton.
Est-ce que vous avez réussi à rendre compte de cette campagne?
Est-ce que vous avez réussi à comprendre ce qui s'est passé en France,
dans vos pays, en Angleterre, Anne Sylvain?
Oui, je pense qu'il y avait un tel intérêt de comprendre
après le Brexit et après Donald Trump.
Il y avait vraiment un intérêt, une curiosité.
Et donc, si ils sont intéressés à la campagne française?
Énormément, énormément.
Du coup, ça a permis de faire beaucoup de papiers,
beaucoup d'articles, expliquant de manière assez nuancée
le système français les deux tours,
parce que les gens ne comprenaient pas forcément.
Et au Pays-Bas aussi?
Absolument, oui. Depuis deux, trois semaines, on en parle vraiment beaucoup.
Ils sont réveillés un peu tardement.
Depuis deux, trois semaines.
Avant, il y avait les élections au Pays-Bas.
Donc, ils ont un peu de l'ose.
Mais en effet, oui, bien sûr, tout ce qui se passe ici,
ça intéresse beaucoup les néerlandais.
Et qu'est-ce qui vous étonne le plus?
C'est le fait qu'on est une candidate d'extrême droite
ou presque un inconnue au deuxième tour de l'élection présidentielle.
Qu'est-ce qui vous a le plus étonné?
Je ne pense pas que c'est surprise,
mais il n'y a rien de surprenant là-dedans.
Il y a plutôt des choses qui sont effrayantes, terrifiantes.
Par seulement en Europe, évidemment, mais aux États-Unis,
on a vu les partis établis qui ont déçu la population.
Maintenant, on voit qu'il y a des soutiens de Le Pen, de Mélenchon,
qui témoignent de cette même frustration, dix pour cent de chômage.
C'est des chiffres qui existent en Europe, aux États-Unis, dans le monde entier.
Donc pour moi, le plus surprenant, finalement,
c'est de voir que peu importe qui vous soutenez,
si vous soutenez Macron,
ou si vous soutenez Marine Le Pen,
parce que vous êtes énervé,
vous pensez que les immigrés sont la cause de vos problèmes en France.
En France, n'oubliez pas que la France stagne depuis des années.
Je ne suis pas en train de vous donner des leçons.
Je sais que vous connaissez la réalité telle qu'elle est,
mais il y a énormément de déceptions.
Regardez les antifas, par exemple.
Eux aussi, ils sont déçus comme tous les autres.
Et quand je suis arrivé, j'ai entendu dire
que c'est l'élection la plus imprévisible en France,
parce que les deux partis principaux étaient déjà hors-jeu.
Et pour moi, c'est ça, finalement, le plus surprenant,
de voir que tout le monde a la même frustration.
Et pour les autres, qu'est-ce qui vous étonne le plus?
La figure de Macron ou la figure de Le Pen?
Le début, c'était surtout François Fillon, parce qu'une personne comme François Fillon,
ça ne peut pas exister au Puy-Bas ni en Scandinavie.
Peut-être nul part, il aurait déjà dégagé depuis très longtemps.
C'est tout, vous dites, en effet.
Oui, peut-être en Italie, mais même.
Oui, mais l'élève a dépassé le mien, exactement.
Et pourtant, déjà, il est resté jusqu'au bout,
et encore 20% des Français ont voté pour lui.
Je trouve ça incompréhensible,
et c'est très difficile à expliquer au néerlandais comment est-ce possible.
Donc je ne me lance même pas dans ce genre de journalistes,
parce que c'est vraiment son deux mondes à part, et c'est incompréhensible.
Alors, vous jetez, vous jetez à tous.
Les jetez du monde entier sont braqués en ce moment sur la France.
Emmanuel Macron, Marine Le Pen, c'est enfrentarien en seconde avoulte.
Macron et Le Pen.
Marine Le Pen et Emmanuel Macron.
Macron et Le Pen.
Emmanuel Macron et Marine Le Pen.
Emmanuel Macron et Marine Le Pen.
Alors, la bonne nouvelle, c'est que la planète entière connaît maintenant cet homme, et ça, c'est cool.
This is Nicolas Dupont-Aignan.
Nicolas Dupont-Aignan.
Nicolas Dupont-Aignan.
Nicolas Dupont-Aignan.
Nicolas Dupont-Aignan.
Nicolas Dupont-Aignan.
Nicolas Dupont-Aignan.
Nicolas Dupont-Aignan.
La panne de la prononciation, revenons au Venezuela.
Nicolas Dupont-Aignan.
Nicolas Dupont-Aignan.
Au Pays-Bas, on vous a retrouvé, Stéphane.
C'est pour qui, c'est-à-dire, ça panne dans un vol de gang?
Vous geniez-vous de ça, d'accord ou non?
Oui, oui, oui, c'est un verrou, mais c'est une très intéressante période.
Oui.
Vous avez notamment raconté l'épisode de la rotonde à vos compagnies.
Le Macron a une stratégie faute, il y a un restaurant hip, un restaurant chic, mais pas si chic.
En Angleterre, une crainte revient partout.
Après le Brexit, est-ce que c'est temps pour le Brexit?
Elle est toujours absolument convaincée pour le Brexit.
Elle veut le Brexit pour promener le Brexit.
Et en Italie, l'agence ANZA, votre agence paulou, parle de Brigitte Macron comme ça.
Brigitte Macron risque de devenir la première dame de France.
Madame Macron a un look de rockstar.
Mais encore, écoutez la raie, la première chaîne italienne.
Bibi et Manu, s'il cambient une promesse, passent l'année, l'amour, non.
Bibi et Manu.
Et c'est un point commun qu'on a trouvé dans tout l'égité, partout.
Vous êtes fascinés par le couple Macron.
Non?
Non, vous en foutez.
Oui.
Bon, le financial time s'en fout.
En Italie, on s'en fout pas.
Moi, je ne peux que regretter parce que j'étais complètement fou amoureux de ma maîtresse à l'école.
Elle n'a pas voulu de moi.
Et là, je vois que Manu, c'est pour ça qu'il est fort.
Écoute le Macron au Pays-Bas.
Oui, j'ai eu pas mal de questions, mais j'ai essayé d'éviter le sujet.
Parce que pour moi, ça n'a aucune importance.
On parle pas de Mélenchon, dont l'accompagne a aussi 22 ans de moins que lui.
Donc c'est très sexiste.
Malheureusement, j'ai eu les demandes.
Personne n'en a parlé en France, de la compagne de Mélenchon.
Exact.
Au même Trump, c'est la même différence d'âge.
On s'interdit d'en parler en France.
Oui, oui.
Je trouve même que les Français sont plutôt cool sur le sujet.
Parce que j'ai fait un micro trottoir, un truc que j'ai détesté la semaine dernière, à Paris.
Et la majorité des gens que j'ai interrogés disaient non, mais en fait, c'est l'amour.
C'est peut-être inabutuel, mais on s'en fiche.
Oui, c'est la vie privée.
Heureusement, c'était plus adulte la réaction des Français que la réaction des Nérandais.
Surtout les Britanniques, je pense.
Armet, vous êtes arrivés à Paris pour le premier tour.
Et vous avez couvert les affrontements à Bastille après l'annonce des résultats.
Votre couverture de l'élection est assez compète.
Vous êtes allé dans un meeting fronationnel.
Trump, il est resté.
Oui, il est resté.
Vous avez rencontré des lycéens qui manifestaient contre le Pen.
Nous, on est mineurs, on ne peut pas voter.
Et on n'a pas tellement de moyens de communication pour faire comprendre ça aux gens.
C'est notre seul moyen qu'on a.
Hier encore, vous étiez en Bourgogne.
Nous sommes arrivés à Barzis,
une petite ville en Burgundy, la Marine Le Pen 1.
Et la ville est tout, mais désertée.
Il n'y a vraiment personne ici,
mais il n'y a pas de business qui est ouvert,
qui va montrer pourquoi beaucoup de gens ont voté pour la Marine.
Quand on est allé à Barzis, j'étais choqué.
Vous m'avez demandé ce qui m'a choqué le plus tout à l'heure.
Je pense que c'est ça.
Je sais que c'est une chaîne qui est très progressiste,
mais je pense que ce village était un peu comme vous.
Il était à gauche progressiste en Bourgogne.
Il y a quelques années, c'était un village plein de vie.
Comme vous qui?
Comme vous qui? C'est quoi?
Plus à gauche, vous avez dit quoi?
Ah non, mais ce que je veux dire, c'est que Barzis,
c'est un village qui était beaucoup plus nuancé.
Il n'était pas pour Marine Le Pen.
Je ne dis pas que vous êtes tous dégauchistes,
je pense qu'il y avait des gauchistes dans cette ville-là.
Mais bon, c'est quand même quelque chose d'important,
parce que quand moi, j'y suis allé, c'était un village fantôme.
J'ai vu un boucher qui était là dans sa boutique
et qui disait qu'il y avait 36 restaurants dans ce village.
Il y avait des médecins.
Vous savez, quand on parle de ces choses-là,
on se dit, pourquoi est-ce que tout le monde vote pour Marine Le Pen?
Pourquoi est-ce qu'il y a plus de gens qui votent pour Marine Le Pen
que pour son père?
Pourquoi est-ce que ça se passe en France?
Eh bien, parce qu'il y a des laissés pour cons.
Elle parle d'ailleurs elle-même des laissés pour cons.
Elle dit, la France, oubliez.
C'est vrai, c'est quelque chose qui parle à ces gens-là.
Et moi, ce qui m'a choqué, c'est de voir dans la campagne
et dans la ville la différence, la fracture
qu'il y a entre les deux sur le discours d'identité.
Elle le peine en part de l'identité française.
Ici, à Paris, sur cette émission, sur ce plateau de télé,
c'est un monde qui n'a rien à voir avec la campagne.
On voulait manger parce que quand on fait les reportages,
il faut quand même se nourrir.
Et on s'est dit, bon, on va trouver un endroit où manger.
Eh bien, tous les restaurants étaient fermés.
Il n'y a aucun médecin dans ce village.
Tous les jeunes sont partis.
Et il y a des centaines et des centaines de villages similaires en France.
Donc, la raison pour laquelle ça m'a marqué,
c'est que tous ces vidéos que vous avez vues,
en fait, illustre une chose, c'est la peur.
C'est la peur qui critique Marine Le Pen.
On dit, elle exploite la peur.
Comme Trump, d'ailleurs, refait aux États-Unis.
Mais Macron, lui, il exploite la peur que suscite Marine Le Pen.
Comme elle, elle exploite la peur que suscite les immigrés.
Donc, c'est la peur qui, finalement, l'emporte.
Tout le monde réagit par rapport à ces émotions.
Moi, je pense que Marine Le Pen, ce n'est pas le Front national.
Elle n'est pas comme son père.
Elle est quelqu'un qui parle à la jeunesse.
Les jeunes me disent, son père est raciste,
mais elle ne l'est pas.
Ils sont convaincus qu'elle n'est pas raciste pour un sous.
Et pour moi, ça s'est choquant.
Anne-Sylvaine, est-ce que vous êtes d'accord?
Déjà, est-ce que vous pensez que Emmanuel Macron
va devenir un populaire très, très, très rapidement?
Je pense que c'est un risque, en effet.
C'est la une du monde d'aujourd'hui, d'ailleurs.
Oui.
Je pense que c'est, en effet, un risque.
Il a, bizarrement,
il va être élu, probablement,
avec une large majorité,
mais deux gens qui vont lui en vouloir
d'avoir été obligés de voter pour lui.
Donc, ça va être compliqué dès le départ pour lui.
Et ça va être très compliqué, en fait.
Ça va être un peu étonnant, ce début de mandat.
Et surtout, ça va être un mandat.
Je partage sur le côté un peu violent de la campagne.
J'ai été frappée par la violence des positions
comme à gauche, à l'égard de Marine Le Pen,
mais aussi, elle est peut-être plus habituée à ça,
mais aussi à l'égard d'Emmanuel Macron,
qui n'est pas forcément vue, en tout cas,
à l'étranger, comme quelqu'un de particulièrement clivant,
ou particulièrement dangereux,
ou particulièrement radical, non?
Et pour ça, j'ai senti, moi, pendant mes reportages,
à droite et à gauche, en l'électorat de mes enfants,
dans l'électorat de Fillon,
une violence assez inouïe à l'égard de ce candidat.
Vous restez avec nous, on fait une pause quotidien continue.
Le point de vue une ère lombée et une camion.
Anglais et Américains, c'est pas vrai.
Merci de regarder quotidien.
Comment les étrangers voient-ils notre élection?
Nous avons la réponse avec nos invités,
de ce soir, qui sont quatre journalistes étrangers,
qui viennent des Pays-Bas,
d'Italie, d'Angleterre et des États-Unis.
Vous foutez de ma gueule avec compact.
Absolument.
C'est le réissère.
Nous rendrons l'antenne avant le débat.
Nous sommes en relation avec la Régite F1.
Avant que ça commence, on rendra l'antenne.
Il y a énormément.
Vous pourrez aller faire des sujets.
Je vous promets, on rendra l'antenne.
Donc restez là. Voici les titres.
Pour tous ceux qui nous écoutent, que les choses soient claires.
Il est le candidat du mouvement En Marche.
Elle est la candidate soutenue par le Front National.
Le 7 mai prochain, soyons fiers d'être français.
Quatre jours avant le second tour, quelques heures avant le débat décisif.
Emmanuel Macron et Marine Le Pen,
au rendez-vous sur TF1 pour un face-à-face historique.
On se rend duplex avec Martin Veil,
qui continue son road trip dans les terres
qui ont voté pour Marine Le Pen.
Mais vous, vous votez quoi?
Vous, vous votez quoi?
Dites-moi le!
Dites-moi le!
Si vous êtes trois jours.
Il s'appelle comment?
Il s'ouvre?
L'enfant.
Non mais le prénom.
Je ne vais pas coller une étiquette sur le front à la naissance.
Quand on associe Eric Judor et Blanche Gardin, ça donne.
J'aimerais être connecte avec la lune.
J'aimerais quand elles sont une je les assume.
C'est la comédie qui va vous permettre d'oublier
les tensions du moment.
Et on en parle tout à l'heure avec Eric Judor et Blanche Gardin.
D'accord.
Il existe un sport pour absolument tout le monde.
Bienvenue au championnat cyclisme du Clergé 2017.
Etienne Carbonnier débriefe la compète la plus sacrée de l'année
dans mercredi transport.
Je bénis tous les téléspectateurs de l'émission quotidien
au nom du père, du fils et du sainte-esprit.
Amen.
Et enfin, Eric et Quentin nous expliquent
comment regarder le match et le débat en même temps.
Mais le pêne, elle est hors jeu.
C'est carton rouge pour ma con.
Elle est de plus décollée le tact.
Et promis juré, ce soir, on rend l'antenne un peu plus tôt
que d'habitude, restez avec nous jusqu'au bout
et vous ne rattrez pas une seconde du débat.
C'est le pacte.
C'est le pacte.
C'est le pacte.
C'est le pacte.
Ce matin, je pense que c'est la solution idéale.
C'est-à-dire qu'il va regarder le foot avec le son coupé
et le débat avec la radio.
Donc, les deux ensemble.
Et on verra d'autres options tout à l'heure avec Eric et Quentin.
Depuis hier, les télés sont en boucle
sur les préparatifs du débat.
Demain, c'est le grand jour avec ce fameux débat de l'entre-de-tour.
Tant fort de cette campagne de l'entre-de-tour.
Le studio est quasiment prêt.
Présentez-nous le plateau.
On a vu le plateau de face.
On l'a vu de loin.
On l'a vu de très loin.
On l'a vu de gauche à droite.
On l'a vu avec un zoom.
On connaît même les moindres détails.
Vous le voyez, couleur champagne pour ce décor.
La température de la salle aussi rentre 19 et 20 degrés.
Mais surtout, ce qui frappe, c'est la proximité.
2,50 mètres d'écart entre les deux candidats.
Ils peuvent presque s'entendre respirer.
Même la machine à café a pris conscience.
Facilement.
Elle est couleur de la présidentielle.
Super.
Mais en tout cas, une chose est sûre.
Aucun détail n'a été laissé au hasard.
Vous allez le voir, rien n'est laissé au hasard.
Sur le plateau aussi, rien n'a été laissé au hasard.
Rien n'est donc laissé au hasard.
Rien n'est donc laissé au hasard.
Avec la tête touchée, dit-il.
À part ça, peut-être.
Tout a été tiré au sort.
Notamment, l'arrivée ici dans le bâtiment.
On est d'accord qu'un tirage au sort,
c'est la quintessence même du hasard.
Il y a eu aussi tirage au sort sur la prise de parole.
L'emplacement des loges a été tiré au sort.
Une position qui a été tirée au sort.
Le tirage au sort a désigné Marine Le Pen pour débuter.
C'était Emmanuel Macron qui conclura.
Ça a été tiré au sort.
Sur le plateau aussi, rien n'a été laissé au hasard.
En fait, tout a été laissé au hasard.
Valentine.
Oui.
Marine Le Pen était hier soir à une rencontre
avec un collectif sur l'Afrique.
C'était juste après son passage aux idées de 20 heures de TF1.
Exactement.
Tout à fait.
Le collectif des Africains,
un collectif inconnu sur lequel on va revenir après.
Donc, dans cette semaine la plus importante de sa carrière politique,
à 5 jours du second tour, elle trouve le temps d'y aller.
Il est 21 heures.
On est donc après le JT.
Et Marine Le Pen débarque dans cette petite salle
au sous-sol d'un hôtel
dans le 15e arrondissement de Paris.
Autour de Marine Le Pen,
deux personnages clés dans ses relations avec l'Afrique,
Gilbert Collard et Louis Alliot.
Dans la salle des Africains
et des Français originaires d'Afrique,
enfin, une vingtaine de personnes
pour dire stop à la France Afrique.
Ah, elle est contente d'être là.
Marine Le Pen a 21 heures un mardi soir
à la veille du débat d'entre deux tours.
Ah oui, parce qu'elle a un message important à faire passer.
Le thème des relations franco-africaines,
je vous l'étudie, figure.
Et là, c'est au coeur des attaques mensongères
et grossières dont je suis la victime depuis des années.
Ainsi, je serai diton, raciste,
zénophobe, islamophobe,
que sais-je encore?
Marine Le Pen, raciste,
c'est vrai que la salle a un doute.
Donc vous parlez, effectivement,
dans vos propos de beaucoup de zénophobie.
C'est vrai que votre message est perçu comme tel.
On vous voit comme, effectivement, la raciste.
On vous présente comme la raciste
des services politiques françaises,
mais également comme celle qui crée la zénophobie
au sein du peuple français.
Les Africains, ils ont peur de vous.
On ne vous donne pas l'image d'un humain
dans notre communauté.
Voilà. Donc, j'aimerais que vous en aimons,
pour que vous les rassurez que vous êtes humains
et que vous allez témir contre de tout ça
par rapport à vos propos.
Je vais vous rassurer très simplement
que c'est une patriote.
Une patriote,
par raciste, voilà, le message est passé
dans la salle visiblement
certains sons qu'on qui étapent
sur Emmanuel Macron.
La France Afrique, elle est réécarnée
par Emmanuel Macron. Elle entend de mourir
parce qu'ils sont vieux.
Il est jeune. C'est lui là.
Voilà. C'est combien d'évangéries?
Il va raconter aux Africains
ce qu'ils ont envie d'entendre.
Il est dit absolument rien.
Quelqu'un qui ne reconnaît pas la culture française
ne réagira jamais la culture africaine.
Macron est en danger pour le contenu africain.
Il a fait bien le job, elle, hein.
Mais en fait, c'est normal,
puisque cette dame qu'on vient d'entendre s'appelle Rosine Naounou
et, en fait, elle soutient Marine Le Pen
depuis la campagne présidentielle 2012.
Donc, forcément, elle n'est pas neutre.
Au-delà de son comité de soutien,
on a voulu questionner les participants
de la binationalité mesure 27
du programme de Marine Le Pen.
Vous êtes binational?
Je suis binational, oui.
Vous allez choisir, ensuite, si elle était lue.
Pardon?
Ça fait partie de son programme de supprimer la binationalité.
Mais ça n'est pas?
Ben...
On va voir ce que ça va donner.
C'est tout.
Il faut adopter une loi, non, pour ça.
Bon. Peut-être
les ferra pas.
Vous espérez qu'elle ne le fasse pas?
Non.
J'espère qu'elle ne les fera pas.
Supprimer la binationalité, c'est que zénophobe.
C'est que zénophobe, quelque part,
parce que tout simplement,
on sépare des familles,
on sépare des cultures,
d'une histoire, même voir.
Mais alors, c'est quoi ce collectif?
C'est ce qu'on le connaît.
Alors, non, on ne le connaît pas, normal,
puisqu'il a été créé spécialement pour l'événement,
pour cette rencontre, il n'y a pas d'existence juridique,
en revanche, l'organisateur, lui, est assez connu.
C'est ce monsieur,
Andréanne Gombé, ancien membre de l'UNP,
anti-marriage gay et membre de la Manif pour tous.
Sur Internet,
il se faisait appeler afrodroitisant
et faisait des tweets super homophobes,
à tel point qu'on a décidé, d'ailleurs,
de ne pas les montrer ce soir.
Un droit tard.
C'était afrodroitar.
On lui a posé la question sur ses tweets.
C'était tout un répétition
que vous avez fait des tweets.
Homophobes, monsieur.
Non, je me suis expliqué dessus à plusieurs reprises.
Oui, j'ai eu cette période.
Oui, je le reconnais.
Oui, je n'en suis vraiment pas fiers.
Et j'espère aujourd'hui pouvoir tourner
la page de cette période de ma vie.
Alors, on s'est demandé si Marine Le Pen
savait à qui elle avait affaire.
Pour ça, on a demandé à son conseiller, Gilbert Collard.
Merci bien.
Alors, dis-moi, le collectif existe juste pour aujourd'hui.
Qui vous a dit ça?
L'organisation.
Ah bon, écoutez, à plein l'organisateur pour lui demander.
Nous, on a été invité, on est venu.
Le chemin qu'on n'est pas venu.
Voilà, il faut interroger
les organisateurs, pas l'inviter.
Vous savez qui est
l'organisateur, monsieur Andréine Gombé?
Non, non, mais...
C'est vendu de nombreux tweets très homophobes
sur Internet.
Si l'homophobie
m'intéresse en ce sens que je la combat.
Et je ne vous permets pas de me dire
que ça ne m'intéresse pas.
Gilbert Collard a l'air
d'être au courant de rien.
Il y en a au moins un qui connaît le profil de l'organisateur.
C'est Louis Alliot, puisqu'il l'a reçu
avec d'autres à Bruxelles en tant que député européen.
Comme l'indique cette photo, donc prise au Parlement européen.
Et Macron, il est invité?
Oui, il est invité, mais il n'est pas venu.
Son staff aurait prévu de lui faire rencontrer
un autre collectif d'Africains
plus critique envers Marine Le Pen.
Chacun son collectif.
Merci Valentin. Si je vous demande un tour de table rapide,
quelle est l'image que vous a...
et pourquoi en une phrase, Stéphane?
Je pense que la façon dont Nicolas Dupont-Aignan
a vendu son...
son...
ce fest.
Le reste est politique.
Je ne sais pas combien d'argent,
mais en tout cas pour un poste de premier ministre.
Donc ça, ça m'a vraiment...
Donc la conférence de presse de samedi dernier
de Nicolas Dupont-Aignan et Marine Le Pen?
Oui, absolument.
En fait, ça montre aussi que la base électorale
est en train de s'élargir.
Donc c'est peut-être le signe qu'il y a vraiment
quelque chose qui est en train de changer.
Moi, je trouve ça plutôt assez choquant.
Paolo?
Moi, l'image qui m'avait le plus marquée,
c'est dans le clip de campagne
de Marine Le Pen.
Ah, on l'a, le clip de campagne.
À bord de son voyer,
la candidate du peuple.
Voilà.
Un magnifique voyer.
Moi, j'en ai vu pas mal à s'introper.
On dirait presque, voilà, en blanc bleu,
c'est la frais-sange.
Voilà. Elle est presque prête
pour l'apéro chez Seunockier à Saint-Trope.
La candidate du peuple.
Anne Sylvaine, l'image que vous
récupérez de cette campagne.
Je retiens la rencontre,
enfin, cette journée
sur le site de l'usine de Wallpool.
À Wallpool, c'était lundi.
Lundi, c'est ça.
Ça a été assez entendu
pour Emmanuel Macron après
une arrivée surprise de Marine Le Pen.
Pour moi, ça correspond
ça montre bien la colère
qui va devoir affronter
s'il est élu président dimanche.
Et je pense que ça va
vraiment marquer sa présidence
cette fracture
sur la mondialisation
et dans laquelle
Marine Le Pen est en train
de le pousser.
Ça va marquer
sa présidence s'il était lu.
Armel, dans une phrase,
je pense que c'est marqué.
Oui, je pense que c'est la phrase
ni Marine, ni Macron.
Oui, peut-être que c'est
très simple, mais
je l'ai vu partout.
Et c'est une phrase
qui est vraiment puissante.
On dirait que c'est
très simple,
mais après
avoir passé un an et demi au
Etats-Unis, on voit ce qui se passe aussi en
Pologne, au Royaume-Uni,
qui a été très simple, ça a l'air
réducteur, mais finalement
il y a de plus en plus de gens
qui disent non
au capitalisme
des populistes de gauche, de droite.
Alors c'est très simple, mais ça il est
bien le fait qu'il y a beaucoup de jeunes
qui ne se retrouvent pas dans des grands partis.
Il y a des gens qui ne veulent pas
voter pour Macron, moi j'ai rencontré
des gens qui distribuaient des flyers
et puis d'ailleurs quand on y était
quelqu'un qui criait Le Pen, Le Pen
fait que 5% ici, mais quelqu'un
était là pour l'embêter, et puis elle a fondu
en larmes.
Alors je sais pas, elle voulait pas voter
pour Macron, cette fille, mais bon
elle était là en train de distribuer des flyers
parce qu'elle a peur, elle a peur de Le Pen
et c'est vraiment triste de voir
que c'est la peur qu'il emporte.
Le Nini, tous les matins Laurent
Maccabees regarde toutes les matinales
politiques pour en sortir la substantifique
moelle, quelle était l'ambiance ce matin
ambiance années 80, et je vous préviens
absolument pas ce qui suit.
Bonjour Jean-Luc Bordeaux.
Oui bonjour. C'est bon pour le CO2.
C'est bon pour la santé environnement.
C'est bon pour l'emploi en France.
C'est bon pour la traceabilité.
C'est bon pour le moral.
C'est bon pour le moral.
C'est bon pour le CO2.
C'est bon pour la santé environnement.
C'est bon pour la traceabilité.
C'est bon, bon.
Je répète, je n'assume absolument pas
ce qui vient d'être diffusé, c'était une idée
d'ailleurs de Quentin, et ça non plus
d'ailleurs, je n'assume pas.
Je dis, mais vous êtes fous.
Vous êtes fous.
Vous êtes fous.
Merci pour pas.
Parce que c'est notre projet.
Et non, dimanche, ça n'est pas fini,
ça n'est que le début, les républicains sont de retour.
Bonjour.
Bonjour, Christian Estrosi.
Bonjour.
Les républicains sont de retour et ils sont malins, très malins.
La politique, c'est aussi avoir un coup d'avance.
Les républicains ne sont plus
dans le jeu, donc ils sont sur après.
Ils sont sur les législatives.
Et ce matin, ils commencent tous
l'interview en disant ça.
Je lisera un bulletin Macron naturellement
dimanche prochain.
Je vote pour Monsieur Macron.
Mon devoir, c'est de voter contre Marine Le Pen.
C'est aussi de le dire aux Français.
Que Monsieur Macron soit élu.
À partir du moment où ils disent qu'ils votent Macron,
la loi est claire, leur temps de parole
est décompté du temps de Macron.
Sauf qu'ils vont parler des législatives.
Ils vont démonter Macron
sur le temps de parole de Macron.
Malins, non?
La très grande majorité des Français
vote un changement et ils ne leur ont pas.
Ils ne leur ont pas avec Macron.
Son parcours n'est pas un parcours
qui soit celui d'un leader charismatique
en réalité rassemblée
de notre pays à un moment où il en a besoin.
Il va en plus
trouver certainement des mesures
pour taxer un peu plus les propriétaires.
Si Monsieur Macron était du président de la République,
on sait qu'il n'est pas capable d'avoir
une majorité de mains.
C'est un homme de gauche et nous combattons la gauche.
Emmanuel Macron est le candidat de la gauche.
Même s'il veut s'habiller
d'un renouveau dont il s'est prévalu tout seul.
On ne partage pas
la plupart de ses options, ses propositions.
Il avait été candidat à une élection législative
et il avait été refusé
par des militants Picardies.
Emmanuel Macron a gagné la bataille de l'ambiguïté.
Il perdra la bataille de la clarté.
C'était du temps de parole, Macron.
Merci beaucoup, François Barouin. Merci beaucoup, Valérie Pécresse.
Merci beaucoup d'avoir accueilli. Merci, Daniel Fosqueld.
Être premier ministre
c'est anticiper le prochain premier ministre.
L'éventuel prochain premier ministre
s'appelle Nicolas Dupont-Dignan.
Est-il prêt?
Bonsoir à vous tous
à cette fête du travail
après une journée intense
et un grand rassemblement à la ville Binte.
Je suis heureux de pouvoir répondre à tous vos questions.
Nicolas Dupont-Dignan a fait
un Facebook live lundi.
A-t-il anticiper?
Moi en homme politique
je prends mes responsabilités.
Il faut peut-être faire mes opportunités.
Pouvez-vous nous confirmer
via un engagement
que toutes les mesures sociales
est-ce qu'on entend bien?
Le principe de ce Facebook live
du 1er mai, on lui pose des questions
et les répond en direct.
Ils ont juste oublié une chose.
C'est qu'on est le 1er mai, un jour ferrier
et puis c'est Nicolas Dupont-Dignan.
Je reprends
mes questions.
Alors, question.
Bon alors, on est un peu de mauvaise foi.
Il y a eu des questions
et il a même répondu à 2-3 critiques.
Qu'est-ce que ça fait de s'amener au EFN
par dépit après cette défaite?
Je ne suis pas dupe de cette
instrumentalisation massive.
C'est scandaleux et indigne.
Mais ce n'est pas
un dépit.
Est-ce que j'ai l'air d'épiter?
Jocaire.
Et enfin, le débat, avant le débat,
c'est ce qui s'est passé ce matin
sur France Info.
Tout de suite, c'est 8h30 à Pâti.
C'est comme un avant-goût
de débat.
Le débat des soutiens sur France Info
avec Florian Filippo, vice-président
du FN.
Bonjour.
On espère vivement que le débat
de ce soir aura une autre tenue.
Je vous donne direct le résultat
de ce matin, 0-0.
Mais genre, 0 et 0.
Jugez le niveau par vous-même.
Mais lui, il veut des accords d'entreprise.
Des accords d'entreprise.
Il a signé beaucoup
pendant que vous vous étiez
un des responsables de partis politiques.
Vous êtes le Parti Socialiste
Romatisme.
Il a fait un duracelle de la sautise
avec un gros slogan
à 2 euros.
Nous, ce qu'on va faire immédiatement,
on va retirer le corps.
Je voulais me laisser impressionner
par votre trachoire.
Vous êtes mal réveillé aujourd'hui pour dire
que ça n'a mieux.
Si vous ne m'interrompez pas, non plus.
Si vous ne m'interrompez pas, non plus.
Si vous ne m'interrompez pas, non plus.
Si vous ne m'interrompez pas, non plus.
Je ne sais pas si on se rend bien compte
du niveau des deux,
si je devais résumer leurs échanges.
Alors toi, d'abord, tu mens.
Ouais, mais toi, t'es tellement vieux
que quand t'as commencé à la politique,
je n'étais pas né.
Et d'abord, je suis plus poli que toi.
Ouais, mais toi, t'es un lapin du racel.
Rassurez-moi, c'est pareil chez vous.
Ouais, c'est pire chez moi.
Ah, merci. Merci Paolo.
Merci à tous les quatre d'être venus sur le plateau.
Continuons.
Et continuez à tout à l'heure.
Remontons plus, on voit ton ventre.
...
