Alors, culture d'innovation entre points, culture humaniste. Remassions à l'homme, à la cité, à la nature, biodiversité des cultures, intelligence sensible qui a des points extrêmement importants.
Synthèse créative. Voilà. La Renaissance, c'est la révolution parce que c'est l'homme mesure de toutes choses.
L'humanisme de la Renaissance, ça fait rêver encore le monde entier quand vous allez faire la cité idéale pour l'homme, le soigner, le faire bien, l'éduquer, lui apprendre les sciences, les arts,
comment il se situe sur la terre avec les découvertes dans l'espace, la terre tourne autour du soleil, sa relation à la philosophie et à Dieu s'il est croyant.
Donc l'homme, sans aucune autre considération, c'est une avancée phénoménale de la pensée humaine.
Et chaque fois qu'on revient à une phase d'innovation, revient une approche dite humaniste. Alors c'est quoi l'approche humaniste de l'innovation?
Voilà ce que nous disent les grandes humanistes de la Renaissance. Innovateur phénoménal.
Ils vous disaient qu'il y a quatre objectifs fondamentaux. Améliorer la condition humaine.
Améliorer la relation entre les hommes. Ils ont naturellement tendance à se taper dessus.
Et donc il faut tout le temps revenir sur la relation entre les hommes pour qu'ils se respectent au moins.
Améliorer la relation de la vie dans la cité, c'est de faire la cité idéale parce que beaucoup de l'innovation est dans la cité parce que c'est le mix de beaucoup de choses.
Et améliorer la relation de la nature. Donc oui on n'a pas beaucoup bougé au niveau des objectifs, ils sont fondamentaux aussi.
Alors synthèse créative à la belle époque, je pars du Novre d'art qui est Tiffany qui vous dit le progrès c'est ça.
Alors voyez ici la science, la recherche pour les gens du Sénéré, ils sont là, l'intuition, le travail, tout ça.
Ils ont combine tout ça dans une vision idéalisée pour déboucher du progrès.
Aujourd'hui on est transition web 2.0, 3.0, partout et les travaux disent c'est human centric innovation.
Vous avez là 45 technologies du web et il y a people au milieu.
Enlever people c'est un monde effroyable qui est là. Vous dire à non l'avenir ça sera quoi RSS, ça sera à JAX.
Il y en a qui croient que c'est un detergent. Et donc ça sera mis au service des gens de ça.
Pour avoir moins mal et plus heureux, comprendre mieux, vivre ce truc, avoir boulot, leurs enfants aussi.
Et donc on revient toujours à cette phase synthèse autour de l'individu.
Ici je mets une façon moderne, comprendre les rêves, les désirs, les espoirs, les idéaux, les souhaits, les valeurs, les attentes,
les besoins de ceux à qui on s'adresse, respecter leur sensibilité, leur identité, leur culture, leur part de création.
Ce n'est pas des imbéciles, connaître leur pratique, leur niveau de connaissance, leur vécu.
Et puis essayer de faire mieux que ce qui a été fait pour eux jusqu'à présent.
C'est ça le deal vis-à-vis de la société. Il est assez élevé et d'autres peuvent peut-être faire mieux et être plus proche d'eux.
Enfin c'est la vision qu'avait aussi Steve Jobs qui est un grand connaisseur de la Renaissance italienne.
Moi vous voyez 800 000 applications viennent sur l'individu. C'est tout doivent converger vers lui.
C'est à lui qu'il compte. Et c'est pas que des belles filles quoi. Aujourd'hui un danger clé c'est l'hôpital et la santé.
On est à 14% du PNB, on va monter à vers 18 ou 20. Tout est en déficit.
Innover là, par exemple c'est extrêmement difficile. Il faut un accord entre les médecins, un aux infirmières, les associations de mal.
Là les hôpitaux ont des facultés, les entreprises fournissant les médicaments, le matériel, il faut travailler ensemble pour essayer d'améliorer les choses.
C'est ça qu'elle défie. L'approche pastorienne de l'innovation, est-ce qu'on va améliorer les conditions du bonhomme là? Oui ou non?
Si c'est faire du gadget franchement, ça n'a pas l'intérêt.
Voilà, lieu d'innovation c'est introduire le progrès dans la vie réelle. Et tout le débat est là aujourd'hui.
Et puis en plus des gens en face, c'est fini la période de les absorber n'importe quoi.
On verra, on fera des sciences. La co-conception est énorme, c'est 140 000 passagers qu'on définit le Boeing Dreamliner.
Les malades sont tous organisés en association de malades, c'est les patients de plus en plus actifs et de moins en moins patients.
C'est eux qui vous disent, sur les plus vite là, ils s'entourent de gens qui les conseillent, de grands scientifiques, de prix Nobel.
Ils vont dire non, il faut mettre le paquet là-dessus, enfin on est en face de gens, il n'y a pas ceux qui savent et puis les autres qui seraient des imbéciles.
De plus en plus la société s'organise, elle a des réseaux, elle intervient, elle est compétente, on le verra.
La notion de synthèse créative qui est très importante, c'est-à-dire aussi évoluer que soient les techniques, ce qu'on va en faire, ce n'est pas lié à la technique.
Ici je vous montre 4 bâtiments qui sont tous de la même date, 1410.
Un palais en Thaïlande, un à Venise, un à Kyoto et un autre en Écosse.
Ils sont strictement en même état des techniques, il n'y a pas de différence technique, ils maîtrisent le fer, l'or, tout ce que vous voulez pareil.
Et pourtant ils n'ont rien à voir, l'un avec l'autre, parce que chacun correspond à des objectifs différents, une culture différente,
une logique différente, une relation à l'empereur ou roi, à Dieu différente.
Et là c'était il y a 6 siècles, aujourd'hui je monte 4 bâtiments pour montrer 4 opéras.
A haut à droite vous avez Rougo, j'avais Paris, à droite vous avez Pékin, vous voyez c'est le Ying et le Yang dessus, un super opéra.
Vous avez Sydney, vous avez Curitiba au Brésil, opéra dans la forêt fantastique.
Vous voyez c'est pareil, on peut pas dire qu'il y en a un qui est techniquement en avance, comme on dirait il y a du 64 bits par rapport à du 32.
Historiquement on se rappellera plus, quand on analyse des cathédrales, on se rappelle plus c'était 1180, 1240, c'est pas vraiment le problème,
c'était des logiques différentes.
Donc la synthèse on dit à partir du moment où vous allez faire quelque chose, vous retrouvez tous vos droits.
Comme le musicien qui a son piano c'est le même pour tout le monde.
Celui qui travaille les matériaux, il a le même tableau de main d'Aliève, celui qui fait de la peinture à la même couleur et pourtant il va créer quelque chose de différent.
Et le progrès technique ne lise pas du tout l'aspect culture et choses comme ça.
Il permet de la relancer, donc on dirait oui mais maintenant comme c'est digital tout fait pareil, pas du tout.
Ça c'est une illusion, faut pas avoir voyagé pour croire ça.
Donc synthèse, qu'est-ce qu'on veut faire? Et pour qui? Et pourquoi?
Et par exemple là, on forme des gens à Pékin et il a, impossible ça ici, impossible.
On va reprendre la patronne Amérique Pékin sur les opéracultures, vous ne vendrez jamais ça.
Il faut choisir où c'est une opéra, où c'est une forêt, ça ne rigole pas avec ça.
Au Brésil c'est le contraire, c'est le pays où la nature rentre le plus dans les bâtiments.
Si ici il y avait un chaine, on l'aurait laissé, on dirait oui mais ça bouge, il tombe, c'est pas tout à fait étrange, c'est comme ça.
Primpard, donc on veut voir les cacatoes et c'est d'écouter les caleurs à son même temps, c'est un droit.
Et donc c'est là, on va voir que l'innovation réelle, elle va être l'inversion dans la réalité.
Et la réalité, elle se défend, elle impose, elle n'est pas d'accord si on lui fait manger un truc qu'elle ne veut pas manger.
D'où l'intérêt, et vous verrez, on ira se balader, on analyse tout le temps et il est de côté.
Parce que si ce qu'on fait pas bon pour les Chinoises, c'est pas une bonne vision de la Chine ici,
donc on tourne du monde des grandes cultures d'innovation.
L'innovation américaine, je la bougeais, écoutais-ce qu'au toit, c'est dans pleine mutation.
L'Allemagne, c'est un modèle extrêmement intéressant.
L'Angleterre aussi, l'Italie, très design, la Chine.
Le monde bouge, il faut avoir l'illusion qu'on va faire tout seul.
Donc il faut aller un peu au-devant de ces gens-là, on les accueillera, il faut les rencontrer.
Il faut écouter. Exemple, il y en a qui montent.
Notamment, c'est les filles, je suis Brix.
Et il n'y a pas que les Brix, un Brésil, Russie, Inde, Chine.
Et ça, où c'est Africa, alors sachez qu'on a eu la honte absolue d'inviter les Brix sans l'Afrique du Sion,
parce que les gens croyaient que c'était le pluriel quand même.
Voilà, oui, ben oui, mais c'est... Frendez compte, mais c'est vrai, c'est pas une blague.
Voilà, vous dites, ah, l'Afrique du S... Je ne connais pas, les Brix.
Ah oui, c'est Paris. Non, c'est ça où c'est Africa.
En anglais, il n'y a pas de S au pluriel pour ces choses-là.
Bon, pour vous dire, ça fait un clash, quoi.
Non, oui, l'inculture, c'est grave.
Bon, il ne faut pas faire des trucs pareils.
Alors, par exemple, aujourd'hui, dans le monde, depuis deux ans et demi,
nous, on suit à peu près ce qui bouge dans le monde dans l'innovation.
On coopère avec pas mal d'écoles.
Dans le monde, tout deux tiers des chers qui se sont ouvertes en innovation
sont des chers sur des concepts indiens.
Venu d'un, qui en ce moment est la référence,
Reverse Innovation, innové dans l'autre sens pour revenir vers chez nous.
Jugger d'Innovation, innovation par les gens, concrètement, dans leur métier technique,
ils se maillent, etc. Reverse Roots Innovation, connecter 100 000 innovations,
comme a fait Gupta à travers l'Inde, en voyant qu'en fait,
et voir qu'elles ont des synergies, qu'elles se ressemblent,
et que donc la vérité est de faire la recherche après, et pas avant.
Inclusive Innovation, c'est-à-dire, ne pas avoir de l'innovation exclusive,
qui exclut des gens juste pour les happy few,
le monde occidental, et aller vers ça en disant,
c'est les early adopters qui vont acheter un iPhone à 800 dollars,
ça descend même, on s'arrête à 15%.
On va à 40%. Donc on va dire, non, c'est pour tout le monde,
vous avez fait pareil, quand vous avez mis l'eau à l'époque d'arrivée de l'eau,
vous mettez un robinet à toutes les maisons, pas une sur deux,
c'est une électricité à toutes les maisons, pas une sur deux,
l'éducation intégratuite obligatoire pour tout le monde, et pas un sur deux,
vous vaccinez tout le monde, donc si vous avez perdu ça, c'est voilà.
Donc fondamental, inclusive Innovation,
le patron de Renault est totalement convaincu à ça maintenant,
il met tout ça.
Triple Innovation disponible, available, accessible, etc.
Si ce n'est pas vraiment accessible, si ce n'est pas abordable,
et si on ne la trouve pas, ce n'est pas une innovation.
Frugal Innovation, tout est dans le terme, allait à l'essentiel.
Simple, etc. Ici on dirait le cost et tout.
Donc voilà, c'est l'un d'aujourd'hui qui, au niveau académique,
au niveau qui nous renvoie une baffe,
au niveau de l'humanisme par rapport à l'innovation, vous voyez,
et qui est très très dynamique, on a invité Guptard,
on a fait venir, c'est le plus grand prof d'innovation,
il est une Nobelysame, on a invité, et effectivement,
quand on a 400 millions de personnes à sortir de la pauvreté,
on va à l'essentiel, et qu'on a 30% des scientifiques du monde,
on fait du bon boulot, donc l'Inde aujourd'hui nous interpelle phénoménalement,
on ne peut pas faire sans discuter avec eux,
d'autant qu'ils vont gérer plusieurs de nos entreprises,
Arcelor, Mital, c'est de la première étape,
mais il y en a plusieurs autres dans les tuyaux.
C'est un pays extrêmement entrepreneurial,
un quart des mille boîtes les plus dynamiques sont indiennes,
pour savoir, donc voilà.
Et puis, personne n'a peur de l'Inde, c'est un pays sympa,
il faut écouter, voilà le président, le lancement du grand programme d'innovation en Inde, voilà.
Alors qu'est-ce que c'est quoi les priorités?
C'est pas les mêmes que chez nous, vous voyez,
au potable, ils viennent pour tous, mais en abattu,
éducation primaire, santé des enfants, transport public.
Moi, il y a un propre, 150 milliards par an,
il en faudrait 500, donc tout le monde est...
Le I, ça veut dire innovation dans toute l'Inde, programme de 10 ans.
Un autre pays, la Chine, la Chine,
c'est tout à fait un autre monde qui dépote, alors à toute pompe.
Exemple, vous voyez comment les Chinois,
quoi fait au poteau les Américains sur les brevets en 10 ans?
Jusqu'à faire une fête à tout casser en décembre,
en disant voilà, on est devenu le premier pays déposant de brevets,
il y a un peu la vitesse à laquelle ça s'est fait,
plus scientifiques et techniques, divisions différentes.
Vous voyez, les secteurs stratégiques, c'est pas du tout les mêmes,
l'espace, ils ont une station à eux, l'aéronautique, la défense,
les superculataires, les TGV, l'énergie propre, le software,
plan d'investissement, 1 100 milliards, vous voyez, c'est pas les mêmes moyens.
Grosse réserve, etc. C'est pas la même logique,
c'est pas pour ça qu'on peut pas couper ensemble,
la Chine et l'Inde font des projets ensemble, voilà.
Pour vous dire, Brésil, autre chose, avez vu,
la manifestation Brésil, Brésil a fait un sang faute pendant 10 ans,
tout le monde a dit c'est fantastique,
ils ont sorti 15 millions de personnes de la pauvreté,
pour vous dire l'an dernier, 11 millions de Brésiliers ont pris l'avion
pour la première fois de leur vie, vous imaginez,
7 millions ont acheté une voiture,
et Renault dit étant mieux, plus 15%, c'est un renouement.
Et puis il y a eu des manifestations, pourquoi?
Parce qu'il y a eu des programmes de prestige,
la Coupe du Monde, les Jeux olympiques, tout ça.
Vous voyez les gens dans la rue, la classe moyenne,
en disant voilà, nous sommes le Brésil,
et on veut plus dans l'éducation, la santé, l'habitation,
l'emploi, les transports, c'est ça,
l'innovation, c'est au service de tout le monde.
Rappel démocratique, innové, c'est améliorer la condition humaine,
améliorer la relation entre les gens, des choses comme ça.
Et ça n'a pas fait du tout baisser la note du Brésil.
Au contraire, on a dit, tiens, enfin, ils mettent le paquet,
nous, ça va être, et on considère que c'est une bonne chose,
c'est à dire 200 millions d'habitants.
Raction saine, sage de la société.
Il faut savoir que l'innovation, elle se fait par à coup, comme ça.
À un moment, la société a dit,
retour aux objectifs fondamentaux,
ce n'est pas juste des gens dans leurs coins qui décident.
Voilà, et puis voilà, les grands objectifs du Brésil,
où ils ont réussi pratiquement de façon fantastique,
puisqu'il a sorti, vous vous dites,
15 à 18 millions personnes de la misère,
l'Inde va copier le projet, vous voyez, les objectifs.
Éradiquer la misère, l'éducation pour tous,
l'égalité entre les femmes et les hommes,
réduction de la mortalité infantile,
statut de la forme insin, combat.
Le SIDA, les maladies onémiques,
améliorer la qualité de vie et sauvegarder la biodiversité.
Si tiens, y avoir du boulot pour tout le monde.
Si vous parlez d'innovation au Brésil, c'est ça.
C'est important aussi, vous voyez, c'est pas...
Voilà, et puis des boîtes fantastiques
et que les gens ne voient pas arriver,
il y a eu 100 innovations dans le monde
sur l'Union du Brésil, des entreprises exceptionnelles.
Avant, vous disiez, les 50 premières entreprises du Brésil,
c'est pas dur, c'était Intel Brésil,
c'était Volkswagen Brésil,
c'était Zymenz Brésil, c'était Toyota Brésil,
enfin oui, c'est pas très brésilien sur les bords.
Aujourd'hui, vous avez des entreprises Nela,
Natural, Bottecario, Ellus, Havaianas,
Embraer, Positivo, c'est...
Embraer, c'est le troisième constructeur d'avion du monde,
Marco Polo, c'est le premier fabricant d'autobus et de trucs et tout.
Bref, c'est en plein évolution,
il faut comprendre que ces gens-là,
ils n'ont pas tout à fait la même logique que nous,
ces gens très positifs, très ordrés, progrès, etc.
Plus grand centre de recherche du monde en pétrole, c'est pétrobrades.
Donc, il faudra les voir ailleurs.
Ici aussi, c'est un pays intéressant, c'est un prof,
mais il est président en ce moment, mais c'est un bon prof par ailleurs.
Voilà, il montre là, il vient d'exposer à Stanford
pour expliquer que l'argent n'est pas allé
où il devait dans le processus d'innovation américaine.
Il reviendra que les États-Unis ne sont pas en si bonne santé
que les gens le croient ou qu'on opère avec Stanford.
Ce n'est pas si simple.
Sur des domaines, ils sont en avance,
ils ont des problèmes qu'on va avoir à arriver.
Il y a une place de née trop importante à la finance.
Ils sont pétrés dans un droit des brevets,
dont ils ne sont sortis qu'il y a un an et demi.
Avec, par contre, une révolution copernicienne
qui est beaucoup plus rapide et efficace.
Il faut comprendre le modèle si on veut travailler avec.
Et on doit travailler avec.
Bon, je ne vais pas faire le tour avec l'Afrique du Sud et tout,
mais ça bouge partout.
Le modèle allemand aussi a été extrêmement intéressant.
Bon, il faut s'ouvrir puisqu'on coopère avec ces gens.
Intelligence sensible à art, voilà,
ce que disait Balzac.
Et là, à se faire comme faisaient nos pères ne pas innover
télés la loi du pays.
Alors Balzac, c'est un des plus grands entrepreneurs
que jamais, il a créé 12 boîtes quand même.
4 journaux, il était entrepreneur la journée,
écrivain la nuit.
Rôle fondamental des artistes et créateurs dans l'innovation.
Relation au progrès technique,
eux, ils sont très proches individus,
ils ont une sensibilité à fleurs de peau,
ils vont rendre la technique acceptable et buvable.
La tour Eiffel, c'est pas un tas de ferrailles,
c'est une oeuvre d'art, si vous voulez.
Notre dame, c'est pas un tas de pierres.
C'est pas que des briques technologiques,
c'est un chef d'œuvre.
La beauté, par exemple, est fondamentale dans l'innovation.
C'est ce qui perd le moins de valeur.
Et ça, par exemple, on ne construit plus du tout comme ça.
Techniquement, c'est complètement dépassé.
C'est quand même la partie la plus chère, ce qui est pas mal.
Personne n'en visage de démolir la tour Eiffel
parce qu'elle a 123 ans.
Ça sera absurde.
Et donc, c'est très important de faire beau.
Les gens ne supportent pas la laideur.
C'est très important.
