Julien Binn, c'est un chef de cuisine alsatien, Étoile et Michelin, qui m'accompagne dans la création
du journal en faisant des photos et au départ ce qu'on voulait c'était faire un journal de
chef pour le chef mais finalement ça s'est ouvert au grand public et c'est devenu un web journal
régional ouvert aux professionnels et aux amateurs en fait destiné à toute une communauté de
gastronome et ce qui est intéressant également c'est qu'on va en cuisine et on fait sortir
les chefs aussi de leur cuisine, on les présente, on raconte leur histoire, l'histoire de leur maison
et ça change un petit peu. Il n'y a pas que des recettes, il y a aussi une approche sociologique et
de présentation d'une maison. Un gros gros coup de chapeau en Jean-Lémis pour le professionnalisme,
moi je suis épatée, ils sont de tous les terrains, de tous les événements, de toutes les sorties
de restaurants, de tout ce qui se passe, c'est très actuel pour toute l'Alsace. Ces informations
utilisées sont vérifiées et qui est effectivement très importante pour notre profession, ce qu'on
peut pas suivre toutes les actualités de toute la France entière et on a à travers ce journal un
condensé qui est bien fait. Et c'est vrai que c'est un condensé de ce qui peut se trouver dans
notre région et Sandrine Kaufer a très bien su le mettre en vie, son site est vraiment très sous,
très aérien et c'est très simple à lire. Le web journal est un lien entre les professionnels,
il passe tellement de temps dans leur cuisine qu'en fait ils n'ont pas toujours le temps de
sortir, alors ils se connectent et en un clic, ils ont des nouvelles de leur confrère et de la
profession. L'avantage de ce de ce média, le journal de Julien Mines, c'est vrai que nous,
parisiens, ça nous met toujours en lien avec l'Alsace, c'est toujours un plaisir, on reçoit la
newsletter mais en plus je suis assez présent sur les réseaux sociaux donc je suis le journal
sur Facebook, c'est vrai qu'il n'y a pas une journée où il n'y a pas une actualité sur l'Alsace.
Mais c'est vraiment le bloc que je retrouve tous les matins sur mon microphone, je trouve très
bien équilibré, c'est assez varié, toutes les secteurs de l'autérité et surtout de la
respiration ne sont pas oubliés, on ne parle pas que dans ce bloc que des grandes maisons,
on veut parler d'un petit restaurant, d'un riche tube ou autre et c'est ça qui fait la valeur,
c'est ce côté rassembleur, il y a toutes les types de restaurations qui sont dans ce bloc, c'est bien.
Lors du ligné en l'honneur du 60e anniversaire des Grandes Tables du Monde, Sandrine Kauffer qui,
à qui appartient donc le journal de Julien Mines, a été honoré par les Grandes Tables du Monde
et elle est un élément important dans le monde de la gastronomie internationale et pour le rayonnement
de la gastronomie internationale.
C'est très honoré de recevoir le prix du rayonnement de la gastronomie alzacienne à travers le monde,
un trophée qui m'a été remis par Jean-François Piaget et la région Alsace.
Effectivement, ça prouve bien que son site a une importance pour le tourisme et pour le grand
public parce que sur son site on peut trouver tout ce qui concerne la gastronomie alsacienne et
française et internationale. Je sais que par exemple nos cuisiniers japonais qui sont dans les
auberges de Lido Japon regardent justement tous les jours ou une fois par semaine les nouvelles de
Julien Mines. Le futur franchisé doit avoir plusieurs compétences rédactionnelles, photographiques,
être initiés au site internet pour pouvoir gérer son bac-office, développer des réseaux sociaux
et se rendre sur le terrain pour aller à la rencontre des professionnels et les interviewer.
Chaque jour est différent, on est lié à l'événement, il y a des rencontres, des reportages,
on fait la revue de presse, on traite les photos de la veille, il y a de l'écriture,
en fait il n'y a pas de journée type. C'est toute la richesse et tout l'intérêt de mon métier,
un véritable écherange et un partage et c'est ce qui est formidable.
C'est tout, c'est tout, c'est tout, c'est tout.
