C'est dans l'eau que la vie est apparue, il y a des milliards d'années, avant de
se hisser sur terre et de donner naissance à une multitude d'espèces. Oiseaux, mammifères,
réctiles, molusques, tant l'eau comme à la surface, l'évolution de la vie n'a été que diversité.
C'est depuis l'eau, parce qu'ils y sont restés, que les poissons ont vu évoluer le monde sous un
miroir qui ne leur en a donné que leur offlet. Pas d'aile, pas de pâtes, seulement des nageoires
les clouants définitivement à leurs moules. Depuis toujours, l'homme a dû apprendre à guetter le
moindre indice, révélant la présence de ce peuple des Cailles. Cette quête du visible est
aussi devenue une quête personnelle, en promenant les yeux au plus près de l'élément liquide.
Comprendre, comprendre à tout prix ce qui se passe. Mais peut-être aussi comprendre pourquoi chercher
à capturer un grand poisson semble avoir tant d'importance. Voici l'histoire de la recherche
d'une carpe qui a fait grandir le pêcheur que je suis devenu. Nos deux destins se sont mêlés
jusqu'à n'en faire plus qu'un. Cette histoire commence en revenant sur les lieux de mon enfance.
Matérielle de pêche en main, je revenais à la rencontre des moments que j'avais laissé
derrière moi quelques années auparavant. Camin, je venais là avec mon grand pêche,
faire mes premiers pas à la pêche. C'est aussi à cet endroit que j'ai capturé ma première carpe.
En suivant les traces de mon passé, je savais que j'espérais croiser ce poisson que j'avais
remis à l'eau il y a si longtemps. Après toutes ces années, cette carpe devait avoir suffisamment
grandir pour devenir un bon écran poisson. J'étais revenu pour elle.
Les yeux rivés sur la surface, j'apercevais les premiers signes de présence de carpe,
annonciateur de la capture de mes premiers poissons.
Les yeux rivés sur la surface, j'apercevais les premiers signes de présence de carpe.
Les yeux rivés sur la surface, j'apercevais les premiers signes de présence de carpe, annonciateur de la capture de mes premiers poissons.
Les yeux rivés sur la surface, j'apercevais les premiers signes de présence de carpe, annonciateur de la capture de mes premiers poissons.
Les yeux rivés sur la surface, j'apercevais les premiers signes de présence de carpe, annonciateur de la capture de mes premiers poissons.
J'attendais maintenant la nuit pour qu'elle me rapproche un peu plus de la rencontre que je convoitais.
Les yeux rivés sur la surface, j'apercevais les premiers signes de présence de carpe, annonciateur de la capture de mes premiers poissons.
Les yeux rivés sur la surface, j'apercevais les premiers signes de présence de carpe, annonciateur de la capture de mes premiers poissons.
Les yeux rivés sur la surface, j'apercevais les premiers signes de présence de carpe, annonciateur de la capture de mes premiers poissons.
Les yeux rivés sur la surface, j'apercevais les premiers signes de présence de carpe, annonciateur de la capture de mes premiers poissons.
Cette nuit-là, dans l'agitation de mon sommeil, j'ai fait un rêve.
Tout jeune pêcheur, j'aimais déjà me promener au bord de l'eau. Tout n'a pêché la main, je savais ce que je cherchais, attrapais un poisson le plus gros possible, celui qui allait me faire rêver avant de le prendre, tout autant que lorsque je l'aurais pris.
Et derrière ce miroir appénétrable pour des yeux d'enfure, il me fallait me rendre à l'évidence. Je ne savais presque rien. Tout au plus, je ne savais en apercevoir que les évidences assessies qui ont perturbé la surface.
Si l'on m'a appris que la curiosité est un vilain défaut, lorsque j'étais au bord de l'eau, j'ai vite compris qu'il s'agissait d'une qualité pour rattraper du poisson.
Je venais d'attraper et de relâcher ma première carte, en grandissant ce moment d'exception n'allait plus me guider.
Ce jour-là ne fut pas un jour comme les autres. Je n'allais ne me rendre compte que quelques années plus tard.
Je me rendais compte.
Je tenais là, un poisson plus puissant que les autres, au bout de ma ligne. Mais en l'espace de quelques fractions de secondes, mes rêves allaient s'évaporer.
Je me rendais compte.
Je me rendais compte.
Je me rendais compte.
Je me rendais compte.
Je me rendais compte.
Au petit matin, j'avais encore en tête ce face-à-face manqué.
Pourtant, la douceur de la nature qui s'éveillait en atténuait un peu la mertume.
Le poète disait qu'à l'aube du buisson, on peut voir se lever la flamme d'un oiseau.
La lumière se posait dans la main des feuilles.
Alors je suis resté là, à contempler ce spectacle. Les odeurs et les bruits me montraient ce que les yeux ne pouvaient qu'à peine distinguer.
Je réalisais peu à peu qu'il me fallait m'y prendre autrement pour attraper ce grand poisson.
Alors j'ai décidé de pêcher avec un montage plus simple.
La vieille photo des fraîchis, que je conservais précieusement, me replongea dans les souvenirs de mon offre.
J'avais la présence de joie d'entendre le frémissement du fil s'échappant du fil, comme mon grand-père et même à le raconter.
Je m'en suis allé avec l'attirail du gamin que j'avais été et qui aimait se promener au bord de l'eau avec une canne, un saut et quelques affaires.
Comme on y verrait par toute cette verdu, je me suis laissé absorber par le feuillage du canard.
Sous le couvert des zones, un poisson inattendu avait rendez-vous avec moi.
C'est un poisson inattendu.
C'est un poisson inattendu.
C'est un poisson inattendu.
Ce jour-là, il était écrit que le pêcheur de carte que je suis allait prendre un brochet sur un napa qui ne lui était pas destin.
Ce poisson avait peut-être croisé la carte que je cherchais et ce qui était certain, c'est que cet imprévu allait rejoindre mes souvenirs de pêche.
Heureux de cette rencontre avec ce poisson carnassier, je décidais pourtant de changer de poste.
Mais sans son alerte, c'était à mon tour de réveiller mon instinct carnassier.
Tout près d'arrot immergé, les signes trahissant la présence de cartes étaient nombreux.
Je décidais de tenter ma chance dans ce nouveau secteur.
En amoursant, j'avais le sentiment de m'être un peu plus rapproché de du grand poisson que je cherchais.
J'avais l'étrange impression de sentir sa présence toute proche.
L'endroit était sauvage.
L'endroit était sauvage.
L'endroit était sauvage.
L'endroit était sauvage.
L'endroit était sauvage.
L'endroit était sauvage.
L'endroit était sauvage.
L'endroit était sauvage.
L'endroit était sauvage.
L'endroit était sauvage.
L'endroit était sauvage.
L'endroit était sauvage.
L'endroit était sauvage.
L'endroit était sauvage.
L'endroit était sauvage.
